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Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas !

5 Mai

Notre voiture n’est pas seulement un moyen de transport. C’est aussi un moyen de nous affirmer socialement. Nous la choisissons pour son « look » et pour l’image qu’elle va donner de nous-même.

Dans un papier intitulé “L’agressivité sur la route, une habitude culturelle”, Leon James, professeur de psychologie à l’université de Hawaï, nous dit que “la voiture n’est pas seulement un objet esthétique et ostentatoire, c’est également un objet culturel et psychologique, associé aux dynamiques émotionnelles et mentales du conducteur, à notre ego… nos voitures sont des extensions de nous-même”. La voiture nous permet d’exercer un pouvoir direct sur notre environnement. Quand nous entrons dans son habitacle, nous nous en servons comme un exutoire qui nous permet de regagner un sentiment de contrôle. Les voitures sont puissantes et obéissantes, elles répondent instantanément et de façon gratifiante à nos commandes et nous apportent une sensation de bien-être qui découle de l’illusion de contrôler notre environnement.

Au volant, nous avons tendance à nous associer à notre véhicule, sa vitesse devient notre fougue, sa souplesse notre habileté, sa carrosserie notre armure…

J'arrête de râler au volant, dicton numéro 2

Les pubs pour nous vendre les voitures nous disent à quel point nous pourrons dominer notre environnement quand nous serons au volant. Nous pourrons aller là où personne n’a jamais été… atteindre un niveau de performance incomparable ! La voiture est associée à la notion de performance, de puissance, d’indépendance et même de liberté. On comprend donc pourquoi il est si dur de voir cette liberté (que nous avons achetée souvent cher) entravée par le chauffeur de devant qui nous empêche d’accélérer et de naviguer la route à notre gré.

 Quand je suis au volant je n’ai soudainement plus les mêmes valeurs, je deviens la pire des personnes. Je deviens dangereux. Au volant, nous devrions exercer de la compassion et nous sentir responsable parce que nous avons entre nos mains une arme… Un jour, alors qu’une voiture dérivait sur ma file, j’ai traité le conducteur de “petit tas de merde”, une autre fois, j’ai dit  “Va te faire foutre !”. Jamais ailleurs dans la vie ces propos ne pourraient être acceptables ! Imaginez que vous êtes dans un ascenseur et qu’une personne vous bouscule, allez-vous lui dire d’aller se faire foutre ou la traiter de tas de merde ?  –  extrait du sketch de Louis CK sur HBO « Oh My God Comedy » (acteur comique américain).

Au volant, nous pouvons passer d’un comportement rationnel à un comportement beaucoup plus animal. Quand on a “l’impression” que l’autre nous agresse ou nous met en danger, nous passons dans ce mode “animal”. Derrière le volant, nous avons parfois tendance à vouloir dominer les autres et la route. Si quelqu’un entrave notre liberté, nous devrions plutôt nous composer et nous adapter au comportement de l’autre. On freine pour garder nos distances, on change de file pour laisser passer le conducteur qui oublie de mettre son clignotant.

La puissance de notre moteur et la protection de la carrosserie ont tendance à nous amener à percevoir les autres comme des obstacles alors qu’ils sont simplement sur la route en même temps que nous.
La route n’est pas notre territoire, c’est un lieu collectif que nous devons partager et où nous devons respecter des règles pour ne pas nous mettre et mettre les autres en danger.

Cet esprit de domination et d’aventure, mis en avant par les publicités, est bien loin de la réalité des bouchons de la rocade ou du périphérique en fin de journée. En prendre conscience est déjà un pas énorme pour arrêter de subir les comportements des autres au volant !

Mini challenge : Essayez de vous observer durant les prochaines 72h. Imaginez que vous avez un appareil qui enregistre toutes les choses auxquelles vous pensez (ou que vous exprimez) quand vous conduisez et vous verrez que vous risquez d’être choqué par la violence de vos propos. Je vous invite, chaque fois que vous faites cette observation, à ramener vos pensées au simple rythme de votre respiration, vous constaterez sans doute que votre mental se calme alors rapidement et que vous pouvez continuer votre trajet plus sereinement !

Le mois prochain, ne ratez pas le 3ème dicton : « Ma voiture et mon psy, je ne confondrai pas ! »

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En couverture de Agefi Magazine !

9 Mar

Un grand merci à Grégoire Canlorbe de m’avoir donné l’opportunité de répondre à des questions si riches, variées et pertinentes, pour ce magazine du groupe Agefi au mois de décembre dernier.

Screen Shot 2017-03-06 at 9.39.03 AMVoici la première question qu’il m’a posée :

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En effet, quel est le rapport entre notre  « modestie » et notre zone de confort ?

Voici mes réponses :

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ET qu’est-ce qui rend cette zone de confort (ou médiocrité) si attrayante ?

Comment pouvons-nous  y échapper ?

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Si vous désirez continuer à lire l’interview pour explorer, entre autres, les thèmes suivants :

  • Pourquoi râler est nuisible sur le plan psychique et social ?
  • Comment vivre nos colères de manière saine ?
  • Que faire lorsque nous nous trouvons au « creux de la vague » ?
  • La pratique de la méditation peut-elle s’avérer néfaste ?
  • Quel est le premier levier à soulerver dans nos vies pour que les « portes » commencent à s’ouvrir ?

Alors je vous invite à lire tout l’entretien en suivant ce lien !

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J’arrête de râler au volant… en voilà un grand sujet !

3 Mar

On pourrait le trouver frivole et pourtant quand on y pense, quand on est confronté au quotidien, aux embouteillages ou aux incivilités au volant, et quand on sait qu’un conducteur passe en moyenne entre 6 et 10 heures par semaine (week-end compris)* dans sa voiture, ce n’est pas forcément évident. Pester, ruminer, bisquer, insulter… vous pensez probablement ne rien faire de bien répréhensible aux yeux de la société. Mais quel est le réel coût de ces râleries dans votre vie ? Etes-vous en train de vous punir vous-même en râlant sur les autres ?

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  • Nous commençons souvent notre journée dans notre voiture. Avons-nous envie d’apporter plus de plaisir à nos trajets pour commencer la journée d’un meilleur pied ?
  • Notre voiture est souvent un lieu de soupape entre notre maison et le boulot et/ou l’école pour nos enfants. Voulons-nous que cette soupape soit remplie de jérémiades, de tensions, de frustrations ou bien voulons-nous la transformer en une bulle de joie de vivre et de sérénité ?
  • Comment pourrait être notre vie si nous refusions de laisser les autres (quelles que soient leurs erreurs ou leur comportement) nous voler notre bonheur ?
  • Si nous arrivions à voyager sereinement, quel impact cela pourrait-il avoir sur le reste de notre journée ?
  • Avez-vous envie de cultiver un rapport plus fluide avec votre trajet et avec votre vie ?

Vous ne serez pas puni POUR votre colère, vous serez puni PAR votre colère” Buddha

Qui n’a pas déjà vécu un de ces scénarios ?

1. Vous croisez un chauffard sur la route

Vous roulez tranquillement, quand soudainement, une voiture arrive sur votre voie sans avoir mis de clignotant. Vous devez brutalement freiner pour garder vos distances de sécurité. Vous avez eu chaud et maintenant votre coeur bat la chamade. Vous avez eu peur et ressentez le besoin de vous défendre, de vous protéger et d’attaquer à votre tour. Les mots sortent de votre bouche par réflexe ou sous l’impulsion de la peur, vous insultez le chauffeur, insultes que seul vous pouvez entendre. Vous voulez que l’autre se rende compte de son erreur bien qu’il soit déjà loin au moment où vous l’insultez. Votre râlerie et votre colère proviennent de votre instinct de survie.

Pourtant, si au lieu d’être au volant, vous étiez dans la file d’attente de la gare ou dans l’ascenseur, il est fort probable que vous n’oseriez jamais insulter quelqu’un de la sorte. Mais, au volant, vous sentez que vous avez le “droit” car vous vous sentez en puissance et en sécurité derrière les commandes de votre véhicule. Vous avez l’audace d’exprimer cette agressivité. C’est ce qui explique que certaines personnes, plutôt calmes dans la vie, deviennent agressives, voire vulgaires, au volant.
Saviez-vous que le volant est un des rares endroits où les hommes et les femmes montrent le même niveau d’agressivité ?

2. Votre conjoint commente votre conduite

Vous êtes en voiture avec votre conjoint. Vous êtes au volant et la tension monte car il ou elle ne cesse de faire des commentaires sur votre conduite. Vous souhaitez rester concentré pour prendre en compte les aléas de la route et maitriser votre véhicule. Pourtant, vous sentez que vous commencez à perdre votre sang-froid. Vous commencez à vous stresser et à pester. Un conflit de couple est en train d’émerger à cause de pacotilles qui prennent soudainement une ampleur démesurée.

3. Les enfants à l’arrière de la voiture se chamaillent

Les enfants sont attachés à l’arrière et vous êtes en retard pour l’école, malgré tous vos efforts pour partir à l’heure ! Vous avez les yeux rivés sur la route et la tête déjà en train de ressasser la longue liste de choses que vous allez devoir jongler pendant la journée. Un conflit entre les enfants, conflit qui vous semble complètement futile comparé au poids de vos responsabilités, émerge sur la banquette arrière et vous vous mettez à crier. Vous déposez les enfants à l’école, déçu de n’avoir pu leur permettre de commencer la journée dans la sérénité.

4. Vous covoiturez avec vos collègues

Vous allez au travail en mode covoiturage  pour protéger la planète et ménager le kilométrage de votre véhicule. Parti d’une intention citoyenne de partage et de coopération, ce trajet se transforme souvent en mur des lamentations et en festin de potins. Vous pointez du doigt collègues et patrons. Vous créez des liens entre vous en vous moquant et en disant du mal des absents pour, au final, arriver au travail un peu désabusé.

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, j’ai créé une série d’articles qui vous seront présentés sous forme de dictons durant mes prochaines newsletters – une approche que j’espère amusante et percutante, pour nourrir un nouveau rapport avec vos trajets.

Ne ratez pas le premier dicton le mois prochain : “ Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ” !

*source : http://www.lievreoutortue.com/dans-votre-vie-combien-de-temps-passerez-vous-dans-votre-voiture/

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Woohoo, « J’arrête de râler » est traduit en allemand !

28 Fév

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Nos amis germains ne se plaignent pas… ils peuvent désormais lire « j’arrête de râler » dans leur langue maternelle !

Vous pouvez vous le procurer en édition kindle ou papier :

 

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Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} – webinaire gratuit !

7 Fév

Vous avez envie de comprendre pourquoi vous râlez sur les gens que vous aimez le plus au monde ?

Vous aimeriez comprendre pourquoi râler ne marche pas, et surtout savoir comment faire autrement ?

Rejoignez Christine Lewicki et le réseau des ateliers J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} lors d’une conférence gratuite en ligne ce jeudi 9 février à 21h.

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Pour vous inscrire gratuitement, suivez ce lien

Au plaisir de communiquer avec vous et de répondre à vos questions, jeudi 9 février, sur ce sujet qui a transformé ma vie et me tient tant à coeur !

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LA source de TOUTES nos frustrations

2 Déc

Dans la vie, nous avons des attentes et il y a la réalité :

——————– MES ATTENTES ——————–

———————– LA RÉALITÉ ———————-

L’écart entre nos attentes et la réalité génère des frustrations. Plus l’écart est important, plus la frustration est importante. Si je veux moins souffrir dans ma vie, je dois réduire l’écart entre ces deux lignes. Quand les deux lignes sont superposées (ou proches) je suis en PAIX.

Il existe 2 axes possibles :

    • AGIR sur la réalité pour la rapprocher de mes attentes : passer à l’action pour augmenter la probabilité que la réalité colle avec mes attentes (changer la situation – quitter la situation).
    • LACHER PRISE sur mes attentes et développer l’acceptation de la réalité. Baisser la ligne de mes attentes pour qu’elle s’aligne avec celle de la réalité… c’est accepter ce qui EST. En effet cela me coûte trop cher de résister. Je choisis le lâcher prise car je choisis de ne pas laisser la frustration me voler mon bien-être. Je choisis de changer mon attitude plutôt que de résister et de subir une situation.

Une grande part de nos souffrances quotidiennes vient de cette dynamique de résistance.

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Lâcher prise ou accepter ne veut pas dire se résigner, ni être d’accord. On peut ne pas être d’accord fondamentalement avec une situation, mais accepter que ce ne soit pas comme nous le souhaiterions afin de consacrer notre énergie à quelque chose de plus utile et de plus gratifiant pour nous-mêmes.

Enfin, si vraiment nous sentons que nous ne sommes pas prêts à lâcher prise sur certaines choses (et nous en avons bien le droit) alors notre levier sera le passage à l’action (pour changer ou quitter la situation). Quand nous sommes frustrés par ce que nous vivons et que nous voulons vraiment que les choses changent, c’est à nous de prendre la responsabilité d’être acteur de ce changement.

Ce n’est pas facile, c’est vrai. Parfois c’est plus simple de rester victime et de pointer du doigt les coupables. Mais à quel prix ? Au final nous perdons prise sur notre vie. Notre statut de victime devient notre meilleure excuse pour rester dans notre zone de confort (même si elle est inconfortable) et pour nous complaire dans nos râleries !

Nous avons un pouvoir créateur que nous négligeons. Il est temps que nous prenions les rênes de notre vie. Il est temps que nous arrêtions de gaspiller notre énergie à râler sur des choses qui n’en valent pas la peine et que nous prenions le temps de vraiment choisir ce qui est important pour nous. Prendre le temps de créer une vision de la vie que nous voulons créer et nous donner les moyens de rendre cette vision réalité.

Cela vous parle-t-il ? Est-ce que vous adhérez ? Est-ce de cette manière que vous comptez vivre votre vie désormais ? Une vie engageante et vibrante, dans laquelle vous pourrez vraiment prendre votre place et vous sentir délicieusement utile. Voulez-vous vous engager à ne plus résister mais au contraire à vraiment savourer la vie ?

Vous ressentez le besoin de prendre le temps de faire du tri dans vos priorités et de définir la vision idéale de votre vie pour l’année 2017 mais vous ne savez pas par ou commencer ?

Je vous invite à me retrouver pour la {retraite} WAKE UP dans la belle vallée de Ojai en Californie du 12 au 16 janvier 2017. Le travail que nous y ferons en petit comité (avec ceux qui auront eu l’audace de nous rejoindre), dans un lieu idyllique, loin du quotidien, permettra aux participants de reconnecter avec eux-mêmes et avec leurs désirs souvent bien enfouis. Ce travail permet de développer des stratégies concrètes afin de rapprocher cet écart entre rêve et réalité et de savoir ensuite comment mettre ces stratégies en place dans notre quotidien.

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Alors… c’est peut-être vraiment n’importe quoi, mais après tout, pourquoi pas ?!

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Un esprit puissant !

5 Août

Merci à tous les participants du dernier {Forum} WAKE UP de Lyon ! Que d’énergie et d’enthousiasme vous avez insufflés à ce week-end, que de talents révélés, que de belles rencontres ! Ces deux vidéos témoignages reflètent l’esprit riche et percutant de cet évènement.

Un grand merci aussi à Mylène et Céline de Les Bandits qui ont su si bien mettre en image avec une authenticité délicieuse la brillance et la puissance de ce beau week-end de transformation !

Nous vous invitons aussi à découvrir les ressentis des participants :

Et si, vous aussi, vous avez envie de développer votre pouvoir créateur et de le révéler au monde, faites le « grand saut », retrouvez-moi pour le prochain {Forum} qui se déroulera du  11 au 13 novembre 2016 au Quai, Cale de la Savatte, en plein coeur d’Angers.*

*N’hésitez pas trop longtemps car je sais que nous serons complets. 70 places maximum.

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Mais qu’est ce que c’est que ce bazar !

15 Mar

Merci à « Lucky Mum » pour cette belle interview !

Screen Shot 2016-03-15 at 1.45.04 PMMerci de m’avoir donné l’occasion de partager des « pépites »qui, je l’espère, vous aideront à vivre votre vie de famille avec le moins de râleries possible !

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Peut être vous posez vous la question :

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Pour lire la suite de l’article cliquez ici

Interview Christine Lewicki, auteure de %22J’arrête de râler%22 | Luckymum

8 pistes pour cultiver la coopération et la joie en famille !

4 Mar

8 pistes pour susciter plus de contribution de tous et plus de joie à la vie de famille.

Oui, bien sûr, nous sommes les parents et nous avons la responsabilité et la charge du bien-être de nos enfants. Concrètement cela implique de les nourrir, les habiller, leur fournir un toit sans qu’ils aient à se soucier de la façon dont nous y arrivons. Nous vivons ensemble sous ce même toit, nous partageons la même salle de bain, la même cuisine, le même canapé. Cela nous semble alors bien normal que tous les membres de notre famille coopèrent au fonctionnement du foyer pour participer aux tâches quotidiennes. Facile à dire mais parfois difficile à obtenir. Et souvent à force de répéter, répéter, répéter, on se sent frustré et on râle.

J’ai la conviction que nos enfants sont plutôt prêts à coopérer et qu’en fait ils résistent à l’injonction que nous leur faisons plutôt qu’à l’action de coopérer. Je pense d’ailleurs que nous sommes comme eux. Nous sommes plutôt d’accord pour contribuer à la vie de famille mais si nous avions un petit chef au-dessus de notre tête pour nous dire quoi et quand faire les choses, nous aurions plutôt tendance à résister et à râler !

Voici 8 pistes concrètes pour susciter plus de coopération, pour cultiver la joie en famille afin de ne pas se transformer en rabat-joie de service !

8 pistes pour

1. Parler avec notre coeur de nos besoins

Je suis souvent touchée par la capacité de compassion qu’ont mes enfants. Quand, au lieu de leur donner un ordre, je leur parle avec mon coeur de mes besoins, je constate que très souvent ils sont tout à fait ouverts pour coopérer et me soutenir.

Plutôt que de râler en bas des escaliers pour leur dire “Ça fait 10 fois que je vous demande de venir vider le lave-vaisselle”, je peux monter dans leur chambre et leur dire avec mon coeur que je suis désemparée car j’ai l’impression d’être la femme de ménage de service et cela ne me convient pas. Je peux leur dire avec mon coeur que je ne trouve pas cela juste que ce soit à moi de “tenir la maison”. De même, si après être allée les chercher à leur entrainement de sport ou chez des amis nous rentrons un peu tard à la maison pour le dîner, je peux leur dire : “Nous allons arriver plus tard que d’habitude et nous avons beaucoup de choses à faire avant le coucher, je suis fatiguée de ma journée et pourtant j’ai vraiment envie de passer une bonne soirée avec vous sans qu’on s’énerve, ce qui me ferait du bien c’est que vous veniez m’aider à la cuisine.”

2. Anticiper nos demandes

Ce qui paraît difficile à nos enfants, c’est notre manière parfois de leur sauter dessus avec nos demandes. Chaque fois que nous pouvons anticiper ces demandes nous avons plus de chances que nos enfants réagissent de manière positive.

  • “En arrivant à la maison, je souhaite que vous rangiez vos affaires et je vais avoir besoin d’un assistant cuisine pendant que les autres prennent leur douche.”
  • “Nous dînons dans un quart d’heure, c’est bientôt l’heure de mettre la table.”
  • “Ce week-end nous avons des invités, je trouve important qu’ils se sentent accueillis et pour moi cela passe par leur offrir un bon repas et avoir une maison agréablement rangée. Je vais passer pas mal de temps à faire les courses et préparer le menu, ce qui serait formidable c’est que de votre côté vous rangiez chacun votre chambre avant samedi midi au plus tard.”

3. Leur laisser le choix

Notre enfant n’a pas toujours l’idée des choses qu’il faut faire dans une maison et nous, en bonne tour de contrôle de la famille, nous aimerions lui attribuer des tâches afin de nous assurer que tout sera fait. Et si nous leur laissions le choix ? Non pas de rendre ou ne pas rendre un service à la famille, mais de choisir ce qu’il se sent prêt à faire aujourd’hui pour contribuer. Nous aurons alors plus de chance qu’il le fasse.

  • Au début du week-end nous pouvons faire la liste (passer l’aspirateur, laver le frigidaire) et chacun choisit une « mission ».
  • Avant le dîner, nous pouvons annoncer qu’il va falloir vider le lave-vaisselle, ranger tout ce qui traîne sur la table, préparer le plateau fromage, l’eau, le pain…“Qui fait quoi ?”

4. Préciser nos attentes

Souvent nous demandons à nos enfants qu’ils rangent leur chambre ou nettoient la table du goûter et nous oublions de leur préciser nos attentes. Alors lorsque nous entrons dans la cuisine ou dans leur chambre, nous sommes étonnés de voir l’éponge pleine de miettes dans l’évier ou leurs vêtements en vrac en bas du placard… Finalement, c’est quoi pour vous une chambre en ordre ou un rangement de goûter terminé jusqu’au bout ? Cela nous semble si évident que nous ne le précisons pas à nos enfants. Et si nous prenions le temps de le leur dire pour leur faciliter la tâche ?

5. Faire une checklist

Ce qui agace souvent c’est d’avoir à répéter sans cesse les mêmes choses.

“Quand tu quittes la salle de bain, vérifie que les serviettes sont mises à sécher, la baignoire rincée, ta brosse rangée”. Et si nous faisions une checklist pour nos enfants que nous posterions dans la salle de bain, la cuisine, leur chambre ?

6. Construire des routines

C’est parfois difficile de voir le bazar dans la maison et de voir dans ce chantier toutes les choses à faire dans les jours à venir. Chez nous, nous avons instauré une routine. Le samedi juste après le repas, c’est rangement de chambre et une action pour toute la famille (laver les toilettes, la salle de bain…). Ce jour-là, je suis « sur le pont », je rappelle les consignes, j’encourage. Par contre les autres jours, je ne prends la tête de personne (ni la mienne) quand je vois de la poussière dans l’escalier car je sais que samedi prochain il sera aspiré.

7. Etablir un tableau des responsabilités

Pour notre enfant il est plus facile de faire les choses quand il sait que son frère, sa sœur ou ses parents rendent un autre service en même temps et feront comme lui la semaine prochaine. Alors une autre idée est de faire un tableau des responsabilités par semaine. Qui vide le lave-vaisselle ? Qui met la table ? Qui met les courses dans le frigidaire ? Etc.

8. Cultiver la bonne humeur

Le sujet de la contribution à la vie de famille n’est certes ni très glamour, ni très fun. Mais nous pouvons choisir de le subir ou de cultiver la bonne humeur et ainsi infuser plus de joie dans notre famille. Nous pouvons déjà choisir nos mots, par exemple arrêter de parler de corvée. Que pensez-vous de “mission”, de “service à la communauté” ? Avez-vous d’autres idées ? Oui il faut parfois se coller au ménage, au rangement… Mais nous pouvons choisir l’ambiance dans laquelle nous le faisons, par exemple en mettant de la musique pour ensoleiller le moment. Et nous pouvons toujours être attentifs à remercier chacun pour ce qu’il a fait, toujours mettre l’accent sur le positif : si la chambre n’est qu’à moitié rangée, commencer par remercier l’effort accompli.

Avez-vous remarqué ce qui arrive lorsque nous disons MERCI à nos enfants ? Bien souvent un sourire joyeux illumine leurs visages !

Florence Leroy

Auteure du livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} – éditions Eyrolles

Mon plaisir est d’accompagner les parents vers plus de joie dans leur vie de famille – 06 62 09 39 26 – bonjour@florenceleroy.fr

Pour enfin faire taire la femme râleuse qui habite chez vous, demandez l’ebook Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} et recevez aussi la newsletter.

Le site  florenceleroy.fr  – Le blog florenceleroy.fr/plusdejoie  – Facebook ici

 

J’arrête de râler – l’intégrale dans « Psychologie Positive »

3 Mar

Quel plaisir d’être dans ce beau magazine qui conjugue intelligence et empathie !

Vous pouvez le trouver en kiosque actuellement.

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 Vous y trouverez plein de pépites et un article sur  « J’arrête de râler-l’intégrale » en page 4 !

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{RETRAITE} WAKE UP Ojai, levée de rideau

11 Fév

Il y a deux semaines, j’ai eu le plaisir avec mon équipe d’accueillir les participants de la {Retraite} WAKE UP à Ojai.

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Parmi les 15 participants, 12 venaient de France, Belgique et Hongrie et se faisaient une joie de se retrouver sous le soleil de la Californie. Les trois autres personnes étaient des femmes françaises expatriées aux Etats-Unis voulant saisir tout le potentiel de renouveau et de remise en question que permet une vie à l’étranger. Nous avions organisé une navette entre Santa Monica et Ojai. Certains participants ont donc pu commencer à faire connaissance pendant les deux heures de trajet.

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Après que chacun a déposé sa valise dans sa chambre et visité le cadre magnifique de la villa, l’incubation a pu commencer !

Au début un peu nerveux et inquiets, les participants se sont, de plus en plus, jour après jour, ancrés et illuminés en reconnectant avec ce qui les faisait vibrer grâce au coaching, aux exercices et aux temps de partages.

Nous avons eu des échanges profonds sur l’importance de connecter avec nos talents afin de les mettre au service de l’humanité. Nous avons identifié les mécanismes qui sabotent nos projets. Les participants ont particulièrement apprécié un exercice puissant qui permet d’identifier clairement notre « voix fantôme » pour la reconnaitre et ne pas la laisser influencer notre destinée. Nous avons osé mettre en forme, en mots, en images, nos rêves, nos objectifs, nos belles idées. Nous avons eu des conversations passionnantes sur l’importance de sortir du schéma coupable/victime et sur le pouvoir qu’ont nos mots pour activer nos ressources et ouvrir le champs des possibilités dans notre vie.

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Et surtout, pendant ces cinq jours, grâce à la pratique quotidienne – au choix – du yoga, du Nia, de la méditation et de la marche en nature, les participants ont pu reconnecter avec eux-mêmes, leur corps et leur richesse intérieure.

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Ces journées de travail profondes – aussi bien au niveau mental que corporel – furent agréablement entrecoupées de délicieux repas adaptés aux choix diététiques de chacun et préparés par Chef Robin, de séances de jacuzzi sous le soleil ou les étoiles, et de moments de relaxation dans les salons ou le jardin ainsi que de séances de massage pour ceux qui le souhaitaient.

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Toutes ces belles personnes se sont liées d’amitié lors de ces journées passionnantes et ont décidé de perpétuer cet échange et ce soutien à l’avenir.

Plusieurs se sont même inscrits au {CERCLE} afin de recevoir du soutien dans la durée et poursuivre leurs beaux projets professionnels et personnels.

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Sur le chemin du retour, les passagers du mini bus ont eu droit à un magnifique coucher de soleil sur le Pacifique devant les plages de Malibu qui a conclu ce séjour californien dans la luminosité !

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Je suis vraiment honorée de pouvoir vivre des moments aussi riches, authentiques et puissants avec ceux et celles qui me font confiance. Je me réjouis de faciliter à nouveau la transformation dans un tout nouveau format lors du {Forum} WAKE UP à Lyon le week-end du 18 au 20 Mars et de la {Retraite} WAKE UP de 4 jours près de Montpellier du Jeudi 30 Juin au dimanche 3 Juillet.

Voici quelques témoignages des participants  de la {Retraite} WAKE UP à Ojai :

  • Christine nous dit “Dans la vie tout est créé deux fois”…. et pourquoi pas moi ?! Le chemin entamé via le livre il y a quelques temps a repris vie ici, le brouillon n’était pas mal mais le “print copy” sera du tonnerre – Nathalie (Belgique)
  • J’ai appris à mourir à mon ancienne image et renaitre dans la brillance et l’amour de ce que j’ai toujours été – Dominique (France)
  • Wake up : de l’ouverture, de l’alignement, un cocon pour la transformation ou la transmutation de soi-même. Super top, à recommander et consommer sans modération – Véronique (France)
  • Merci du fond du coeur Christine pour ce stage Wake up  que j’ai vécu comme une véritable naissance. Grâce à tes mots et au NIA je laisse maintenant une place à mon être et j’ose me faire confiance dans les choix que je vais faire – Florence (Los Angeles)
  • J’ai trouvé ici avec toi, avec vous, avec nous les participants de la joie, du ressourcement, du bien-être. Grace à tous ces enseignements, ces pistes, ces brainstorming personnels, ma passion s’est rallumée. Je savais que ma capacité était là en veille mais je n’arrivais plus à la mettre en vie au quotidien. J’avais lu tes livres, pris un cahier, fait tes exercices mais être avec toi, avec tes exemples, tes questions justes, c’est autre chose, c’est un autre monde” – Brigitte (France)

Si vous le désirez, vous pouvez écouter quelques uns des témoignages ci-dessous :

Brigitte de Toulouse

 

Sabine, expatriée

 

Florence…Sur un coup de tête !

 

 

 

 

A la UNE de « French Morning »

27 Déc

Bonjour!

Retrouvez moi aujourd’hui à la une de « French Morning », magazine en ligne pour les francophones vivant aux Etats Unis. J’y suis interviewée et photographiée dans mon bureau « coworking » (espace de travail partagé) de Los Angeles.

Retraites, coaching, self-help: le business florissant de Christine Lewicki

CHRISTINE LEWICKI

« On pensait vendre 10000 livres et finalement, on en a écoulé 250 000 exemplaires », se réjouit cette coach française, installée à Los Angeles depuis 15 ans. Son ouvrage, paru en 2011, est traduit en cinq langues.

Face à une telle réussite, une question était sur toutes les lèvres. « On me demandait comment un auteur inconnu, qui plus est une femme ordinaire, peut vendre autant de livres », avoue Christine Lewicki, le sourire collé aux lèvres. Car cette mère de trois enfants compte parmi les dix auteurs de développement personnel les plus influents en France.

Une réflexion sur son succès littéraire

Dans un premier temps, Christine Lewicki explique son succès par son challenge. « J’ai découvert des possibilités en enlevant la pollution des râleries », précise-t-elle. « Mais je savais que cette réponse était incomplète. » Elle décide alors de réaliser une introspection sur sa réussite, citant volontiers Steve Jobs: « On ne peut pas prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur, c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. » Son livre « Wake up » est né de ce travail, en avril 2014.

Elle y livre ses quatre piliers pour « arrêter de vivre sa vie à moitié endormi ».Le premier consiste à oser être brillant(e). « Pour moi, c’était oser écrire un livre même si j’avais peur de ne pas être à la hauteur », lâche-t-elle.

Poser des actes à la hauteur de ses ambitions, est le deuxième principe. « Cela consistait à se lever à 6am tous les jours pour écrire mon livre. De même, j’ai poussé mon éditeur à croire au livre, et à développer la campagne publicitaire. Cela a été concluant. »

Troisième pilier : créer sa réalité avec des mots. « Un 31 décembre, j’ai déclaré que j’écrirai un livre. Le dire en public nous oblige à mettre des actes sur les mots. » 

Enfin, le dernier principe consiste à prendre soin de sa source. « Il faut protéger son champ de conscience, sa flamme intérieure. Je suis notamment plus sélective dans les médias que je regarde, et je m’entoure de personnes de confiance. »

Prochaine retraite fin janvier à Ojai

Avant d’en arriver à la publication de « Wake Up », écoulé à 60 000 exemplaires, Christine Lewicki a fait valider ses piliers à vingt-cinq lecteurs, qui ont participé à un séminaire, en 2013, à Poitiers. « Les gens ont été profondément impacté. » Depuis, elle organise ces retraites quatre fois par an.

La prochaine retraite aura lieu à Ojai, sur les hauteurs de Santa Barbara, du 28 janvier au 1er février 2016. Ce travail de groupe (limité à 15 participants) sera ponctué par des ateliers de danse, yoga, méditation, et des randonnées. « Beaucoup de Français font le déplacement depuis la France, mais pas d’expatriés« , regrette-t-elle. *

Entre ses livres et ses retraites, Christine Lewicki coache des entreprises françaises telles que la SNCF, la BNP ou Publicis, mais aussi californiennes, comme les laboratoires pharmaceutiques Grifols.

Cette dynamique coach n’est pas prête d’arrêter de nous réveiller.

 

  • depuis le rédaction de cet article, deux françaises résidant a Los Angeles ont réservé leurs places.

 

 

 

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