J’arrête de râler au volant… en voilà un grand sujet !

3 Mar

On pourrait le trouver frivole et pourtant quand on y pense, quand on est confronté au quotidien, aux embouteillages ou aux incivilités au volant, et quand on sait qu’un conducteur passe en moyenne entre 6 et 10 heures par semaine (week-end compris)* dans sa voiture, ce n’est pas forcément évident. Pester, ruminer, bisquer, insulter… vous pensez probablement ne rien faire de bien répréhensible aux yeux de la société. Mais quel est le réel coût de ces râleries dans votre vie ? Etes-vous en train de vous punir vous-même en râlant sur les autres ?

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  • Nous commençons souvent notre journée dans notre voiture. Avons-nous envie d’apporter plus de plaisir à nos trajets pour commencer la journée d’un meilleur pied ?
  • Notre voiture est souvent un lieu de soupape entre notre maison et le boulot et/ou l’école pour nos enfants. Voulons-nous que cette soupape soit remplie de jérémiades, de tensions, de frustrations ou bien voulons-nous la transformer en une bulle de joie de vivre et de sérénité ?
  • Comment pourrait être notre vie si nous refusions de laisser les autres (quelles que soient leurs erreurs ou leur comportement) nous voler notre bonheur ?
  • Si nous arrivions à voyager sereinement, quel impact cela pourrait-il avoir sur le reste de notre journée ?
  • Avez-vous envie de cultiver un rapport plus fluide avec votre trajet et avec votre vie ?

Vous ne serez pas puni POUR votre colère, vous serez puni PAR votre colère” Buddha

Qui n’a pas déjà vécu un de ces scénarios ?

1. Vous croisez un chauffard sur la route

Vous roulez tranquillement, quand soudainement, une voiture arrive sur votre voie sans avoir mis de clignotant. Vous devez brutalement freiner pour garder vos distances de sécurité. Vous avez eu chaud et maintenant votre coeur bat la chamade. Vous avez eu peur et ressentez le besoin de vous défendre, de vous protéger et d’attaquer à votre tour. Les mots sortent de votre bouche par réflexe ou sous l’impulsion de la peur, vous insultez le chauffeur, insultes que seul vous pouvez entendre. Vous voulez que l’autre se rende compte de son erreur bien qu’il soit déjà loin au moment où vous l’insultez. Votre râlerie et votre colère proviennent de votre instinct de survie.

Pourtant, si au lieu d’être au volant, vous étiez dans la file d’attente de la gare ou dans l’ascenseur, il est fort probable que vous n’oseriez jamais insulter quelqu’un de la sorte. Mais, au volant, vous sentez que vous avez le “droit” car vous vous sentez en puissance et en sécurité derrière les commandes de votre véhicule. Vous avez l’audace d’exprimer cette agressivité. C’est ce qui explique que certaines personnes, plutôt calmes dans la vie, deviennent agressives, voire vulgaires, au volant.
Saviez-vous que le volant est un des rares endroits où les hommes et les femmes montrent le même niveau d’agressivité ?

2. Votre conjoint commente votre conduite

Vous êtes en voiture avec votre conjoint. Vous êtes au volant et la tension monte car il ou elle ne cesse de faire des commentaires sur votre conduite. Vous souhaitez rester concentré pour prendre en compte les aléas de la route et maitriser votre véhicule. Pourtant, vous sentez que vous commencez à perdre votre sang-froid. Vous commencez à vous stresser et à pester. Un conflit de couple est en train d’émerger à cause de pacotilles qui prennent soudainement une ampleur démesurée.

3. Les enfants à l’arrière de la voiture se chamaillent

Les enfants sont attachés à l’arrière et vous êtes en retard pour l’école, malgré tous vos efforts pour partir à l’heure ! Vous avez les yeux rivés sur la route et la tête déjà en train de ressasser la longue liste de choses que vous allez devoir jongler pendant la journée. Un conflit entre les enfants, conflit qui vous semble complètement futile comparé au poids de vos responsabilités, émerge sur la banquette arrière et vous vous mettez à crier. Vous déposez les enfants à l’école, déçu de n’avoir pu leur permettre de commencer la journée dans la sérénité.

4. Vous covoiturez avec vos collègues

Vous allez au travail en mode covoiturage  pour protéger la planète et ménager le kilométrage de votre véhicule. Parti d’une intention citoyenne de partage et de coopération, ce trajet se transforme souvent en mur des lamentations et en festin de potins. Vous pointez du doigt collègues et patrons. Vous créez des liens entre vous en vous moquant et en disant du mal des absents pour, au final, arriver au travail un peu désabusé.

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, j’ai créé une série d’articles qui vous seront présentés sous forme de dictons durant mes prochaines newsletters – une approche que j’espère amusante et percutante, pour nourrir un nouveau rapport avec vos trajets.

Ne ratez pas le premier dicton le mois prochain : “ Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ” !

*source : http://www.lievreoutortue.com/dans-votre-vie-combien-de-temps-passerez-vous-dans-votre-voiture/

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Woohoo, « J’arrête de râler » est traduit en allemand !

28 Fév

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Nos amis germains ne se plaignent pas… ils peuvent désormais lire « j’arrête de râler » dans leur langue maternelle !

Vous pouvez vous le procurer en édition kindle ou papier :

 

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Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} – webinaire gratuit !

7 Fév

Vous avez envie de comprendre pourquoi vous râlez sur les gens que vous aimez le plus au monde ?

Vous aimeriez comprendre pourquoi râler ne marche pas, et surtout savoir comment faire autrement ?

Rejoignez Christine Lewicki et le réseau des ateliers J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} lors d’une conférence gratuite en ligne ce jeudi 9 février à 21h.

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Pour vous inscrire gratuitement, suivez ce lien

Au plaisir de communiquer avec vous et de répondre à vos questions, jeudi 9 février, sur ce sujet qui a transformé ma vie et me tient tant à coeur !

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En 2017, c’est décidé, j’arrête de râler !

3 Fév

Lors d’un récent appel téléphonique avec mon groupe de coaching en ligne, Le {Cercle}, j’ai proposé aux membres quelques questions percutantes pour les aider à insuffler une intention puissante sur la nouvelle année.

Plusieurs participants ont fait part de leur désir en 2017 de s’engager dans le challenge « J’arrête de râler », d’en finir pour de bon avec cette dynamique de résistance négative et insidieuse qui leur empoisonne le quotidien et les amène à passer à côté de leur existence.

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Est-ce que vous trouvez que, vous aussi, vous râlez trop souvent ?

Aimeriez-vous découvrir à quoi pourrait ressembler votre vie si vous parveniez à ne plus râler ?

J’ai écrit le livre J’arrête de râler pour témoigner de la profondeur de la transformation que j’ai vécue quand je me suis lancé le challenge de ne plus râler pendant 21 jours consécutifs. Je me suis lancée dans cette aventure car je voulais développer un nouvelle conversation avec la vie. Cette vie qui est bien souvent ordinaire {et pas très sexy}, avec trop de bazar, de bouchons, des ordinateurs trop lents et trop de personnes qui ne font pas ce qu’on voudrait, quand on le voudrait ou qui ne nous comprennent pas !

J’ai ensuite eu le privilège d’être invitée à partager avec mon coeur quelques-unes des leçons les plus précieuses sur la scène du TEDX de la Rochelle. Si vous avez 18 minutes devant vous, je vous invite à regarder cette vidéo (qui été déjà été vue par plus de 125 000 personnes !). 

Vous aussi pouvez démarrer 2017 en ancrant une nouvelle façon de vivre, un nouveau dialogue avec vous-même, avec les autres et avec le monde !

Bien sûr, si vous n’avez pas encore eu l’occasion de le faire, je vous invite à télécharger gratuitement le KIT J’arrête de râler pour connaître les règles du challenge, obtenir des pistes concrètes pour moins râler en famille ou au boulot et télécharger notre affiche « Espace non-râleurs » à placarder sans modération !

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Pour commencer le challenge, je vous invite en premier lieu à identifier dans quels domaines de votre existence les râleries sont les plus présentes. Vous pourrez ainsi être plus vigilants lorsque vous vous retrouverez dans ces situations.

  • Est-ce que râler sur vos enfants vous (et leur) empoisonne la vie ? Ne manquez pas de réserver votre place pour le webinaire gratuit «Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} ? »,  que j’ai l’immense plaisir de vous proposer le jeudi 9 février à 21h, heure de Paris.
  • Est-ce que la râlerie prend surtout place au sein de votre couple ? Comment faire lorsque nous nous trouvons en conflit avec une autre personne ? Comment communiquer notre besoin sans râler et accuser l’autre ? Est-ce que notre priorité, dans ces moments que nous rencontrons tous, est de réellement satisfaire un besoin ou bien de nous décharger de notre frustration (ou angoisse) sur l’autre et de chercher à avoir raison ? Il est crucial de toujours nous demander «Quelle est ma priorité ? »
  • Est-ce que vous râlez principalement sur votre lieu de travail ? Si c’est le cas, parcourez l’article «Râler au boulot, une stratégie efficace? » qui offre  des solutions concrètes pour avancer sur le terrain parfois délicat des relations interpersonnelles dans le travail.

En 2017, choisissons de voir tous les beaux moments que la vie nous offre, toutes les opportunités qui se présentent à nous et que souvent nous ne saisissons pas lorsque nous sommes trop occupés à voir ce qui ne va pas.

En 2017, c’est décidé, j’arrête de râler !

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« J’arrête de râler » dans le journal Le Monde !

10 Jan

Sympa de découvrir j’arrête de râler mentionné dans cet article du Monde !

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La pensée positive devient de plus en plus reconnue comme ayant une réelle valeur sociale et économique dans les entreprises…

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le programme « j’arrête de râler en entreprise » suscite beaucoup d’enthousiasme !

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Pour lire l’article en entier suivez ce lien : la-pensee-positive-une-entreprise-tres-lucrative

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Pourquoi avons-nous peur d’oser ?

31 Déc

Lorsque j’accompagne les participants de mes programmes WAKE UP, nombreux sont ceux qui me font part des difficultés à oser entreprendre les projets qui font chanter leur cœur.

J’entends souvent, en effet, les nombreux obstacles que rencontrent les personnes qui, dans le fond, aimeraient avoir l’audace d’oser. C’est vrai que cela peut paraître difficile d’oser. Difficile de sortir de ce que l’on connaît, difficile d’oser prendre des risques, difficile d’avancer sans avoir toutes les garanties de réussir.

Je pense alors à cette citation de Sénèque :

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Sénèque nous invite donc à prendre les choses dans l’autre sens. Et si en nous lançant les choses devenaient plus facile ? Et si c’était justement la stagnation et nos hésitations qui étaient la source de notre difficulté ? Plus nous attendons, plus nous freinons à nous lancer, plus les choses nous semblent difficiles, voire insurmontables.

Tout changement, qu’il soit au niveau professionnel ou personnel est souvent difficile ! Oui, il est difficile d’abandonner une carrière stable et/ou lucrative bien que l’on ne s’y épanouisse pas – difficile de quitter cette sécurité financière – difficile de changer une étiquette qui nous a défini une grande partie de notre vie – difficile de se lancer sans savoir ce qui nous attend…

Comment sortir de cette dynamique et des limitations qu’elle engendre ?

Comment transcender cette peur ?

Peur en anglais se dit “Fear”, dans le domaine du développement personnel nous utilisons souvent l’acronyme du mot qui est : “False – Evidence – Appearing – Real” (Évidence erronée semblant réelle).

La peur de l’inconnu nous amène à imaginer des scénarios catastrophes que nous pouvons parfois confondre avec la réalité. Nous avons peur de quelque chose qui n’existe pas dans le présent et que nous avons construit mentalement. C’est cette projection qui nous fige et qui nous bloque.

Ce mécanisme de peur nous a souvent été transmis durant notre éducation. Regardez les jeunes enfants, ils osent, eux ! Ils n’ont pas peur de tomber en apprenant à marcher, en grimpant aux arbres, ils n’ont pas peur de se faire rejeter en demandant à un autre enfant d’être leur ami…
Hélas bien souvent, nos parents et la société nous apprennent qu’il est dangereux d’oser et nous nous résignons souvent en grandissant, à enfouir au fond de nous ce qui nous anime et ce que nous sommes vraiment afin de
rentrer dans le moule de la conformité.

Combien de jeunes s’orientent vers des voies d’études guidées par le discours raisonnable de leurs parents. Ils décrochent un diplôme pour exercer un « vrai » métier, rassurant, reconnu par la société; un métier stable et idéalement lucratif. Petit à petit, en écoutant les conseils des uns et des autres, nous perdons la connexion avec nous-mêmes. Nous nous laissons guider par des avis extérieurs et nous finissons par nous enfermer dans une vie où la prise de risque n’est plus tolérée. Comment oser ? Je ne dis pas ici que nous devrions ne plus avoir peur, j’ai moi-même de nombreuses peurs dans ma vie (vous pouvez lire cet article à ce sujet), je partage ici l’idée que nous pouvons apprendre à ne pas laisser nos peurs décider de notre destinée.

« Oser » est peut être l’acte le plus important de notre parcours d’humain. Si nous n’osons pas… nous ne nous renouvelons plus et petit à petit nous risquons de cultiver la routine et l’ennui. Si nous n’osons pas, petit à petit, nous nous enfermons dans une vision limitée de nous-mêmes et de notre vie.

Dans mon livre et mes programmes de développement personnel WAKE UP !, je parle de 4 principes fondamentaux pour arrêter de vivre sa vie à moitié endormie. Le 1er des quatre principes est “oser être brillant(e)”, c’est-à-dire oser incarner la plus rayonnante, la plus puissante version de nous-mêmes. Oser être brillant c’est se donner la permission d’être chaque jour un peu plus soi-même et de partager ce que nous sommes avec le monde. C’est se libérer des croyances limitantes que nous avons sur nous-mêmes et oser croire que nous pouvons réaliser nos plus beaux projets. C’est oser croire que nous avons tout ce qu’il faut pour aller de l’avant dans notre vie et qu’il ne nous manque rien. C’est avoir l’audace (et le culot) de croire que nous avons de la valeur tels que nous sommes. C’est avancer chaque jour en toute imperfection mais avec détermination. La bonne nouvelle c’est que nous avons aussi des outils à notre disposition pour surmonter la peur ! Récemment, un des membres de mon groupe de coaching en ligne m’a fait part du livre “J’arrête d’avoir peur” qui l’aide beaucoup à « oser ». Je vous le recommande si vous aussi vous sentez que la peur limite beaucoup trop votre vie.

Et, si vous ressentez le besoin de  soutien dans cette aventure… si vous voyez la valeur de vivre, avec d’autres, un programme qui aborde en profondeur ces thématiques, je vous propose de faire un bon audacieux – un peu dernière minute – mais finalement encore meilleur, et de me retrouver du 12 au 16 janvier pour une {Retraite} WAKE UP sous le soleil californien, dans un lieu idyllique, au sein de la belle vallée de Ojai sur les hauteurs de Santa Barbara.

Ensemble, apprenons à n’avoir plus peur d’oser !

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Quelle est ma priorité ?

31 Déc
Que faire lorsqu’une personne adopte un comportement qui nous agace ?

La plupart du temps, nous voulons lui en parler pour qu’elle change afin de mieux satisfaire notre besoin… avant d’ouvrir la bouche, posons-nous la question : « Quelle est ma priorité ? »

 

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« Est-ce que ma priorité est que l’autre se sente coupable ou est-ce que ma priorité est que mon besoin puisse être satisfait »?
Est-ce que ma priorité est d’avoir raison et de faire comprendre à l’autre qu’il a tord ou est-ce que ma priorité est de trouver une solution pour améliorer la situation ?
Ces questions sont importantes car une personne que nous mettons en position de coupable n’aura “JAMAIS” envie de coopérer.
Tout l’art d’être entendu consiste donc à exprimer mon besoin sans mettre l’autre dans une position de coupable.
Exprimer notre besoin de manière à ce que l’autre puisse faire partie de la solution, plutôt que de le mettre dans une situation où il est accusé d’être la source du problème !

C’est un léger ajustement dans notre  positionnement, mais je peux vous assurer qu’il fera toute la différence !

 Je voudrais aujourd’hui, dans cet article, partager quelques pistes pour explorer cette nouvelle manière de communiquer autour de nos problèmes et de nos frustrations:
  – Tout d’abord prioriser nos besoins et se demander si celui qui nous titille dans la situation du moment est réellement important. Ai-je réellement besoin de faire évoluer la situation, ou bien est-ce que ce n’est, finalement, pas une priorité ?
 – Ensuite se demander si l’autre est vraiment la source du problème, ou si c’est notre ressenti et notre attitude qui en font un problème. Par exemple, si le comportement de l’autre est inévitable (la personne se plaint, c’est un adulte qui a de mauvaises manières à table…) alors puis-je changer mon attitude et tolérer le comportement ? Puis-je m’en détacher ?
 – Finalement si le besoin est en effet une priorité et qu’il ne serait pas « juste » pour nous de ne pas en parler à l’autre, une des premières clés est de parler en mode « je » qui est non accusateur. Parlons de ce que nous ressentons, de notre besoin et demandons à l’autre de contribuer à trouver une solution.
Par exemple au lieu de dire « TU ne fais jamais la vaisselle quand on donne un dîner », dire « j’aime beaucoup recevoir nos amis, je trouve cela vraiment chouette de partager un bon repas mais en même temps je me sens souvent débordée et je trouve que parfois ce n’est pas très juste car une trop grande partie de l’organisation en cuisine repose sur mes épaules. J’ai besoin d’aide pour pouvoir vraiment en profiter. Que penses-tu de prendre la responsabilité de la vaisselle pour nos prochains dîners ? »
 – Valider ensuite avec notre interlocuteur que notre proposition lui convient et si l’on sent que nous n’avons pas une adhésion complète, nous pouvons alors trouver un accord avec lui. «  je sens que ma proposition ne te convient pas vraiment, as-tu une idée de ce que tu pourrais faire pour contribuer à une organisation qui te convienne mieux ? », « as-tu une idée pour que nous soyions tous les deux satisfaits ? ».
En s’exprimant ainsi, l’autre ne se sentira pas « coupable » et sera beaucoup plus susceptible de nous aider à satisfaire notre besoin !

Je vous invite à essayer et à laisser vos commentaires sur cette page.

Et, pour ceux d’entre vous qui désirent recevoir plus d’aide sur ce sujet, notamment pour mettre fin aux râleries que vous pouvez vivre en famille, nous organisons avec notre réseau de formateurs un webinaire gratuit fin janvier « pourquoi je râle sur mes enfants et mon conjoint ».

LA source de TOUTES nos frustrations

2 Déc

Dans la vie, nous avons des attentes et il y a la réalité :

——————– MES ATTENTES ——————–

———————– LA RÉALITÉ ———————-

L’écart entre nos attentes et la réalité génère des frustrations. Plus l’écart est important, plus la frustration est importante. Si je veux moins souffrir dans ma vie, je dois réduire l’écart entre ces deux lignes. Quand les deux lignes sont superposées (ou proches) je suis en PAIX.

Il existe 2 axes possibles :

    • AGIR sur la réalité pour la rapprocher de mes attentes : passer à l’action pour augmenter la probabilité que la réalité colle avec mes attentes (changer la situation – quitter la situation).
    • LACHER PRISE sur mes attentes et développer l’acceptation de la réalité. Baisser la ligne de mes attentes pour qu’elle s’aligne avec celle de la réalité… c’est accepter ce qui EST. En effet cela me coûte trop cher de résister. Je choisis le lâcher prise car je choisis de ne pas laisser la frustration me voler mon bien-être. Je choisis de changer mon attitude plutôt que de résister et de subir une situation.

Une grande part de nos souffrances quotidiennes vient de cette dynamique de résistance.

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Lâcher prise ou accepter ne veut pas dire se résigner, ni être d’accord. On peut ne pas être d’accord fondamentalement avec une situation, mais accepter que ce ne soit pas comme nous le souhaiterions afin de consacrer notre énergie à quelque chose de plus utile et de plus gratifiant pour nous-mêmes.

Enfin, si vraiment nous sentons que nous ne sommes pas prêts à lâcher prise sur certaines choses (et nous en avons bien le droit) alors notre levier sera le passage à l’action (pour changer ou quitter la situation). Quand nous sommes frustrés par ce que nous vivons et que nous voulons vraiment que les choses changent, c’est à nous de prendre la responsabilité d’être acteur de ce changement.

Ce n’est pas facile, c’est vrai. Parfois c’est plus simple de rester victime et de pointer du doigt les coupables. Mais à quel prix ? Au final nous perdons prise sur notre vie. Notre statut de victime devient notre meilleure excuse pour rester dans notre zone de confort (même si elle est inconfortable) et pour nous complaire dans nos râleries !

Nous avons un pouvoir créateur que nous négligeons. Il est temps que nous prenions les rênes de notre vie. Il est temps que nous arrêtions de gaspiller notre énergie à râler sur des choses qui n’en valent pas la peine et que nous prenions le temps de vraiment choisir ce qui est important pour nous. Prendre le temps de créer une vision de la vie que nous voulons créer et nous donner les moyens de rendre cette vision réalité.

Cela vous parle-t-il ? Est-ce que vous adhérez ? Est-ce de cette manière que vous comptez vivre votre vie désormais ? Une vie engageante et vibrante, dans laquelle vous pourrez vraiment prendre votre place et vous sentir délicieusement utile. Voulez-vous vous engager à ne plus résister mais au contraire à vraiment savourer la vie ?

Vous ressentez le besoin de prendre le temps de faire du tri dans vos priorités et de définir la vision idéale de votre vie pour l’année 2017 mais vous ne savez pas par ou commencer ?

Je vous invite à me retrouver pour la {retraite} WAKE UP dans la belle vallée de Ojai en Californie du 12 au 16 janvier 2017. Le travail que nous y ferons en petit comité (avec ceux qui auront eu l’audace de nous rejoindre), dans un lieu idyllique, loin du quotidien, permettra aux participants de reconnecter avec eux-mêmes et avec leurs désirs souvent bien enfouis. Ce travail permet de développer des stratégies concrètes afin de rapprocher cet écart entre rêve et réalité et de savoir ensuite comment mettre ces stratégies en place dans notre quotidien.

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Alors… c’est peut-être vraiment n’importe quoi, mais après tout, pourquoi pas ?!

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Râler au boulot… une stratégie efficace ?

4 Nov

Avouons-le, dans notre panthéon de râleries, « le boulot » tient une place de choix – avec ses dieux (on râle de préférence contre le chef et les clients) et ses cultes (autour de la machine à café ou après une réunion).

Et pourtant, en général quand nous râlons, c’est que nous avons de « bonnes raisons ». Nous râlons en effet car nous avons un besoin qui n’est pas satisfait. Ce besoin est suffisamment important pour générer une frustration et éveiller en nous de la colère ou de l’agacement qui sont à la source de nos râleries.

Bien que notre besoin soit réel et souvent justifié, nous adoptons en râlant une stratégie pour le satisfaire qui ne peut pas porter ses fruits, et c’est une des plus grandes leçons du challenge « J’arrête de râler ». Pour bien comprendre cela je vous invite à vous mettre dans la peau de celui qui reçoit vos râleries.

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En se basant sur les 3 critères pour reconnaître une râlerie, imaginez qu’un de vos proches ou collègue de travail vienne vous exprimer un problème. Il s’adresse à vous avec :

  • Un ton amer un peu “vinaigré” (Ton)
  • En vous mettant dans la position du coupable (Positionnement)
  • En exagérant (Justesse des propos)

Par exemple il vous dit :

«Écoute j’en ai marre, ça fait 20 vingt fois que je te dis que ce n’est pas comme ça qu’il faut faire… tu pourrais faire un peu plus attention. On ne va pas y arriver là et si ça continue on va se faire lyncher par la direction ! Je ne peux pas toujours repasser après toi… j’ai d’autres choses plus importantes à faire… »

Comment vous sentez-vous après cet échange ? Quelle est votre réaction “automatique” ?

Lorsqu’une personne se sent attaquée, elle n’a en général aucune envie de coopérer et de s’impliquer pour résoudre le problème, au contraire elle adoptera deux réactions (ou bien un mélange sophistiqué des deux).

  • Soit elle va fuir (ou ignorer)
  • soit elle va se défendre et attaquer à son tour

Le fait est que nous n’aimons pas être attaqués et que la râlerie de l’autre provoque en nous un mécanisme de protection et/ou de défense.

Afin de nous protéger nous allons essayer de prendre nos distances par rapport à « l’agresseur »- créer un filtre entre la personne qui râle et nous-même. Si nous le pouvons nous allons quitter la pièce (parfois en claquant la porte mais parfois aussi plus discrètement) car franchement ce genre de conversations ne nous intéresse pas. S’il n’est pas “approprié” (ou possible) de sortir de la pièce alors nous allons créer une distance mentale entre les paroles de notre râleur et nous-même. Peut-être que dans notre tête nous allons nous dire quelque chose de l’ordre de « Ça y est il/elle pète encore un plomb, cela va lui passer ». Ainsi, bien que nous l’entendions nous ne l’écoutons pas ! Bien que le râleur essaie de nous faire prendre conscience que nous devrions être “concerné” par le problème (en utilisant un ton amer, en nous rendant coupable et en exagérant juste ce qu’il faut) nous n’aimons pas être coupable, cela ne nous intéresse pas !

Parfois nous allons aussi nous défendre et attaquer à notre tour en accusant l’autre et en proclamant qu’il a tort et que nous avons raison (et c’est facile puisqu’il exagère). Nous dirons “Ce n’est pas vrai… je ne suis pas d’accord… tu ne te rends pas compte… tu ne comprends pas.” nous rentrons alors dans un conflit de « qui a tort/qui a raison » et le ton monte rapidement car personne n’a envie de perdre cette bataille ! Si nous n’avons pas le tempérament à attaquer directement nous le ferons peut être indirectement, par exemple en portant plainte au service ressources humaines pour la façon dont on nous parle.

Quelque part inconsciemment quand nous râlons nous espérons provoquer un « électrochoc« chez l’autre. Nous nous disons qu’en montrant notre agacement dans notre ton, en démontrant (parfois de manière insinue) à l’autre que c’est de sa faute, et en exagérant un peu (beaucoup) alors il va finir par comprendre qu’il doit changer ou qu’il doit faire quelque chose pour résoudre notre problème.

Et pourtant le constat que nous faisons jour après jour est qu’un coupable n’a aucune envie de coopérer ! Il n’a pas envie de prendre en considération nos propos ou nos besoins, nous espérions le rattacher à notre cause mais il veut au contraire nous fuir ou nous attaquer.

Je vous invite à relire cette dernière partie et à vraiment prendre conscience de la “leçon de vie” que j’aimerais vous transmettre car elle est déterminante. En râlant nous essayons de satisfaire un vrai besoin mais nous utilisons une stratégie qui ne peut pas marcher et crée un effet opposé. Nous voudrions “rapprocher” l’autre de notre problème mais nous ne générons que de la fuite ou de l’attaque.

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Nous avons le pouvoir de casser la spirale de la conformité

7 Oct

Lors de l’animation d’un atelier en entreprise autour du challenge J’arrête de râler, un participant a dit : “Ce n’est pas correct de montrer son bonheur”.

Certains jours, alors que nous avons passé une bonne journée ou accueilli une très bonne nouvelle, nous gardons notre joie pour nous. Nous n’osons pas trop la clamer, et la partageons à voix basse uniquement avec les personnes qui nous sont très proches car les râleurs pourraient critiquer notre bonheur !

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Nous avons tellement l’habitude de créer des liens avec nos collègues autour de nos râleries que nous finissons par croire qu’il est indécent de ne plus râler ! Nous craignons que si nous commençons à parler d’autre chose que de nos frustrations ou de nos « coupables » alors les autres vont nous mettre « sur la touche ». Si nous commençons à parler de ce qui va bien et des projets qui nous animent les autres vont nous juger. Nous allons passer pour un « bisounours« , les autres ne vont pas comprendre.

Alors nous préférons nous fondre dans la conversation ambiante et rentrer dans le moule de la conformité.

Ce phénomène de pression sociale a été largement étudié – notamment par le chercheur Solomon Asch qui en 1951 a conduit une expérimentation pour mesurer dans quelle mesure la pression sociale d’un groupe majoritaire pouvait amener une personne à se conformer. Dans son laboratoire il a réuni un groupe d’étudiants de l’Université de Swarthmore (USA) afin de leur faire passer un test de vision.

Chaque personne dans la salle devait dire quelle ligne (A,B ou C) était identique avec la ligne de référence. Dans la salle une personne était observée (le sujet) tandis que 7 autres étaient complices. Au début, les complices donnent à l’unanimité la même fausse réponse avant de laisser le sujet répondre en dernier.

L’objet de l’étude était de voir si l’individu test allait se conformer et donner une réponse qu’il savait fausse.

Les résultats ont révélé qu’en moyenne un tiers des participants qui étaient mis dans cette situation se sont conformés à l’opinion du groupe et ont donné une réponse clairement fausse (allant même jusqu’à affirmer que deux lignes avaient la même longueur alors que l’écart était de plus de 5 cm). 75% des participants se sont conformés au moins une fois et 25% des participants n’ont jamais rejoint l’opinion de la majorité.

Pourquoi les participants se sont-ils aussi facilement conformés ? Les interviews faites à l’issue de l’expérience ont révélé que les participants avaient bien conscience qu’ils donnaient une réponse fausse mais qu’ils avaient choisi de se conformer au groupe parce qu’ils avaient peur d’être jugés ou d’être “différents” – certains finissant vraiment par penser que la réponse du groupe était la bonne.

Cette étude nous apprend ainsi que nous nous conformons au groupe pour deux raisons principales : soit parce que nous voulons “faire partie du groupe” (influence normative) soit parce que nous pensons que le groupe est mieux informé que nous (influence informationnelle).

En quoi cette étude nous éclaire-t-elle sur notre propension à râler au boulot ? Est-ce que nous râlons comme des moutons simplement par peur de ne pas faire comme “tout le monde” ? Est-ce que nous râlons parce que les autres le font tous alors nous pensons que c’est eux qui ont raison (et qu’ils sont peut-être mieux informés que nous !) ?

Finalement, la question à se poser est de savoir si c’est la conversation que nous souhaitons cultiver (et entendre) pendant les 30 années de notre vie active. Est-ce vraiment la stratégie que nous désirons adopter pour nouer des liens avec nos collègues ?

Cette prise de conscience nous met face à nos responsabilités. Si nous voulons que la conversation change, nous devons commencer par la changer nous-mêmes. Nous devons oser sortir du moule de la conformité et avoir l’audace de parler une autre langue. C’est vrai c’est inconfortable, surtout au début, car on ne sait pas forcément comment faire autrement.

Mais la bonne nouvelle c’est que notre audace à faire autrement est non seulement bénéfique pour nous-mêmes mais aussi pour le reste du groupe. L’étude de Asch a ainsi prouvé qu’il suffit qu’une seule personne sorte de l’avis majoritaire pour que l’effet de conformité se dissolve. Asch nous dit que la seule présence d’un allié qui va à l’encontre de la majorité réduit la conformité de 80% !

Donc lorsqu’une personne ose donner une autre tournure à la conversation elle permet de libérer les autres… En voilà une bonne motivation pour être déclencheur de changement !

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler et retrouvez-moi sur ma page Facebook pour suivre des articles inspirants et des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

Webconférence gratuite Oser être brillant | 19 Septembre

15 Sep

 

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« OSER ÊTRE BRILLANT(E) – Qu’est-ce que ça veut dire et pourquoi c’est important ? »

Suite au grand succès de cette conférence, je vous propose une nouvelle rencontre en direct pour bien commencer la rentrée LUNDI 19 SEPTEMBRE à 21h (Paris).

 

C’est une conférence GRATUITE en ligne – de chez vous. POUR VOUS INSCRIRE >>> JE RESERVE MA PLACE GRATUITE !

  • Si vous sentez bien au fond de vos tripes que votre vie pourrait être plus vibrante et plus riche
  • Si vous savez bien que vous êtes destiné à beaucoup plus que ce qui apparait dans votre vie
  • Si vous aimeriez oser être brillant(e) mais vous ne savez pas comment faire pour dépasser vos doutes et vos limites

Alors je vous invite vivement à participer à cette conférence gratuite. Déjà plus de 1000 personnes se sont inscrites alors ne tardez pas à réserver VOTRE place !

 

Pendant cette présentation, je partagerai mon expérience et pourquoi j’ai la conviction que c’est non seulement possible, mais également nécessaire à chacun d’oser être brillant.

Ma passion est de vous aider à révéler votre zone de génie et la puissance qui est en vous afin que vous puissiez vous créer une vie {extra}ordinaire !

Nous aborderons les points suivants :

  • Qu’est-ce que votre Zone de Génie ? Et pourquoi la grande majorité d’entre vous n’arrive pas à l’activer ? (la réponse n’est pas ce que vous pensez)
  • La toute première leçon que vous devez intégrer si vous en avez marre de plafonner dans votre vie.
  • L’ingrédient indispensable à définir dans votre vie qui vous permettra de dépasser vos limites.

 

J’aime cette phrase de Catherine de Sienne, qui disait:

« Si vous êtes ce que vous devez être, vous mettrez le feu au monde entier ! » Et nous savons combien le monde a besoin de lumière et de chaleur humaine !

 

Pour participer à la conférence, inscrivez-vous ici >>> OUI, JE RÉSERVE MA PLACE GRATUITE ET/OU JE DÉSIRE RECEVOIR L’ENREGISTREMENT 

Invitez vos amis et participez en LIVE sur la page Facebook de la conférence où vous pourrez poser vos questions avec les autres participants !

Pas besoin de gagner au loto pour arrêter de râler !

13 Sep

Je pense à cette fameuse étude faite par un grand professeur de psychologie de l’université de Harvard, Daniel Todd Gilbert, auteur du best-seller Et si le bonheur vous tombait dessus qui s’intéresse aux gagnants du gros lot de la loterie. Il est parvenu à démontrer qu’un an après, les gagnants se trouvaient aussi heureux ou malheureux qu’avant le tirage qui avait changé leur vie. Et le plus intéressant dans cette étude est que ce niveau de « bonheur retrouvé » vaut aussi pour les gens touchés par de grands malheurs, notamment des personnes devenues paraplégiques. Tous finalement, après le choc merveilleux ou catastrophique, se trouvent après quelque temps aussi heureux ou malheureux qu’auparavant. Les circonstances « extérieures », heureuses ou malheureuses, ne font plus effet et ils se retrouvent aussi insatisfaits ou satisfaits de leur quotidien. La leçon à tirer de cette étude est que notre bonheur ne dépend pas vraiment des conditions dans lesquelles nous vivons. Riches, fauchés, en bonne santé ou malades, avec un emploi ou au chômage… notre bonheur ne dépend pas de ces circonstances. Il dépend au contraire de la façon dont nous choisissons de « vivre » ces circonstances : en étant sereins, optimistes, motivés, déterminés ou – au contraire – accablés, stressés, victimisés…

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Notre niveau de bonheur dépend aussi de ce sur quoi nous choisissons de nous focaliser. « What you focus on expands » (ce sur quoi vous vous focalisez tend à s’amplifier). Nous pouvons donc choisir de laisser nos soucis et nos problèmes tenir toute la place dans notre vie ou bien choisir de prendre le temps de savourer les choses agréables dans notre quotidien. Quelle que soit notre situation, nous pouvons puiser du bonheur, lui donner plus de place et être heureux, ici et maintenant.

Nous pouvons râler tant que nous voulons, nous pouvons soupirer, ruminer, crier… cela ne servira pas à grand chose pour améliorer notre condition et nous rendre plus heureux. Pas besoin d’attendre un retournement de situation conséquent car ce bonheur, finalement, vient surtout de la manière dont nous voyons les petites choses du quotidien. Prenons le temps de savourer toutes ces choses qui sous le poids de nos râleries et de nos résistances ont tendance à passer inapercues : un rayon de soleil, le chant d’un oiseau au réveil, l’amour des personnes qui nous entourent, l’opportunité que nous avons de nous rendre utiles dans notre travail, etc.

Cette vidéo de mon passage à TEDx où je partage mon expérience personnelle du challenge a intéressé beaucoup d’entre vous lorsque je l’ai postée sur ma page Facebook récemment. Je vous invite à la visionner ou revisionner. 

Et si vous rejoigniez le challenge « j’arrête de râler » afin de démarrer la rentrée en ancrant une habitude qui vous permettra de voir tout le positif et tous les « possibles » dans votre vie ?

Aimeriez-vous vivre une formation puissante de développement personnel qui puisse transformer votre vie de famille ? Je vous invite à réserver votre place pour un atelier « J’arrête de râler sur mes enfants { et mon conjoint} ».

Quelle que soit notre situation nous pouvons puiser du bonheur, lui donner plus de place, et être heureux ici et maintenant.

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