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21 jours pour reconnecter avec notre puissance féminine !

7 Oct

[NOUVEAU CHALLENGE] 21 JOURS EN ROBE !

Laissons rayonner le Féminin sans retenue ni délai !

Lorsque je me suis lancée le challenge 21 jours en robe il y a 10 ans, mon intention était de changer mon habitude de toujours me cacher dans mes pantalons. Je n’avais plus l’habitude de voir mes jambes, et je me jugeais. Un jour, je me suis dit que c’était du gâchis. J’étais en train de passer à côté de toute une part de ma féminité (et de tout une partie de ma garde-robe !). Mettre une robe c’est dire OUI à ce que je suis. Oui à la vie, Oui à la joie !

Je vous explique ici pourquoi je tiens tout particulièrement aujourd’hui à relancer le challenge « 21 jours en robe » !

🔥 Pour réapprendre à nous voir en robe.

🔥 Pour nous réhabituer à être plus féminines.

🔥 Pour nous accorder le temps de prendre plus soin de nous.

🔥 Pour rayonner dans notre quotidien.

🔥 Pour arrêter de garder nos belles tenues uniquement pour des occasions spéciales.

🔥 Pour rendre chaque jour de notre quotidien un peu plus spécial, et surtout :

Pour reconnecter avec notre puissance féminine !

🕺 MESSIEURS, ce challenge est aussi pour vous ! Lors de mon premier challenge, j’ai reçu beaucoup de commentaires d’hommes qui ont eu eux aussi ENVIE de faire plus attention à eux !

Rejoignez-moi pour vivre 21 jours ludiques et puissants du samedi 10 au vendredi 30 octobre sur mon groupe Facebook « J’ai le Power » et sur Instagram.

[COMMENT FAIRE ?]

1. Chaque jour, mettez une robe, elle peut être la même que celle de la veille.*

2. Chaque matin, je partagerai une photo en robe. Partagez votre ressenti en commentaire de mon post. Qu’est-ce que procure pour vous le fait d’être en robe aujourd’hui ?

3. J’adorerai voir VOS robes ! Prenez vous en photo et postez la sur mon groupe Facebook « J’ai le Power » ou sur votre profil de réseau social avec le hashtag #21joursenrobe.

Notez dés aujourd’hui ces dates dans votre agenda pour échanger en LIVE avec la communauté autour de ces thématiques :

Mardi 13 octobre|18h « Pourquoi les femmes se sabotent »

Mardi 20 octobre| 18h « Les supers pouvoirs des femmes »

Mardi 27 octobre | 18h « Vivre votre légende personnelle sans retenue ni délai »

* Vous pouvez aussi mettre une jupe, ou encore trouver VOTRE façon unique d’exprimer le Féminin en vous.


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Le jour où j’ai compris que j’avais été une mère aidante

22 Sep

Et voici la magie que l’on obtient quand on ose parler avec son cœur !

Cet article est un ancien article récemment mis à jour. Merci Audrey Akoun pour ce magnifique article. Audrey Akoun, thérapeute familiale et auteur avec Isabelle Pailleau de « Apprendre autrement avec la Pédagogie Positive » chez Eyrolles

Le jour où j’ai compris que j’avais été une mère aidante !

Hier c’était la rentrée des classes. Source de stress pour certains, d’excitation pour d’autres, chaque année, pour moi, cette rentrée rime avec remise en question parentale. Chaque année, je me dis que cette fois-ci, je vais mieux faire et que j’essaierai de ne plus commettre d’erreurs avec mes enfants. J’ai toujours un petit reliquat de culpabilité sur mes erreurs passées et une anticipation anxieuse sur mes erreurs à venir.

Hier matin, alors que je conduisais mon aîné de 17 ans, pour sa rentrée en Terminale à l’internat, un miracle s’est produit. Nous avions une heure et demie de trajet en tête à tête (enfin plutôt côte à côte).
Alors que nous écoutions la playlist que mon fils avait spécialement préparé pour l’occasion, il lâche :
« Tu sais maman, c’est fou comme j’ai changé ! Je sens vraiment que j’ai évolué, je me sens vachement bien dans ma tête et dans ma vie. »

Moi : « C’est vrai chéri, je trouve aussi que tu as mûri. Tu es plus posé et plus joyeux et ça me fait très plaisir. »

« Non mais c’que j’veux te dire, c’est que j’me rends compte de tout ce que tu as fait pour m’aider … Pourtant ça n’a pas été facile tous les jours. Je t’ai détesté, même, par moments. Détesté de me mettre face à la réalité, de ne pas me laisser végéter quand je n’avais aucune motivation, de me laisser me débrouiller seul pour plein de trucs … C’est vrai, je sais que je n’ai pas toujours été cool avec toi.
Et c’est pendant mes vacances (
il est parti seul en vacances avec ses amis pendant 15 jours que j’ai pris conscience de tout ce que tu avais fait pour moi. Tu m’as aidé à devenir un homme autonome, débrouillard et responsable.
Même pour l’école ! Aujourd’hui, je sais que j’ai l’embarras du choix pour mon orientation et que je peux choisir tranquille car tu vas me conseiller mais pas me décourager de prendre une voie ou une autre. J’ai confiance en moi, j’suis pas stressé pour la rentrée. Je sais que je vais réussir. Alors que tu te rappelles, il y a encore 2 ans : je voulais arrêter l’école à 16 ans
. »

Moi : « Tu sais, c’est aussi grâce à toi et à tous les efforts que tu as faits … » Et à ce moment-là, sentant les larmes perler au bord de mes paupières, j’ai compris que dans mon imperfection, malgré mes erreurs, j’avais été une mère aidante.

Mon fils est un drôle de zèbre, comme on dit. C’est un garçon brillant et infiniment gentil. il est aussi très complexe et désarmant par moments. Il a eu un parcours scolaire très chaotique : Il adorait l’école jusqu’en CE1. Puis il a commencé à détester et à faire le pitre. Déprimé en CE2, on lui a fait sauter une classe car il s’ennuyait trop. Cela fut mieux. Puis le calvaire a recommencé en 4ème, qu’il a redoublée. A la fin de sa 2nde, il n’avait assisté qu’à la moitié des cours. Je pense que l’établissement aurait pu lui décerner le diplôme de l’absentéisme. C’est à sa deuxième seconde, qu’il a eu le déclic, ce qui lui a permis d’annuler son redoublement en cours de route et de passer en 1ère S qu’il a terminé brillamment.
Pendant toutes ses années d’adolescence, il y a eu des fugues, nous nous sommes beaucoup disputés aussi, nous balançant mutuellement des vilains mots tel des flèches empoisonnées décochées en plein coeur. Il a traversé des périodes d’hibernation intense.
Moi j’essayais de trouver toujours des solutions, de calmer le jeu. J’essayais de me remettre en question. Je l’aimais et lui montrais par mon affection et mon attention. Mais cela ne suffisait pas. Je me suis souvent sentie à bout de nerfs, inquiète, en colère, frustrée, triste et coupable. Combien de fois je me suis entendue dire ou penser : « Je dois vraiment être nulle comme mère pour que mon fils se sente aussi mal ! »
A cela venait s’ajouter la culpabilité liée à mon métier de psychologue. « Ah si j’étais aussi bonne avec mes enfants que je suis bonne avec mes patients, tout irait bien… »

Et pourtant, hier matin j’ai compris ce qui m’avait permis d’aider mon fils à grandir. Ca m’est apparu comme un puzzle de 5 pièces enfin reconstitué dans ma tête. J’ai vu tout ce que j’avais fait d’aidant, en dépit de mes erreurs. Cela se résume en 5 points :

1/ GARDER UN REGARD BIENVEILLANT ET RÉPARER

J’ai toujours essayé de garder au maximum le regard bienveillant que je porte sur lui depuis sa naissance. Dans les moments où il me poussait au bout de mes limites (et ça, les enfants savent très bien le faire), et que la colère montait, je m’accrochais à l’image de lui petit garçon qui avait le don de me faire rire avec ses petites phrases, juste pour ne pas oublier que c’était bien le même enfant que j’avais sous les yeux et non un adolescent sadique qui m’était étranger.
Et puis parfois les ados poussent le bouchon tellement loin et nous nous sentons tellement démunis que nous n’arrivons pas à contenir notre colère et nos angoisses. Et là, les mots et les gestes malheureux peuvent arriver (même si l’on est niveau supérieur en yoga).
Inutile de se flageller pendant des heures. La bonne nouvelle que j’ai apprise, c’est que nous pouvons toujours nous rattraper et réparer la relation.
J’ai compris qu’à chaque fois que j’ai eu une dispute avec mon enfant, j’ai eu l’humilité de revenir vers lui et de reconnaître que j’aurais dû mieux me contrôler et ne pas dire des choses blessantes. Je suis revenue vers lui pour faire la paix et lui renouveler mon désir d’avoir une jolie relation avec lui. Pour une parole négative, je compensais toujours par au moins cinq choses positives que je trouvais bien chez lui. pour ne pas l’enfermer dans une vision négative de lui-même.

2/ AUTONOMISER

Je revois mon fils en train de crier au scandale lorsque je lui ai demandé pour la première fois de s’occuper de son linge, lavage et repassage si besoin (il avait 14 ans). « Mais je ne sais pas comment faire !!!! et puis c’est aux femmes de faire ça. Les mamans des autres, elles leur font leur linge. C’est juste parce que t’es feignante que tu veux que je le fasse à ta place ». Je lui avais simplement répondu: « Pas de problème, je vais te montrer comment on fait et ensuite tu pourras le faire seul. Tout le monde participe dans la maison, indépendamment de son sexe ».
Idem pour la cuisine, pour l’appel au service client de son téléphone portable, pour les papiers administratifs scolaires, pour ses courses, etc.
Mon but a toujours été qu’il puisse rapidement se débrouiller seul afin qu’il gagne en confiance en lui, qu’il n’ait pas peur du monde extérieur et qu’il puisse croquer la vie à pleine dents sans être dépendant de sa Môman, une fois adulte.C’est aussi cette autonomie au quotidien qui permet à l’enfant de rentrer dans les apprentissages plus facilement.

3/ VALORISER

Au milieu des prises de tête dans la période critique de son adolescence, j’ai veillé à valoriser chaque petite chose positive. Je traquais toutes les paroles et comportements positifs chez mon ado, je me focalisais sur chaque progrès ou amélioration pour les lui faire remarquer. J’ai toujours valorisé les aspects positifs de sa personnalité et ses actions plutôt que de ressasser ses défaillances et ses échecs.
Et je pense aujourd’hui, avec du recul, que cela a été un bon levier de motivation. Il a pris de plus en plus confiance en lui jusqu’à se sentir assez fort pour essayer de se mettre vraiment au travail (au risque d’échouer).
Je crois que la phrase que je lui ai le plus répétée (après je t’aime) est: « Je n’attends pas de toi les meilleurs résultats. Le résultat je m’en fiche pour l’instant. J’attends de toi que tu essayes de travailler honnêtement. Que tu fasses des efforts et que tu persévères.

4/ GARDER LE LIEN

Hormis et en dépit des tempêtes que nous avons traversées avec mon fils, je sais que ce qui nous a sauvé c’est ma capacité à ne pas avoir oublié mon adolescence et à m’intéresser à l’univers de mes enfants. Mon fils m’a toujours dit : « Ce qui est cool avec toi c’est que t’es une mère jeune dans ta tête. » Je crois que dans sa bouche ça veut dire : « Tu écoutes de la musique et tu regardes des films avec moi, tu t’y connais bien en jeux videos, tu accueilles mes amis à la maison et tu parles avec eux sans que cela soit un interrogatoire et surtout tu me fais rire. T’es un peu fofolle mais t’es drôle. »
Je crois que c’est ça le truc : On peut mettre un cadre et des règles qui parfois font hurler nos enfants. Mais on peut aussi s’intéresser à eux vraiment pour ce qu’ils sont, sans jugement ou censure. Je n’ai pas beaucoup de temps à consacrer à chacun de mes enfants (j’en ai 4) alors j’essaye de passer du temps de qualité entre les moments où je dois jouer mon rôle de parent, car c’est aussi mon rôle.
Un film, de la musique, un câlin (oui nous faisons encore des câlins, n’en déplaise à M.Freud), le laisser me raconter ses trucs à lui, qui ne m’intéressent pas forcément dans l’absolu… Ce qui m’intéresse c’est de l’écouter lui et de voir son enthousiasme lorsqu’il me parle d’un truc qu’il le passionne ! En l’écoutant, je lui montre qu’il est important et que son opinion compte.

5/ VOIR A LONG TERME ET LACHER-PRISE SUR SES ANGOISSES DE PARENT

J’aurais attendu 17 ans pour être soulagée et avoir l’assurance que je ne suis pas une mère si nulle que ça !!! Je dirais même plus : Les mots de mon fils dans cette voiture donnent du sens à tous les doutes que j’ai pu avoir et effacent ma culpabilité.
J’ai compris, aujourd’hui, que lorsqu’on élève un enfant, il ne faut pas attendre de résultats immédiats à nos actions. Au risque pour nous d’être souvent déçus, frustrés et en colère. Il faut garder la conviction que chaque action aura un effet à long terme et dans l’immédiat se contenter de profiter de chaque instant de bonheur partagé avec son enfant

L’autre prise de conscience est que ce chemin n’est possible que si l’on lâche un peu prise à nos inquiétudes de parent (bien légitimes) et qu’on ne leur met pas la pression juste pour nous rassurer. Et les sujets d’inquiétude, ce n’est pas ce qui manque ! Santé, avenir professionnel, fréquentations, etc.
Lâcher-prise sur ses angoisses permet d’abaisser un peu nos attentes mais surtout de responsabiliser l’enfant, et de surcroît l’ado, quant à la manière dont il construit sa vie.
Lâcher-prise ne signifie pas pour autant les laisser faire ce qu’il veulent. Le cadre est là pour guider et rassurer. Le lâcher-prise est beaucoup plus de l’ordre de la posture, de notre manière de communiquer et d’être en relation.

Vous l’aurez compris, cette rentrée a été pour moi très riche en émotions et en leçons de vie. J’ai remercié mon fils pour cette reconnaissance et lui ai renouvelé toute l’estime et la confiance que j’avais en lui.

Cette histoire vous inspire ? Vous aimeriez contribuer à transmettre plus de bien-être et d’harmonie dans les familles grâce à votre activité professionnelle ?

Rejoignez le réseau des Ambassadeurs certifiés « J’arrête de râler », téléchargez votre dossier d’information gratuit ici :


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De ma voiture, un exutoire je ne ferai pas !

11 Sep

Après « Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ! », et « Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas ! », voici le troisième dicton de notre série « J’arrête de râler au volant ! »

JDR au volant,dicton #3

Notre voiture est en quelque sorte une extension de nous-même, pour autant cela ne veut pas dire que nous devons la considérer comme un lieu où décharger toutes les tensions que nous avons subies dans la journée. Oui, nous partons peut-être au travail après une altercation avec notre conjoint ou notre adolescent… oui, nous rentrons peut-être chez nous après une longue et difficile journée. Pourtant, décharger nos émotions de façon agressive sur la route n’amplifiera-t-il pas notre stress au lieu de nous aider à vivre une jouée plus sereine ? 

Lorsque nous sommes au volant, nous accusons les autres d’être la cause de nos râleries : “Ceux qui font ceci, ou ceux qui agissent comme cela…”. A bien y regarder, notre frustration ne trouve-t-elle pas souvent sa source en nous, bien plus que dans le comportement des autres ? Notre voiture et notre psy, ne confondons pas !

Les autres nous énervent parce que nous sommes de mauvaise humeur. Nous voyons plein de chauffards sur la route parce nous sommes stressés par la réunion que nous devons animer dans la matinée ou parce que nous nous trouvons dans une situation qui ne nous convient pas et qui se répète trop souvent.

Voici deux exemples de situations récurrentes qui peuvent facilement inviter la râlerie :

  • Vous faites du co-voiturage et, tous les matins, le collègue que vous passez prendre est encore en train de boire son café lorsque vous arrivez.
  • Vous vivez dans une grosse agglomération avec beaucoup de congestions et, tous les jours, à la même intersection, c’est un beau fiasco car personne ne respecte les consignes de la circulation.

Dans ces deux scénarios, nous pouvons continuer à râler et à subir tous les matins, ou bien nous pouvons choisir de ne laisser, ni notre collègue, ni les autres chauffeurs, nous voler notre sérénité.

Si vous n_aimez pas quelque chose... Brouillons

Râler tous les jours sur le même problème ne change pas le problème ! Cela ne fait que polluer notre esprit. Posons-nous la question, “Est-ce que je peux agir sur ce problème ?”. Si la réponse est oui, essayons d’agir différemment.

Voici deux des solutions qui s’offrent alors à nous :

  • En partant de chez nous, prévenons notre collègue de notre heure d’arrivée, et précisons que nous souhaitons arriver 15 minutes plus tôt afin d’être moins à la bourre et donc moins stressé.
  • Essayons de prendre une route alternative pour éviter l’intersection que nous trouvons dangereuse.

Si nous ne pouvons pas changer le problème ou si nous choisissons de ne pas le changer (ce qui est notre droit), alors faisons le choix de changer notre attitude plutôt que de laisser des choses qui n’en valent pas la peine nous voler notre bien-être.

Prenons du recul afin d’apprécier la beauté de la vie… même au volant !

Accepter ce qui est !

MINI CHALLENGES :

  1. Plutôt que de décharger nos tensions sur les autres, observons ce qui se passe en nous et ayons de la compassion envers nous-même. Transformons nos insultes et injonctions en discours intérieur. Et lorsque la tension monte très vite parce que nous avons réellement été la victime de la mauvaise conduite d’autrui, appliquons nous à pratiquer la respiration en profondeur.
  2. Identifiez une des situations stressantes que vous vivez de façon récurrente et faites le choix, soit de l’accepter, soit de la changer, et ce pendant une semaine. Partagez le résultat sur cette page !

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J’arrête de râler, le Book Club de l’été !

27 Juil

CLUB DE LECTURE !

Vous êtes nombreux à vous {re}lancer le challenge J’arrête de râler cet été ! Vous êtes nombreux à me dire que vous êtes en quête de plus de sérénité dans vos vies personnelles ET professionnelles.

Pour vous aider à continuer dans votre lancée une fois l’été passé, je lance un club de lecture autour du livre J’arrête de Râler – L’intégrale.

Nous lisons J’arrête de Râler, et nous nous retrouvons les Vendredis 4, 11 et 18 septembre à 18h sur Instagram pour échanger sur le livre. Je me réjouis de discuter de VOTRE challenge, et de partager tous mes meilleurs conseils et pépites avec vous !

Réservez dès aujourd’hui ces dates dans votre agenda :

  • Vendredi 4 septembre : Partie 1 | MON CHALLENGE
  • Vendredi 11 septembre : Partie 2 | CE QUE J’AI APPRIS EN CHEMIN
  • Vendredi 18 septembre : Partie 3 | 21 JOURS POUR PASSER DE RÂLER À CÉLÉBRER

Commandez votre copie du livre chez votre libraire préféré, ou cliquez ici pour vous le procurer en ligne.

À VOS LIVRES, PRÊTS, PARTEZ !


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[Témoignage] Maud Brefort, ambassadrice certifiée J’arrête de râler

23 Juil

Cadre dans une multinationale, Maud y vit un burn out. Suite à cette expérience et en quête de sens, elle décide de participer au Stage WAKE UP.

Maud retrouve alors l’énergie pour passer à l’action et constate qu’elle a le pouvoir de réaliser ses rêves ! Elle se lance le challenge J’arrête de râler, et se forme pour devenir ambassadrice certifiée J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}, puis ambassadrice certifiée J’arrête de râler au boulot.

Elle nous explique en quoi cette formation a transformé sa vie.

Quelle est ton activité professionnelle ?

J’anime des conférences et des ateliers J’arrête de Râler sur mes enfants et mon conjoint et J’arrête de râler au boulot.

Pourquoi as-tu décidé de suivre la formation pour devenir ambassadrice certifiée ?

C’était pour moi un moyen de continuer à me nourrir de nouvelles explorations, et je voulais mieux comprendre le mécanisme par lequel j’avais commencé à transformer ma vie. Être ambassadrice J’arrête de râler, c’est incarner des valeurs d’harmonie et de bienveillance. Je sais que je ne peux soumettre mon entourage à l’injonction de vivre en harmonie mais ma posture peut être inspirante.

Y a-t-il eu un déclic qui t’a poussé à t’inscrire ?

Je venais de reprendre une activité professionnelle dans un cabinet de formation et de coaching à une fonction administrative et je craignais de ne pas être assez nourrie intellectuellement par un poste très opérationnel. C’est donc pour prendre soin de ma source que je me suis inscrite.

Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

Devenir ambassadrice J’arrête de râler pour moi c’est transmettre des clés pour que chacun puisse accéder à ses ressources et crée une disponibilité intérieure pour faire avec et/ou autrement dans un quotidien contraint par le temps, les autres et les imprévus.

Être animatrice d’ateliers J’arrête de râler c’est pour moi inspirer, mettre en mouvement et sécuriser des participants dans une démarche de création de leur nouveau récit de vie.

J’ai beaucoup de joie à partager ma propre expérience de J’arrête de râler et à voir des étincelles dans les yeux des participants.

Quelles opportunités cela t-a-il apporté ?

Être ambassadrice me donne l’opportunité de relations authentiques avec les participants aux conférences et aux ateliers. Les masques d’invulnérabilité tombent et je suis touchée par les partages d’expériences très personnelles. Je suis nourrie par ces trésors d’humanité. Je me dis que nous sommes capables de faire face aux enjeux majeurs du XXIème siècle. Nous possédons une véritable disposition à la coopération et à la bienveillance.

Animer des conférences et des ateliers c’est pour moi l’opportunité de recourir à deux de mes passions : le théâtre et le conte.  En effet, pendant les ateliers des saynètes permettent aux participants d’explorer leurs ressentis et de prendre du recul. Par ailleurs, avec une amie metteur en scène, j’ai le projet de créer une conférence spectacle pour au plus tard novembre 2020. J’ai déjà une commande de la part d’un théâtre de 350 places ! Quant à ma passion pour le conte, j’utilise les techniques du récit dans mes ateliers. Pour moi chaque participant/e est le héros, l’héroïne de son histoire. Il/elle arrive à l’atelier à la suite d’un évènement déclic. Il/elle attend un résultat et pour y parvenir il/elle va traverser des péripéties au cours de son challenge J’arrête de râler. Voilà comment chacun peut écrire le nouveau récit d’une vie qui lui ressemble.

Quels bénéfices en retires-tu ?

Tout ce que je vis dans mon activité d’ambassadrice me fait grandir chaque jour. Je suis entrepreneuse de ma vie tant personnelle que professionnelle. J’ai la satisfaction de vivre ma mission de vie : contribuer à apporter un peu plus d’harmonie et de bienveillance dans notre monde.

Comment vois-tu ton activité dans 5 ans ?

Je peux parler de la direction que je souhaite prendre mais il m’est impossible de formuler une attente pour dans 5 ans. Je suis bien trop ancrée au présent.

Je pense consacrer du temps à l’écriture pour des conférences spectacles mais aussi pour un livre que j’ai commencé en 2016 !

Vous aussi souhaitez transmettre cet outil puissant auprès des équipes en entreprise ? Ou pour élargir votre champ de compétences professionnelles dans le cadre de votre activité libérale ?

Notre prochaine session de formation démarre en octobre 2020, téléchargez votre dossier d’information gratuit en cliquant sur le visuel ci-dessous :

Pour découvrir les ateliers que propose Maud, contactez la sur son site : https://lapreuveparlesactes.fr/


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Râler au travail … dangereux exutoire ?

25 Juin

Le retour sur nos lieux de travail post confinement est-il nécessairement synonyme avec reprise des râleries ? Et à quel coût pour notre santé ?

Nous nous plaignons en moyenne, entre 15 et 30 fois par jour. Ce chiffre va-t-il augmenter une fois de retour à la machine à café ? Communiquer sur une situation qui nous affecte est très différent de râler sans but.

Râler … un dangereux exutoire ?

J’ai répondu aux questions du magazine Welcome to the Jungle.

5 preuves que râler est non seulement inefficace … mais toxique !

  1. Râler nuit gravement à notre santé mais aussi à celle de notre entourage. Le cerveau humain dispose de ce que l’on appelle la “mise en miroir neuronale”. Nous sommes affectés par les humeurs des autres … et NOS humeurs les affectent.
  2. Râler crée une forte dépendance neuronale.
  3. Râler rend aveugle … aux belles choses de la vie.
  4. Râler provoque l’impuissance … de notre hippocampe, zone du cerveau dédiée à la résolution de problèmes et à la pensée intelligente.
  5. Râler libère du cortisol, l’hormone du stress qui altère notre système immunitaire.

Arrêter de râler définitivement … oui, c’est possible !

Si vous ressentez le besoin de retrouver SÉRÉNITÉ dans votre vie professionnelle et familiale, lancez-vous le challenge gratuit de 21 jours qui a transformé ma vie et celle de nombreuses personnes.

Changer nos habitudes en profondeur, notamment la manière automatique dont nous réagissons aux irritants du quotidien n’est pas une démarche facile.

C’est pourquoi j’ai créé un réseau d’ambassadeurs certifiés « J’arrête de râler ». Les ambassadeurs interviennent en entreprise et auprès des particuliers.

Si vous souhaitez transmettre cet outil puissant au sein de votre entreprise, ou pour élargir votre champ de compétences professionnelles dans le cadre de votre activité libérale, découvrez notre prochaine session de formation pour devenir ambassadeur certifié J’arrête de Râler.

Téléchargez votre dossier d’information gratuit en cliquant sur le visuel ci-dessous :


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Une pratique délicieusement puissante !

9 Juin

Depuis le début du confinement, je puise l’énergie nécessaire pour avancer chaque jour « au milieu de la tornade » grâce à la pratique du yoga kundalini au réveil.

J’ai découvert la force réconfortante et l’ancrage puissant des mantras qui sont partie intégrante de cette pratique.

Les mantras ont un taux vibratoire élevé, tout particulièrement lorsque nous les chantons ! Ils ont le merveilleux pouvoir de nous garder connectés avec la force et la vulnérabilité de notre coeur.

Ces chants ont une résonnance si puissante pour moi que j’ai souhaité les vivre avec vous en lançant un nouveau challenge : 21 jours de chants du coeur .

Rejoignez-nous jusqu’au 26 juin sur mon groupe Facebook « J’ai le Power » ou sur Instagram pour vivre des chants délicieusement puissants ! J’y chanterai avec vous en direct à 18h :

  • les mardis 16 et 23 juin, et
  • les jeudis 11, 18 et 25 juin !

Invitez vos proches à nous rejoindre, et partagez vos ressentis de ces chants sur vos réseaux sociaux.

Ensemble, chantons en coeur !

Découvrez tous nos chants dans cet article de mon blog Conversations avec la vie.


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L’invité.e qui fait du bien

12 Mai

J’ai eu le plaisir d’être interviewée jeudi dernier par Julien Peron de Neo-bienêtre – Un esprit sain dans un corps sain pour un Facebook live « L’invité.e qui fait du bien ».

Le thème de ses interviews est « c’est quoi le bonheur pour vous ? ». En quoi, une façon différente d’appréhender la vie, a-t-elle un impact réel sur notre bonheur ? Nous avons exploré de nombreux sujets, et entre autres :

  • Les raisons pour lesquelles je me suis lancée le challenge J’arrête de râler.
  • L’épanouissement. Ecouter et honorer ce qui résonne au plus profond de nous. Comment oser être brillant.e ?
  • Les 4 principes fondamentaux pour arrêter de vivre sa vie à moitié endormi que je développe dans mon livre WAKE UP.
  • Comment aider nos enfants à trouver leur voie.
  • Trouver le bonheur à travers notre travail !

Visionnez notre entretien :


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Comment oser écrire VOTRE livre ?

5 Mai

Vous portez en vous depuis quelque temps (quelques années peut-être), le désir d’écrire un livre… qu’est-ce qui vous empêche de franchir le pas ?

J’ai accompagné de nombreuses personnes à écrire LEUR livre, et je suis régulièrement sollicitée pour partager mon chemin d’auteure.

Vendredi dernier, j’ai eu le plaisir de partager mon expertise et mes meilleurs conseils en compagnie de deux autres auteurs, Bernard Werber et Raphaëlle Giordano sur la chaîne youtube de Lilou Macé LA TÉLÉ DE LILOU !

Visionnez le replay de l’émission ci-dessous, et, si vous sentez qu’il est temps « d’accoucher » de VOTRE livre, j’ai conçu le programme « MASTERMIND C’EST PARTI J’ÉCRIS MON LIVRE  » tout spécialement pour vous !

Je vous accompagnerai pour que vous puissiez, enfin, écrire et partager VOTRE livre avec le monde. Ce programme est réservé à un petit nombre de personnes. Pour en savoir plus, contactez-moi à l’adresse suivante :


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Confinement | Voir grandir son couple !

27 Avr

Et si ce confinement était la meilleure chose qui puisse arriver à votre couple ?

Si vous trouvez cette proposition audacieuse, découvrez dans l’émission la matinale de Lilou Macé, « Confinement réussi en couple », mes 3 trucs pour non seulement préserver l’harmonie dans votre couple mais pour le faire grandir durant cette période !

Cliquez sur le visuel pour la visionner :

Si vous voulez aller encore plus loin dans l’épanouissement de votre couple, découvrez mes vidéos !

4 piliers pour nourrir mon couple

Les 6 trucs qui ont sauvé mon couple

4 pistes pour booster la sexualité dans votre couple

Et, parce que se lancer le challenge « J’arrête de râler » est un acte puissant pour entretenir l’harmonie et l’amour dans toutes nos relations (et en toute circonstance !), téléchargez le kit gratuit « J’arrête de râler » !


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Relevez le défi WAKE UP !

21 Avr

Et si vous profitiez de cette période de confinement pour vous challenger à arrêter de vivre votre vie à moitié endormi ! 

Relevez le DÉFI WAKE UP !

Inscrivez-vous gratuitement ici : https://www.christinelewicki.com/programme-video-offert/.

Vous recevrez une vidéo quotidienne et des questions puissantes pendant 5 jours pour :

➡️  vous libérer des croyances limitantes qui vous empêchent d’activer la meilleure version de vous-même.
➡️  découvrir 4 principes fondamentaux à mettre au coeur de votre vie pour vivre pleinement ancré et éveillé.

Je me réjouis d’échanger avec vous et de répondre à toutes vos questions en live jeudi 30 avril à 17h sur mon groupe Facebook J’ai le Power!*

*Tous les participants du défi recevront un replay de l’appel questions/réponses.


Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler ! Retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur Instagram pour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

[Vidéo] Je suis assouvi

15 Avr

Nous avons tous en nous des désirs que nous laissons de côté ou que nous n’écoutons pas.

Ce court métrage met formidablement bien ce phénomène en image.

ça vous parle ?

Et vous quels sont les désirs que vous choisissez d’honorer aujourd’hui ?






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