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Le désarroi des parents

30 Mai

Le désarroi des parents

main dans la main

Avez-vous remarqué à quel point nos enfants ont le don de nous donner le tournis ! On leur donnerait corps et âme et parfois on a l’impression qu’ils ne sont jamais contents. On prend le temps de préparer une sortie spéciale ou des vacances pour eux, tout le monde se réjouis et le jour J ils font la moue parce qu’ils s’ennuient. On prend le temps de faire un jeu avec eux et quelques heures plus tard quand on lit nos émails ils nous accusent “t’es tout le temps sur ton ordi”. On leur achète un petit cadeau sur le marché en bord de mer et le lendemain c’est les hurlements dans les allées car on ne veut jamais rien leur acheter ! On a l’impression que leur réservoir n’est jamais rempli et qu’il faut leur donner toujours plus.

On se retrouve désemparé car on ne sait pas ce qu’on pourrait faire autrement et surtout on a l’impression que nous sommes les seuls ( les parents) à faire des efforts.

Une autre grande source de désemparement sont les conflits dans la fratrie. C’est tellement difficile de comprendre comment nos enfants peuvent rester coincés dans des batailles de pouvoir qui nous dépassent. Nous sommes désemparés car nous aimerions tellement qu’ils se respectent et se soutiennent. Franchement ça nous fend le cœur de les voir se crêper le chignon.

Nous aimerions tellement pouvoir être témoins de plus d’harmonie entre les personnes qui comptent le plus à nos yeux. Au-delà de la chamaillerie du jour entre nos enfants, c’est un peu notre idéal de vie familiale qui est remis en question et cela nous rend tristes.

Alors dans ces moments-là on perd un peu les pédales et parfois on se retrouve à râler en disant des choses que franchement on ne pense même pas. On utilise des mots forts, on exagère pour exprimer notre désarroi et du coup on ne se rend même pas toujours compte de ce qu’on dit.

On dit des choses qui, hors contexte, paraissent abominables ( c’est même dur de les voir écrites sur ce blog) et pourtant on doit bien admettre que cela nous arrive de tenir des propos aussi durs :

– Vous allez me tuer ….

– À la plage quand on aimerait tellement que nos enfants jouent tranquillement sans se chamailler et nous laisse nous détendre: “ je vais vous noyer”

– À une passante dans la rue qui trouve que nos enfants sont mignons” je vous les donne si vous voulez”

Évidemment on ne pense absolument pas ce qu’on dit, évidemment on en pense pas un seul instant à donner ou tuer nos enfants et pourtant on le dit car c’est notre manière d’exprimer notre désarroi. On dramatise les choses car on n’en peut plus.

Ça fait du bien de voir les choses en face parfois!  Vous ne trouvez pas ? Je me réjouis de lire vos commentaires sur cet article car je pense que c’est un sujet super -important et que plus on peut lever le rideau sur la réalité de la vie des parents plus nous pourrons contribuer à la rendre meilleure.

C’est pour cela que nous avons écrit J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}  et créé des ateliers pour aider les parents à retrouver plus d’harmonie et de bienveillance en famille !

A vous !

Love & Respect,

Vous  désirez partager cet article dans votre Ezine/Blog/Site? Vous êtes les bienvenus en incluant le petit texte suivant:

 “Christine Lewicki, est une coach en entreprise certifiée, auteur du Bestseller “J’arrête de râler!” publié en plusieurs langues, Conférencière et Facilitatrice de groupes MasterMind en France et aux Etats-unis. La passion de Christine est d’aider les gens ordinaires à  arrêter de râler et devenir entrepreneurs de leur vie !  Téléchargez le Kit gratuit  J’arrête de râler sur le blog!

6 astuces aussi simples que puissantes pour poser clairement les limites sans donner de fessées

6 Mar

Un article écrit par Florence Leroy pour le réseau des ambassadeurs certifiés « J’arrête de râler »

Depuis quelques mois, nous entendons à souvent parler de la fessée. Le Conseil de l’Europe a condamné en février 2016, la France pour ne pas interdire «de manière suffisamment claire» les châtiments corporels envers les enfants… Pour ou contre une loi ? Pour ou contre la fessée ? Chacun a son idée et les débats s’enflamment. De mon côté, je sais que chaque parent essaie de faire comme il peut selon son énergie, son éducation, ses valeurs, son enfant, la situation … Je sais combien la vie auprès de nos enfants peut parfois être source de stress. J’ai moi-même juré de me faire ligaturer les trompes au plus vite, un jour où je n’en pouvais plus de mes deux petits !  Oui, être parent c’est parfois épuisant et on se retrouve souvent envahi par les envies ou les comportements de nos enfants. On ressent le besoin de poser le cadre et des limites pour se préserver mais aussi pour les éduquer. Et quand on a l’impression d’avoir tout essayé, quand on a peur que nos demandes soient ignorées alors on peut en venir à la fessée. Au final, sous la menace, on obtient peut-être ce qu’on veut mais sommes-nous vraiment satisfaits de la posture que nous adoptons en tant que parent ? Être le parent qui menace et distribue les sanctions c’est épuisant !

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Et s’il était possible de poser fermement et clairement nos limites tout en vivant dans une ambiance apaisée et joyeuse ? Et si nous déplacions notre objectif en passant de la recherche d’obéissance à celle plus satisfaisante et durable de coopération ?

Je vous partage aujourd’hui 6 astuces aussi simples que puissantes pour poser clairement les limites sans donner de fessées qui ont sauvé ma vie de famille qui s’est finalement agrandie. Je suis maman de quatre enfants maintenant.

1. Annoncer les choses avant qu’elles n’arrivent

« Nous allons bientôt quitter le parc, quelle dernière chose souhaites-tu faire avant de partir, un tour de toboggan ou de la balançoire ? »  Nous avons souvent en tête une idée de comment les choses doivent se faire pour que les routines de la vie de famille tiennent la route. À 18h il faut que nous soyons à la maison, pour ensuite prendre le bain, le repas, l’histoire et au lit. Et nous oublions d’annoncer les choses tellement cela nous semble évident. Mais notre enfant n’a pas de montre et ce qui le passionne maintenant c’est glisser, glisser, glisser sur le toboggan. Alors quand j’arrive pour lui annoncer qu’il est l’heure de partir, c’est trop difficile pour lui, c’est trop brusque, il résiste à cette idée. Et comme en tant que parent, je vois l’heure qui tourne et que je m’attends à être respecté dans mes demandes, j’ai le réflexe d’être encore plus ferme dans l’espoir qu’il obéisse, et j’entre dans la spirale de la menace, la résistance qui engendre l’exécution de la menace et la frustration pour tout le monde.

Toutes les fois où nous anticipons pour annoncer les choses avant qu’elles n’arrivent, où nous expliquons ce à quoi nous nous attendons, nous limitons les occasions de rentrer en conflit. Nous permettons à notre enfant d’être informé et de se préparer aux évènements qui arrivent. En lui laissant le choix d’une dernière activité, nous lui donnons l’occasion de savourer pleinement cette dernière activité plutôt que d’avoir le sentiment d’y être arraché et de s’y accrocher.

2. Reconnaître les émotions

Dans un centre commercial, pour plus de facilité et de sécurité nous aimons que notre enfant reste dans sa poussette. Et souvent c’est le début d’un combat entre lui qui dit « non, non, non » et nous de répéter «si, si si !». La tension monte. L’envie d’aller vite, de montrer (à ceux qui nous regardent) que nous savons « gérer » notre enfant, de se faire entendre, est très forte. Nous pouvons avoir l’impression que la menace d’une fessée va nous aider même si nous savons que cela ne résout rien.

Quand il nous semble important d’exiger quelque chose de notre enfant, nous pouvons ET l’installer dans la poussette ET reconnaître combien c’est frustrant de devoir être attaché dans cette poussette alors qu’il y a plein de choses à voir, à toucher, à découvrir dans ce magasin. Et continuer à rester ferme sur ce point qui nous semble important ET reconnaître combien cette situation est frustrante, agaçante, énervante pour notre enfant. Se sentir compris dans son propre besoin va aider notre enfant à entendre le nôtre et augmentera nos chances qu’il coopère et que les choses se fassent en douceur.

3. Donner du sens

Parfois nous posons des limites à nos enfants, sans leur expliquer pourquoi. Nous leur disons NON ! sans leur expliquer à quoi nous disons OUI.  Nous posons un non à un film ce soir et nous oublions d’expliquer que c’est un oui à la bonne humeur demain. Nous posons un non à « encore un gâteau » mais nous disons un oui à « il en reste pour demain ». Nous posons un non à « encore un jeu avant de partir » car nous disons un oui à « une arrivée chez Mamie dans la bonne humeur car à l’heure ». Toutes les fois où nous donnons sens aux limites que nous posons, nous faisons appel à la capacité de compréhension du monde de notre enfant. Nous lui indiquons que nous avons confiance dans sa capacité de comprendre. Mon parent m’a dit non pour cette raison et non parce qu’il gouverne ma vie. Lorsque mon enfant comprend la limite, nous augmentons les chances qu’il accepte et donc nous limitons le risque d’être tenté par une fessée.

4. Lâcher prise et choisir ses batailles

La vie de famille nous donne plein d’opportunités de râler, de nous confronter à nos enfants. Entre les choses qu’ils doivent faire, celles qu’ils ne doivent pas faire, celles qu’ils ne veulent pas faire, celles qu’ils oublient de faire…  Nous n’avions pas imaginé combien nous serions si souvent sur leur dos pour faire avancer les choses. Soyons réalistes nous ne pouvons pas attendre de notre enfant qu’il mange équilibré et avec le sourire et proprement, qu’il fasse ses devoirs dans la bonne humeur, qu’il range sa chambre et fasse son lit, mette ses chaussons, se lave les dents et lave le lavabo, tire la chasse et éteigne la lumière et ne rechigne pas à aller prendre sa douche…  sans que tout cela ait des conséquences sur l’ambiance de la vie de famille. Nous les saoûlons avec nos exigences, ils ne nous écoutent même plus, la tension monte et nous avons l’impression que seule la menace, la punition ou la fessée va permettre que nous obtenions que les choses se fassent.

Et si nous nous mettions d’accord, en couple, sur l’essentiel, sur ce qui est le plus important pour chacun de nous aujourd’hui à transmettre à nos enfants. Si nous choisissions 5 choses sur lesquelles nous allons mettre notre énergie et notre temps à leur transmettre : l’habitude de ranger leur cartable, rester calme un quart d’heure à table, se mettre sérieusement à ses devoirs pendant 20’… Et si nous acceptions de choisir nos batailles et de lâcher prise sur le reste aujourd’hui, afin de cultiver une ambiance de bonne humeur à la maison, plutôt que de rester figés sur nos principes et de devoir utiliser la force. Une fois ces cinq choses acquises nous pouvons avancer sur les autres.

5. Chanter à tue tête  « J’en ai marre, j’en ai marre, j’en ai marre ! » .

Parfois nous avons l’impression d’avoir tout fait, tout dit pour que cela se passe comme il faut et c’est tout de même la galère. Nous sommes frustrés, au bord de la crise de nerfs. Nous ne savons plus quoi faire et la tentation de la fessée, des mots blessants n’est pas loin. Nous pouvons alors chanter. Chanter un chant fort et puissant pour évacuer cette tension, pour faire quelque chose de cette tension, quelque chose qui ne portera pas préjudice ni à mon enfant, ni à notre relation. Notre chant est fort, nos enfants en général n’aiment pas cela. Ce n’est pas important. Ce qui compte c’est que je puisse exprimer mon ras-le-bol, qu’ils sachent que ce qui se passe ne me convient pas sans écraser mes enfants du point de la culpabilité de « m’avoir mis en colère ». Ce chant créé aussi comme une prise de conscience de mon entourage que je suis à cran et qu’il va sûrement falloir que quelque chose change. Ce chant va aussi calmer mes émotions et m’aider à retrouver le chemin de la créativité pour trouver ma manière de me faire entendre tout en préservant ma relation avec mes enfants et l’ambiance familiale. 

6. Prendre soin de soi

Parfois la vraie raison qui nous fait partir au quart de tour avec nos enfants, c’est que nous sommes à sec. Nous avons tellement donné, donné, donné. Notre temps, notre énergie, nos nuits… Nous nous sommes oubliés et nous n’en pouvons plus. Alors tout nous agace, on râle et petit à petit nous avons l’impression d’avoir une vie de famille pourrie. Et chaque comportement agaçant de nos enfants est une preuve supplémentaire de notre soit-disant incompétence. Alors nous enrageons et nous sommes prompts à la menace, au chantage à la fessée. Stop ! Il est urgent de faire une pause. En tant que parents, nous sommes au cœur de la famille, nous sommes le cœur de la famille. Et si nous ne prenons pas soin de nous, personne ne le fera à notre place. Il nous faut prendre soin de nous pour prendre soin des autres. Quand je suis bien avec moi-même, je suis plus apte à accepter les comportements agaçants des enfants. Prendre soin de soi c’est aussi s’accueillir dans notre parfaite imperfection. Oui, je ne suis pas le parent aussi calme que je voudrais être. Oui, aujourd’hui j’ai du mal à rester zen. Je fais ce que je peux et je reste le bon parent pour mes enfants.

La bienveillance en famille commence par soi-même !

Voilà. Peut-être que certaines de ces astuces vous parlent. Si ces pistes vous intéressent, voici un autre article sur le sujet). Que pouvez-vous faire autrement dès demain pour essayer de les mettre au coeur de votre vie ? Comment faire en sorte que tout cela ne reste pas à l’état de “belles idées” et qu’au contraire vous arriviez à les mettre au coeur de vos journées ?

Ce que nous avons remarqué avec Christine Lewicki c’est que nous râlons souvent le plus sur les personnes que nous aimons le plus au monde. Nos enfants sont nos trésors et pourtant trop souvent nous passons nos journées à RÉSISTER notre vie ensemble. C’est pour cela que nous avons ensemble choisi d’écrire le livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}. Et parce que nous croyons qu’avancer avec d’autres parents pour trouver d’autres manières de faire c’est possible nous avons ensuite créé un atelier pour les parents que notre réseau d’ambassadeurs certifiés transmet aux familles à travers le monde.

Florence Leroy

Florence Leroy JDREC

Co-auteure du livre et des ateliers “J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}” http://florenceleroy.fr/

Si cet article vous a plu merci de le partager et téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler. 

 

 

Arrêter de râler ne veut pas dire tout accepter !

3 Fév

S’il y a bien un point qui mérite d’être éclairci parce qu’il porte souvent à confusion, c’est bien celui de ne pas confondre arrêter de râler avec acceptation de tout.

Arrêter de râler, une idée utopique?

Bien souvent quand je donne des conférences ou des interviews sur « J’arrête de râler », on m’oppose très régulièrement que je prône une idée utopique alliée à un manque d’affirmation de sa personne. Finalement la plus grande peur de mes auditeurs ou de mes lecteurs parfois est qu’ils deviennent des  » béni-oui-oui » s’ils se lancent dans l’aventure d’arrêter de râler. Nous savons bien que parfois nous avons besoin de mettre le  » hola », de poser nos limites et d’exprimer ce qui ne nous convient pas pour ne pas se faire marcher sur les pieds.  Alors on craint de perdre ce  » pouvoir » si on n’a plus le droit de râler !

Il est vrai que râler, particulièrement dans la culture française, est signe de force de caractère, de prise de position en société. J’irais même jusqu’à dire que c’est un art oratoire. Ceux qui râlent sont peut-être même perçu de manière positive comme des empêcheurs de tourner en rond.  On peut être amené à croire que celui qui râle c’est celui qui exprime ce qui ne convient pas et qui donc permettra le changement.

Moi qui vit depuis presque 15 ans en Californie, j’ai pu constater et remarquer qu’en France particulièrement, nous avons tendance à nous positionner “contre” pour exprimer notre point de vue et nous affirmer, à l’inverse des américains qui auront plus facilement tendance à s’affirmer en se positionnant «  pour » les projets qu’ils soutiennent. Loin de moi l’idée de montrer du doigt ce mode d’expression bien ancré dans mon pays natal. C’était d’ailleurs le mien jusqu’à ce que je me lance le défi d’arrêter de râler.

Je voudrais ici tordre le cou à certaines idées reçues. Non, arrêter de râler est loin d’être une démarche de « béni-oui-oui ». Bien au contraire les personnes qui se sont lancées dans ce challenge nous racontent comment ils ont pu prendre conscience que  « l’exercice de style »  était dans le fond bel et bien l’expression de besoins non satisfaits et qu’en arrêtant de râler ils ont enfin pu réellement consacrer leur énergie {économisée} pour réellement écouter ces besoins et retrouver leur réelle capacité de les prendre en main.

Une stratégie à reconsidérer

Nous avons bien sûr plein de « bonnes raisons de râler » et bien souvent quand nous râlons nous aspirons juste à prendre soin de nos aspirations, que ce soit par exemple un besoin de reconnaissance, de calme, d’ordre, de respect ou d’entre-aide. Mais vous êtes-vous déjà demandé si la stratégie de râler pour arriver à vos fins portait ses fruits ?…

Observez plutôt : Quand nous pointons du doigt les coupables (à nos yeux) avec nos râleries, ne coupons-nous pas plutôt tout désir de coopérer avec nous… ? combien de fois avons-nous eu l’impression de ne pas être entendu ? combien de fois à  vouloir satisfaire nos besoins « en râlant » nous nous sommes finalement retrouvé coincés dans un conflit de  » qui a tord et qui a raison » ou la seule issue était d’user de la force pour nous imposer. Il semble alors que notre stratégie tombe complètement à l’eau puisque au lieu de satisfaire notre besoin d’être compris et entendu nous générons de l’indifférence ou du conflit.

 se boucher les oreilles  se-defendre

Mais si nous inversons la situation en apprenant à communiquer nos besoins autrement, sans accuser les autres, en arrêtant de transformer nos problèmes en drames mais aussi en prenant mieux soin de nous-mêmes, que se passe t’il ?

Arrêter de râler cela veut aussi dire se donner la permission de prendre du temps pour nous faire plaisir, d’écouter nos désirs et sans laisser la spirale de notre quotidien occuper toute la place de notre vie, nous nous apercevons très vite que nous avons beaucoup moins de raison de râler.

Je peux témoigner que désormais à la fin de ma journée, je n’ai plus besoin de véntiler les tensions accumulées en râlant puisque j’ai plus de prise sur mon quotidien et ma vie en général. En anticipant la frustration, le ressentiment ou toute forme d’agressivité, je cesse ainsi d’être victime, de pointer du doigt les coupables à mes yeux ou de laisser la place à un jugement subjectif incessant {et épuisant}.

Arrêter de râler permet au contraire de mieux s’affirmer

Puisqu’une toute autre forme de communication prend la place de la râlerie, l’argumentation, la justesse et la précision prennent de l’importance. En effet, sans râler, nous pouvons mieux exprimer ce qui ne nous convient pas, car en réagissant moins à chaud, en pesant plus nos mots, on peut réaligner le débat sur ce qui est important et s’exprimer avec une réelle puissance. Plus besoin de hausser le ton ou d’user de pression.  Nous pouvons réellement échanger sur nos différents et ensemble collaborativement trouver des accords ou activer des solutions.

Arrêter de râler c’est apprendre l’art de choisir notre ton dans notre communication mais bien plus encore c’est adopter une posture responsable et découvrir notre vraie puissance quand on accepte d’avoir plus de justesse dans nos propos.  Oui , arrêter de râler nous permet d’avoir accès à notre pouvoir intérieur! Dans cette démarche, on ne découvre pas pour autant un monde de béni oui oui mais un monde empli de coopération et de bienveillance. On se retrouve en capacité  d’exprimer ce qui ne nous convient pas ou plus, en montrant qu’on existe d’une toute autre manière.

Alors, vous commencez quand ?

Love and Respect,

Christine Lewicki

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 “Christine Lewicki, est une coach en entreprise certifiée, auteur du Bestseller “J’arrête de Râler!” publié en plusieurs langues, Conférencière et Facilitatrice de groupes MasterMind en France et aux Etats-unis. La passion de Christine est d’aider les gens ordinaires à  arrêter de râler et devenir entrepreneurs de leur vie !  Téléchargez le Kit gratuit  J’arrête de râler sur le blog!

 

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