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De ma voiture, un exutoire je ne ferai pas !

11 Sep

Après « Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ! », et « Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas ! », voici le troisième dicton de notre série « J’arrête de râler au volant ! »

JDR au volant,dicton #3

Notre voiture est en quelque sorte une extension de nous-même, pour autant cela ne veut pas dire que nous devons la considérer comme un lieu où décharger toutes les tensions que nous avons subies dans la journée. Oui, nous partons peut-être au travail après une altercation avec notre conjoint ou notre adolescent… oui, nous rentrons peut-être chez nous après une longue et difficile journée. Pourtant, décharger nos émotions de façon agressive sur la route n’amplifiera-t-il pas notre stress au lieu de nous aider à vivre une jouée plus sereine ? 

Lorsque nous sommes au volant, nous accusons les autres d’être la cause de nos râleries : “Ceux qui font ceci, ou ceux qui agissent comme cela…”. A bien y regarder, notre frustration ne trouve-t-elle pas souvent sa source en nous, bien plus que dans le comportement des autres ? Notre voiture et notre psy, ne confondons pas !

Les autres nous énervent parce que nous sommes de mauvaise humeur. Nous voyons plein de chauffards sur la route parce nous sommes stressés par la réunion que nous devons animer dans la matinée ou parce que nous nous trouvons dans une situation qui ne nous convient pas et qui se répète trop souvent.

Voici deux exemples de situations récurrentes qui peuvent facilement inviter la râlerie :

  • Vous faites du co-voiturage et, tous les matins, le collègue que vous passez prendre est encore en train de boire son café lorsque vous arrivez.
  • Vous vivez dans une grosse agglomération avec beaucoup de congestions et, tous les jours, à la même intersection, c’est un beau fiasco car personne ne respecte les consignes de la circulation.

Dans ces deux scénarios, nous pouvons continuer à râler et à subir tous les matins, ou bien nous pouvons choisir de ne laisser, ni notre collègue, ni les autres chauffeurs, nous voler notre sérénité.

Si vous n_aimez pas quelque chose... Brouillons

Râler tous les jours sur le même problème ne change pas le problème ! Cela ne fait que polluer notre esprit. Posons-nous la question, “Est-ce que je peux agir sur ce problème ?”. Si la réponse est oui, essayons d’agir différemment.

Voici deux des solutions qui s’offrent alors à nous :

  • En partant de chez nous, prévenons notre collègue de notre heure d’arrivée, et précisons que nous souhaitons arriver 15 minutes plus tôt afin d’être moins à la bourre et donc moins stressé.
  • Essayons de prendre une route alternative pour éviter l’intersection que nous trouvons dangereuse.

Si nous ne pouvons pas changer le problème ou si nous choisissons de ne pas le changer (ce qui est notre droit), alors faisons le choix de changer notre attitude plutôt que de laisser des choses qui n’en valent pas la peine nous voler notre bien-être.

Prenons du recul afin d’apprécier la beauté de la vie… même au volant !

Accepter ce qui est !

MINI CHALLENGES :

  1. Plutôt que de décharger nos tensions sur les autres, observons ce qui se passe en nous et ayons de la compassion envers nous-même. Transformons nos insultes et injonctions en discours intérieur. Et lorsque la tension monte très vite parce que nous avons réellement été la victime de la mauvaise conduite d’autrui, appliquons nous à pratiquer la respiration en profondeur.
  2. Identifiez une des situations stressantes que vous vivez de façon récurrente et faites le choix, soit de l’accepter, soit de la changer, et ce pendant une semaine. Partagez le résultat sur cette page !

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J’arrête de râler, le Book Club de l’été !

27 Juil

CLUB DE LECTURE !

Vous êtes nombreux à vous {re}lancer le challenge J’arrête de râler cet été ! Vous êtes nombreux à me dire que vous êtes en quête de plus de sérénité dans vos vies personnelles ET professionnelles.

Pour vous aider à continuer dans votre lancée une fois l’été passé, je lance un club de lecture autour du livre J’arrête de Râler – L’intégrale.

Nous lisons J’arrête de Râler, et nous nous retrouvons les Vendredis 4, 11 et 18 septembre à 18h sur Instagram pour échanger sur le livre. Je me réjouis de discuter de VOTRE challenge, et de partager tous mes meilleurs conseils et pépites avec vous !

Réservez dès aujourd’hui ces dates dans votre agenda :

  • Vendredi 4 septembre : Partie 1 | MON CHALLENGE
  • Vendredi 11 septembre : Partie 2 | CE QUE J’AI APPRIS EN CHEMIN
  • Vendredi 18 septembre : Partie 3 | 21 JOURS POUR PASSER DE RÂLER À CÉLÉBRER

Commandez votre copie du livre chez votre libraire préféré, ou cliquez ici pour vous le procurer en ligne.

À VOS LIVRES, PRÊTS, PARTEZ !


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J’arrête de Râler et Je savoure la vie | Podcast pour « Métamorphose »

30 Sep

J’ai eu le plaisir de m’entretenir avec Anne Ghesquière, fondatrice du magazine Féminin Bio, pour son podcast du lundi qui élève la conscience, « Metamorphose » !

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Nous avons échangé entre autres sur :

  • Mon expérience du challenge et en quoi il a transformé ma vie et celle de ma famille bien que les autres membres ne l’aient pas fait !
  • Comment tenir le challenge J’arrête de râler durant 21 jours ?
  • Quel est le premier critère pour commencer à changer ?
  • Pourquoi « pointer du doigt un coupable en râlant » n’apportera jamais le résultat escompté !
  • Comment apprendre à formuler clairement nos demandes.
  • Quelles sont les options pour arrêter de râler au boulot ?

Pour découvrir notre conversation et tous les thèmes que nous avons abordés, écoutez le podcast ici :

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Parfois on exagère…

6 Mar

Très souvent, quand nous râlons c’est parce que nous cherchons à satisfaire un besoin important à nos yeux.

En fait, nous avons tellement peur de ne pas être entendus que nous employons des mots qui ne sont pas justes. Nous allons ainsi utiliser le levier de l’exagération, mais aussi ceux de l’universalité et de la permanence. Nous allons dire « c’est infernal » (exagération), « c’est toujours pareil », (permanence), « ça fait 100 fois que je le dis » (exagération), « ils sont tous incompétents » (universalité), « ils sont tous pourris » (universalité), « ils n’ont rien compris » (exagération).

Parfois on exagère...

Nous allons utiliser des mots très forts qui contribueront à dramatiser la situation ; dramatiser comme dans une pièce de théâtre, pour rendre les choses plus piquantes, les contrastes plus vifs, pour accentuer notre rôle dans notre scénario intérieur… au risque de tourner au drame comique qui ne trompera personne ! Nous allons exagérer notre rôle de victime pour être sûr d’être sur la scène, d’être vu et entendu.

En cédant à ces dérives dans notre langage, nous pensons détenir une stratégie judicieuse et puissante pour arriver à nos fins face aux autres… alors qu’en fait nous perdons tout pouvoir !

Lorsque vous râlez, posez-vous cette question sur la justesse de vos propos : est-ce que vous êtes en train de décrire les faits pour ce qu’ils sont vraiment ou est-ce que vous les exagérez parce que vous craignez de ne pas être entendu ?

Et si vous vous surprenez (trop souvent) entrain d’exagérer dans votre environnement professionnel, commandez mon livre J’arrête de Râler au Boulot, co-écrit avec Emmanuelle Nave, Directrice des Relations Humaines.

Défi : on arrête de râler !

26 Fév

Un entretien détaillé pour le magazine Psychologies sur le challenge J’arrête de râler !

Défi ! (3)

Mon interlocutrice m’a posée des questions autour des thématiques du challenge puis s’est  est elle-même lancée dans l’aventure de ne pas râler pendant 21 jours consécutifs. Dans l’article elle témoigne de son expérience !

Voici quelques extraits clés de notre entretien.

Pourquoi arrêter de râler ?

La première raison qui nous pousse à râler, c’est que nous voulons tout : une vie conjugale, une vie familiale, une vie sociale, une vie professionnelle, et toutes épanouies. Et nous essayons, dans notre emploi du temps surchargé, de jongler entre toutes ces envies. Alors dès qu’un grain de sable vient bousculer notre organisation, il fait tout exploser. Mais attention : il est illusoire de croire que nous pouvons passer une journée sans être frustré par quelque chose. Nous aurons toujours de nombreuses raisons de râler. Il faut l’accepter. Arrêter de râler, c’est modifier notre réaction par rapport à ces frustrations.

Pourquoi avons-nous si peu conscience du fait que nous pestons et nous plaignons autant ?

Râler est une habitude. Dès qu’une frustration se présente dans notre quotidien, nous bougonnons. C’est automatique. En plus, râler est très ancré dans notre culture. Ceux qui ont relevé le défi de ne plus ronchonner pendant 21 jours consécutifs se sont rendus compte qu’ils râlaient d’ailleurs beaucoup plus qu’ils ne le pensaient. Moi la première. Ce sont souvent des petites râleries certes, pas bien méchantes, mais qui, additionnées à d’autres, vont polluer notre journée. 

Mais cela signifie-t-il qu’il faut alors accepter tout ce qui ne va pas dans notre vie ?

Au contraire. Arrêter de râler, c’est justement se mettre dans une situation de générer du changement. C’est reprendre sa vie en main. Il ne s’agit pas d’accepter tout ce qui ne va pas mais d’identifier les choses qui nous énervent profondément et de se demander ce que l’on peut faire par rapport à elles. […] En râlant, nous croyons blesser les autres, mais en réalité, nous nous blessons nous-même.Râler, c’est se poser en victime et accuser les autres. Ce qui est le plus souvent inutile et n’aide en rien à régler notre problème.

Si nous ne râlons plus, que faire à la place ?

Quand nous ne râlons plus, il y a plus de blancs dans nos conversations. Il est important de combler ce vide en célébrant les bonnes choses qui nous arrivent – aussi ! – pendant la journée. De parler de ce qui va bien, de ce que nous apprécions chez nos proches, nos amis, nos collègues… Mon rêve serait que toutes les réunions en entreprise commencent par cinq minutes à évoquer ce qui marche. Célébrer permet de se sentir plus fort. […] Quand nous arrêtons de râler, nous nous rendons compte que notre vie peut être complètement différente. Et que nous avons de bonnes raisons d’en profiter. Comme disait Camus : « Il n’y a pas de honte à choisir le bonheur ».

Découvrez l’entretien dans son intégralité, toutes les astuces pour réussir le défi ainsi que le témoignage de la journaliste qui l’a tenté >>>
Défi _ on arrête de râler ! _ _ Psychologies.com

Et vous, vous commencez quand ?

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Arrêter de râler est un acte de rébellion !

29 Déc

« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur. » La Peste, Albert Camus (1947)

Avez-vous remarqué que se plaindre permet de créer des liens avec les autres autour de nos malheurs ? Nos sujets de râleries nous rendent parfois solidaires les uns des autres et peuvent même être à l’origine de nouvelles amitiés.

Alors que nous vivons dans une culture de la râlerie à tout va, choisir le bonheur serait finalement être « différent ».

Un acte de rébellion

Notre culture nous pousse à râler pour soulager nos frustrations. Nous ne nous posons pas vraiment de questions, nous suivons le mouvement, en faisant et en râlant comme tout le monde.

Le challenge « J’arrête de râler » a vraiment mis en évidence à quel point j’avais tendance à me sentir en sécurité quand je « communiais » avec les autres autour de mes problèmes. J’avais tellement l’habitude de râler avec mon entourage que je craignais que faire autrement me ferait sortir de la norme, m’exclurait.

Parfois, dans nos petites conversations quotidiennes, nous râlons parce que nous croyons qu’en évoquant ce qui va bien, en célébrant les moments de bonheur, ce bonheur risque de nous être confisqué ou que nous risquons d’être regardés de travers ou encore d’être enviés. Alors, nous choisissons de focaliser notre attention sur ce qui est difficile, sur ce qui ne marche pas. Au bout du compte, nous créons tous des « festins » de râleries.

Arrêter de râler est en fait un acte de rébellion car au lieu d’exprimer ce que nous ne voulons pas, nous apprenons à exprimer ce que nous voulons. Au lieu d’accuser l’autre d’être la source du problème, nous apprenons à prendre nos responsabilités et à proposer des solutions ; en refusant de jour le jeu du  » qui a tord/qui a raison » nous incitons les autres à rejoindre notre vision.

Arrêter de râler est un acte de rébellion car nous prenons nos distances par rapport à la conversation ambiante bien souvent morose, et nous faisons le choix de parler différemment. Nous refusons de prendre part à ces conversations qui ne mènent nulle part ! Au contraire nous orientons la discussion vers des sujets riches et porteurs : des solutions pour répondre à nos besoins, ou de la gratitude pour célébrer ce que nous avons déjà.

Nous osons parler une nouvelle langue, nous osons nous positionner autrement face aux frustrations ordinaires du quotidien. Nous osons nous démarquer et pour cela nous devons oser être différents. Parfois c’est inconfortable. Parfois, nous avons peur que les autres ne comprennent pas pourquoi nous ne réagissons pas comme tout le monde. Parfois nous avons peur d’être exclus car nous sommes peut-être « hors norme » vis à vis des conversations habituelles de notre entourage.

Arrêter de râler est un choix de vie, un choix de positionnement orienté vers les solutions, la coopération, la sérénité et la gratitude. Un choix de vie dans lequel nous nous sentons peut-être parfois seuls… nous pouvons alors nous inspirer de ceux qui ont été ou qui sont avec nous sur le même chemin de vie. Ceux qui avant nous ou avec nous veulent parler de ce qu’ils veulent pour demain plutôt que de passer leur vie à râler sur ce qui ne leur convient pas.

Ainsi, Martin Luther King n’a pas cherché à soulever les foules en accusant et en disant : « C’est abominable et injuste, nous devons combattre ceux qui nous martyrisent. » Bien au contraire, il a fait le choix de partager son rêve ! Nous nous souvenons tous du fameux discours “I HAVE A DREAM”.  Son message a changé le monde. En partageant son rêve, il a fait prendre conscience qu’il était possible de créer un monde meilleur. Il a réussi à entraîner des milliers de personnes dans son mouvement et à changer les choses.

De la même manière, dans le film DEMAIN qui parle du grand sujet de la dégradation de notre écologie et qui a reçu le CÉSAR du meilleur documentaire en 2016 et fait l’unanimité de la presse et des spectateurs. Cyril Dion et Mélanie Laurent, plutôt que d’attiser nos peurs et nos rancœurs en nous décrivant une image déplorable de l’état de notre planète, plutôt que de pointer du doigt les coupables et de les mettre sur le banc des accusés, ont fait le choix puissant et profondément inspirant de nous montrer des solutions ! Ils ont choisi de mettre en lumière les initiatives qui fonctionnent et qui sont pleines d’espoir pour notre avenir. Ainsi ils nous inspirent à concrètement poser des actions pour bâtir ensemble un demain respectueux de nos richesses et de nos diversités.

Mère Térésa nous a, elle aussi, montré que nous pouvions positiver plutôt que râler le jour où elle a refusé une invitation à une marche contre la guerre, manifestant en revanche son intérêt pour une marche pour la paix.

Aujourd’hui, devenons acteurs de solutions plutôt que victimes des situations. Nous avons le pouvoir de créer du changement si nous avons l’audace de sortir du statut de victime. Nous avons le pouvoir de choisir de faire partie de la solution. Évidemment ce n’est pas toujours évident, cela nous engage parfois plus profondément mais c’est tellement plus satisfaisant.

Alors si dans votre travail ou votre vie quelque chose ne vous convient pas ou devient même insupportable, rebellez-vous, mais rebellez-vous autrement !  Ne faites pas comme tout le monde, faites partie de la tribu de ceux qui choisissent d’arrêter de râler et prenez, vous aussi, le temps de définir votre vision, d’identifier des solutions que vous pourriez proposer et de fédérer les autres autour d’un projet qui permette à chacun d’être acteur de demain !

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Si je suis en colère, est-ce que je râle ?

4 Déc

Je viens de lire, dans le magazine L’Express, un article écrit par Leslie Rezzoug qui traite de la colère : « Je suis colérique, comment changer ? ». Vous pouvez y accéder en CLIQUANT ICI.

Et la lecture de cet article m’a donné envie d’aborder la question : « Si je suis en colère, est-ce que je râle ? »

Si je suis en colère... Brouillon

Les colériques souffrent de cette difficulté qu’ils ont à exprimer leur mécontentement de manière raisonnable. Ils sentent bien que leur colère les discrédite et ne contribue pas à ce qu’ils se sentent entendus ou soutenus. La forme trop agressive de l’expression de leur colère empêche le dialogue et engendre une souffrance pour celui qui crie ainsi que pour celui qui subit.

Le problème n’est donc pas tant la colère ressentie que la manière dont elle est exprimée. Et on peut donc ressentir de la colère (plus ou moins souvent) sans être colérique. Les personnes qui tentent le challenge « J’arrête de râler » font souvent l’erreur de penser qu’ils n’ont désormais plus le droit de ressentir de la colère. La colère est une émotion et une émotion n’est ni bonne, ni mauvaise. Ce qui compte c’est ce que nous en faisons ! Il est tout à fait possible de ressentir de la colère et de ne pas râler !

Par exemple quand, sous le feu de la colère, j’insulte le Président, mon boss, mon conjoint ou mes enfants… je râle ! Je ressens une frustration intense et je l’expulse vers le premier coupable qui arrive à moi !

Si, sous le feu de la colère, je dis sur un ton tempéré « Je n’en peux plus, j’ai besoin que ça cesse, mon besoin de… (indiquer ici le besoin qui vous concerne) n’est pas satisfait. », je ne râle pas ! Je me laisse traverser par la colère, je l’honore et surtout je cherche à entendre ce qu’elle veut me dire.

Le Dr. Nicolas Neveux, psychiatre interviewé pour cet article, confirme bien une des grandes leçons que j’ai apprise moi-même en faisant le challenge « J’arrête de râler » : « Lorsque l’on est énervé par quelqu’un, l’émotion nous signale que l’un de nos besoins fondamentaux est atteint ». La clé pour réussir le challenge est donc de réussir à identifier ce besoin pour ensuite le satisfaire (facile à dire, pas toujours si simple à obtenir !).

Si vous êtes colérique et que vous voulez réussir le challenge J’arrête de râler, je vous invite à télécharger le KIT J’arrête de Râler dans lequel vous trouverez des ressources pour vous aider à prendre du recul, à mettre de la distance émotionnelle entre la frustration et votre réaction, et à communiquer vos besoins de façon non violente.

Bonne lecture… et bon challenge !

Love & Respect,

Christine Lewicki

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Comment faire pour que « les autres » arrêtent de râler ?

20 Oct

Les participants de nos ateliers « J’arrête de râler » nous demandent souvent comment faire pour que leur collègue, leur patron, leur conjoint, leurs enfants changent et arrêtent de râler ?

Il est vrai que, lorsque nous entrons dans cette belle aventure de vivre sa vie sans râler, nous commençons à réaliser que bien souvent nous râlons à cause des autres, de leur comportement ou paroles.

Si vous avez lu mes livres, vous savez probablement que ma vie est guidée par la fameuse citation de Gandhi « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ». C’est cette phrase qui m’a mis un coup de pied aux fesses et motivée pour me lancer dans le challenge d’arrêter de râler en 2010 ! Car je pense profondément que nous ne pouvons pas changer les autres, mais nous pouvons les INSPIRER.

Aujourd’hui, découvrez les partages de personnes qui ont fait le challenge, ont tenté de changer les “autres”, ont réussi le challenge et sont devenues, depuis, ambassadrices certifiées pour animer des ateliers J’arrête de Râler auprès de particuliers ou en entreprises.

Je leur ai posé la question suivante :

Pourquoi le changement commence-t-il par « soi » ? Avez-vous déjà cherché à faire changer les autres, avez-vous réussi ? Si oui, comment avez-vous fait ?

  • Hélène, ambassadrice J’arrête de Râler sur la région nantaise : Je lui reprochais de ne pas être la personne que moi-même je n’arrivais pas à être.

Helene_bis

  • Laurence, ambassadrice J’arrête de Râler sur la région Midi-PyrénéesComme j’avais besoin que « ça change », je me concentrais sur lui.

Laurence

  • Martine, ambassadrice J’arrête de Râler en cours de formation : Accepter les personnes telles qu’elles sont, pas comme nous voudrions qu’elles soient !

Martine_bis

Si vous ressentez le besoin d’aller plus loin sur J’arrête de râler qui fait partie du 3ème principe fondamental de WAKE UP (Je crée ma réalité avec mes mots) et de déclencher ce changement profond vers une vie plus alignée et épanouissante, retrouvez-moi pour la prochaine édition de mon stage Forum Wake UP – un week-end transformateur autour des 4 Principes fondamentaux de WAKE UP !

Et pourquoi ne pas venir accompagné de vos “autres” que vous souhaitez parfois changer ? De votre conjoint ? De votre adolescent (même encore râleur !) qui cherche sa voie ?

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Apprendre à avoir le mot juste… la clé de la sérénité !

21 Août

Comment la justesse de nos propos impacte notre réalité

Combien de fois nous retrouvons-nous à dire “ C’est toujours moi ”, “ C’est toujours pareil ”, “ C’est insupportable ”, “ personne n’est jamais content ” !

On généralise, on omet, on exagère, on amplifie… et on ne trouve pas le mot juste. 

On finit par croire ce que l’on dit, et cela distord notre réalité ! Nous nous convainquons que nous sommes victimes de la vie.

Bien sûr, ce n’est pas consciemment mais par habitude, que nous agissons ainsi – car nous adoptons un mode de fonctionnement accepté dans notre société. Ce n’est pas bien grave, se dit-on !

Et pourtant, en employant des mots qui ne sont pas exacts ou justes, nous tuons peu à peu notre propre intégrité (il en est de même chaque fois que nous ne respectons pas nos engagements envers nous-même ou autrui).

Cette entrave à notre intégrité (pourtant si anodine !) nous affecte bien plus que nous ne le pensons.  Elle brouille notre perception des événements et, petit a petit, nous éloigne de notre compas intérieur.

Adopter une parole impeccable

Une source de sérénité infinie naît du simple fait de s’appliquer à être impeccable dans notre communication. Dire les choses comme elles sont tout simplement, supprimer nos petits mensonges, décrire les problèmes sans exagérer…

J’ai l’intime conviction que lorsque nous arrivons à naviguer les aléas de notre quotidien de façon intègre, dans nos paroles et dans nos actes, nous pouvons alors connecter avec notre puissance intérieure et cultiver un rapport authentique, riche et délicieux avec les personnes qui nous entourent.

Essayez et vous verrez ! Pour creuser davantage sur ce sujet, je vous invite à lire le célèbre ouvrage Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle.

Découvrez mon nouveau podcast Wake Up, Rise Up and Shine, le podcast à écouter pour démarrer sa journée !, et, retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur Instagram pour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

LA source de TOUTES nos frustrations

2 Déc

Dans la vie, nous avons des attentes et il y a la réalité :

——————– MES ATTENTES ——————–

———————– LA RÉALITÉ ———————-

L’écart entre nos attentes et la réalité génère des frustrations. Plus l’écart est important, plus la frustration est importante. Si je veux moins souffrir dans ma vie, je dois réduire l’écart entre ces deux lignes. Quand les deux lignes sont superposées (ou proches) je suis en PAIX.

Il existe 2 axes possibles :

    • AGIR sur la réalité pour la rapprocher de mes attentes : passer à l’action pour augmenter la probabilité que la réalité colle avec mes attentes (changer la situation – quitter la situation).
    • LÂCHER PRISE sur mes attentes et développer l’acceptation de la réalité. Baisser la ligne de mes attentes pour qu’elle s’aligne avec celle de la réalité… c’est accepter ce qui EST. En effet cela me coûte trop cher de résister. Je choisis le lâcher prise car je choisis de ne pas laisser la frustration me voler mon bien-être. Je choisis de changer mon attitude plutôt que de résister et de subir une situation.

Une grande part de nos souffrances quotidiennes vient de cette dynamique de résistance.

When you complain

Lâcher prise ou accepter ne veut pas dire se résigner, ni être d’accord. On peut ne pas être d’accord fondamentalement avec une situation, mais accepter que ce ne soit pas comme nous le souhaiterions afin de consacrer notre énergie à quelque chose de plus utile et de plus gratifiant pour nous-mêmes.

Enfin, si vraiment nous sentons que nous ne sommes pas prêts à lâcher prise sur certaines choses (et nous en avons bien le droit) alors notre levier sera le passage à l’action (pour changer ou quitter la situation). Quand nous sommes frustrés par ce que nous vivons et que nous voulons vraiment que les choses changent, c’est à nous de prendre la responsabilité d’être acteur de ce changement.

Ce n’est pas facile, c’est vrai. Parfois c’est plus simple de rester victime et de pointer du doigt les coupables. Mais à quel prix ? Au final, nous perdons prise sur notre vie. Notre statut de victime devient notre meilleure excuse pour rester dans notre zone de confort (même si elle est inconfortable) et pour nous complaire dans nos râleries !

Nous avons un pouvoir créateur que nous négligeons. Il est temps que nous prenions les rênes de notre vie. Il est temps que nous arrêtions de gaspiller notre énergie à râler sur des choses qui n’en valent pas la peine et que nous prenions le temps de vraiment choisir ce qui est important pour nous. Prendre le temps de créer une vision de la vie que nous voulons créer et nous donner les moyens de rendre cette vision réalité.

Cela vous parle-t-il ? Est-ce que vous adhérez ? Est-ce de cette manière que vous comptez vivre votre vie désormais ? Une vie engageante et vibrante, dans laquelle vous pourrez vraiment prendre votre place et vous sentir délicieusement utile. Voulez-vous vous engager à ne plus résister mais au contraire à vraiment savourer la vie ?

Vous ressentez le besoin de prendre le temps de faire du tri dans vos priorités et de définir la vision idéale de votre vie pour l’année prochaine mais vous ne savez pas par où commencer ?

Je vous invite à me retrouver pour la prochaine session du programme WAKE UP. Le travail que nous y ferons en petit comité (avec ceux qui auront eu l’audace de nous rejoindre), permettra aux participants de reconnecter avec eux-mêmes et avec leurs désirs souvent bien enfouis. Ce travail permet de développer des stratégies concrètes afin de rapprocher cet écart entre rêve et réalité et de savoir ensuite comment mettre ces stratégies en place dans notre quotidien.

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Et si vous nous rejoigniez ?!

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Râler au boulot… une stratégie efficace ?

4 Nov

Avouons-le, dans notre panthéon de râleries,  » le boulot  » tient une place de choix – avec ses dieux (on râle de préférence contre le chef et les clients) et ses cultes (autour de la machine à café ou après une réunion).

Nos besoins derrière nos râleries

Et pourtant, en général quand nous râlons, c’est que nous avons de  » bonnes raisons « . Nous râlons en effet car nous avons un besoin qui n’est pas satisfait. Ce besoin est suffisamment important pour générer une frustration et éveiller en nous de la colère ou de l’agacement qui sont à la source de nos râleries.

Bien que notre besoin soit réel et souvent justifié, nous adoptons en râlant une stratégie pour le satisfaire qui ne peut pas porter ses fruits, et c’est une des plus grandes leçons du challenge « J’arrête de râler ». Pour bien comprendre cela, je vous invite à vous mettre dans la peau de celui qui reçoit vos râleries.

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Les 3 critères pour définir une râlerie

En se basant sur les 3 critères pour reconnaître une râlerie, imaginez qu’un de vos proches ou collègue de travail vienne vous exprimer un problème. Il s’adresse à vous avec :

  • Un ton amer un peu “ vinaigré ” (TON)
  • En vous mettant dans la position du coupable (POSITIONNEMENT)
  • En exagérant (JUSTESSE DES PROPOS)

Par exemple il vous dit :

“ Écoute, j’en ai marre, ça fait 20 vingt fois que je te dis que ce n’est pas comme ça qu’il faut faire… tu pourrais faire un peu plus attention. On ne va pas y arriver là et si ça continue on va se faire lyncher par la direction ! Je ne peux pas toujours repasser après toi… j’ai d’autres choses plus importantes à faire! ”

Les 2 réactions face aux râleries

Comment vous sentez-vous après cet échange ? Quelle est votre réaction “automatique” ?

Lorsqu’une personne se sent attaquée, elle n’a en général aucune envie de coopérer et de s’impliquer pour résoudre le problème, au contraire elle adoptera deux réactions (ou bien un mélange sophistiqué des deux).

  • La fuite – Soit elle va fuir (ou ignorer)
  • La contre-attaque – soit elle va se défendre et attaquer à son tour

Le fait est que nous n’aimons pas être attaqués et que la râlerie de l’autre provoque en nous un mécanisme de protection et/ou de défense.

La fuite

Afin de nous protéger, nous allons essayer de prendre nos distances par rapport à  » l’agresseur « – créer un filtre entre la personne qui râle et nous-même. Si nous le pouvons, nous allons quitter la pièce (parfois en claquant la porte mais parfois aussi plus discrètement) car franchement ce genre de conversations ne nous intéresse pas. S’il n’est pas “ approprié ” (ou possible) de sortir de la pièce, alors nous allons créer une distance mentale entre les paroles de notre râleur et nous-même. Peut-être que dans notre tête nous allons nous dire quelque chose de l’ordre de  » Ça y est il/elle pète encore un plomb, cela va lui passer « .

Ainsi, bien que nous l’entendions, nous ne l’écoutons pas ! Bien que le râleur essaie de nous faire prendre conscience que nous devrions être “ concerné ” par le problème (en utilisant un ton amer, en nous rendant coupable et en exagérant juste ce qu’il faut), nous n’aimons pas être coupable, cela ne nous intéresse pas !

La contre-attaque

Parfois nous allons aussi nous défendre et attaquer à notre tour en accusant l’autre et en proclamant qu’il a tort et que nous avons raison (et c’est facile puisqu’il exagère). Nous dirons “ Ce n’est pas vrai… je ne suis pas d’accord… tu ne te rends pas compte… tu ne comprends pas. ” Nous rentrons alors dans un conflit de  » qui a tort/qui a raison  » et le ton monte rapidement car personne n’a envie de perdre cette bataille ! Si nous n’avons pas le tempérament à attaquer directement, nous le ferons peut être indirectement ; par exemple en portant plainte au service des ressources humaines pour la façon dont on nous parle.

Quelque part, inconsciemment quand nous râlons, nous espérons provoquer un  » électrochoc  » chez l’autre. Nous nous disons qu’en montrant notre agacement dans notre ton, en démontrant (en insinuant parfois) à l’autre que c’est de sa faute, et en exagérant un peu (beaucoup), alors il va finir par comprendre qu’il doit changer ou qu’il doit faire quelque chose pour résoudre notre problème.

Un coupable n’a aucune envie de coopérer

Et pourtant le constat que nous faisons jour après jour, est qu’un coupable n’a aucune envie de coopérer ! Il n’a pas envie de prendre en considération nos propos ou nos besoins ; nous espérions le rattacher à notre cause mais il veut au contraire nous fuir ou nous attaquer.

Je vous invite à relire cette dernière partie et à vraiment prendre conscience de la “leçon de vie” que j’aimerais vous transmettre car elle est déterminante.

En râlant, nous essayons de satisfaire un vrai besoin mais nous utilisons une stratégie qui ne peut pas marcher et crée un effet opposé. Nous voudrions “rapprocher” l’autre de notre problème mais nous ne générons que de la fuite ou de l’attaque.

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler et retrouvez-moi sur ma page Facebook pour suivre des articles inspirants et des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

Pas besoin de gagner au loto pour arrêter de râler !

13 Sep

Notre bonheur ne dépend pas des conditions dans lesquelles nous vivons

Connaissez-vous cette fameuse étude du grand professeur de psychologie de l’université de Harvard, Daniel Todd Gilbert, auteur du best-seller Et si le bonheur vous tombait dessus sur le niveau de bonheur des gagnants du gros lot de la loterie ?

Il est parvenu à démontrer qu’un an après, les gagnants se trouvaient aussi heureux ou malheureux qu’avant le tirage qui avait changé leur vie. Et ce niveau de « bonheur retrouvé » vaut également pour les gens touchés par de grands malheurs, notamment des personnes devenues paraplégiques. Tous finalement, après le choc merveilleux ou catastrophique, se trouvent après quelque temps aussi heureux ou malheureux qu’auparavant. Les circonstances « extérieures », heureuses ou malheureuses, ne font plus effet et ils se retrouvent aussi insatisfaits ou satisfaits de leur quotidien.

La leçon à tirer de cette étude est que notre bonheur ne dépend pas vraiment des conditions dans lesquelles nous vivons. Riches, fauchés, en bonne santé ou malades, avec un emploi ou au chômage… notre bonheur ne dépend pas de nos circonstances. Il dépend au contraire de la façon dont nous choisissons de « vivre » ces circonstances : en étant sereins, optimistes, motivés, déterminés ou – au contraire – accablés, stressés, victimisés…

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Notre niveau de bonheur dépend de comment nous choisissons de vivre nos circonstances

Notre niveau de bonheur dépend aussi de ce sur quoi nous choisissons de nous focaliser. « What you focus on expands » (ce sur quoi vous vous focalisez tend à s’amplifier). Nous pouvons donc choisir de laisser nos soucis et nos problèmes tenir toute la place dans notre vie ou bien choisir de prendre le temps de savourer les choses agréables dans notre quotidien. Quelle que soit notre situation, nous pouvons puiser du bonheur, lui donner plus de place et être heureux, ici et maintenant.

Nous pouvons râler tant que nous voulons, nous pouvons soupirer, ruminer, crier… cela ne servira pas à grand chose pour améliorer notre condition et nous rendre plus heureux. Pas besoin d’attendre un retournement de situation conséquent car ce bonheur, finalement, vient surtout de la manière dont nous voyons les petites choses du quotidien. Prenons le temps de savourer toutes ces choses qui sous le poids de nos râleries et de nos résistances ont tendance à passer inaperçues : un rayon de soleil, le chant d’un oiseau au réveil, l’amour des personnes qui nous entourent, l’opportunité que nous avons de nous rendre utiles dans notre travail, etc.

Le challenge 21 jours consécutifs sans râler

Le challenge 21 jours sans râler m’a aidé à transformer ma vie et à identifier toutes les petites choses du quotidien qui vont dans le bon sens, qui me donnent du bonheur. Il m’a permis de reconnecter avec le délice de ma vie ordinaire {et pas toujours sexy !}.

Cette vidéo de mon passage à TEDx, où je partage mon expérience personnelle du challenge 21 jours sans râler, a touché beaucoup d’entre vous. Je vous invite à la visionner ou re-visionner.

Et si vous rejoigniez le challenge  » J’arrête de râler «  afin de démarrer la rentrée en ancrant une habitude qui vous permettra de voir tout le positif et tous les  » possibles  » dans votre vie ?

Aimeriez-vous vivre une formation puissante de développement personnel qui puisse transformer votre vie de famille ? Je vous invite à réserver votre place pour un atelier  » J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} « .

Quelle que soit notre situation, nous pouvons puiser du bonheur, lui donner plus de place, et être heureux ici et maintenant.

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