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Pourquoi avons-nous peur d’oser ?

31 Déc

Lorsque j’accompagne les participants de mes programmes WAKE UP, nombreux sont ceux qui me font part des difficultés à oser entreprendre les projets qui font chanter leur cœur.

J’entends souvent, en effet, les nombreux obstacles que rencontrent les personnes qui, dans le fond, aimeraient avoir l’audace d’oser. C’est vrai que cela peut paraître difficile d’oser. Difficile de sortir de ce que l’on connaît, difficile d’oser prendre des risques, difficile d’avancer sans avoir toutes les garanties de réussir.

Je pense alors à cette citation de Sénèque :

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Sénèque nous invite donc à prendre les choses dans l’autre sens. Et si en nous lançant les choses devenaient plus facile ? Et si c’était justement la stagnation et nos hésitations qui étaient la source de notre difficulté ? Plus nous attendons, plus nous freinons à nous lancer, plus les choses nous semblent difficiles, voire insurmontables.

Tout changement, qu’il soit au niveau professionnel ou personnel est souvent difficile ! Oui, il est difficile d’abandonner une carrière stable et/ou lucrative bien que l’on ne s’y épanouisse pas – difficile de quitter cette sécurité financière – difficile de changer une étiquette qui nous a défini une grande partie de notre vie – difficile de se lancer sans savoir ce qui nous attend…

Comment sortir de cette dynamique et des limitations qu’elle engendre ?

Comment transcender cette peur ?

Peur en anglais se dit “Fear”, dans le domaine du développement personnel nous utilisons souvent l’acronyme du mot qui est : “False – Evidence – Appearing – Real” (Évidence erronée semblant réelle).

La peur de l’inconnu nous amène à imaginer des scénarios catastrophes que nous pouvons parfois confondre avec la réalité. Nous avons peur de quelque chose qui n’existe pas dans le présent et que nous avons construit mentalement. C’est cette projection qui nous fige et qui nous bloque.

Ce mécanisme de peur nous a souvent été transmis durant notre éducation. Regardez les jeunes enfants, ils osent, eux ! Ils n’ont pas peur de tomber en apprenant à marcher, en grimpant aux arbres, ils n’ont pas peur de se faire rejeter en demandant à un autre enfant d’être leur ami…
Hélas bien souvent, nos parents et la société nous apprennent qu’il est dangereux d’oser et nous nous résignons souvent en grandissant, à enfouir au fond de nous ce qui nous anime et ce que nous sommes vraiment afin de
rentrer dans le moule de la conformité.

Combien de jeunes s’orientent vers des voies d’études guidées par le discours raisonnable de leurs parents. Ils décrochent un diplôme pour exercer un « vrai » métier, rassurant, reconnu par la société; un métier stable et idéalement lucratif. Petit à petit, en écoutant les conseils des uns et des autres, nous perdons la connexion avec nous-mêmes. Nous nous laissons guider par des avis extérieurs et nous finissons par nous enfermer dans une vie où la prise de risque n’est plus tolérée. Comment oser ? Je ne dis pas ici que nous devrions ne plus avoir peur, j’ai moi-même de nombreuses peurs dans ma vie (vous pouvez lire cet article à ce sujet), je partage ici l’idée que nous pouvons apprendre à ne pas laisser nos peurs décider de notre destinée.

« Oser » est peut être l’acte le plus important de notre parcours d’humain. Si nous n’osons pas… nous ne nous renouvelons plus et petit à petit nous risquons de cultiver la routine et l’ennui. Si nous n’osons pas, petit à petit, nous nous enfermons dans une vision limitée de nous-mêmes et de notre vie.

Dans mon livre et mes programmes de développement personnel WAKE UP !, je parle de 4 principes fondamentaux pour arrêter de vivre sa vie à moitié endormie. Le 1er des quatre principes est “oser être brillant(e)”, c’est-à-dire oser incarner la plus rayonnante, la plus puissante version de nous-mêmes. Oser être brillant c’est se donner la permission d’être chaque jour un peu plus soi-même et de partager ce que nous sommes avec le monde. C’est se libérer des croyances limitantes que nous avons sur nous-mêmes et oser croire que nous pouvons réaliser nos plus beaux projets. C’est oser croire que nous avons tout ce qu’il faut pour aller de l’avant dans notre vie et qu’il ne nous manque rien. C’est avoir l’audace (et le culot) de croire que nous avons de la valeur tels que nous sommes. C’est avancer chaque jour en toute imperfection mais avec détermination. La bonne nouvelle c’est que nous avons aussi des outils à notre disposition pour surmonter la peur ! Récemment, un des membres de mon groupe de coaching en ligne m’a fait part du livre “J’arrête d’avoir peur” qui l’aide beaucoup à « oser ». Je vous le recommande si vous aussi vous sentez que la peur limite beaucoup trop votre vie.

Et, si vous ressentez le besoin de  soutien dans cette aventure… si vous voyez la valeur de vivre, avec d’autres, un programme qui aborde en profondeur ces thématiques, je vous propose de faire un bon audacieux – un peu dernière minute – mais finalement encore meilleur, et de me retrouver du 12 au 16 janvier pour une {Retraite} WAKE UP sous le soleil californien, dans un lieu idyllique, au sein de la belle vallée de Ojai sur les hauteurs de Santa Barbara.

Ensemble, apprenons à n’avoir plus peur d’oser !

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler et retrouvez-moi sur ma page Facebook pour suivre des articles inspirants et des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

Quelle est ma priorité ?

31 Déc
Que faire lorsqu’une personne adopte un comportement qui nous agace ?

La plupart du temps, nous voulons lui en parler pour qu’elle change afin de mieux satisfaire notre besoin… avant d’ouvrir la bouche, posons-nous la question : « Quelle est ma priorité ? »

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« Est-ce que ma priorité est que l’autre se sente coupable ou est-ce que ma priorité est que mon besoin puisse être satisfait »?
Est-ce que ma priorité est d’avoir raison et de faire comprendre à l’autre qu’il a tord ou est-ce que ma priorité est de trouver une solution pour améliorer la situation ?
Ces questions sont importantes car une personne que nous mettons en position de coupable n’aura “JAMAIS” envie de coopérer.
Tout l’art d’être entendu consiste donc à exprimer mon besoin sans mettre l’autre dans une position de coupable.
Exprimer notre besoin de manière à ce que l’autre puisse faire partie de la solution, plutôt que de le mettre dans une situation où il est accusé d’être la source du problème !

C’est un léger ajustement dans notre  positionnement, mais je peux vous assurer qu’il fera toute la différence !

 Je voudrais aujourd’hui, dans cet article, partager quelques pistes pour explorer cette nouvelle manière de communiquer autour de nos problèmes et de nos frustrations:
  – Tout d’abord prioriser nos besoins et se demander si celui qui nous titille dans la situation du moment est réellement important. Ai-je réellement besoin de faire évoluer la situation, ou bien est-ce que ce n’est, finalement, pas une priorité ?
 – Ensuite se demander si l’autre est vraiment la source du problème, ou si c’est notre ressenti et notre attitude qui en font un problème. Par exemple, si le comportement de l’autre est inévitable (la personne se plaint, c’est un adulte qui a de mauvaises manières à table…) alors puis-je changer mon attitude et tolérer le comportement ? Puis-je m’en détacher ?
 – Finalement si le besoin est en effet une priorité et qu’il ne serait pas « juste » pour nous de ne pas en parler à l’autre, une des premières clés est de parler en mode « je » qui est non accusateur. Parlons de ce que nous ressentons, de notre besoin et demandons à l’autre de contribuer à trouver une solution.
Par exemple au lieu de dire « TU ne fais jamais la vaisselle quand on donne un dîner », dire « j’aime beaucoup recevoir nos amis, je trouve cela vraiment chouette de partager un bon repas mais en même temps je me sens souvent débordée et je trouve que parfois ce n’est pas très juste car une trop grande partie de l’organisation en cuisine repose sur mes épaules. J’ai besoin d’aide pour pouvoir vraiment en profiter. Que penses-tu de prendre la responsabilité de la vaisselle pour nos prochains dîners ? »
 – Valider ensuite avec notre interlocuteur que notre proposition lui convient et si l’on sent que nous n’avons pas une adhésion complète, nous pouvons alors trouver un accord avec lui. «  je sens que ma proposition ne te convient pas vraiment, as-tu une idée de ce que tu pourrais faire pour contribuer à une organisation qui te convienne mieux ? », « as-tu une idée pour que nous soyions tous les deux satisfaits ? ».
En s’exprimant ainsi, l’autre ne se sentira pas « coupable » et sera beaucoup plus susceptible de nous aider à satisfaire notre besoin !

Je vous invite à essayer et à laisser vos commentaires sur cette page.

Et, pour ceux d’entre vous qui désirent recevoir plus d’aide sur ce sujet, notamment pour mettre fin aux râleries que vous pouvez vivre en famille, nous organisons avec notre réseau de formateurs un webinaire gratuit fin janvier « pourquoi je râle sur mes enfants et mon conjoint ».

LA source de TOUTES nos frustrations

2 Déc

Dans la vie, nous avons des attentes et il y a la réalité :

——————– MES ATTENTES ——————–

———————– LA RÉALITÉ ———————-

L’écart entre nos attentes et la réalité génère des frustrations. Plus l’écart est important, plus la frustration est importante. Si je veux moins souffrir dans ma vie, je dois réduire l’écart entre ces deux lignes. Quand les deux lignes sont superposées (ou proches) je suis en PAIX.

Il existe 2 axes possibles :

    • AGIR sur la réalité pour la rapprocher de mes attentes : passer à l’action pour augmenter la probabilité que la réalité colle avec mes attentes (changer la situation – quitter la situation).
    • LACHER PRISE sur mes attentes et développer l’acceptation de la réalité. Baisser la ligne de mes attentes pour qu’elle s’aligne avec celle de la réalité… c’est accepter ce qui EST. En effet cela me coûte trop cher de résister. Je choisis le lâcher prise car je choisis de ne pas laisser la frustration me voler mon bien-être. Je choisis de changer mon attitude plutôt que de résister et de subir une situation.

Une grande part de nos souffrances quotidiennes vient de cette dynamique de résistance.

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Lâcher prise ou accepter ne veut pas dire se résigner, ni être d’accord. On peut ne pas être d’accord fondamentalement avec une situation, mais accepter que ce ne soit pas comme nous le souhaiterions afin de consacrer notre énergie à quelque chose de plus utile et de plus gratifiant pour nous-mêmes.

Enfin, si vraiment nous sentons que nous ne sommes pas prêts à lâcher prise sur certaines choses (et nous en avons bien le droit) alors notre levier sera le passage à l’action (pour changer ou quitter la situation). Quand nous sommes frustrés par ce que nous vivons et que nous voulons vraiment que les choses changent, c’est à nous de prendre la responsabilité d’être acteur de ce changement.

Ce n’est pas facile, c’est vrai. Parfois c’est plus simple de rester victime et de pointer du doigt les coupables. Mais à quel prix ? Au final nous perdons prise sur notre vie. Notre statut de victime devient notre meilleure excuse pour rester dans notre zone de confort (même si elle est inconfortable) et pour nous complaire dans nos râleries !

Nous avons un pouvoir créateur que nous négligeons. Il est temps que nous prenions les rênes de notre vie. Il est temps que nous arrêtions de gaspiller notre énergie à râler sur des choses qui n’en valent pas la peine et que nous prenions le temps de vraiment choisir ce qui est important pour nous. Prendre le temps de créer une vision de la vie que nous voulons créer et nous donner les moyens de rendre cette vision réalité.

Cela vous parle-t-il ? Est-ce que vous adhérez ? Est-ce de cette manière que vous comptez vivre votre vie désormais ? Une vie engageante et vibrante, dans laquelle vous pourrez vraiment prendre votre place et vous sentir délicieusement utile. Voulez-vous vous engager à ne plus résister mais au contraire à vraiment savourer la vie ?

Vous ressentez le besoin de prendre le temps de faire du tri dans vos priorités et de définir la vision idéale de votre vie pour l’année 2017 mais vous ne savez pas par ou commencer ?

Je vous invite à me retrouver pour la {retraite} WAKE UP dans la belle vallée de Ojai en Californie du 12 au 16 janvier 2017. Le travail que nous y ferons en petit comité (avec ceux qui auront eu l’audace de nous rejoindre), dans un lieu idyllique, loin du quotidien, permettra aux participants de reconnecter avec eux-mêmes et avec leurs désirs souvent bien enfouis. Ce travail permet de développer des stratégies concrètes afin de rapprocher cet écart entre rêve et réalité et de savoir ensuite comment mettre ces stratégies en place dans notre quotidien.

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Alors… c’est peut-être vraiment n’importe quoi, mais après tout, pourquoi pas ?!

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Râler au boulot… une stratégie efficace ?

4 Nov

Avouons-le, dans notre panthéon de râleries, « le boulot » tient une place de choix – avec ses dieux (on râle de préférence contre le chef et les clients) et ses cultes (autour de la machine à café ou après une réunion).

Et pourtant, en général quand nous râlons, c’est que nous avons de « bonnes raisons ». Nous râlons en effet car nous avons un besoin qui n’est pas satisfait. Ce besoin est suffisamment important pour générer une frustration et éveiller en nous de la colère ou de l’agacement qui sont à la source de nos râleries.

Bien que notre besoin soit réel et souvent justifié, nous adoptons en râlant une stratégie pour le satisfaire qui ne peut pas porter ses fruits, et c’est une des plus grandes leçons du challenge « J’arrête de râler ». Pour bien comprendre cela je vous invite à vous mettre dans la peau de celui qui reçoit vos râleries.

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En se basant sur les 3 critères pour reconnaître une râlerie, imaginez qu’un de vos proches ou collègue de travail vienne vous exprimer un problème. Il s’adresse à vous avec :

  • Un ton amer un peu “vinaigré” (Ton)
  • En vous mettant dans la position du coupable (Positionnement)
  • En exagérant (Justesse des propos)

Par exemple il vous dit :

«Écoute j’en ai marre, ça fait 20 vingt fois que je te dis que ce n’est pas comme ça qu’il faut faire… tu pourrais faire un peu plus attention. On ne va pas y arriver là et si ça continue on va se faire lyncher par la direction ! Je ne peux pas toujours repasser après toi… j’ai d’autres choses plus importantes à faire… »

Comment vous sentez-vous après cet échange ? Quelle est votre réaction “automatique” ?

Lorsqu’une personne se sent attaquée, elle n’a en général aucune envie de coopérer et de s’impliquer pour résoudre le problème, au contraire elle adoptera deux réactions (ou bien un mélange sophistiqué des deux).

  • Soit elle va fuir (ou ignorer)
  • soit elle va se défendre et attaquer à son tour

Le fait est que nous n’aimons pas être attaqués et que la râlerie de l’autre provoque en nous un mécanisme de protection et/ou de défense.

Afin de nous protéger nous allons essayer de prendre nos distances par rapport à « l’agresseur »- créer un filtre entre la personne qui râle et nous-même. Si nous le pouvons nous allons quitter la pièce (parfois en claquant la porte mais parfois aussi plus discrètement) car franchement ce genre de conversations ne nous intéresse pas. S’il n’est pas “approprié” (ou possible) de sortir de la pièce alors nous allons créer une distance mentale entre les paroles de notre râleur et nous-même. Peut-être que dans notre tête nous allons nous dire quelque chose de l’ordre de « Ça y est il/elle pète encore un plomb, cela va lui passer ». Ainsi, bien que nous l’entendions nous ne l’écoutons pas ! Bien que le râleur essaie de nous faire prendre conscience que nous devrions être “concerné” par le problème (en utilisant un ton amer, en nous rendant coupable et en exagérant juste ce qu’il faut) nous n’aimons pas être coupable, cela ne nous intéresse pas !

Parfois nous allons aussi nous défendre et attaquer à notre tour en accusant l’autre et en proclamant qu’il a tort et que nous avons raison (et c’est facile puisqu’il exagère). Nous dirons “Ce n’est pas vrai… je ne suis pas d’accord… tu ne te rends pas compte… tu ne comprends pas.” nous rentrons alors dans un conflit de « qui a tort/qui a raison » et le ton monte rapidement car personne n’a envie de perdre cette bataille ! Si nous n’avons pas le tempérament à attaquer directement nous le ferons peut être indirectement, par exemple en portant plainte au service ressources humaines pour la façon dont on nous parle.

Quelque part inconsciemment quand nous râlons nous espérons provoquer un « électrochoc« chez l’autre. Nous nous disons qu’en montrant notre agacement dans notre ton, en démontrant (parfois de manière insinue) à l’autre que c’est de sa faute, et en exagérant un peu (beaucoup) alors il va finir par comprendre qu’il doit changer ou qu’il doit faire quelque chose pour résoudre notre problème.

Et pourtant le constat que nous faisons jour après jour est qu’un coupable n’a aucune envie de coopérer ! Il n’a pas envie de prendre en considération nos propos ou nos besoins, nous espérions le rattacher à notre cause mais il veut au contraire nous fuir ou nous attaquer.

Je vous invite à relire cette dernière partie et à vraiment prendre conscience de la “leçon de vie” que j’aimerais vous transmettre car elle est déterminante. En râlant nous essayons de satisfaire un vrai besoin mais nous utilisons une stratégie qui ne peut pas marcher et crée un effet opposé. Nous voudrions “rapprocher” l’autre de notre problème mais nous ne générons que de la fuite ou de l’attaque.

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Pas besoin de gagner au loto pour arrêter de râler !

13 Sep

Je pense à cette fameuse étude faite par un grand professeur de psychologie de l’université de Harvard, Daniel Todd Gilbert, auteur du best-seller Et si le bonheur vous tombait dessus qui s’intéresse aux gagnants du gros lot de la loterie. Il est parvenu à démontrer qu’un an après, les gagnants se trouvaient aussi heureux ou malheureux qu’avant le tirage qui avait changé leur vie. Et le plus intéressant dans cette étude est que ce niveau de « bonheur retrouvé » vaut aussi pour les gens touchés par de grands malheurs, notamment des personnes devenues paraplégiques. Tous finalement, après le choc merveilleux ou catastrophique, se trouvent après quelque temps aussi heureux ou malheureux qu’auparavant. Les circonstances « extérieures », heureuses ou malheureuses, ne font plus effet et ils se retrouvent aussi insatisfaits ou satisfaits de leur quotidien. La leçon à tirer de cette étude est que notre bonheur ne dépend pas vraiment des conditions dans lesquelles nous vivons. Riches, fauchés, en bonne santé ou malades, avec un emploi ou au chômage… notre bonheur ne dépend pas de ces circonstances. Il dépend au contraire de la façon dont nous choisissons de « vivre » ces circonstances : en étant sereins, optimistes, motivés, déterminés ou – au contraire – accablés, stressés, victimisés…

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Notre niveau de bonheur dépend aussi de ce sur quoi nous choisissons de nous focaliser. « What you focus on expands » (ce sur quoi vous vous focalisez tend à s’amplifier). Nous pouvons donc choisir de laisser nos soucis et nos problèmes tenir toute la place dans notre vie ou bien choisir de prendre le temps de savourer les choses agréables dans notre quotidien. Quelle que soit notre situation, nous pouvons puiser du bonheur, lui donner plus de place et être heureux, ici et maintenant.

Nous pouvons râler tant que nous voulons, nous pouvons soupirer, ruminer, crier… cela ne servira pas à grand chose pour améliorer notre condition et nous rendre plus heureux. Pas besoin d’attendre un retournement de situation conséquent car ce bonheur, finalement, vient surtout de la manière dont nous voyons les petites choses du quotidien. Prenons le temps de savourer toutes ces choses qui sous le poids de nos râleries et de nos résistances ont tendance à passer inapercues : un rayon de soleil, le chant d’un oiseau au réveil, l’amour des personnes qui nous entourent, l’opportunité que nous avons de nous rendre utiles dans notre travail, etc.

Cette vidéo de mon passage à TEDx où je partage mon expérience personnelle du challenge a intéressé beaucoup d’entre vous lorsque je l’ai postée sur ma page Facebook récemment. Je vous invite à la visionner ou revisionner. 

Et si vous rejoigniez le challenge « j’arrête de râler » afin de démarrer la rentrée en ancrant une habitude qui vous permettra de voir tout le positif et tous les « possibles » dans votre vie ?

Aimeriez-vous vivre une formation puissante de développement personnel qui puisse transformer votre vie de famille ? Je vous invite à réserver votre place pour un atelier « J’arrête de râler sur mes enfants { et mon conjoint} ».

Quelle que soit notre situation nous pouvons puiser du bonheur, lui donner plus de place, et être heureux ici et maintenant.

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Libération !

29 Août

Aujourd’hui, ce qui mine notre quotidien, ce sont nos râleries. Ce ne sont pas les événements qui nous rendent malheureux, c’est notre façon de vivre ces événements. Faire les choses en bougonnant – s’énerver sur son ordinateur – râler au volant de notre voiture – cancaner – se plaindre du patron, des enfants, de la politique, de la météo – soupirer, rechigner, râler… encore et toujours ! Cela nous pollue la vie et, soyons réalistes, c’est tout à fait stérile.

Pensez-vous vraiment que cela punit l’informatique, les bouchons, les collègues ou votre hiérarchie ? Qui est la première personne qui subit vos râleries ? C’est vous ! C’est vous qui vivez dans cette ambiance morose et critique, dans cet énervement, cette frustration et cette insatisfaction. Pourtant ce qui est extraordinaire, c’est que de la même manière que vous créez cette dynamique, vous avez aussi le pouvoir de vous en libérer.

Libération !

« La sensation d’être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l’absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons. » Le Dalaï-Lama

Et si vous commenciez aujourd’hui ? Téléchargez le KIT J’arrête de râler qui vous donnera 5 astuces pour arrêter de râler au boulot, 7 trucs pour arrêter de râler sur vos enfants, 4 pistes pour exprimer ses émotions sans râler et obtenir ce que vous voulez, et une affiche « Espace non râleur » à utiliser sans modération !

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Suivre le mouvement et râler « comme tout le monde » !

15 Août

Notre culture nous pousse à râler pour soulager nos frustrations. Nous ne nous posons pas vraiment de questions, nous suivons le mouvement, en faisant et en râlant comme tout le monde.

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Pour moi, le challenge « J’arrête de râler » a vraiment mis en évidence à quel point nous avons tendance à nous sentir plus en sécurité quand nous « communions » avec les autres autour de nos problèmes. Nous avons tellement l’habitude de râler ensemble que, de prime abord, nous pensons que faire autrement nous ferait sortir de la norme, nous exclurait.

La norme est rassurante, on sait à quoi s’attendre quand on râle : notre interlocuteur sera plein de compassion envers nous, il alimentera nos propos et sera solidaire de notre souffrance.

De plus, une conversation autour de râleries reste en surface : elle permet de ne pas se dévoiler et ne menace pas les autres car nous ne les invitons pas à continuer la conversation à un niveau plus élevé ou plus profond. Nous restons en surface à converser sur des choses négatives sans prendre de risques. Avez-vous remarqué combien il est toujours plus facile de dire ce CONTRE quoi l’on est plutôt que ce POUR quoi on se positionne ?

Parfois, dans nos petites conversations quotidiennes, nous râlons parce que nous croyons que si nous parlons de ce qui va bien dans notre vie, si nous célébrons ces moments, notre bonheur nous sera confisqué ou bien les autres nous regarderont bizarrement et nous envieront. Alors nous préférons focaliser notre attention sur ce qui est difficile, sur ce qui ne marche pas, sur nos problèmes. Nous créons des « festins » de râleries, et ce faisant, nous attirons encore plus de choses dont nous ne voulons pas dans notre vie.

Essayez vous-même : laissez-vous aller à râler dès le réveil et vous verrez que votre journée sera pleine de bonnes excuses pour continuer sur cette lancée.

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« Défi : on arrête de râler ! » dans Psychologies Magazine !

10 Août

Merci à Psychologies Magazine de m’avoir interviewée en détail sur le livre et le challenge qui ont changé ma vie.

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Pourquoi arrêter de râler ?

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Je réponds à de nombreuses questions :

Ne râle-t-on pas aussi pour entrer en contact avec les autres ? Pourquoi avons-nous si peu conscience que nous râlons autant ? Est-ce qu’arrêter de râler signifie tout accepter ?

Que faire à la place ? Comment arrêter et réussir le défi ? Je partage quelques astuces pour y parvenir :

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Margaux Rambert qui a écrit l’article a tenté l’aventure et elle partage son expérience :

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15 jours plus tard…

Découvrez la suite de son expérience en achetant ce magazine qui fait du bien !

Vous pouvez aussi le lire en cliquant ici

Et vous…avez-vous 21 jours devant vous ? Vous commencez quand ? 

Défi : On arrête de râler ! : | Psychologies.com

 

 

 

 

 

Passer de FORCE à PUISSANCE

4 Août

Râler nous donne une force illusoire pour faire obéir les autres mais arrêter de râler nous donne la puissance RÉELLE qui inspire la coopération.

Oui il faut bien l’admettre, parfois en râlant nous obtenons ce que nous voulons ! En haussant un peu le ton, en pointant nos accusations vers la personne coupable et en exagérant un peu, nous parvenons à faire en sorte que l’autre plie sous le poids de nos râleries et change son comportement pour satisfaire notre besoin. Oui c’est vrai, parfois râler MARCHE. Le problème avec cette stratégie est que nous avons obtenu ce que nous voulions par le biais de la FORCE et que demain nous allons devoir à nouveau user de cette force pour faire plier l’autre à nouveau. Râler nous amène à nous transformer en gendarmes. Râler nous amène a constamment devoir cultiver une posture d’autorité sur l’autre.  Beaucoup de personnes choisissent de faire le challenge pour sortir de cette spirale aliénante, épuisante et invivable.

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L’esprit de compétition ça fatigue !

21 Juil

Screen Shot 2016-07-17 at 12.45.05 PMJ’arrête de râler est mentionné dans la deuxième page de cet article très intéressant du magazine avantages sur l’esprit de compétition.

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Et voilà ! Rejoindre le challenge j’arrête de râler… 21 jours pour intégrer des habitudes plus clémentes envers soi-même. Pour être en compétition non pas avec les autres, mais en douceur avec le meilleur de nous-même.

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Tout ce que vous n’avez peut-être pas compris…

2 Juin

La première fois que vous avez entendu parler de « J’arrête de râler » vous vous êtes peut-être senti immédiatement concerné ou bien au contraire vous avez peut-être rigolé et passé votre chemin en pensant qu’il faudrait plutôt offrir ce livre à votre collègue, votre voisin ou même votre conjoint !

Ce que j’ai appris depuis maintenant plusieurs années que j’anime ce blog (ainsi que des conférences et séminaires depuis la sortie du livre) c’est qu’il y a de nombreux malentendus autour de J’arrête de râler. Cet article est là pour en parler ! Voici les 5 points que j’aimerais clarifier !

Misunderstanding

1. Non, arrêter de râler ne vous transformera pas en « béni-oui-oui ».

Souvent la plus grande peur des personnes qui envisagent de se sevrer de leur tendance à râler est de perdre leur capacité à s’affirmer, à poser des limites et à prendre soin de leurs besoins. Nous savons bien que parfois il est nécessaire de mettre le « holà », de poser nos limites et d’exprimer ce qui ne nous convient pas afin d’éviter de nous faire marcher sur les pieds. Souvent nous craignons de perdre ce « pouvoir » si nous n’avons plus le droit de râler ! Certaines personnes sont même venues m’interpeller pour me dire “Alors maintenant on doit continuer à tout faire mais EN PLUS on n’a plus le droit de râler ?”  Il me semble donc important  de clarifier que c’est justement tout l’opposé. Quand je décide d’arrêter de râler je décide de ne plus être victime de ma vie. Mais alors qu’est-ce qui va devoir changer ? Arrêter de râler ne veut pas dire tout accepter. Arrêter de râler nous invite JUSTEMENT à prendre les choses en main, à prendre soin de nos besoins, à changer ce que nous pouvons changer et à apprendre de faire en sorte que nos demandes soient entendues. C’est justement cette impression que personne n’entend nos besoins qui nous fait râler et ceci parce que RÂLER ne marche pas ! Je dis souvent “Si râler marchait nous n’aurions plus de raison de râler” (les chambres des enfants seraient rangées et votre patron vous aurait augmenté !).

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2. Si vous pensez que ce challenge ne vous concerne pas…

Je dois l’avouer moi-même, si j’avais vu la couverture de mon propre livre “J’arrête de râler” dans une librairie, je ne l’aurais pas acheté. Je me serais dit “Je n’en ai pas besoin, je ne râle pas”. D’une nature plutôt positive avec une nette tendance à toujours voir le verre plein, je ne me serais probablement pas sentie concernée… et pourtant… nous avons tous un ou plusieurs GROS râleurs dans notre entourage – un de ceux ou celles qui bougonne tout le temps, qui n’est jamais content, qui hausse le ton pour un oui ou pour un non et qui nous donne envie de fuir quand il commence à se délester de son flot de rancoeurs. Le challenge et le livre J’arrête de râler ne s’adressent pas à ces râleurs, ils s’adressent à nous tous, les petits râleurs du quotidien, nous qui ne faisons rien de mal en râlant (on le fait même en souriant), nous qui soufflons, ruminons, parfois en haussant le ton c’est vrai mais le plus souvent par automatisme. Nous tentons de mener à bien toutes les responsabilités du quotidien – finir notre travail, élever nos enfants, payer nos factures et même tenter de trouver l’énergie de recevoir nos copains ! J’arrête de râler s’adresse à nous tous, les “râleurs ordinaires” ! Nous qui râlons sans même nous en rendre compte, nous qui passons notre vie à la résister sans même en avoir conscience. Nous qui râlons par habitude, pour suivre le flot de la conversation ambiante et qui avons forte envie de découvrir à quoi pourrait ressembler notre vie si nous parvenions à nous sevrer de cette habitude qu’est la râlerie.

3. Râler nous donne une force illusoire de faire obéir les autres mais arrêter de râler nous donne la puissance RÉELLE qui inspire la coopération.

Oui il faut bien l’admettre, parfois en râlant nous obtenons ce que nous voulons ! En haussant un peu le ton, en pointant nos accusations vers la personne coupable, nous parvenons à faire en sorte que l’autre plie sous le poids de nos râleries et change son comportement pour satisfaire notre besoin. Oui c’est vrai, parfois râler MARCHE. Le problème avec cette stratégie est que nous avons obtenu ce que nous voulions par le biais de la FORCE et que demain nous allons devoir à nouveau sortir le bâton pour faire plier l’autre. Râler nous amène à nous transformer en gendarmes… Beaucoup de personnes choisissent de faire le challenge pour sortir de cette spirale aliénante et invivable. Arrêter de râler c’est abandonner la stratégie de la force et insuffler de la puissance à nos demandes. C’est sortir du rapport  “qui a tort / qui a raison”, de la dynamique  “coupable/victime” et apprendre la façon correcte de nous exprimer pour être entendu, tisser des liens autour de nos besoins afin qu’ils soient satisfaits dans la durée.

4. On n’arrête pas de râler pour les autres… on le fait d’abord pour soi !

Certaines personnes sont tentées par le challenge car elles ressentent un sentiment de culpabilité. Cette impression d’être “la rabat-joie de service” ou “celui qui sème la mauvaise humeur dans les couloirs du bureau, à la maison ». Oui nos râleries ont un impact sur notre environnement et apprendre à nous sevrer de cette habitude va en effet nous permettre de changer l’ambiance pour ceux qui nous entourent. Et pourtant j’insiste sur le fait que « J’arrête de râler » est avant tout une invitation “égoïste” pour apprendre à ne plus résister aux aléas de la vie. C’est parvenir à allumer un autre radar dans notre quotidien, non pas celui qui se nourrit de frustrations mais celui qui nous permet de savourer ce qui va bien, de détecter les opportunités et les solutions.

5. Bien plus qu’une nouvelle approche de communication, ce challenge est une vraie philosophie de vie

Oui en arrêtant de râler on apprend à mieux exprimer nos demandes pour être entendu mais on apprend aussi à se réapproprier notre vie. En arrêtant de râler on fait le choix profond et déterminant de ne plus être victime de notre quotidien. On refuse de laisser les autres (ou la météo) nous voler notre sérénité. On apprend à devenir entrepreneur de notre vie. On se donne la permission de prendre soin de nos besoins et de se faire plaisir. On se donne les moyens de pleinement savourer l’instant présent – même quand nos enfants sont petits, même quand le métro est bondé, même quand nos collègues ne semblent pas vouloir coopérer… même et SURTOUT lorsqu’il nous semble parfois bien difficile d’avancer.

J’arrête de râler c’est le titre de ce blog et celui du livre qui l’accompagne. C’est un « petit titre percutant » pour une démarche pourtant bien plus profonde qui peut transformer votre vie. J’ai l’intime conviction qu’arrêter de râler est une des démarches les plus déterminantes que vous puissiez faire sur votre chemin de développement personnel et je m’engage à faire tout mon possible pour vous inspirer et vous accompagner sur ce chemin.

Vous pouvez tout d’abord télécharger gratuitement le KIT J’ARRÊTE DE RÂLER qui vous donnera des conseils et outils pour entamer le challenge des 21 jours ! Cliquez sur l’image ci-dessous pour le recevoir.

Si vous faites partie des lecteurs de ce blog ou de mes livres, j’aimerai vous inviter à partager dans les commentaires ci-dessous ce que vous n’aviez peut-être pas compris initialement et que vous savez maintenant concernant ce challenge.

Et si vous vous rendez compte que vous avez tendance à râler surtout sur les personnes que vous aimez le plus au monde, je vous invite à oser réserver votre place (seul ou en couple) pour un atelier J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} près de chez vous !

Quand, au boulot, on râle pour connecter avec nos collègues

18 Mai tackling-employee-complaints

Avez-vous remarqué que parfois dès le matin on râle dès qu’on pose notre sac au boulot ? On “râlote” sur la météo, sur les transports en commun… Parfois on râle au lieu de dire tout simplement “bonjour !”.

On râle parce qu’on a envie de rentrer en lien avec nos collègues et finalement on ne sait pas toujours comment faire autrement. On ne le fait pas avec un mauvais esprit on le fait par habitude, pour engager la conversation !

Avez-vous remarqué que lorsque nous râlons il y a toujours quelqu’un pour nous rejoindre dans notre festin de râleries ?  C’est agréable de se sentir ainsi connecté. Nous râlons pour créer du lien parce que ça marche !

La râlerie est une conversation de bas niveau qui n’engage personne. C’est bien plus facile de se retrouver autour de nos râleries que d’engager une conversation plus profonde. Nous n’avons pas toujours envie (ni le temps) d’avoir une conversation plus engageante ou personnelle avec nos collègues alors nous créons du lien autour de nos petites râleries du quotidien, dans l’ascenseur,  dans les couloirs, autour de la machine à café…

C’est éclairant de lever le rideau sur cette dynamique. Quand nous prenons conscience de nos automatismes alors nous pouvons choisir de les changer.

 

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