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De ma voiture, un exutoire je ne ferai pas !

11 Sep

Après « Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ! », et « Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas ! », voici le troisième dicton de notre série « J’arrête de râler au volant ! »

JDR au volant,dicton #3

Notre voiture est en quelque sorte une extension de nous-même, pour autant cela ne veut pas dire que nous devons la considérer comme un lieu où décharger toutes les tensions que nous avons subies dans la journée. Oui, nous partons peut-être au travail après une altercation avec notre conjoint ou notre adolescent… oui, nous rentrons peut-être chez nous après une longue et difficile journée. Pourtant, décharger nos émotions de façon agressive sur la route n’amplifiera-t-il pas notre stress au lieu de nous aider à vivre une jouée plus sereine ? 

Lorsque nous sommes au volant, nous accusons les autres d’être la cause de nos râleries : “Ceux qui font ceci, ou ceux qui agissent comme cela…”. A bien y regarder, notre frustration ne trouve-t-elle pas souvent sa source en nous, bien plus que dans le comportement des autres ? Notre voiture et notre psy, ne confondons pas !

Les autres nous énervent parce que nous sommes de mauvaise humeur. Nous voyons plein de chauffards sur la route parce nous sommes stressés par la réunion que nous devons animer dans la matinée ou parce que nous nous trouvons dans une situation qui ne nous convient pas et qui se répète trop souvent.

Voici deux exemples de situations récurrentes qui peuvent facilement inviter la râlerie :

  • Vous faites du co-voiturage et, tous les matins, le collègue que vous passez prendre est encore en train de boire son café lorsque vous arrivez.
  • Vous vivez dans une grosse agglomération avec beaucoup de congestions et, tous les jours, à la même intersection, c’est un beau fiasco car personne ne respecte les consignes de la circulation.

Dans ces deux scénarios, nous pouvons continuer à râler et à subir tous les matins, ou bien nous pouvons choisir de ne laisser, ni notre collègue, ni les autres chauffeurs, nous voler notre sérénité.

Si vous n_aimez pas quelque chose... Brouillons

Râler tous les jours sur le même problème ne change pas le problème ! Cela ne fait que polluer notre esprit. Posons-nous la question, “Est-ce que je peux agir sur ce problème ?”. Si la réponse est oui, essayons d’agir différemment.

Voici deux des solutions qui s’offrent alors à nous :

  • En partant de chez nous, prévenons notre collègue de notre heure d’arrivée, et précisons que nous souhaitons arriver 15 minutes plus tôt afin d’être moins à la bourre et donc moins stressé.
  • Essayons de prendre une route alternative pour éviter l’intersection que nous trouvons dangereuse.

Si nous ne pouvons pas changer le problème ou si nous choisissons de ne pas le changer (ce qui est notre droit), alors faisons le choix de changer notre attitude plutôt que de laisser des choses qui n’en valent pas la peine nous voler notre bien-être.

Prenons du recul afin d’apprécier la beauté de la vie… même au volant !

Accepter ce qui est !

MINI CHALLENGES :

  1. Plutôt que de décharger nos tensions sur les autres, observons ce qui se passe en nous et ayons de la compassion envers nous-même. Transformons nos insultes et injonctions en discours intérieur. Et lorsque la tension monte très vite parce que nous avons réellement été la victime de la mauvaise conduite d’autrui, appliquons nous à pratiquer la respiration en profondeur.
  2. Identifiez une des situations stressantes que vous vivez de façon récurrente et faites le choix, soit de l’accepter, soit de la changer, et ce pendant une semaine. Partagez le résultat sur cette page !

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Confinement | Rebondir !

2 Avr

Dans cette vidéo partagée sur mon groupe Facebook « J’ai le Power », j’adresse la situation actuelle de confinement et de pandémie que nous vivons et les opportunités de rebondir.

  • Et si cette situation unique nous offrait des opportunités uniques ?
  • L’importance de ne pas la cultiver la peur et de garder notre taux vibratoire élevé.
  • Continuer à nourrir notre source et à rester connectés avec les autres différemment.
  • Et si nous posions de nouvelles bases dans nos vies ?

Visionnez la vidéo ici : https://www.facebook.com/jarretederaler/videos/1454332994735399

Et, si vous avez manqué le webinaire « Oser être brillant.e : qu’est-ce que ça veut dire et pourquoi c’est important ! », cliquez sur le visuel ci-dessous pour y accéder gratuitement :

Je suis persuadée que malgré de grandes douleurs engendrées par cette situation qu’aucun d’entre nous n’aurait souhaitée, il existe des richesses à explorer.

Je serai très heureuse de lire ce que cette situation vous fait découvrir dans la section commentaires en bas de l’article.


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Arrêter de râler est un acte de rébellion !

29 Déc

« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur. » La Peste, Albert Camus (1947)

Avez-vous remarqué que se plaindre permet de créer des liens avec les autres autour de nos malheurs ? Nos sujets de râleries nous rendent parfois solidaires les uns des autres et peuvent même être à l’origine de nouvelles amitiés.

Alors que nous vivons dans une culture de la râlerie à tout va, choisir le bonheur serait finalement être « différent ».

Un acte de rébellion

Notre culture nous pousse à râler pour soulager nos frustrations. Nous ne nous posons pas vraiment de questions, nous suivons le mouvement, en faisant et en râlant comme tout le monde.

Le challenge « J’arrête de râler » a vraiment mis en évidence à quel point j’avais tendance à me sentir en sécurité quand je « communiais » avec les autres autour de mes problèmes. J’avais tellement l’habitude de râler avec mon entourage que je craignais que faire autrement me ferait sortir de la norme, m’exclurait.

Parfois, dans nos petites conversations quotidiennes, nous râlons parce que nous croyons qu’en évoquant ce qui va bien, en célébrant les moments de bonheur, ce bonheur risque de nous être confisqué ou que nous risquons d’être regardés de travers ou encore d’être enviés. Alors, nous choisissons de focaliser notre attention sur ce qui est difficile, sur ce qui ne marche pas. Au bout du compte, nous créons tous des « festins » de râleries.

Arrêter de râler est en fait un acte de rébellion car au lieu d’exprimer ce que nous ne voulons pas, nous apprenons à exprimer ce que nous voulons. Au lieu d’accuser l’autre d’être la source du problème, nous apprenons à prendre nos responsabilités et à proposer des solutions ; en refusant de jour le jeu du  » qui a tord/qui a raison » nous incitons les autres à rejoindre notre vision.

Arrêter de râler est un acte de rébellion car nous prenons nos distances par rapport à la conversation ambiante bien souvent morose, et nous faisons le choix de parler différemment. Nous refusons de prendre part à ces conversations qui ne mènent nulle part ! Au contraire nous orientons la discussion vers des sujets riches et porteurs : des solutions pour répondre à nos besoins, ou de la gratitude pour célébrer ce que nous avons déjà.

Nous osons parler une nouvelle langue, nous osons nous positionner autrement face aux frustrations ordinaires du quotidien. Nous osons nous démarquer et pour cela nous devons oser être différents. Parfois c’est inconfortable. Parfois, nous avons peur que les autres ne comprennent pas pourquoi nous ne réagissons pas comme tout le monde. Parfois nous avons peur d’être exclus car nous sommes peut-être « hors norme » vis à vis des conversations habituelles de notre entourage.

Arrêter de râler est un choix de vie, un choix de positionnement orienté vers les solutions, la coopération, la sérénité et la gratitude. Un choix de vie dans lequel nous nous sentons peut-être parfois seuls… nous pouvons alors nous inspirer de ceux qui ont été ou qui sont avec nous sur le même chemin de vie. Ceux qui avant nous ou avec nous veulent parler de ce qu’ils veulent pour demain plutôt que de passer leur vie à râler sur ce qui ne leur convient pas.

Ainsi, Martin Luther King n’a pas cherché à soulever les foules en accusant et en disant : « C’est abominable et injuste, nous devons combattre ceux qui nous martyrisent. » Bien au contraire, il a fait le choix de partager son rêve ! Nous nous souvenons tous du fameux discours “I HAVE A DREAM”.  Son message a changé le monde. En partageant son rêve, il a fait prendre conscience qu’il était possible de créer un monde meilleur. Il a réussi à entraîner des milliers de personnes dans son mouvement et à changer les choses.

De la même manière, dans le film DEMAIN qui parle du grand sujet de la dégradation de notre écologie et qui a reçu le CÉSAR du meilleur documentaire en 2016 et fait l’unanimité de la presse et des spectateurs. Cyril Dion et Mélanie Laurent, plutôt que d’attiser nos peurs et nos rancœurs en nous décrivant une image déplorable de l’état de notre planète, plutôt que de pointer du doigt les coupables et de les mettre sur le banc des accusés, ont fait le choix puissant et profondément inspirant de nous montrer des solutions ! Ils ont choisi de mettre en lumière les initiatives qui fonctionnent et qui sont pleines d’espoir pour notre avenir. Ainsi ils nous inspirent à concrètement poser des actions pour bâtir ensemble un demain respectueux de nos richesses et de nos diversités.

Mère Térésa nous a, elle aussi, montré que nous pouvions positiver plutôt que râler le jour où elle a refusé une invitation à une marche contre la guerre, manifestant en revanche son intérêt pour une marche pour la paix.

Aujourd’hui, devenons acteurs de solutions plutôt que victimes des situations. Nous avons le pouvoir de créer du changement si nous avons l’audace de sortir du statut de victime. Nous avons le pouvoir de choisir de faire partie de la solution. Évidemment ce n’est pas toujours évident, cela nous engage parfois plus profondément mais c’est tellement plus satisfaisant.

Alors si dans votre travail ou votre vie quelque chose ne vous convient pas ou devient même insupportable, rebellez-vous, mais rebellez-vous autrement !  Ne faites pas comme tout le monde, faites partie de la tribu de ceux qui choisissent d’arrêter de râler et prenez, vous aussi, le temps de définir votre vision, d’identifier des solutions que vous pourriez proposer et de fédérer les autres autour d’un projet qui permette à chacun d’être acteur de demain !

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Derrière mon volant, en monstre, je ne me transformerai pas !

5 Mai

Cet article est le troisième article de notre série « J’arrête de Râler au volant ». Partagez avec nous en commentaires vos astuces pour résister aux râleries au volant !

Notre voiture n’est pas seulement un moyen de transport.

La voiture, un outil d’affirmation de soi

La voiture est aussi un moyen de nous affirmer socialement. Nous la choisissons pour son « look » et pour l’image qu’elle va donner de nous-même. Au volant, nous avons tendance à nous associer à notre véhicule, sa vitesse devient notre fougue, sa souplesse notre habileté, sa carrosserie notre armure…

Dans un papier intitulé L’agressivité sur la route, une habitude culturelle, Leon James, professeur de psychologie à l’université de Hawaï, nous dit que “la voiture n’est pas seulement un objet esthétique et ostentatoire, c’est également un objet culturel et psychologique, associé aux dynamiques émotionnelles et mentales du conducteur, à notre ego… nos voitures sont des extensions de nous-même ”.

L’illusion de contrôler notre environnement

La voiture nous permet d’exercer un pouvoir direct sur notre environnement. Quand nous entrons dans son habitacle, nous nous en servons comme un exutoire qui nous permet de regagner un sentiment de contrôle. Les voitures sont puissantes et obéissantes, elles répondent instantanément et de façon gratifiante à nos commandes et nous apportent une sensation de bien-être qui découle de l’illusion de contrôler notre environnement.

Affirmation de soi, Christine Lewicki, J'arrête de Râler au volant

L’illusion d’être libre au volant

Les pubs pour nous vendre les voitures nous disent à quel point nous pourrons dominer notre environnement quand nous serons au volant. Nous pourrons aller là où personne n’a jamais été… atteindre un niveau de performance incomparable ! La voiture est associée à la notion de performance, de puissance, d’indépendance et même de liberté. On comprend donc pourquoi il est si dur de voir cette liberté (que nous avons achetée souvent cher) entravée par le chauffeur de devant qui nous empêche d’accélérer et de naviguer la route à notre gré.

 Quand je suis au volant je n’ai soudainement plus les mêmes valeurs, je deviens la pire des personnes. Je deviens dangereux. Au volant, nous devrions exercer de la compassion et nous sentir responsable parce que nous avons entre nos mains une arme… Un jour, alors qu’une voiture dérivait sur ma file, j’ai traité le conducteur de “petit tas de merde”, une autre fois, j’ai dit  “ Va te faire foutre ! ”. Jamais ailleurs dans la vie ces propos ne pourraient être acceptables ! Imaginez que vous êtes dans un ascenseur et qu’une personne vous bouscule, allez-vous lui dire d’aller se faire foutre ou la traiter de tas de merde ?  –  extrait du sketch de Louis CK sur HBO « Oh My God Comedy » (acteur comique américain).

Quand notre sentiment de liberté est entravé

Au volant, nous pouvons passer d’un comportement rationnel à un comportement beaucoup plus animal. Quand on a “l’impression” que l’autre nous agresse ou nous met en danger, nous passons dans ce mode “ animal ”. Derrière le volant, nous avons parfois tendance à vouloir dominer les autres et la route. Si quelqu’un entrave notre liberté, nous devrions plutôt nous composer et nous adapter au comportement de l’autre. On freine pour garder nos distances, on change de file pour laisser passer le conducteur qui oublie de mettre son clignotant.

Quand les autres sont des obstacles à notre liberté

La puissance de notre moteur et la protection de la carrosserie ont tendance à nous amener à percevoir les autres comme des obstacles alors qu’ils sont simplement sur la route en même temps que nous.

Cet esprit de domination et d’aventure, mis en avant par les publicités, est bien loin de la réalité des bouchons de la rocade ou du périphérique en fin de journée. En prendre conscience est déjà un pas énorme pour arrêter de subir les comportements des autres au volant !

La route, un lieu collectif à partager

La route n’est pas notre territoire, c’est un lieu collectif que nous devons partager et où nous devons respecter des règles pour ne pas nous mettre et mettre les autres en danger.

Mini challenge

Essayez de vous observer durant les prochaines 72h. Imaginez que vous avez un appareil qui enregistre toutes les choses auxquelles vous pensez (ou que vous exprimez) quand vous conduisez et vous verrez que vous risquez d’être choqué par la violence de vos propos. Je vous invite, chaque fois que vous faites cette observation, à ramener vos pensées au simple rythme de votre respiration, vous constaterez sans doute que votre mental se calme alors rapidement et que vous pouvez continuer votre trajet plus sereinement !

Re-découvrez le premier dicton : “ Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ” !

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Rien ne sert de râler, il faut partir à temps !

7 Avr

Cet article est le second article de notre série « J’arrête de Râler au volant ». Partagez avec nous en commentaires vos astuces pour résister aux râleries au volant !

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, je vous propose d’explorer dans cette série d’articles sous forme de dictons les causes de nos râleries au volant et comment les éviter.

Cet article vous propose d’explorer le premier dicton, « Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ».

Partir à temps, Anticiper son temps de trajet, Christine Lewicki, J'arrête de Râler au volant

Quand le timing est serré

Souvent on s’énerve sur la petite dame qui ne démarre pas assez vite au feu rouge, les bouchons, le camion poubelle qui bloque la rue. On a un rendez-vous important, ou nos enfants nous attendent et le délai pour arriver à l’heure à destination est assez serré… on commence à sentir que cela ne va pas passer !

On râle parce qu’on a peur d’être en retard et que l’on est stressé.

On râle, on rumine, on bisque au moindre obstacle ou au moindre ralentissement : le camion qui fait sa manœuvre, la personne qui ne démarre pas assez vite… et nous voilà, malgré nous, coincé au feu rouge ! Puis les choses empirent encore si, par malheur, on se trompe de route et on n’arrive pas à faire demi-tour.

Notre part de responsabilité

Et pourtant, si l’on ose regarder la situation en face, nous avons souvent une part de responsabilité. Combien de fois, avant de partir, nous avons voulu envoyer un dernier email, nous nous sommes engagés dans une conversation qui devait être rapide mais qui finalement a duré ? Ou bien tout simplement nous n’avons pas pu résister à mettre en route la machine à laver ?

Nous sommes en fait partis avec du retard ou « tout juste » et du coup, pour arriver à l’heure, il aurait fallu que tous les feux soient verts et que tout le monde daigne dégager la voie pour nous laisser passer !

Le besoin d’anticipation pour éviter le stress

Le stress survient lorsque l’on sait ce que l’on doit faire et qu’on ne le fait pas ! Pourtant tout ce stress aurait pu être évité si nous avions pris la responsabilité de partir à temps. Ce qui nous fait râler, ce ne sont pas les autres, ce n’est pas le camion poubelle, ni le petit monsieur qui met trop longtemps à démarrer… ce qui nous fait râler c’est nous-même, notre culpabilité de ne pas avoir anticipé les aléas du trajet, et le stress engendré par notre retard. Le stress se manifeste souvent lorsque nous ne nous sommes pas donnés les moyens à l’avance de pouvoir faire face sereinement à une situation.

Témoignage de Christine : “ En 2010 je me suis lancée le challenge de ne pas râler pendant 21 jours consécutifs. Alors que je cheminais dans cette aventure, je me suis vite rendue compte que beaucoup de mes râleries se passaient au volant et que bien souvent j’accusais les autres de me mettre en retard. Et pourtant, je sentais bien au fond de moi que j’avais ma part de responsabilité. Comme râler sur les autres ne pouvait plus faire partie de mes options, j’ai choisi de changer ce que je pouvais changer et j’ai adopté la discipline d’ajouter 10 minutes à tous mes trajets. Cela me permet d’avoir le temps de faire le plein d’essence si besoin, ou demi-tour si je me trompe de route. Et si j’arrive en avance, je peux méditer 10 minutes en voiture avant d’enchainer sur le reste de ma journée. ”

Ajouter 10-15 minutes à tous nos temps de trajets

Ajouter 10/15mn à tous nos temps de trajets, c’est une idée qui peut s’appliquer également lorsque l’on co-voiture ou que l’on prend un taxi. Plutôt que d’annoncer au chauffeur que nous devons être à tel endroit à 8h30, nous pouvons nous organiser pour une arrivée à 8h15.

Alerter les personnes concernées de notre retard

Si toutefois vous êtes en retard et que vous vous retrouvez sur la route à vous sentir stressé par le retard que vous êtes en train de prendre, alors arrêtez-vous sur le bas coté pendant 5 minutes et passez un coup de fil pour alerter les personnes concernées. Vous verrez que la tension commencera immédiatement à retomber.

Le mois prochain, ne ratez pas le deuxième dicton : «  Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas ! « 

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J’arrête de râler au volant… en voilà un grand sujet !

3 Mar

Ce n’est pas évident de ne pas râler au volant !

On pourrait trouver cela frivole et pourtant quand on y pense, quand on est confronté au quotidien, aux embouteillages ou aux incivilités au volant, et quand on sait qu’un conducteur passe en moyenne entre 6 et 10 heures par semaine (week-end compris)* dans sa voiture, ce n’est pas forcément évident de ne pas râler au volant !

Pester, ruminer, bisquer, insulter… vous pensez probablement ne rien faire de bien répréhensible aux yeux de la société.

Mais quel est le réel coût de ces râleries dans votre vie ? Etes-vous en train de vous punir vous-même en râlant sur les autres ?

Râleries, Voiture, Christine Lewicki, J'arrête de Râler

  • Nous commençons souvent notre journée dans notre voiture. Avons-nous envie d’apporter plus de plaisir à nos trajets pour commencer la journée d’un meilleur pied ?
  • Notre voiture est souvent un lieu de soupape entre notre maison et le boulot et/ou l’école pour nos enfants. Voulons-nous que cette soupape soit remplie de jérémiades, de tensions, de frustrations ou bien voulons-nous la transformer en une bulle de joie de vivre et de sérénité ?
  • Comment pourrait être notre vie si nous refusions de laisser les autres (quelles que soient leurs erreurs ou leur comportement) nous voler notre bonheur ?
  • Si nous arrivions à voyager sereinement, quel impact cela pourrait-il avoir sur le reste de notre journée ?
  • Avez-vous envie de cultiver un rapport plus fluide avec votre trajet et avec votre vie ?

Vous ne serez pas puni POUR votre colère, vous serez puni PAR votre colère ” Buddha

Qui n’a pas déjà vécu un de ces scénarios ?

1. Vous croisez un chauffard sur la route

Vous roulez tranquillement, quand soudainement, une voiture arrive sur votre voie sans avoir mis de clignotant. Vous devez brutalement freiner pour garder vos distances de sécurité. Vous avez eu chaud et maintenant votre coeur bat la chamade. Vous avez eu peur et ressentez le besoin de vous défendre, de vous protéger et d’attaquer à votre tour. Les mots sortent de votre bouche par réflexe ou sous l’impulsion de la peur, vous insultez le chauffeur, insultes que seul vous pouvez entendre. Vous voulez que l’autre se rende compte de son erreur bien qu’il soit déjà loin au moment où vous l’insultez. Votre râlerie et votre colère proviennent de votre instinct de survie.

Pourtant, si au lieu d’être au volant, vous étiez dans la file d’attente de la gare ou dans l’ascenseur, il est fort probable que vous n’oseriez jamais insulter quelqu’un de la sorte. Mais, au volant, vous sentez que vous avez le “ droit ” car vous vous sentez en puissance et en sécurité derrière les commandes de votre véhicule. Vous avez l’audace d’exprimer cette agressivité. C’est ce qui explique que certaines personnes, plutôt calmes dans la vie, deviennent agressives, voire vulgaires, au volant.
Saviez-vous que le volant est un des rares endroits où les hommes et les femmes montrent le même niveau d’agressivité ?

2. Votre conjoint commente votre conduite

Vous êtes en voiture avec votre conjoint. Vous êtes au volant et la tension monte car il ou elle ne cesse de faire des commentaires sur votre conduite. Vous souhaitez rester concentré pour prendre en compte les aléas de la route et maîtriser votre véhicule. Pourtant, vous sentez que vous commencez à perdre votre sang-froid. Vous commencez à vous stresser et à pester. Un conflit de couple est en train d’émerger à cause de pacotilles qui prennent soudainement une ampleur démesurée.

3. Les enfants à l’arrière de la voiture se chamaillent

Les enfants sont attachés à l’arrière et vous êtes en retard pour l’école, malgré tous vos efforts pour partir à l’heure ! Vous avez les yeux rivés sur la route et la tête déjà en train de ressasser la longue liste de choses que vous allez devoir jongler pendant la journée. Un conflit entre les enfants (conflit qui vous semble complètement futile comparé au poids de vos responsabilités), émerge sur la banquette arrière et vous vous mettez à crier. Vous déposez les enfants à l’école, déçu de n’avoir pu leur permettre de commencer la journée dans la sérénité.

4. Vous covoiturez avec vos collègues

Vous allez au travail en mode covoiturage  pour protéger la planète et ménager le kilométrage de votre véhicule. Parti d’une intention citoyenne de partage et de coopération, ce trajet se transforme souvent en mur des lamentations et en festin de potins. Vous pointez du doigt collègues et patrons. Vous créez des liens entre vous en vous moquant et en disant du mal des absents pour, au final, arriver au travail un peu désabusé.

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, j’ai créé une série d’articles qui vous seront présentés sous forme de dictons durant mes prochaines newsletters – une approche que j’espère amusante et percutante, pour nourrir un nouveau rapport avec vos trajets.

Découvrez le premier dicton : “ Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ” !

Découvrez le second dicton :  » Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas ! « 

*source : http://www.lievreoutortue.com/dans-votre-vie-combien-de-temps-passerez-vous-dans-votre-voiture/

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J’arrête de râler dans le journal Le Monde !

10 Jan

Joie de découvrir J’arrête de râler mentionné dans cet article du Monde !

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La pensée positive devient de plus en plus reconnue comme ayant une réelle valeur sociale et économique dans les entreprises…

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Le programme « J’arrête de râler en entreprise » suscite beaucoup d’enthousiasme !

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Pour lire l’article en entier suivez ce lien : la-pensee-positive-une-entreprise-tres-lucrative

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Suivre le mouvement et râler « comme tout le monde » !

15 Août

Notre culture nous pousse à râler

Notre culture nous pousse à râler pour soulager nos frustrations. Nous ne nous posons pas vraiment de questions, nous suivons le mouvement, en faisant et en râlant comme tout le monde.

Suivre le mouvement, brouillon-3

Pour moi, le challenge « J’arrête de râler » a vraiment mis en évidence à quel point nous avons tendance à nous sentir plus en sécurité quand nous «communions» avec les autres autour de nos problèmes. Nous avons tellement l’habitude de râler ensemble que, de prime abord, nous pensons que faire autrement nous ferait sortir de la norme, nous exclurait.

La peur de sortir de la norme

La norme est rassurante, on sait à quoi s’attendre quand on râle : notre interlocuteur sera plein de compassion envers nous, il alimentera nos propos et sera solidaire de notre souffrance.

De plus, une conversation autour de râleries reste en surface : elle permet de ne pas se dévoiler et ne menace pas les autres car nous ne les invitons pas à continuer la conversation à un niveau plus élevé ou plus profond. Nous restons en surface à converser sur des choses négatives sans prendre de risques.

Avez-vous remarqué combien il est toujours plus facile de dire ce CONTRE quoi l’on est plutôt que ce POUR quoi on se positionne ?

Parfois, dans nos petites conversations quotidiennes, nous râlons parce que nous croyons que si nous parlons de ce qui va bien dans notre vie, si nous célébrons ces moments, notre bonheur nous sera confisqué ou bien les autres nous regarderont bizarrement et nous envieront.

Alors nous préférons focaliser notre attention sur ce qui est difficile, sur ce qui ne marche pas, sur nos problèmes. Nous créons des « festins » de râleries, et ce faisant, nous attirons encore plus de choses dont nous ne voulons pas dans notre vie.

Essayez vous-même : laissez-vous aller à râler dès le réveil et vous verrez que votre journée sera pleine de bonnes excuses pour continuer sur cette lancée.

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Les conséquences scientifiques de nos râleries

8 Mai Neurosciences, raleries

Les conséquences

Râler permet de se soulager ?

Lors de mes conférences “J’arrête de râler”, il y a toujours une personne pour lever la main et chercher à me convaincre que râler peut faire du bien.

Râler permet de se soulager, de faire retomber la pression et donc au final de nous éviter d’exploser ! Il est en effet logique de penser qu’en nous “libérant” de nos émotions nous nous sentirons mieux.

Pourtant il semblerait ici que la science ne soit pas du tout du même avis !

Les sciences nous disent que râler nuit à notre santé mentale

Steven Parton, auteur de The Science of Happiness: Why Complaining is Literally Killing You explique sur le site “Psych Pedia” comment se plaindre non seulement altère les synapses de notre cerveau mais a également de graves répercussions négatives sur notre santé mentale. Il va même jusqu’à dire “se plaindre peut littéralement vous tuer !”

Qu’est-ce qui permet de faire une telle affirmation ? DEMONSTRATION !

40 pensées par minute

Savez-vous que nous avons en moyenne 60 000 pensées par jour qui circulent dans notre tête ? Cela correspond à environ 40 pensées par minute.

La science nous dit que 95% de ces pensées sont les mêmes que celles de la veille, de l’avant-veille, de l’avant avant-veille… Et que 80% de ces pensées sont négatives !

Les synapses qui s’activent ensemble s’assemblent

Ceci est l’une des premières leçons qu’apprennent les étudiants en neurosciences.

A l’intérieur de nos cerveaux existent des synapses (zones situées entre deux neurones ou cellules nerveuses) qui assurent le transport des informations d’une cellule à une autre. Ces synapses existent dans un espace vide appelé la fente synaptique.

Chaque fois que nous avons une pensée, une synapse envoie un produit chimique à travers la fente vers une autre synapse créant ainsi un “pont” sur lequel un signal électrique peut traverser en transportant la charge de l’information pertinente que nous pensons.

Le problème – nous explique Parton – est que « chaque fois que cette charge électrique est déclenchée, les synapses se rapprochent ensemble afin de diminuer la distance que la charge électrique doit traverser. Le cerveau recâble lui-même son propre circuit (se change physiquement) pour faciliter le partage des signaux électriques afin d’aider la pensée à se déclencher. » 

Nos râleries engendrent d’autres râleries

Donc avoir une pensée facilite pour le cerveau la “tâche” d’avoir une autre pensée… Ce qui signifie que petit à petit nos râleries engendrent d’autres râleries sans même que nous en soyons conscients !

Non seulement nos râleries répétées augmentent la création de râleries toujours plus négatives, mais il est aussi fort probable qu’elles se manifestent non invitées à n’importe quel moment, alors que nous sommes tout simplement occupés à naviguer notre quotidien. On se retrouve soudain victime du moindre aléas, de tout et de rien, et petit à petit nous passons à côté de la richesse de notre vie.

Ces synapses rapprochées jour après jour nous amènent à cultiver une vision pessimiste de la vie. Plus nos râleries se répètent plus nous rapprochons la paire de synapses qui les représente. Quand nous sommes confrontés à une frustration ordinaire du quotidien et que nous sommes amenés à choisir la posture que nous voulons prendre, la pensée qui gagne sera celle qui a le moins de distance à parcourir, celle qui aura créé le pont le plus rapide entre les synapses : la râlerie !

Désamorcer la spirale de négativité

Nous nous retrouvons dans une spirale de négativité qui se déploie sans que nous puissions la contrôler.

Heureusement pour nous, la science nous dit aussi que les pensées positives et la gratitude travaillent avec autant d’efficacité dans le sens opposé. D’où la nécessité de prendre conscience que CELEBRER n’est pas une frivolité car cela nous permet d’entretenir nos muscles cérébraux (nos synapses) d’espoir et d’optimisme.

Le phénomène scientifique marche dans les deux sens. En faisant un effort conscient pendant plusieurs semaines (3 semaines, soit 21 jours nous disent les chercheurs), nous pouvons petit à petit “recâbler” notre cerveau et mettre en place une spirale vertueuse qui augmentera nettement la qualité de notre expérience de vie (et de notre santé).

Alors râler… ou ne pas râler ? Est-ce que la science a pu éclaircir pour vous le sujet ? Quelle spirale de pensées souhaitez-vous mettre en place ?

Ci-dessous vous trouverez les sources qui ont nourri cet article :

Râler…Une spécifité française?

16 Fév

Est-ce que râler est une spécificité française ?

Peut être… mais pas une fatalité !

Merci au magazine Famille Chrétienne pour ce nouvel article très sympa et pour partager avec ses lecteurs sa vision du livre J’arrête de râler ! L’intégrale

Famille Chretienne_Article_490 wide_3

Pour lire l’article en entier, cliquez ici.

Comment arrêter de râler en 21 jours – Psychologie – Famille – éducation | Famille Chrétienne famillechretienne.fr

Le courage de garder nos coeurs ouverts

23 Nov

Je suis dans une phase de ma vie où j’apprends à écouter mon cœur.

Je me suis rendue compte qu’avec le temps j’avais enrobé mon cœur de couches de protections pour m’empêcher d’être trop vulnérable et de trop souffrir. Un peu comme si je m’étais désensibilisée… détachée de mes émotions.

J’apprends tel un enfant qui apprend à marcher, avec des réussites et des échecs, à vivre chaque jour le cœur grand ouvert. Je me surprends à ressentir plus, à être beaucoup plus sensible. Mon empathie et ma compassion sont exacerbées.

Les attentats du vendredi 13 novembre à Paris ont touché ce cœur tendre et depuis mon âme pleure. Les larmes coulent sur mes joues lorsque je travaille derrière mon écran d’ordinateur, pendant mon cours de yoga, en préparant le dîner …

Mon coeur est ouvert et il a mal.

J’ai plusieurs options devant moi. Je peux m’enflammer de haine et de jugement ou, pour éviter la douleur, je peux  « faire l’autruche »et fermer mon cœur en retournant à mes emails et ma longue « to do list ». 

Je choisis une troisième voie : rester dans l’inconfort de la douleur et de l’incompréhension. Je choisis de garder mon cœur ouvert et de ressentir sans juger. Je choisis de continuer à aimer au milieu de mes larmes car Paris a besoin d’amour.

Moi qui crois tellement en la beauté et la bonté de l’humanité, je me suis dis “Franchement, tu es bien naïve”, “Tu ne comprends rien à ce qui se passe dans ce monde”,  “Tu vis chez les bisounours et tu es complètement à côté de la réalité”. Ces derniers jours, j’ai eu honte de mon optimisme. Je me suis sentie perdue, désorientée.

Alors pour reprendre pied, je me suis recentrée sur mes « fondamentaux » – ce que je sais, ce sur quoi je peux m’appuyer. Une de mes croyances est que nous ne sommes pas aussi séparés que nous le pensons … Nous sommes tous faits d’une même énergie qui nous unit. Cette énergie, c’est la force de vie.

Cette force de vie c’est l’Amour, c’est la Paix.

Notre mission d’humain sur cette terre est de la révéler, de l’activer. Comme si nous avions des petits boutons de Paix et d’Amour en nous et que notre  tâche était d’appuyer dessus pour les illuminer. C’est lorsque nous laissons ces voyants éteints qu’apparaissent les ombres. Ces ombres ne sont pas la vie. Elles sont des projections de nos peurs, de nos doutes et de nos jugements.

Aujourd’hui, ces attentats sont comme un électrochoc qui me rappelle que la paix est en moi et partout autour de moi. Ces évènements si incompréhensibles et douloureux me rappellent l’importance de m’observer quand je me sens séparée des autres, quand je cultive la peur, quand je juge, quand je suis intolérante ou même violente. Et quand je me vois partir… Je fais le choix de revenir à l’Amour.

Oui la vie doit continuer et je veux rester dans cette vie envers et contre tout. Mais je me demande s’il y a une LEÇON à tirer de ces événements. Et si nous avions quelque chose à apprendre de ces actes terroristes ? Et si nous pouvions en ressortir grandis ?

Et si cet électrochoc pouvait nous faire prendre conscience qu’il est urgent que nous incarnions {vraiment} la TOLÉRANCE et la PAIX.



Découvrez mon nouveau podcast Wake Up, Rise Up and Shine!, le podcast à écouter pour démarrer sa journée, et retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur Instagram pour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

J’arrête de râler ! Comment ce livre vous a-t-il touché dans votre vie ?

20 Août

Les commentaires des lecteurs m’ont touché. Lors du concours 5 000 fans sur Facebook nous avons posé la question: « Comment  le livre J’arrête de râler ! vous a-t-il  touché dans votre vie OU bien si vous n’avez pas encore lu le livre, en quoi « arrêter de râler » changerait votre vie? «  et voici ce que vous nous avez répondu :

librairie Amboise

JDR Securite sociale

VOS TÉMOIGNAGES

« Ce livre m’a touché car je me suis rendu compte qu’une autre relation aux autres est possible ! » Christelle

 » Je n’ai pas encore lu celui-ci mais j’ai beaucoup aimé  » j’arrête de râler sur mes enfants » il m’a beaucoup aidé et je vais même le relire pendant mes vacances. » Delphine

« Communication efficace, sereine et hop la vie est plus cool! «  Sophie

« Ce livre miroir acheté et lu (e-book) m’a permis de rire de moi-même et me permet de m’améliorer jour après jour  vis- à- vis de moi-même et des autres, en celà, je vous remercie. » Omnia

«  De voir la vie différemment, ma relation avec les autres je me sens mieux je suis en paix avec moi -même je progresse j’atteins mes objectifs avec le sourire et calme. » Emilie

« Je râle toujours mais je râle positivement . » Sylvain

« Plus d’échanges, des ateliers avec Christelle et une amitié bienveillante qui n’est pas à prouver » Man Ue

« Comprendre ce que l’on vit est extrêmement rassurant : ce livre m’a surtout déculpabilisée (et oui :-)) et appris à être moins rigide. J’ai pris conscience qu’à vouloir être parfaite cela engendrait chez moi une tension qui m’amenait à râler…  » Margareth

« Comprendre l’impact négatif que pouvait avoir sur moi le fait de râler, sans parler de mon entourage, du coup mes quelques « coups de gueule » sont vraiment entendus car plus rares et plus sous le coup de l’émotion, et surtout plutôt que de râler par habitude » Lucile

« Alors je n’ai pas encore celui -ci, » J’arrête de râler sur mes enfants » m’a fait beaucoup de bien en recentrant les choses et les acteurs à leur juste place et m’amène à « j’arrête de râler. » Gaelle

 » Je ne peux pas dire que ce livre ai changé ma vie parce que je commence juste à lire  » j’arrête de râler sur mes enfants » mais je me rends compte quand ça râle pourquoi et essaie de changer les choses et je lis le livre comme un exercice… » Krystel

« Bonjour, et bien je n’ai pas encore lu le livre, mais il pourrait bien changer ma façon de faire et de voir les choses oui ! Merci. » Valérie

« Pour moi ce fût un de mes cadeaux d’anniversaire de mon mari et bien je ne me rendais vraiment pas compte que je râlais autant !! c’est complètement incroyable ce livre !! cela m’a ouvert les yeux et je ne suis qu’à la moitié du livre… » Chantal

 » Ce livre continue à changer ma vie. Je reprends le challenge « J’arrête de râler » car j’en ai vraiment besoin. Je râle quand je suis stressée professionnellement et personnellement. » Namfon

« Touchée par la mise en lumière sur le pourquoi on râle. Un livre qui amène à la source ! Anomi

« Je suis maman, j’ai souvent besoin de petit rappel pour prendre le bon chemin le matin ! le midi aussi, et le soir… » Em

« J‘attends de l’avoir en main pour le découvrir, le dévorer et le partager ! » La graine qui pousse

« J’ai beaucoup aimé cette lecture à laquelle j’ai adhéré. Je me suis équipé de bracelets que je porte de temps en temps car j’oublie de faire attention à mes railleries. Je compte bien m’y mettre sérieusement. Je veux vivre dans un monde meilleur et cela commence forcément par moi. Mon attitude fera la différence j’en suis persuadé. La prochaine étape suivre la méthode… » Brunet

« J’aime beaucoup l’approche « j’arrête de râler » que je m’efforce de mettre en application chaque jour. Le fait de penser et agir de manière positive a considérablement amélioré ma vie. » David 

« La lecture du livre nous ramène à des fondamentaux simples et efficaces: l’écoute des autres et de soi, l’estime et pas mal d’humour pour débloquer la ralerie réflexe! C’est comme ça que je commence à changer mes habitudes.. Et c’est fou comme ça change l’ambiance autour de moi, je like 100 fois! Merci Christine ! » Emmanuelle

 » Beaucoup moins de râleries ici, je le relis de temps en temps. Et surtout je vois plus de positif! Je participe!! Merci! » Stéphanie 

« Je râle toujours mais ce livre a changé ma vie malgré tout. Pas un jour sans y penser, quelques routines mises en place, un grand tableau de vie au milieu du salon, milles et une lectures, partages de graines pour « se changer les idées »… Cynd

« Je m’y replonge souvent mais la graine est là et je me rends compte que je râle…la vérité est dans se livre, mais le quotidien me cache encore parfois les yeux…. une révélation dans ma vie de maman ! » Gabrielle

 » Bonjour, je tente ma chance avec plaisir, je ne l’ai pas encore lu alors je ne peux pas dire ce que ce livre a changé pour moi, mais la prise de conscience de mes râleries me fait voir la vie autrement déjà » Clo

 » Bonjour, je tente ma chance, je ne l’ai pas encore lu donc je ne peux rien dire, mais je prend conscience chaque jour qu’il faut que je change mon comportement en général, voir la vie plus positivement et surtout vivre le moment présent !! » Sarah 

 » Je ne l’ai pas encore lu, mais le titre c’est MOI, mon envie du moment. Dans ma vie tout se bouscule, reprise d’une formation à 35 ans, questionnements sur ma vie etc …. comme je réalise que je suis souvent en train de râler même un peu je me dis que se livre me ferait le plus grand bien. Alors je tente ma chance » Emy

« Je l’ai lu, j’approuve mais je n’arrive pas à aller au bout du challenge …je ne désespère pas un jour de crier Victoire ! » Maryse

« J’ai la version « enfants et conjoint », et j’ai déjà appris plein de choses! Pour le défi, je n’ai pas encore réussi à tenir les 21 jours, le compteur se remet à 0 très (trop) souvent, mais je lâche rien! » Noémie

« J’ai appris beaucoup avec la version enfant. Preuve qu’il faut garder notre coeur d’enfant actif. » Annie

 » J’arrête de râler a changé ma vie parce que je l’ai offert à mon mari  et depuis je suis moins stressée moi aussi ( il a diminuer ses râlements) . » Sarah

« Bonjour ce livre va beaucoup m’aider moi qui râle souvent. .. » Isabel

 » Je pense que j’ai beaucoup de travail à faire sur moi-même pour arrêter de râler (sur mes filles, mon mari, mon boulot…) et j’espère que ce livre me donnera une piste ! Merci » Anne-Marie 

« Ce livre ma changer la vie depuis 3 semaines car j’ai pris conscience de mes râleries et de leurs conséquences sur mon entourage et surtout que cela me rendais malheureux. Depuis le début du challenge j’ai eu des rechutes mais j’arrive de plus en plus … » David 

 » Génial ce bouquin, je me sens moins seule à souffrir! En avant, la lutte!!! Pour aller vers la zénitude! » Françoise

« J’ai découvert il y a quelques jours… d abord « j’arrête de râler sur mes enfants » car je suis consciente que je râle trop et j’aimerais être plus zen avec mon entourage… je l’ ai  lu très vite et j’attendais de rentrer de vacances pour m’y mettre… pour m’ aider, j ai pris ce matin le cahier d ‘exercices « j arrête de râler » et de fil en aiguille je suis arrivée là ! » Marie 

« …Je sais tout ce que « arrêter de râler  » peut changer dans une vie. Ça me tenterait bien d’essayer! » Isabelle 

« J‘ai découvert le livre ‘j’arrête de râler sur mes enfants (et mon conjoint) » il y a peu de temps et je ne regrette pas mon achat! car j’en ai marre de râler pour rien et d’être toujours énervée! je veux profiter pleinement de mes journées avec ma famille! pour le moment, je suis en train de le lire mais je vais pas tarder à me trouver un bracelet afin de commencer… merci beaucoup pour ce jeu! » Eloise

« Je le conseille à tout le monde autour de moi, que ce soit sur le plan professionnel que personnel. Changer de regard et de conception sur le monde qui nous entoure et sur notre quotidien, ce que ça fait du bien! Même si ce n’est pas tous les jours facile… une piqûre de rappel de temps en temps, c’est pas mal aussi, alors profitons des vacances pour s’y replonger et bien commencer la rentrée!  » Cindy 

La gagnante du jeu-concours tirée au sort est: Anne-Marie , merci d’avoir joué ! « Je tente ma chance avec plaisir : je pense que j’ai beaucoup de travail à faire sur moi-même pour arrêter de râler (sur mes filles, mon mari, mon boulot…) et j’espère que ce livre me donnera une piste ! Merci . »

MERCI à tous et toutes pour votre participation ! 

Love & Respect

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 “Christine Lewicki, est une coach en entreprise certifiée, auteur du Bestseller “J’arrête de râler!” publié en plusieurs langues, Conférencière et Facilitatrice de groupes MasterMind en France et aux Etats-Unis. La passion de Christine est d’aider les gens ordinaires à  arrêter de râler et devenir entrepreneurs de leur vie !  Téléchargez le Kit « J’arrête de râler! »gratuit
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