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{VIDÉO} : le déclic de Dominique F.

10 Avr

Bienvenue dans la nouvelle série {vidéos déclics}. Dans ces vidéos, nous donnons la parole à ceux et celles d’entre vous qui ont fait le choix de mettre le challenge « J’arrête de râler » au cœur de leur vie.

Aujourd’hui j’aimerais vous présenter Dominique F.

Dominique a fait le choix d’arrêter de râler dans sa vie, et dans cette vidéo il nous parle de son « déclic », de ce moment où il s’est dit : « c’est bon, ça suffit… j’arrête de râler ! »

Ce challenge a si bien changé sa vie, qu’il a voulu transmettre ce qu’il avait appris à ceux et celles qui seraient intéressés. Il a donc décidé de se former pour devenir un de nos Ambassadeurs Certifiés. Aujourd’hui, Dominique propose des ateliers « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} » dans la région de Aix en Provence.

Pour découvrir l’ensemble des ateliers que nous proposons en France,  Guadeloupe, Nouvelle Calédonie, Belgique, Suisse, Luxembourg, Australie et Canada je vous invite à visiter la page https://jarretederaler.com/ateliers/

Si, vous aussi, vous aimeriez partager votre expérience et nous soumettre votre vidéo (moins de 2mn), vous pouvez nous envoyer votre fichier à contact@christinelewicki.com. Nous sélectionnerons les vidéos qui nous semblent les plus pertinentes afin de les partager avec nos lecteurs en les publiant sur ce blog.

Je vous remercie et me réjouis de découvrir vos vidéos !

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler et Retrouvez-moi sur ma page Facebook pour suivre des articles inspirants et des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} – webinaire gratuit !

7 Fév

Vous avez envie de comprendre pourquoi vous râlez sur les gens que vous aimez le plus au monde ?

Vous aimeriez comprendre pourquoi râler ne marche pas, et surtout savoir comment faire autrement ?

Rejoignez Christine Lewicki et le réseau des ateliers J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} lors d’une conférence gratuite en ligne ce jeudi 9 février à 21h.

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Pour vous inscrire gratuitement, suivez ce lien

Au plaisir de communiquer avec vous et de répondre à vos questions, jeudi 9 février, sur ce sujet qui a transformé ma vie et me tient tant à coeur !

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Quelle est ma priorité ?

31 Déc
Que faire lorsqu’une personne adopte un comportement qui nous agace ?

La plupart du temps, nous voulons lui en parler pour qu’elle change afin de mieux satisfaire notre besoin… avant d’ouvrir la bouche, posons-nous la question : « Quelle est ma priorité ? »

 

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« Est-ce que ma priorité est que l’autre se sente coupable ou est-ce que ma priorité est que mon besoin puisse être satisfait »?
Est-ce que ma priorité est d’avoir raison et de faire comprendre à l’autre qu’il a tord ou est-ce que ma priorité est de trouver une solution pour améliorer la situation ?
Ces questions sont importantes car une personne que nous mettons en position de coupable n’aura “JAMAIS” envie de coopérer.
Tout l’art d’être entendu consiste donc à exprimer mon besoin sans mettre l’autre dans une position de coupable.
Exprimer notre besoin de manière à ce que l’autre puisse faire partie de la solution, plutôt que de le mettre dans une situation où il est accusé d’être la source du problème !

C’est un léger ajustement dans notre  positionnement, mais je peux vous assurer qu’il fera toute la différence !

 Je voudrais aujourd’hui, dans cet article, partager quelques pistes pour explorer cette nouvelle manière de communiquer autour de nos problèmes et de nos frustrations:
  – Tout d’abord prioriser nos besoins et se demander si celui qui nous titille dans la situation du moment est réellement important. Ai-je réellement besoin de faire évoluer la situation, ou bien est-ce que ce n’est, finalement, pas une priorité ?
 – Ensuite se demander si l’autre est vraiment la source du problème, ou si c’est notre ressenti et notre attitude qui en font un problème. Par exemple, si le comportement de l’autre est inévitable (la personne se plaint, c’est un adulte qui a de mauvaises manières à table…) alors puis-je changer mon attitude et tolérer le comportement ? Puis-je m’en détacher ?
 – Finalement si le besoin est en effet une priorité et qu’il ne serait pas « juste » pour nous de ne pas en parler à l’autre, une des premières clés est de parler en mode « je » qui est non accusateur. Parlons de ce que nous ressentons, de notre besoin et demandons à l’autre de contribuer à trouver une solution.
Par exemple au lieu de dire « TU ne fais jamais la vaisselle quand on donne un dîner », dire « j’aime beaucoup recevoir nos amis, je trouve cela vraiment chouette de partager un bon repas mais en même temps je me sens souvent débordée et je trouve que parfois ce n’est pas très juste car une trop grande partie de l’organisation en cuisine repose sur mes épaules. J’ai besoin d’aide pour pouvoir vraiment en profiter. Que penses-tu de prendre la responsabilité de la vaisselle pour nos prochains dîners ? »
 – Valider ensuite avec notre interlocuteur que notre proposition lui convient et si l’on sent que nous n’avons pas une adhésion complète, nous pouvons alors trouver un accord avec lui. «  je sens que ma proposition ne te convient pas vraiment, as-tu une idée de ce que tu pourrais faire pour contribuer à une organisation qui te convienne mieux ? », « as-tu une idée pour que nous soyions tous les deux satisfaits ? ».
En s’exprimant ainsi, l’autre ne se sentira pas « coupable » et sera beaucoup plus susceptible de nous aider à satisfaire notre besoin !

Je vous invite à essayer et à laisser vos commentaires sur cette page.

Et, pour ceux d’entre vous qui désirent recevoir plus d’aide sur ce sujet, notamment pour mettre fin aux râleries que vous pouvez vivre en famille, nous organisons avec notre réseau de formateurs un webinaire gratuit fin janvier « pourquoi je râle sur mes enfants et mon conjoint ».

Comment partir en vacances plus zen !

31 Juil

A regarder si vous vous apprêtez à partir ou si vous vous dites que la prochaine fois… ce sera mieux !

En effet se préparer à partir en vacances est parfois une source de tensions.
Merci Florence Leroy + de joie pour cette vidéo qui nous offre plein de solutions pour être plus zen dès le départ !

Et vous, quels sont vos trucs pour ne pas être frustré et tirer le maximum de bénéfices de vos vacances?

Les conséquences scientifiques de nos râleries

8 Mai

Les conséquences

Lors de mes conférences “J’arrête de râler” il y a toujours une personne pour lever la main et chercher à me convaincre que râler peut faire du bien. Râler permet de se soulager, de faire retomber la pression et donc au final de nous éviter d’exploser !  Il est en effet logique de penser qu’en nous “libérant” de nos émotions nous nous sentirons mieux.

Pourtant il semblerait ici que la science ne soit pas du tout du même avis !

Râler ne nous fait aucunement nous sentir mieux, il semblerait même qu’en râlant au contraire nous nous sentions de moins en moins bien.

D’abord en pointant du doigt les coupables nous nous positionnons nous-mêmes en “victimes”. Il faut bien avouer que c’est facile de pointer du doigt les coupables car si le coupable est celui qui a tort alors c’est à lui de trouver une solution. Nous, “pauvre victime impuissante”, pouvons confortablement rester dans notre posture passive de juge, mais de ce fait nous donnons finalement à ce coupable que nous avons ainsi nommé un pouvoir sur notre vie ! La morale de tout cela est qu’en râlant je perds ma capacité à la prendre en main.

Steven Parton, auteur de “The Science of Happiness: Why Complaining is Literally Killing You” explique sur le site “Psych Pedia” comment se plaindre non seulement altère les synapses de notre cerveau mais a également de graves répercussions négatives sur notre santé mentale. Il va même jusqu’à dire “se plaindre peut littéralement vous tuer !”

Qu’est-ce qui permet de faire une telle affirmation ? DEMONSTRATION !

  • « Les synapses qui s’activent ensemble s’assemblent »

Ceci est l’une des premières leçons qu’apprennent les étudiants en neurosciences.

A l’intérieur de nos cerveaux existent des synapses (zones situées entre deux neurones ou cellules nerveuses) qui assurent le transport des informations d’une cellule à une autre. Ces synapses existent dans un espace vide appelé la fente synaptique.

Chaque fois que nous avons une pensée, une synapse envoie un produit chimique à travers la fente vers une autre synapse créant ainsi un “pont” sur lequel un signal électrique peut traverser en transportant la charge de l’information pertinente que nous pensons. Le problème – nous explique Parton – est que « chaque fois que cette charge électrique est déclenchée, les synapses se rapprochent ensemble afin de diminuer la distance que la charge électrique doit traverser. Le cerveau recâble lui-même son propre circuit (se change physiquement) pour faciliter le partage des signaux électriques afin d’aider la pensée à se déclencher. » Donc avoir une pensée facilite pour le cerveau la “tâche” d’avoir une autre pensée…

Ce qui voudrait dire que petit à petit nos râleries engendrent d’autres râleries sans même que nous en soyons conscients !

Non seulement nos râleries répétées augmentent la création de râleries toujours plus négatives, mais il est aussi fort probable qu’elles se manifestent non invitées à n’importe quel moment, alors que nous sommes tout simplement occupés à naviguer notre quotidien. On se retrouve soudain victime du moindre aléas, de tout et de rien, et petit à petit nous passons à côté de la richesse de notre vie.

Ces synapses rapprochées jour après jour nous amènent à cultiver une vision pessimiste de la vie. Plus nos râleries se répètent plus nous rapprochons la paire de synapses qui les représente. Quand nous sommes confrontés à une frustration ordinaire du quotidien et que nous sommes amenés à choisir la posture que nous voulons prendre, la pensée qui gagne sera celle qui a le moins de distance à parcourir, celle qui aura créé le pont le plus rapide entre les synapses : la râlerie ! Nous nous retrouvons dans une spirale de négativité qui se déploie sans que nous puissions la contrôler.

Savez-vous que nous avons en moyenne 60 000 pensées par jour qui circulent dans notre tête ? Cela correspond à environ 40 pensées par minute. La science nous dit que 95% de ces pensées sont les mêmes que celles de la veille, de l’avant-veille, de l’avant avant-veille… Et que 80% de ces pensées sont négatives !

Heureusement pour nous, la science nous dit aussi que les pensées positives et la gratitude travaillent avec autant d’efficacité dans le sens opposé. D’où la nécessité de prendre conscience que CELEBRER n’est pas une frivolité car cela nous permet d’entretenir nos muscles cérébraux (nos synapses) d’espoir et d’optimisme.

Le phénomène scientifique marche dans les deux sens. En faisant un effort conscient pendant plusieurs semaines (3 semaines, soit 21 jours nous disent les chercheurs), nous pouvons petit à petit “recâbler” notre cerveau et mettre en place une spirale vertueuse qui augmentera nettement la qualité de notre expérience de vie (et de notre santé).

Alors râler… ou ne pas râler ? Est-ce que la science a pu éclaircir pour vous le sujet ?

Ci-dessous vous trouverez les sources qui ont nourri cet article :

http://www.inc.com/jessica-stillman/complaining-rewires-your-brain-for-negativity-science-says.html

http://www.dailyshoring.com/neurons-that-fire-together-wire-together/

http://greatergood.berkeley.edu/article/item/how_to_grow_the_good_in_your_brain

vidéo youtube

 

 

Comment retrouver l’harmonie au sein de votre tribu

5 Mai

Merci à Innertainment for kids pour cette interview vidéo que j’ai eu le plaisir d’enregistrer près de chez moi à Venice Beach en Californie !

En voici un aperçu et vous pouvez la visionner  en cliquant sur ce lien

 » La folie c’est de se comporter de la même manière et d’attendre des résultats différents » disait Albert Einstein, dans cet entretien video je vous dit en quoi cette maxime est parfois encore plus vraie au sein de notre famille !

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Pour continuer dans cette aventure de la « non-râlerie »,  vous pouvez télécharger les affiches , recevoir le kit, lire le livre J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint

et pour vraiment réussir à changer  réserver votre place pour un atelier

Loin des messages culpabilisants et des conseils théoriques impossibles à appliquer, nos formateurs dans votre région vous accompagnent pas à pas avec un programme méticuleusement préparé sur le chemin de votre nouvelle vie de famille.

Les ateliers  » J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} » sont bien plus puissants qu’un simple groupe de paroles. Les participants reçoivent durant les 5 modules une vraie méthode qui a fait ses preuves et des outils pour reprendre leur vie de famille en main. Pas à pas les formateurs vous accompagnent dans une nouvelle approche de la vie afin de ne plus résister le quotidien et de pouvoir {enfin} commencer à le savourer entouré des personnes que vous aimez  le plus au monde. Vous aurez à l’issu de ce programme la profonde satisfaction de sentir que vous avez repris le pouvoir sur votre vie.

Innertainment for kids – 21 jours pour arrêter de râler.

 

 

Si râler marchait…

3 Mai

Pour être honnête … Si râler marchait, nous n’aurions plus aucune raison de râler non ?

Pour être honnête… Qu’en pensez vous ?

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Super article dans TERRAFEMINA !

27 Avr

Whoohoo super article ( et drôle en plus) dans TERRAFEMINA !
Un passage qui me fait kiffer:
 » Soyons sérieux. Ces moments en famille que vous avez tant souhaités, il va vous falloir les solutionner afin d’en profiter avant qu’ils ne s’envolent, si vite, et que vous ne regrettiez tout à fait de les avoir gâchés pour ce que vous considérerez, alors, comme des broutilles. En bref, il est grand temps de prendre la décision de ne plus subir votre quotidien en ne rêvant que de l’instant où les enfants seront couchés et le dîner rangé. Ca n’est pas ça la vie. En tout cas pas celle dont vous aviez rêvé, n’est-ce pas ? »
Alors à votre avis : arrêter de râler, c’est possible ( ou pas) ?

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Pour lire la suite de l’article et.. Répondre à la question ! Cliquez ici

CONFERENCE GRATUITE ( région de Nantes)

18 Avr

Hélène Bonnet notre formatrice certifiée  aura la plaisir de retrouver les parents de la région de Nantes pour un Atelier/Conférence: « Pourquoi je râle sur mes enfants et mon conjoint? » à 14h45. Entrée gratuite, ouvert à tous.

Venez nombreux pour cette belle journée !

 

Affiche finale

Mais qu’est ce que c’est que ce bazar !

15 Mar

Merci à « Lucky Mum » pour cette belle interview !

Screen Shot 2016-03-15 at 1.45.04 PMMerci de m’avoir donné l’occasion de partager des « pépites »qui, je l’espère, vous aideront à vivre votre vie de famille avec le moins de râleries possible !

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Peut être vous posez vous la question :

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Pour lire la suite de l’article cliquez ici

Interview Christine Lewicki, auteure de %22J’arrête de râler%22 | Luckymum

Chéri c’est décidé j’arrête de râler !

8 Mar

Merci à mum’s mag pour cet article/témoignage plein de nectar de vérité et d’authenticité  !Screen Shot 2016-03-08 at 10_FotorPour lire la suite de l’article suivez ce lienChéri c’est décidé, j’arrête de râler ! | L’Atelier des Mums

Chéri c’est décidé, j’arrête de râler ! | L’Atelier des Mums

8 pistes pour cultiver la coopération et la joie en famille !

4 Mar

8 pistes pour susciter plus de contribution de tous et plus de joie à la vie de famille.

Oui, bien sûr, nous sommes les parents et nous avons la responsabilité et la charge du bien-être de nos enfants. Concrètement cela implique de les nourrir, les habiller, leur fournir un toit sans qu’ils aient à se soucier de la façon dont nous y arrivons. Nous vivons ensemble sous ce même toit, nous partageons la même salle de bain, la même cuisine, le même canapé. Cela nous semble alors bien normal que tous les membres de notre famille coopèrent au fonctionnement du foyer pour participer aux tâches quotidiennes. Facile à dire mais parfois difficile à obtenir. Et souvent à force de répéter, répéter, répéter, on se sent frustré et on râle.

J’ai la conviction que nos enfants sont plutôt prêts à coopérer et qu’en fait ils résistent à l’injonction que nous leur faisons plutôt qu’à l’action de coopérer. Je pense d’ailleurs que nous sommes comme eux. Nous sommes plutôt d’accord pour contribuer à la vie de famille mais si nous avions un petit chef au-dessus de notre tête pour nous dire quoi et quand faire les choses, nous aurions plutôt tendance à résister et à râler !

Voici 8 pistes concrètes pour susciter plus de coopération, pour cultiver la joie en famille afin de ne pas se transformer en rabat-joie de service !

8 pistes pour

1. Parler avec notre coeur de nos besoins

Je suis souvent touchée par la capacité de compassion qu’ont mes enfants. Quand, au lieu de leur donner un ordre, je leur parle avec mon coeur de mes besoins, je constate que très souvent ils sont tout à fait ouverts pour coopérer et me soutenir.

Plutôt que de râler en bas des escaliers pour leur dire “Ça fait 10 fois que je vous demande de venir vider le lave-vaisselle”, je peux monter dans leur chambre et leur dire avec mon coeur que je suis désemparée car j’ai l’impression d’être la femme de ménage de service et cela ne me convient pas. Je peux leur dire avec mon coeur que je ne trouve pas cela juste que ce soit à moi de “tenir la maison”. De même, si après être allée les chercher à leur entrainement de sport ou chez des amis nous rentrons un peu tard à la maison pour le dîner, je peux leur dire : “Nous allons arriver plus tard que d’habitude et nous avons beaucoup de choses à faire avant le coucher, je suis fatiguée de ma journée et pourtant j’ai vraiment envie de passer une bonne soirée avec vous sans qu’on s’énerve, ce qui me ferait du bien c’est que vous veniez m’aider à la cuisine.”

2. Anticiper nos demandes

Ce qui paraît difficile à nos enfants, c’est notre manière parfois de leur sauter dessus avec nos demandes. Chaque fois que nous pouvons anticiper ces demandes nous avons plus de chances que nos enfants réagissent de manière positive.

  • “En arrivant à la maison, je souhaite que vous rangiez vos affaires et je vais avoir besoin d’un assistant cuisine pendant que les autres prennent leur douche.”
  • “Nous dînons dans un quart d’heure, c’est bientôt l’heure de mettre la table.”
  • “Ce week-end nous avons des invités, je trouve important qu’ils se sentent accueillis et pour moi cela passe par leur offrir un bon repas et avoir une maison agréablement rangée. Je vais passer pas mal de temps à faire les courses et préparer le menu, ce qui serait formidable c’est que de votre côté vous rangiez chacun votre chambre avant samedi midi au plus tard.”

3. Leur laisser le choix

Notre enfant n’a pas toujours l’idée des choses qu’il faut faire dans une maison et nous, en bonne tour de contrôle de la famille, nous aimerions lui attribuer des tâches afin de nous assurer que tout sera fait. Et si nous leur laissions le choix ? Non pas de rendre ou ne pas rendre un service à la famille, mais de choisir ce qu’il se sent prêt à faire aujourd’hui pour contribuer. Nous aurons alors plus de chance qu’il le fasse.

  • Au début du week-end nous pouvons faire la liste (passer l’aspirateur, laver le frigidaire) et chacun choisit une « mission ».
  • Avant le dîner, nous pouvons annoncer qu’il va falloir vider le lave-vaisselle, ranger tout ce qui traîne sur la table, préparer le plateau fromage, l’eau, le pain…“Qui fait quoi ?”

4. Préciser nos attentes

Souvent nous demandons à nos enfants qu’ils rangent leur chambre ou nettoient la table du goûter et nous oublions de leur préciser nos attentes. Alors lorsque nous entrons dans la cuisine ou dans leur chambre, nous sommes étonnés de voir l’éponge pleine de miettes dans l’évier ou leurs vêtements en vrac en bas du placard… Finalement, c’est quoi pour vous une chambre en ordre ou un rangement de goûter terminé jusqu’au bout ? Cela nous semble si évident que nous ne le précisons pas à nos enfants. Et si nous prenions le temps de le leur dire pour leur faciliter la tâche ?

5. Faire une checklist

Ce qui agace souvent c’est d’avoir à répéter sans cesse les mêmes choses.

“Quand tu quittes la salle de bain, vérifie que les serviettes sont mises à sécher, la baignoire rincée, ta brosse rangée”. Et si nous faisions une checklist pour nos enfants que nous posterions dans la salle de bain, la cuisine, leur chambre ?

6. Construire des routines

C’est parfois difficile de voir le bazar dans la maison et de voir dans ce chantier toutes les choses à faire dans les jours à venir. Chez nous, nous avons instauré une routine. Le samedi juste après le repas, c’est rangement de chambre et une action pour toute la famille (laver les toilettes, la salle de bain…). Ce jour-là, je suis « sur le pont », je rappelle les consignes, j’encourage. Par contre les autres jours, je ne prends la tête de personne (ni la mienne) quand je vois de la poussière dans l’escalier car je sais que samedi prochain il sera aspiré.

7. Etablir un tableau des responsabilités

Pour notre enfant il est plus facile de faire les choses quand il sait que son frère, sa sœur ou ses parents rendent un autre service en même temps et feront comme lui la semaine prochaine. Alors une autre idée est de faire un tableau des responsabilités par semaine. Qui vide le lave-vaisselle ? Qui met la table ? Qui met les courses dans le frigidaire ? Etc.

8. Cultiver la bonne humeur

Le sujet de la contribution à la vie de famille n’est certes ni très glamour, ni très fun. Mais nous pouvons choisir de le subir ou de cultiver la bonne humeur et ainsi infuser plus de joie dans notre famille. Nous pouvons déjà choisir nos mots, par exemple arrêter de parler de corvée. Que pensez-vous de “mission”, de “service à la communauté” ? Avez-vous d’autres idées ? Oui il faut parfois se coller au ménage, au rangement… Mais nous pouvons choisir l’ambiance dans laquelle nous le faisons, par exemple en mettant de la musique pour ensoleiller le moment. Et nous pouvons toujours être attentifs à remercier chacun pour ce qu’il a fait, toujours mettre l’accent sur le positif : si la chambre n’est qu’à moitié rangée, commencer par remercier l’effort accompli.

Avez-vous remarqué ce qui arrive lorsque nous disons MERCI à nos enfants ? Bien souvent un sourire joyeux illumine leurs visages !

Florence Leroy

Auteure du livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} – éditions Eyrolles

Mon plaisir est d’accompagner les parents vers plus de joie dans leur vie de famille – 06 62 09 39 26 – bonjour@florenceleroy.fr

Pour enfin faire taire la femme râleuse qui habite chez vous, demandez l’ebook Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} et recevez aussi la newsletter.

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