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Tout ce que vous n’avez peut-être pas compris…

2 Juin

La première fois que vous avez entendu parler de « J’arrête de râler » vous vous êtes peut-être senti immédiatement concerné ou bien au contraire vous avez peut-être rigolé et passé votre chemin en pensant qu’il faudrait plutôt offrir ce livre à votre collègue, votre voisin ou même votre conjoint !

Ce que j’ai appris depuis maintenant plusieurs années que j’anime ce blog (ainsi que des conférences et séminaires depuis la sortie du livre) c’est qu’il y a de nombreux malentendus autour de J’arrête de râler. Cet article est là pour en parler ! Voici les 5 points que j’aimerais clarifier !

Misunderstanding

1. Non, arrêter de râler ne vous transformera pas en « béni-oui-oui ».

Souvent la plus grande peur des personnes qui envisagent de se sevrer de leur tendance à râler est de perdre leur capacité à s’affirmer, à poser des limites et à prendre soin de leurs besoins. Nous savons bien que parfois il est nécessaire de mettre le « holà », de poser nos limites et d’exprimer ce qui ne nous convient pas afin d’éviter de nous faire marcher sur les pieds. Souvent nous craignons de perdre ce « pouvoir » si nous n’avons plus le droit de râler ! Certaines personnes sont même venues m’interpeller pour me dire “Alors maintenant on doit continuer à tout faire mais EN PLUS on n’a plus le droit de râler ?”  Il me semble donc important  de clarifier que c’est justement tout l’opposé. Quand je décide d’arrêter de râler je décide de ne plus être victime de ma vie. Mais alors qu’est-ce qui va devoir changer ? Arrêter de râler ne veut pas dire tout accepter. Arrêter de râler nous invite JUSTEMENT à prendre les choses en main, à prendre soin de nos besoins, à changer ce que nous pouvons changer et à apprendre de faire en sorte que nos demandes soient entendues. C’est justement cette impression que personne n’entend nos besoins qui nous fait râler et ceci parce que RÂLER ne marche pas ! Je dis souvent “Si râler marchait nous n’aurions plus de raison de râler” (les chambres des enfants seraient rangées et votre patron vous aurait augmenté !).

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2. Si vous pensez que ce challenge ne vous concerne pas…

Je dois l’avouer moi-même, si j’avais vu la couverture de mon propre livre “J’arrête de râler” dans une librairie, je ne l’aurais pas acheté. Je me serais dit “Je n’en ai pas besoin, je ne râle pas”. D’une nature plutôt positive avec une nette tendance à toujours voir le verre plein, je ne me serais probablement pas sentie concernée… et pourtant… nous avons tous un ou plusieurs GROS râleurs dans notre entourage – un de ceux ou celles qui bougonne tout le temps, qui n’est jamais content, qui hausse le ton pour un oui ou pour un non et qui nous donne envie de fuir quand il commence à se délester de son flot de rancoeurs. Le challenge et le livre J’arrête de râler ne s’adressent pas à ces râleurs, ils s’adressent à nous tous, les petits râleurs du quotidien, nous qui ne faisons rien de mal en râlant (on le fait même en souriant), nous qui soufflons, ruminons, parfois en haussant le ton c’est vrai mais le plus souvent par automatisme. Nous tentons de mener à bien toutes les responsabilités du quotidien – finir notre travail, élever nos enfants, payer nos factures et même tenter de trouver l’énergie de recevoir nos copains ! J’arrête de râler s’adresse à nous tous, les “râleurs ordinaires” ! Nous qui râlons sans même nous en rendre compte, nous qui passons notre vie à la résister sans même en avoir conscience. Nous qui râlons par habitude, pour suivre le flot de la conversation ambiante et qui avons forte envie de découvrir à quoi pourrait ressembler notre vie si nous parvenions à nous sevrer de cette habitude qu’est la râlerie.

3. Râler nous donne une force illusoire de faire obéir les autres mais arrêter de râler nous donne la puissance RÉELLE qui inspire la coopération.

Oui il faut bien l’admettre, parfois en râlant nous obtenons ce que nous voulons ! En haussant un peu le ton, en pointant nos accusations vers la personne coupable, nous parvenons à faire en sorte que l’autre plie sous le poids de nos râleries et change son comportement pour satisfaire notre besoin. Oui c’est vrai, parfois râler MARCHE. Le problème avec cette stratégie est que nous avons obtenu ce que nous voulions par le biais de la FORCE et que demain nous allons devoir à nouveau sortir le bâton pour faire plier l’autre. Râler nous amène à nous transformer en gendarmes… Beaucoup de personnes choisissent de faire le challenge pour sortir de cette spirale aliénante et invivable. Arrêter de râler c’est abandonner la stratégie de la force et insuffler de la puissance à nos demandes. C’est sortir du rapport  “qui a tort / qui a raison”, de la dynamique  “coupable/victime” et apprendre la façon correcte de nous exprimer pour être entendu, tisser des liens autour de nos besoins afin qu’ils soient satisfaits dans la durée.

4. On n’arrête pas de râler pour les autres… on le fait d’abord pour soi !

Certaines personnes sont tentées par le challenge car elles ressentent un sentiment de culpabilité. Cette impression d’être “la rabat-joie de service” ou “celui qui sème la mauvaise humeur dans les couloirs du bureau, à la maison ». Oui nos râleries ont un impact sur notre environnement et apprendre à nous sevrer de cette habitude va en effet nous permettre de changer l’ambiance pour ceux qui nous entourent. Et pourtant j’insiste sur le fait que « J’arrête de râler » est avant tout une invitation “égoïste” pour apprendre à ne plus résister aux aléas de la vie. C’est parvenir à allumer un autre radar dans notre quotidien, non pas celui qui se nourrit de frustrations mais celui qui nous permet de savourer ce qui va bien, de détecter les opportunités et les solutions.

5. Bien plus qu’une nouvelle approche de communication, ce challenge est une vraie philosophie de vie

Oui en arrêtant de râler on apprend à mieux exprimer nos demandes pour être entendu mais on apprend aussi à se réapproprier notre vie. En arrêtant de râler on fait le choix profond et déterminant de ne plus être victime de notre quotidien. On refuse de laisser les autres (ou la météo) nous voler notre sérénité. On apprend à devenir entrepreneur de notre vie. On se donne la permission de prendre soin de nos besoins et de se faire plaisir. On se donne les moyens de pleinement savourer l’instant présent – même quand nos enfants sont petits, même quand le métro est bondé, même quand nos collègues ne semblent pas vouloir coopérer… même et SURTOUT lorsqu’il nous semble parfois bien difficile d’avancer.

J’arrête de râler c’est le titre de ce blog et celui du livre qui l’accompagne. C’est un « petit titre percutant » pour une démarche pourtant bien plus profonde qui peut transformer votre vie. J’ai l’intime conviction qu’arrêter de râler est une des démarches les plus déterminantes que vous puissiez faire sur votre chemin de développement personnel et je m’engage à faire tout mon possible pour vous inspirer et vous accompagner sur ce chemin.

Vous pouvez tout d’abord télécharger gratuitement le KIT J’ARRÊTE DE RÂLER qui vous donnera des conseils et outils pour entamer le challenge des 21 jours ! Cliquez sur l’image ci-dessous pour le recevoir.

Si vous faites partie des lecteurs de ce blog ou de mes livres, j’aimerai vous inviter à partager dans les commentaires ci-dessous ce que vous n’aviez peut-être pas compris initialement et que vous savez maintenant concernant ce challenge.

Et si vous vous rendez compte que vous avez tendance à râler surtout sur les personnes que vous aimez le plus au monde, je vous invite à oser réserver votre place (seul ou en couple) pour un atelier J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} près de chez vous !

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler et Retrouvez-moi sur ma page Facebook pour suivre des articles inspirants et des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

Les conséquences scientifiques de nos râleries

8 Mai

Les conséquences

Lors de mes conférences “J’arrête de râler” il y a toujours une personne pour lever la main et chercher à me convaincre que râler peut faire du bien. Râler permet de se soulager, de faire retomber la pression et donc au final de nous éviter d’exploser !  Il est en effet logique de penser qu’en nous “libérant” de nos émotions nous nous sentirons mieux.

Pourtant il semblerait ici que la science ne soit pas du tout du même avis !

Râler ne nous fait aucunement nous sentir mieux, il semblerait même qu’en râlant au contraire nous nous sentions de moins en moins bien.

D’abord en pointant du doigt les coupables nous nous positionnons nous-mêmes en “victimes”. Il faut bien avouer que c’est facile de pointer du doigt les coupables car si le coupable est celui qui a tort alors c’est à lui de trouver une solution. Nous, “pauvre victime impuissante”, pouvons confortablement rester dans notre posture passive de juge, mais de ce fait nous donnons finalement à ce coupable que nous avons ainsi nommé un pouvoir sur notre vie ! La morale de tout cela est qu’en râlant je perds ma capacité à la prendre en main.

Steven Parton, auteur de “The Science of Happiness: Why Complaining is Literally Killing You” explique sur le site “Psych Pedia” comment se plaindre non seulement altère les synapses de notre cerveau mais a également de graves répercussions négatives sur notre santé mentale. Il va même jusqu’à dire “se plaindre peut littéralement vous tuer !”

Qu’est-ce qui permet de faire une telle affirmation ? DEMONSTRATION !

  • « Les synapses qui s’activent ensemble s’assemblent »

Ceci est l’une des premières leçons qu’apprennent les étudiants en neurosciences.

A l’intérieur de nos cerveaux existent des synapses (zones situées entre deux neurones ou cellules nerveuses) qui assurent le transport des informations d’une cellule à une autre. Ces synapses existent dans un espace vide appelé la fente synaptique.

Chaque fois que nous avons une pensée, une synapse envoie un produit chimique à travers la fente vers une autre synapse créant ainsi un “pont” sur lequel un signal électrique peut traverser en transportant la charge de l’information pertinente que nous pensons. Le problème – nous explique Parton – est que « chaque fois que cette charge électrique est déclenchée, les synapses se rapprochent ensemble afin de diminuer la distance que la charge électrique doit traverser. Le cerveau recâble lui-même son propre circuit (se change physiquement) pour faciliter le partage des signaux électriques afin d’aider la pensée à se déclencher. » Donc avoir une pensée facilite pour le cerveau la “tâche” d’avoir une autre pensée…

Ce qui voudrait dire que petit à petit nos râleries engendrent d’autres râleries sans même que nous en soyons conscients !

Non seulement nos râleries répétées augmentent la création de râleries toujours plus négatives, mais il est aussi fort probable qu’elles se manifestent non invitées à n’importe quel moment, alors que nous sommes tout simplement occupés à naviguer notre quotidien. On se retrouve soudain victime du moindre aléas, de tout et de rien, et petit à petit nous passons à côté de la richesse de notre vie.

Ces synapses rapprochées jour après jour nous amènent à cultiver une vision pessimiste de la vie. Plus nos râleries se répètent plus nous rapprochons la paire de synapses qui les représente. Quand nous sommes confrontés à une frustration ordinaire du quotidien et que nous sommes amenés à choisir la posture que nous voulons prendre, la pensée qui gagne sera celle qui a le moins de distance à parcourir, celle qui aura créé le pont le plus rapide entre les synapses : la râlerie ! Nous nous retrouvons dans une spirale de négativité qui se déploie sans que nous puissions la contrôler.

Savez-vous que nous avons en moyenne 60 000 pensées par jour qui circulent dans notre tête ? Cela correspond à environ 40 pensées par minute. La science nous dit que 95% de ces pensées sont les mêmes que celles de la veille, de l’avant-veille, de l’avant avant-veille… Et que 80% de ces pensées sont négatives !

Heureusement pour nous, la science nous dit aussi que les pensées positives et la gratitude travaillent avec autant d’efficacité dans le sens opposé. D’où la nécessité de prendre conscience que CELEBRER n’est pas une frivolité car cela nous permet d’entretenir nos muscles cérébraux (nos synapses) d’espoir et d’optimisme.

Le phénomène scientifique marche dans les deux sens. En faisant un effort conscient pendant plusieurs semaines (3 semaines, soit 21 jours nous disent les chercheurs), nous pouvons petit à petit “recâbler” notre cerveau et mettre en place une spirale vertueuse qui augmentera nettement la qualité de notre expérience de vie (et de notre santé).

Alors râler… ou ne pas râler ? Est-ce que la science a pu éclaircir pour vous le sujet ?

Ci-dessous vous trouverez les sources qui ont nourri cet article :

http://www.inc.com/jessica-stillman/complaining-rewires-your-brain-for-negativity-science-says.html

http://www.dailyshoring.com/neurons-that-fire-together-wire-together/

http://greatergood.berkeley.edu/article/item/how_to_grow_the_good_in_your_brain

vidéo youtube

 

 

Si râler marchait…

3 Mai

Pour être honnête … Si râler marchait, nous n’aurions plus aucune raison de râler non ?

Pour être honnête… Qu’en pensez vous ?

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Chéri c’est décidé j’arrête de râler !

8 Mar

Merci à mum’s mag pour cet article/témoignage plein de nectar de vérité et d’authenticité  !Screen Shot 2016-03-08 at 10_FotorPour lire la suite de l’article suivez ce lienChéri c’est décidé, j’arrête de râler ! | L’Atelier des Mums

Chéri c’est décidé, j’arrête de râler ! | L’Atelier des Mums

8 pistes pour cultiver la coopération et la joie en famille !

4 Mar

8 pistes pour susciter plus de contribution de tous et plus de joie à la vie de famille.

Oui, bien sûr, nous sommes les parents et nous avons la responsabilité et la charge du bien-être de nos enfants. Concrètement cela implique de les nourrir, les habiller, leur fournir un toit sans qu’ils aient à se soucier de la façon dont nous y arrivons. Nous vivons ensemble sous ce même toit, nous partageons la même salle de bain, la même cuisine, le même canapé. Cela nous semble alors bien normal que tous les membres de notre famille coopèrent au fonctionnement du foyer pour participer aux tâches quotidiennes. Facile à dire mais parfois difficile à obtenir. Et souvent à force de répéter, répéter, répéter, on se sent frustré et on râle.

J’ai la conviction que nos enfants sont plutôt prêts à coopérer et qu’en fait ils résistent à l’injonction que nous leur faisons plutôt qu’à l’action de coopérer. Je pense d’ailleurs que nous sommes comme eux. Nous sommes plutôt d’accord pour contribuer à la vie de famille mais si nous avions un petit chef au-dessus de notre tête pour nous dire quoi et quand faire les choses, nous aurions plutôt tendance à résister et à râler !

Voici 8 pistes concrètes pour susciter plus de coopération, pour cultiver la joie en famille afin de ne pas se transformer en rabat-joie de service !

8 pistes pour

1. Parler avec notre coeur de nos besoins

Je suis souvent touchée par la capacité de compassion qu’ont mes enfants. Quand, au lieu de leur donner un ordre, je leur parle avec mon coeur de mes besoins, je constate que très souvent ils sont tout à fait ouverts pour coopérer et me soutenir.

Plutôt que de râler en bas des escaliers pour leur dire “Ça fait 10 fois que je vous demande de venir vider le lave-vaisselle”, je peux monter dans leur chambre et leur dire avec mon coeur que je suis désemparée car j’ai l’impression d’être la femme de ménage de service et cela ne me convient pas. Je peux leur dire avec mon coeur que je ne trouve pas cela juste que ce soit à moi de “tenir la maison”. De même, si après être allée les chercher à leur entrainement de sport ou chez des amis nous rentrons un peu tard à la maison pour le dîner, je peux leur dire : “Nous allons arriver plus tard que d’habitude et nous avons beaucoup de choses à faire avant le coucher, je suis fatiguée de ma journée et pourtant j’ai vraiment envie de passer une bonne soirée avec vous sans qu’on s’énerve, ce qui me ferait du bien c’est que vous veniez m’aider à la cuisine.”

2. Anticiper nos demandes

Ce qui paraît difficile à nos enfants, c’est notre manière parfois de leur sauter dessus avec nos demandes. Chaque fois que nous pouvons anticiper ces demandes nous avons plus de chances que nos enfants réagissent de manière positive.

  • “En arrivant à la maison, je souhaite que vous rangiez vos affaires et je vais avoir besoin d’un assistant cuisine pendant que les autres prennent leur douche.”
  • “Nous dînons dans un quart d’heure, c’est bientôt l’heure de mettre la table.”
  • “Ce week-end nous avons des invités, je trouve important qu’ils se sentent accueillis et pour moi cela passe par leur offrir un bon repas et avoir une maison agréablement rangée. Je vais passer pas mal de temps à faire les courses et préparer le menu, ce qui serait formidable c’est que de votre côté vous rangiez chacun votre chambre avant samedi midi au plus tard.”

3. Leur laisser le choix

Notre enfant n’a pas toujours l’idée des choses qu’il faut faire dans une maison et nous, en bonne tour de contrôle de la famille, nous aimerions lui attribuer des tâches afin de nous assurer que tout sera fait. Et si nous leur laissions le choix ? Non pas de rendre ou ne pas rendre un service à la famille, mais de choisir ce qu’il se sent prêt à faire aujourd’hui pour contribuer. Nous aurons alors plus de chance qu’il le fasse.

  • Au début du week-end nous pouvons faire la liste (passer l’aspirateur, laver le frigidaire) et chacun choisit une « mission ».
  • Avant le dîner, nous pouvons annoncer qu’il va falloir vider le lave-vaisselle, ranger tout ce qui traîne sur la table, préparer le plateau fromage, l’eau, le pain…“Qui fait quoi ?”

4. Préciser nos attentes

Souvent nous demandons à nos enfants qu’ils rangent leur chambre ou nettoient la table du goûter et nous oublions de leur préciser nos attentes. Alors lorsque nous entrons dans la cuisine ou dans leur chambre, nous sommes étonnés de voir l’éponge pleine de miettes dans l’évier ou leurs vêtements en vrac en bas du placard… Finalement, c’est quoi pour vous une chambre en ordre ou un rangement de goûter terminé jusqu’au bout ? Cela nous semble si évident que nous ne le précisons pas à nos enfants. Et si nous prenions le temps de le leur dire pour leur faciliter la tâche ?

5. Faire une checklist

Ce qui agace souvent c’est d’avoir à répéter sans cesse les mêmes choses.

“Quand tu quittes la salle de bain, vérifie que les serviettes sont mises à sécher, la baignoire rincée, ta brosse rangée”. Et si nous faisions une checklist pour nos enfants que nous posterions dans la salle de bain, la cuisine, leur chambre ?

6. Construire des routines

C’est parfois difficile de voir le bazar dans la maison et de voir dans ce chantier toutes les choses à faire dans les jours à venir. Chez nous, nous avons instauré une routine. Le samedi juste après le repas, c’est rangement de chambre et une action pour toute la famille (laver les toilettes, la salle de bain…). Ce jour-là, je suis « sur le pont », je rappelle les consignes, j’encourage. Par contre les autres jours, je ne prends la tête de personne (ni la mienne) quand je vois de la poussière dans l’escalier car je sais que samedi prochain il sera aspiré.

7. Etablir un tableau des responsabilités

Pour notre enfant il est plus facile de faire les choses quand il sait que son frère, sa sœur ou ses parents rendent un autre service en même temps et feront comme lui la semaine prochaine. Alors une autre idée est de faire un tableau des responsabilités par semaine. Qui vide le lave-vaisselle ? Qui met la table ? Qui met les courses dans le frigidaire ? Etc.

8. Cultiver la bonne humeur

Le sujet de la contribution à la vie de famille n’est certes ni très glamour, ni très fun. Mais nous pouvons choisir de le subir ou de cultiver la bonne humeur et ainsi infuser plus de joie dans notre famille. Nous pouvons déjà choisir nos mots, par exemple arrêter de parler de corvée. Que pensez-vous de “mission”, de “service à la communauté” ? Avez-vous d’autres idées ? Oui il faut parfois se coller au ménage, au rangement… Mais nous pouvons choisir l’ambiance dans laquelle nous le faisons, par exemple en mettant de la musique pour ensoleiller le moment. Et nous pouvons toujours être attentifs à remercier chacun pour ce qu’il a fait, toujours mettre l’accent sur le positif : si la chambre n’est qu’à moitié rangée, commencer par remercier l’effort accompli.

Avez-vous remarqué ce qui arrive lorsque nous disons MERCI à nos enfants ? Bien souvent un sourire joyeux illumine leurs visages !

Florence Leroy

Auteure du livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} – éditions Eyrolles

Mon plaisir est d’accompagner les parents vers plus de joie dans leur vie de famille – 06 62 09 39 26 – bonjour@florenceleroy.fr

Pour enfin faire taire la femme râleuse qui habite chez vous, demandez l’ebook Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} et recevez aussi la newsletter.

Le site  florenceleroy.fr  – Le blog florenceleroy.fr/plusdejoie  – Facebook ici

 

Christine chez les Rebelles

9 Nov

Lundi dernier, j’ai eu le plaisir d’être interviewée par Henriette Nendaka, fondatrice du mouvement ‘Les Rebelles Créatives’.

Cette belle aventure a démarré lorsque Henriette a lancé, il y a quelques années, sa première entreprise en décoration d’intérieur. Après plusieurs mois à fréquenter le milieu des affaires, elle s’est rendue compte que sur cette scène, il n’y avait pratiquement pas de femmes qui affichent leurs émotions, leur jeunesse d’esprit et leur spiritualité dans leur travail.

En clair, il n’y avait aucun modèle accessible pour les femmes créatives.

Henriette nous dit :

“Le problème avec ce manque de modèle est que pour toutes les femmes qui s’expriment par leurs émotions, leur spiritualité et leur jeunesse d’esprit, celles-ci se sentent automatiquement inadéquates telles qu’elles sont. Ce qui donne comme résultat, des femmes qui jouent et prétendent être ce qu’elles ne sont pas pour être prises au sérieux”. Cette situation finit par étouffer leurs ambitions ainsi que leur capacité à guider les autres. Ce que nous appelons, le leadership.”

En tant que femme, mère, épouse et entrepreneuse, je me sens inspirée par ce mouvement et partage son désir d’aider les femmes à trouver leur voie authentique dans notre société.

Je vous invite à retrouver cette interview, une heure de conversation vibrante et percutante avec même quelques larmes…

Le réseau des ambassadeurs « J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint » s’agrandit !

27 Mai

Il s’en passe de belles choses dans le Réseau d’Ambassadeurs Certifiés « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} ».

Tout d’abord, une bienvenue chaleureuse aux nouvelles ambassadrices.

Nous sommes fières de vous présenter nos 20 ambassadeurs dans toutes les régions de France, Belgique et Suisse

Le réseau de formateurs certifiés JDREC

Nouveauté ! La carte interactive des régions du réseau des ambassadeurs certifiés !

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Les ateliers JDREC dans votre région

En rétrospective… un article « Ils vous apprennent à ne plus râler sur vos proches » qui met en avant Hélène et Dominique nos ambassadeurs sur les régions de Nantes et Angers. 20140619 - WEB Ouest France - cholet - passage culture - helene

Et aussi,  » Je suis râleur, mais je me soigne « , un article de notre ambassadrice à Yutz.

JDR Yutz

JDREC Josette Cordier  SocieteQuel délice de co-créer avec des professionnels aussi brillants et engagés avec leurs cœurs et leurs tripes dans l’accompagnement des familles vers plus de joie, de plaisir, de coopération et de bienveillance.

Si vous aussi aimeriez insuffler ce beau message autour de vous, à titre personnel et/ou professionnel, vous pouvez désormais suivre la formation sans quitter votre domicile grâce à notre toute nouvelle plateforme de formation en ligne !

Découvrez toutes les modalités pour vous inscrire en suivant ce lien.

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Christine Lewicki  et Florence  Leroy

Pour le Réseau JDREC

« J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}!

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler et Retrouvez-moi sur ma page Facebook pour suivre des articles inspirants et des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

Savez-vous pourquoi arrêter de râler m’a permis d’avoir une meilleure estime de moi ?

6 Fév

Savez-vous pourquoi arrêter de râler m’a permis d’avoir une meilleure estime de moi ?

On ne se résigne jamais.

Le weekend dernier, j’étais présente sur un salon de Bien être pour faire découvrir les ateliers  » J’arrête de râler sur mes enfants { et mon conjoint } » , partager mon expérience du challenge des 21 jours et également  donner deux conférences sur ce sujet.

Lors des échanges avec les personnes qui sont venues à ma rencontre, certaines d’entre elles me disaient qu’elles avaient beau râler, elles n’obtenaient pas ce qu’elles souhaitaient, qu’elles en avaient assez de passer pour la « casse pied » de service …et donc elles avaient fini par se taire et par faire les choses elles-mêmes ! = donc finalement elles ne râlaient plus !!!

Et bien voilà exactement la stratégie que j’avais moi-même mis en place.  Ce dont je n’avais pas conscience à l’époque, c’est qu’en agissant ainsi je ne me respectais pas du tout. Je ne respectais ni mes besoins, ni mes désirs, ni mes valeurs.

En fait, mon défi aurait pu s’appeler «  j’apprends ou j’ose exprimer mes besoins avec bienveillance ».  Car en réalité, j’avais peur de râler car je ne voulais plus passer pour la  « rabat joie » de la maison, et pourrir l’ambiance.

Donc j’acceptais des choses qui ne m’arrangeaient pas, et qui me faisaient bouillir intérieurement …mais « chut surtout ne l’exprime pas » me disait ma petite voix.

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Durant mon challenge , j’ai donc appris non pas à râler , mais surtout à exprimer ce que je ressentais devant des situations qui ne me convenaient plus et à dire les choses en créant de la coopération plutôt que des murs me séparant des autres par mon silence .

Mon défi terminé, je me suis rendu compte à quel point j’avais gagné en affirmation de moi, et donc en estime de moi également. J’avais aussi et {enfin} du temps pour m’occuper de moi, et je me suis même inscrite à la musique pour jouer de la harpe. Un rêve que je nourrissais depuis bien longtemps.

Je vous invite vraiment à participer aux ateliers  si vous êtes comme je l’ai été une « taiseuse » (« je ne dis rien et je fais tout moi-même, mais finalement cela ne me convient pas! ») plutôt qu’une râleuse :-)

Bien sûr, les râleuses {et râleurs} sont également les bienvenus !

 

 

Objectif: Zéro Râlerie! dans Actu Parents

23 Jan

Objectif  Zéro Râlerie

« Quand un parent ne cesse de se plaindre, au point parfois de « plomber » l’ambiance, c’est qu’il n’écoute pas assez ses propres besoins, explique Florence Leroy qui a co-écrit avec sa soeur, Christine Lewicki, J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint. Quatre fois maman, cette conseillère en économie sociale et familiale livre quelques précieuses pistes, ancrées dans le concret, pour une vie familiale et conjugale plus harmonieuse. Des conseils qui sont repris dans des ateliers animés un peu partout en France et depuis peu en Suisse et en Belgique… »

ACTU PARENTS -

Pour une meilleure visibilité lire l’article à ce lien : ACTU PARENTS – Objectif zéro râlerie

Que faire à notre petit niveau ?

15 Jan

Il y a quelques jours le réseau des ambassadeurs  » J’arrête de râler sur mes enfants { et mon conjoint} » a reçu un message qui nous a profondément touchés par sa justesse. Nous avons eu envie de le partager pour éclairer ceux qui, comme nous, se demandent ce que nous pouvons faire « à notre petit niveau » face aux événements dramatiques de ces derniers jours qui ont tendance à nous dépasser.

Voici le message qui nous a été envoyé :

« Suite à ces événements d’une violence inouïe, il est difficile de savoir ce qu’on peut faire, à notre « petit » niveau pour changer les choses. Seule chose dont je suis certaine, c’est qu’il faut continuer à élever nos enfants dans la bienveillance, envers et contre tout. C’est pourquoi je dis MERCI à tous ceux et surtout toutes celles qui s’investissent au quotidien pour donner des outils à tous les parents qui ont choisi ce chemin. »

Évidemment nous sommes remplis de gratitude de sentir que notre travail d’accompagnement des familles est reconnu mais finalement ce qui nous touche le plus c’est que ce message nous reconnecte avec notre mission de vie que nous mettons en œuvre à travers nos ateliers.

Comptez sur chacun d’entre nous en 2015 pour continuer dans ce sens et accompagner les parents qui le souhaitent sur le chemin d’une éducation pleine de bienveillance, de tolérance, de partage, de respect des besoins de chacun, remplie d’un amour inconditionnel pour nos enfants et chaque membre de nos familles.

Que ce début 2015 douloureux nous catapulte dans une année puissante et riche d’amour et de tolérance. « Soyons la lumière que nous voulons voir dans ce monde ».

Love and Respect,

Les ambassadeurs « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} »

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JDR sur mes enfants et conjoint visuel famille

Découvrez un atelier  découverte  « J’arrête de  râler sur mes enfants {et mon conjoint}«   gratuit près de chez vous!

Des parents racontent comment arrêter de râler en famille

12 Jan

Un beau message d’une de nos formatrices certifiées Florence Dequenne  pour le réseau et les ateliers J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}, invitée à participer dans l’émission Vivacité  – « La vie du bon côté »  – Ecoutez  l’enregistrement en cliquant sur le lien en bas de l’article.

« Après cette semaine chargée en émotions, j’ai eu envie d’allumer le radar de ce qui se passe bien dans notre monde et dans ma vie, et quand j’ai porté mon regard sur ces moments positifs, je me suis sentie plus vivante, plus responsable et plus déterminée que jamais à lutter contre le racisme et les inégalités !

Cette vision positive m’a beaucoup aidée à redevenir acteur de ma vie et à boosté ma motivation à transmettre la bienveillance aux enfants, parents et ados qui me font confiance.

Alors, pour vous accompagner sur ce chemin, voici l’enregistrement de l’émission « La vie du bon côté » sur Vivacité.

Bon début de semaine été soyez bienveillants les uns avec les autres. »

Florence Dequenne

Formatrice Certifiée

J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}

Bonne écoute et bravo Florence!

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