Tag Archives: FORMATION: J’arrete de raler sur mes enfants { et mon conjoint}

Tout ce que vous n’avez peut-être pas compris…

2 Juin

La première fois que vous avez entendu parler de « J’arrête de râler » vous vous êtes peut-être senti immédiatement concerné ou bien au contraire vous avez peut-être rigolé et passé votre chemin en pensant qu’il faudrait plutôt offrir ce livre à votre collègue, votre voisin ou même votre conjoint !

Ce que j’ai appris depuis maintenant plusieurs années que j’anime ce blog (ainsi que des conférences et séminaires depuis la sortie du livre) c’est qu’il y a de nombreux malentendus autour de J’arrête de râler. Cet article est là pour en parler ! Voici les 5 points que j’aimerais clarifier !

Misunderstanding

1. Non, arrêter de râler ne vous transformera pas en « béni-oui-oui ».

Souvent la plus grande peur des personnes qui envisagent de se sevrer de leur tendance à râler est de perdre leur capacité à s’affirmer, à poser des limites et à prendre soin de leurs besoins. Nous savons bien que parfois il est nécessaire de mettre le « holà », de poser nos limites et d’exprimer ce qui ne nous convient pas afin d’éviter de nous faire marcher sur les pieds. Souvent nous craignons de perdre ce « pouvoir » si nous n’avons plus le droit de râler ! Certaines personnes sont même venues m’interpeller pour me dire “Alors maintenant on doit continuer à tout faire mais EN PLUS on n’a plus le droit de râler ?”  Il me semble donc important  de clarifier que c’est justement tout l’opposé. Quand je décide d’arrêter de râler je décide de ne plus être victime de ma vie. Mais alors qu’est-ce qui va devoir changer ? Arrêter de râler ne veut pas dire tout accepter. Arrêter de râler nous invite JUSTEMENT à prendre les choses en main, à prendre soin de nos besoins, à changer ce que nous pouvons changer et à apprendre de faire en sorte que nos demandes soient entendues. C’est justement cette impression que personne n’entend nos besoins qui nous fait râler et ceci parce que RÂLER ne marche pas ! Je dis souvent “Si râler marchait nous n’aurions plus de raison de râler” (les chambres des enfants seraient rangées et votre patron vous aurait augmenté !).

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2. Si vous pensez que ce challenge ne vous concerne pas…

Je dois l’avouer moi-même, si j’avais vu la couverture de mon propre livre “J’arrête de râler” dans une librairie, je ne l’aurais pas acheté. Je me serais dit “Je n’en ai pas besoin, je ne râle pas”. D’une nature plutôt positive avec une nette tendance à toujours voir le verre plein, je ne me serais probablement pas sentie concernée… et pourtant… nous avons tous un ou plusieurs GROS râleurs dans notre entourage – un de ceux ou celles qui bougonne tout le temps, qui n’est jamais content, qui hausse le ton pour un oui ou pour un non et qui nous donne envie de fuir quand il commence à se délester de son flot de rancoeurs. Le challenge et le livre J’arrête de râler ne s’adressent pas à ces râleurs, ils s’adressent à nous tous, les petits râleurs du quotidien, nous qui ne faisons rien de mal en râlant (on le fait même en souriant), nous qui soufflons, ruminons, parfois en haussant le ton c’est vrai mais le plus souvent par automatisme. Nous tentons de mener à bien toutes les responsabilités du quotidien – finir notre travail, élever nos enfants, payer nos factures et même tenter de trouver l’énergie de recevoir nos copains ! J’arrête de râler s’adresse à nous tous, les “râleurs ordinaires” ! Nous qui râlons sans même nous en rendre compte, nous qui passons notre vie à la résister sans même en avoir conscience. Nous qui râlons par habitude, pour suivre le flot de la conversation ambiante et qui avons forte envie de découvrir à quoi pourrait ressembler notre vie si nous parvenions à nous sevrer de cette habitude qu’est la râlerie.

3. Râler nous donne une force illusoire de faire obéir les autres mais arrêter de râler nous donne la puissance RÉELLE qui inspire la coopération.

Oui il faut bien l’admettre, parfois en râlant nous obtenons ce que nous voulons ! En haussant un peu le ton, en pointant nos accusations vers la personne coupable, nous parvenons à faire en sorte que l’autre plie sous le poids de nos râleries et change son comportement pour satisfaire notre besoin. Oui c’est vrai, parfois râler MARCHE. Le problème avec cette stratégie est que nous avons obtenu ce que nous voulions par le biais de la FORCE et que demain nous allons devoir à nouveau sortir le bâton pour faire plier l’autre. Râler nous amène à nous transformer en gendarmes… Beaucoup de personnes choisissent de faire le challenge pour sortir de cette spirale aliénante et invivable. Arrêter de râler c’est abandonner la stratégie de la force et insuffler de la puissance à nos demandes. C’est sortir du rapport  “qui a tort / qui a raison”, de la dynamique  “coupable/victime” et apprendre la façon correcte de nous exprimer pour être entendu, tisser des liens autour de nos besoins afin qu’ils soient satisfaits dans la durée.

4. On n’arrête pas de râler pour les autres… on le fait d’abord pour soi !

Certaines personnes sont tentées par le challenge car elles ressentent un sentiment de culpabilité. Cette impression d’être “la rabat-joie de service” ou “celui qui sème la mauvaise humeur dans les couloirs du bureau, à la maison ». Oui nos râleries ont un impact sur notre environnement et apprendre à nous sevrer de cette habitude va en effet nous permettre de changer l’ambiance pour ceux qui nous entourent. Et pourtant j’insiste sur le fait que « J’arrête de râler » est avant tout une invitation “égoïste” pour apprendre à ne plus résister aux aléas de la vie. C’est parvenir à allumer un autre radar dans notre quotidien, non pas celui qui se nourrit de frustrations mais celui qui nous permet de savourer ce qui va bien, de détecter les opportunités et les solutions.

5. Bien plus qu’une nouvelle approche de communication, ce challenge est une vraie philosophie de vie

Oui en arrêtant de râler on apprend à mieux exprimer nos demandes pour être entendu mais on apprend aussi à se réapproprier notre vie. En arrêtant de râler on fait le choix profond et déterminant de ne plus être victime de notre quotidien. On refuse de laisser les autres (ou la météo) nous voler notre sérénité. On apprend à devenir entrepreneur de notre vie. On se donne la permission de prendre soin de nos besoins et de se faire plaisir. On se donne les moyens de pleinement savourer l’instant présent – même quand nos enfants sont petits, même quand le métro est bondé, même quand nos collègues ne semblent pas vouloir coopérer… même et SURTOUT lorsqu’il nous semble parfois bien difficile d’avancer.

J’arrête de râler c’est le titre de ce blog et celui du livre qui l’accompagne. C’est un « petit titre percutant » pour une démarche pourtant bien plus profonde qui peut transformer votre vie. J’ai l’intime conviction qu’arrêter de râler est une des démarches les plus déterminantes que vous puissiez faire sur votre chemin de développement personnel et je m’engage à faire tout mon possible pour vous inspirer et vous accompagner sur ce chemin.

Vous pouvez tout d’abord télécharger gratuitement le KIT J’ARRÊTE DE RÂLER qui vous donnera des conseils et outils pour entamer le challenge des 21 jours ! Cliquez sur l’image ci-dessous pour le recevoir.

Si vous faites partie des lecteurs de ce blog ou de mes livres, j’aimerai vous inviter à partager dans les commentaires ci-dessous ce que vous n’aviez peut-être pas compris initialement et que vous savez maintenant concernant ce challenge.

Et si vous vous rendez compte que vous avez tendance à râler surtout sur les personnes que vous aimez le plus au monde, je vous invite à oser réserver votre place (seul ou en couple) pour un atelier J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} près de chez vous !

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler et Retrouvez-moi sur ma page Facebook pour suivre des articles inspirants et des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

Les conséquences scientifiques de nos râleries

8 Mai

Les conséquences

Lors de mes conférences “J’arrête de râler” il y a toujours une personne pour lever la main et chercher à me convaincre que râler peut faire du bien. Râler permet de se soulager, de faire retomber la pression et donc au final de nous éviter d’exploser !  Il est en effet logique de penser qu’en nous “libérant” de nos émotions nous nous sentirons mieux.

Pourtant il semblerait ici que la science ne soit pas du tout du même avis !

Râler ne nous fait aucunement nous sentir mieux, il semblerait même qu’en râlant au contraire nous nous sentions de moins en moins bien.

D’abord en pointant du doigt les coupables nous nous positionnons nous-mêmes en “victimes”. Il faut bien avouer que c’est facile de pointer du doigt les coupables car si le coupable est celui qui a tort alors c’est à lui de trouver une solution. Nous, “pauvre victime impuissante”, pouvons confortablement rester dans notre posture passive de juge, mais de ce fait nous donnons finalement à ce coupable que nous avons ainsi nommé un pouvoir sur notre vie ! La morale de tout cela est qu’en râlant je perds ma capacité à la prendre en main.

Steven Parton, auteur de “The Science of Happiness: Why Complaining is Literally Killing You” explique sur le site “Psych Pedia” comment se plaindre non seulement altère les synapses de notre cerveau mais a également de graves répercussions négatives sur notre santé mentale. Il va même jusqu’à dire “se plaindre peut littéralement vous tuer !”

Qu’est-ce qui permet de faire une telle affirmation ? DEMONSTRATION !

  • « Les synapses qui s’activent ensemble s’assemblent »

Ceci est l’une des premières leçons qu’apprennent les étudiants en neurosciences.

A l’intérieur de nos cerveaux existent des synapses (zones situées entre deux neurones ou cellules nerveuses) qui assurent le transport des informations d’une cellule à une autre. Ces synapses existent dans un espace vide appelé la fente synaptique.

Chaque fois que nous avons une pensée, une synapse envoie un produit chimique à travers la fente vers une autre synapse créant ainsi un “pont” sur lequel un signal électrique peut traverser en transportant la charge de l’information pertinente que nous pensons. Le problème – nous explique Parton – est que « chaque fois que cette charge électrique est déclenchée, les synapses se rapprochent ensemble afin de diminuer la distance que la charge électrique doit traverser. Le cerveau recâble lui-même son propre circuit (se change physiquement) pour faciliter le partage des signaux électriques afin d’aider la pensée à se déclencher. » Donc avoir une pensée facilite pour le cerveau la “tâche” d’avoir une autre pensée…

Ce qui voudrait dire que petit à petit nos râleries engendrent d’autres râleries sans même que nous en soyons conscients !

Non seulement nos râleries répétées augmentent la création de râleries toujours plus négatives, mais il est aussi fort probable qu’elles se manifestent non invitées à n’importe quel moment, alors que nous sommes tout simplement occupés à naviguer notre quotidien. On se retrouve soudain victime du moindre aléas, de tout et de rien, et petit à petit nous passons à côté de la richesse de notre vie.

Ces synapses rapprochées jour après jour nous amènent à cultiver une vision pessimiste de la vie. Plus nos râleries se répètent plus nous rapprochons la paire de synapses qui les représente. Quand nous sommes confrontés à une frustration ordinaire du quotidien et que nous sommes amenés à choisir la posture que nous voulons prendre, la pensée qui gagne sera celle qui a le moins de distance à parcourir, celle qui aura créé le pont le plus rapide entre les synapses : la râlerie ! Nous nous retrouvons dans une spirale de négativité qui se déploie sans que nous puissions la contrôler.

Savez-vous que nous avons en moyenne 60 000 pensées par jour qui circulent dans notre tête ? Cela correspond à environ 40 pensées par minute. La science nous dit que 95% de ces pensées sont les mêmes que celles de la veille, de l’avant-veille, de l’avant avant-veille… Et que 80% de ces pensées sont négatives !

Heureusement pour nous, la science nous dit aussi que les pensées positives et la gratitude travaillent avec autant d’efficacité dans le sens opposé. D’où la nécessité de prendre conscience que CELEBRER n’est pas une frivolité car cela nous permet d’entretenir nos muscles cérébraux (nos synapses) d’espoir et d’optimisme.

Le phénomène scientifique marche dans les deux sens. En faisant un effort conscient pendant plusieurs semaines (3 semaines, soit 21 jours nous disent les chercheurs), nous pouvons petit à petit “recâbler” notre cerveau et mettre en place une spirale vertueuse qui augmentera nettement la qualité de notre expérience de vie (et de notre santé).

Alors râler… ou ne pas râler ? Est-ce que la science a pu éclaircir pour vous le sujet ?

Ci-dessous vous trouverez les sources qui ont nourri cet article :

http://www.inc.com/jessica-stillman/complaining-rewires-your-brain-for-negativity-science-says.html

http://www.dailyshoring.com/neurons-that-fire-together-wire-together/

http://greatergood.berkeley.edu/article/item/how_to_grow_the_good_in_your_brain

vidéo youtube

 

 

Si râler marchait…

3 Mai

Pour être honnête … Si râler marchait, nous n’aurions plus aucune raison de râler non ?

Pour être honnête… Qu’en pensez vous ?

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8 pistes pour cultiver la coopération et la joie en famille !

4 Mar

8 pistes pour susciter plus de contribution de tous et plus de joie à la vie de famille.

Oui, bien sûr, nous sommes les parents et nous avons la responsabilité et la charge du bien-être de nos enfants. Concrètement cela implique de les nourrir, les habiller, leur fournir un toit sans qu’ils aient à se soucier de la façon dont nous y arrivons. Nous vivons ensemble sous ce même toit, nous partageons la même salle de bain, la même cuisine, le même canapé. Cela nous semble alors bien normal que tous les membres de notre famille coopèrent au fonctionnement du foyer pour participer aux tâches quotidiennes. Facile à dire mais parfois difficile à obtenir. Et souvent à force de répéter, répéter, répéter, on se sent frustré et on râle.

J’ai la conviction que nos enfants sont plutôt prêts à coopérer et qu’en fait ils résistent à l’injonction que nous leur faisons plutôt qu’à l’action de coopérer. Je pense d’ailleurs que nous sommes comme eux. Nous sommes plutôt d’accord pour contribuer à la vie de famille mais si nous avions un petit chef au-dessus de notre tête pour nous dire quoi et quand faire les choses, nous aurions plutôt tendance à résister et à râler !

Voici 8 pistes concrètes pour susciter plus de coopération, pour cultiver la joie en famille afin de ne pas se transformer en rabat-joie de service !

8 pistes pour

1. Parler avec notre coeur de nos besoins

Je suis souvent touchée par la capacité de compassion qu’ont mes enfants. Quand, au lieu de leur donner un ordre, je leur parle avec mon coeur de mes besoins, je constate que très souvent ils sont tout à fait ouverts pour coopérer et me soutenir.

Plutôt que de râler en bas des escaliers pour leur dire “Ça fait 10 fois que je vous demande de venir vider le lave-vaisselle”, je peux monter dans leur chambre et leur dire avec mon coeur que je suis désemparée car j’ai l’impression d’être la femme de ménage de service et cela ne me convient pas. Je peux leur dire avec mon coeur que je ne trouve pas cela juste que ce soit à moi de “tenir la maison”. De même, si après être allée les chercher à leur entrainement de sport ou chez des amis nous rentrons un peu tard à la maison pour le dîner, je peux leur dire : “Nous allons arriver plus tard que d’habitude et nous avons beaucoup de choses à faire avant le coucher, je suis fatiguée de ma journée et pourtant j’ai vraiment envie de passer une bonne soirée avec vous sans qu’on s’énerve, ce qui me ferait du bien c’est que vous veniez m’aider à la cuisine.”

2. Anticiper nos demandes

Ce qui paraît difficile à nos enfants, c’est notre manière parfois de leur sauter dessus avec nos demandes. Chaque fois que nous pouvons anticiper ces demandes nous avons plus de chances que nos enfants réagissent de manière positive.

  • “En arrivant à la maison, je souhaite que vous rangiez vos affaires et je vais avoir besoin d’un assistant cuisine pendant que les autres prennent leur douche.”
  • “Nous dînons dans un quart d’heure, c’est bientôt l’heure de mettre la table.”
  • “Ce week-end nous avons des invités, je trouve important qu’ils se sentent accueillis et pour moi cela passe par leur offrir un bon repas et avoir une maison agréablement rangée. Je vais passer pas mal de temps à faire les courses et préparer le menu, ce qui serait formidable c’est que de votre côté vous rangiez chacun votre chambre avant samedi midi au plus tard.”

3. Leur laisser le choix

Notre enfant n’a pas toujours l’idée des choses qu’il faut faire dans une maison et nous, en bonne tour de contrôle de la famille, nous aimerions lui attribuer des tâches afin de nous assurer que tout sera fait. Et si nous leur laissions le choix ? Non pas de rendre ou ne pas rendre un service à la famille, mais de choisir ce qu’il se sent prêt à faire aujourd’hui pour contribuer. Nous aurons alors plus de chance qu’il le fasse.

  • Au début du week-end nous pouvons faire la liste (passer l’aspirateur, laver le frigidaire) et chacun choisit une « mission ».
  • Avant le dîner, nous pouvons annoncer qu’il va falloir vider le lave-vaisselle, ranger tout ce qui traîne sur la table, préparer le plateau fromage, l’eau, le pain…“Qui fait quoi ?”

4. Préciser nos attentes

Souvent nous demandons à nos enfants qu’ils rangent leur chambre ou nettoient la table du goûter et nous oublions de leur préciser nos attentes. Alors lorsque nous entrons dans la cuisine ou dans leur chambre, nous sommes étonnés de voir l’éponge pleine de miettes dans l’évier ou leurs vêtements en vrac en bas du placard… Finalement, c’est quoi pour vous une chambre en ordre ou un rangement de goûter terminé jusqu’au bout ? Cela nous semble si évident que nous ne le précisons pas à nos enfants. Et si nous prenions le temps de le leur dire pour leur faciliter la tâche ?

5. Faire une checklist

Ce qui agace souvent c’est d’avoir à répéter sans cesse les mêmes choses.

“Quand tu quittes la salle de bain, vérifie que les serviettes sont mises à sécher, la baignoire rincée, ta brosse rangée”. Et si nous faisions une checklist pour nos enfants que nous posterions dans la salle de bain, la cuisine, leur chambre ?

6. Construire des routines

C’est parfois difficile de voir le bazar dans la maison et de voir dans ce chantier toutes les choses à faire dans les jours à venir. Chez nous, nous avons instauré une routine. Le samedi juste après le repas, c’est rangement de chambre et une action pour toute la famille (laver les toilettes, la salle de bain…). Ce jour-là, je suis « sur le pont », je rappelle les consignes, j’encourage. Par contre les autres jours, je ne prends la tête de personne (ni la mienne) quand je vois de la poussière dans l’escalier car je sais que samedi prochain il sera aspiré.

7. Etablir un tableau des responsabilités

Pour notre enfant il est plus facile de faire les choses quand il sait que son frère, sa sœur ou ses parents rendent un autre service en même temps et feront comme lui la semaine prochaine. Alors une autre idée est de faire un tableau des responsabilités par semaine. Qui vide le lave-vaisselle ? Qui met la table ? Qui met les courses dans le frigidaire ? Etc.

8. Cultiver la bonne humeur

Le sujet de la contribution à la vie de famille n’est certes ni très glamour, ni très fun. Mais nous pouvons choisir de le subir ou de cultiver la bonne humeur et ainsi infuser plus de joie dans notre famille. Nous pouvons déjà choisir nos mots, par exemple arrêter de parler de corvée. Que pensez-vous de “mission”, de “service à la communauté” ? Avez-vous d’autres idées ? Oui il faut parfois se coller au ménage, au rangement… Mais nous pouvons choisir l’ambiance dans laquelle nous le faisons, par exemple en mettant de la musique pour ensoleiller le moment. Et nous pouvons toujours être attentifs à remercier chacun pour ce qu’il a fait, toujours mettre l’accent sur le positif : si la chambre n’est qu’à moitié rangée, commencer par remercier l’effort accompli.

Avez-vous remarqué ce qui arrive lorsque nous disons MERCI à nos enfants ? Bien souvent un sourire joyeux illumine leurs visages !

Florence Leroy

Auteure du livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} – éditions Eyrolles

Mon plaisir est d’accompagner les parents vers plus de joie dans leur vie de famille – 06 62 09 39 26 – bonjour@florenceleroy.fr

Pour enfin faire taire la femme râleuse qui habite chez vous, demandez l’ebook Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} et recevez aussi la newsletter.

Le site  florenceleroy.fr  – Le blog florenceleroy.fr/plusdejoie  – Facebook ici

 

Le réseau de formateurs certifiés s’agrandit! #JDREC

9 Avr

Un accueil chaleureux et bienvenue aux nouvelles formatrices du réseau international de formateurs certifés  J’arrête  de râler sur mes enfants {et mon conjoint}:  Laurence Delannoy, Chrystèle Daunay, Stephanie Kempenaar, Caroline Zufferey suite à la formation intensive de 3 jours en mars à Paris !

JDREC Fomrations  Paris - 5

 

JDREC Formation Paris - 3JDREC Formations Paris -4JDREC Formations Paris -2JDREC Formation Paris 2015 -1

Découvrez d’ici peu, leurs nouvelles pages de formatrices  en ligne sur le blog  pour vous accompagner vers plus de bienveillance et de sérénité dans votre famille et dans votre région !

Objectif: Zéro Râlerie! dans Actu Parents

23 Jan

Objectif  Zéro Râlerie

« Quand un parent ne cesse de se plaindre, au point parfois de « plomber » l’ambiance, c’est qu’il n’écoute pas assez ses propres besoins, explique Florence Leroy qui a co-écrit avec sa soeur, Christine Lewicki, J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint. Quatre fois maman, cette conseillère en économie sociale et familiale livre quelques précieuses pistes, ancrées dans le concret, pour une vie familiale et conjugale plus harmonieuse. Des conseils qui sont repris dans des ateliers animés un peu partout en France et depuis peu en Suisse et en Belgique… »

ACTU PARENTS -

Pour une meilleure visibilité lire l’article à ce lien : ACTU PARENTS – Objectif zéro râlerie

Nouvelles du réseau de formateurs!

4 Déc

Nous avons eu l’immense joie de se retrouver il y a quelques semaines pour une journée de travail intensive à Paris (dans un lieu avec une vue magique sur le Louvre)  avec tout le réseau de formateurs et formatrices « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} »   de toutes les grandes régions de France, Belgique et Suisse!

Je ne sais pas si vous le savez mais depuis plusieurs mois maintenant nous avons des formateurs que nous avons certifiés et qui ont pour passion d’accompagner les familles dans leurs régions .Quel délice de retrouver toutes ces belles personnes et d’être témoin de la puissance de la co-création. Certains se rencontraient en face à face pour la première fois et pourtant j’ai profondément été touchée par la douce bienveillance et la puissante intelligence collective qui rayonnait pendant cette journée.

 La famille est probablement ma valeur numéro 1 et pourtant je sais à quel point, mon foyer fut pendant plusieurs années une des mes premières sources de frustrations et de déception. Notre maison devrait être un lieu où on se sent bien, où on peut trouver du plaisir et de la sérénité et pourtant trop souvent on souffre d’un écart trop important entre nos attentes et la réalité.

Comment retrouver le plaisir ? Comment arrêter de faire la police toute la journée et se donner les moyens d’inspirer chacun à collaborer ? Comment réussir à devenir le parent et le conjoint qu’on a vraiment envie d’être ? Voici les beaux sujets sur lesquels nos formateurs vous proposent de travailler.

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JDR reseau formation 4 JDR reseau formation 5 Si vous aussi, vous  désirez poser votre candidature pour la prochaine session de formation qui aura lieu en mars 2015, envoyez vite votre demande!

Visitez la page des ATELIERS ET DECOUVREZ TOUS NOS FORMATEURS !

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Envie de devenir formateur: J’arrête de râler sur mes enfants { et mon conjoint}?

28 Mai
  • Vous êtes coach, psychologue, conseiller(e) conjugal et familial, expert en communication et/ou parentalité?
  • Vous aimez le challenge “J’arrête de râler” et vous aimeriez contribuer à le partager avec les familles du monde entier parce que vous pensez que c’est vraiment UTILE ?
  • Vous avez une activité professionnelle ( cabinet, auto-entrepreneur) et vous recherchez un programme que vous pourriez mettre au cœur de la stratégie de développement de votre chiffre d’affaire?

Suite à la réussite “à nous couper le souffle” des 3 livres :

  •  “J’arrête de râler”, plus de 100 000 exemplaires vendu ( disponible en format poche depuis avril 2014)
  • Le carnet d’exercices : “J’arrête de râler” (9795 exemplaires vendus)
  • “J’arrête de râler sur mes enfants{ et mon conjoint}” ( numéro 1 des ventes toutes catégories confondues chez notre éditeur plusieurs mois après sa sortie)


Nous avons pris conscience que nombreux sont les parents qui souhaitent se faire aider dans cette démarche d’arrêter de râler sur leurs enfants {et leur conjoint}.

Trop de parents se réveillent un jour en réalisant que la parentalité a vidé leur couple de tout son glamour et qu’ils sont devenus les parents qu’ils ne voulaient pas être… C’est pourquoi nous avons mis en place une formation en 5 modules pour aider à apporter plus de bienveillance, respect, coopération et plaisir dans les familles.

Nos formateurs, une fois certifiés, pourront proposer cette formation dans leur région en formule intensive sur 2 jours 1/2 ou bien en formule longue sur 10 semaines avec un module tous les 15 jours.

ATTENTION DERNIERS JOURS POUR NOUS ENVOYER VOTRE DOSSIER DE CANDIDATURE. INTERVIEWS DE SÉLECTION ENTRE LE 2 ET LE 6 JUIN.

Contactez nous ci dessous pour recevoir le dossier d’information avec les conditions et le dossier de candidature à nous retourner sous 48h.

Nous avons déjà des formateurs sur les régions de BRUXELLES, DUNKERQUE, ROUEN, RENNES, NANTES, ANGERS, PARIS BANLIEUE OUEST, PARIS BANLIEUE EST, LYON, METZ, GENÈVE.

Nous sélectionnons actuellement des candidats sur tout le reste de la FRANCE et des pays Francophones ( AIX EN PROVENCE, MARSEILLE, TOULOUSE, BORDEAUX, AMIENS, STRASBOURG, TOURS, POITIERS, ST ETIENNE , MONTRÉAL, PAPETTE, ANTILLES….  pour développer notre réseau international de formateurs.

Formation prévue du 18 au 20 juin 2014 à Paris

portrait par axell

Christine Lewicki est  Coach certifiée et conférencière vivant entre Los Angeles et Paris. Elle est fondatrice de la société O Coaching Inc dont la clientèle se déploie aux États-Unis, en Asie et en Europe. Elle est spécialiste du leadership, de l’entrepreneuriat et formatrice en développement personnel pour aider chacun à révéler ses talents pour se  créer une vie {extra}ordinaire !. Elle  guidera cette formation  au travers de diverses approches d’accompagnement qu’elle a intégré dans ses pratiques professionnelles (communication, coaching, recherche sur les comportements et des habitudes, psychologie positive, approches cognitives et comportementales, etc…). Elle mettra aussi sa casquette de Business Coach pendant le 3 eme jour de formation pour partager des outils permettant aux nouveaux formateurs de mettre ces ateliers au cœur de leur activité professionnelle ( marketing, promotion, affirmation de leur expertise).

 

portrait Florence

Florence Leroy est conseillère conjugale et familiale. Sa passion est d’accompagner les familles vers plus de bienveillance et de plaisir à vivre ensemble, par le biais d’ateliers, de groupes de parole et de conférences. Florence est reconnue pour sa capacité à rester loin des messages culpabilisants  et des conseils théoriques impossibles à appliquer dans la vraie vie de parent. Elle a un profond talent à comprendre votre situation et vous donner les outils dont vous avez besoin pour réveiller le parent bienveillant et épanouis qui est en vous et pour vous permettre d’en faire autant avec les participants de vos ateliers.

 

 

 

Message aux mamans et aux papas fatigués!

28 Mai

Ce matin j’ai reçu un message d’une femme  qui a participé a un atelier  « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} » il y a presque un an! Son message m’a touché et j’ai eu envie de vous le partager. Parce que dans le fond, je ne suis pas certaine que vous êtes tous au courant que nous proposons aussi des ateliers pour accompagner les parents et c’est une bonne occasion de partager avec vous cette belle opportunité.

Je crois tellement dans la richesse de ce programme et je suis tellement fière de nos formateurs  que cela ne serait pas vous rendre service que de ne pas vous informer du beau travail d’accompagnement qu’ils font en France ( Belgique et Suisse à venir !)

Voila le fameux message que j’ai reçu ce matin!

« MERCI MERCI MERCI !
Il y a un an, je participais (épuisée) à l’atelier j’arrête de râler sur mes enfants. Après une année de nouvelles routines et nouvelle approche avec mes enfants je suis bien fière de moi : bien que mon mari soit parti à l’étranger depuis le début du mois, que je travaille moi-même beaucoup, l’ambiance est calme et détendue à la maison. J’apprécie même d’avoir mes deux bonhommes rien que pour moi ! Quel cadeau préciiiiiieuuuuuuxxx ! Je recommande à toutes les mamans fatiguées de s’inscrire ! » Alexandra, Maman de 2 enfants

  • Vous aussi vous êtes bien déterminé à réussir à profiter de votre vie de famille mais parfois vos bonnes intentions ne suffisent pas ?
  • Vous avez besoin du soutien d’un groupe et d’un guide pour y arriver ?

Nous avons le plaisir de vous présenter nos formateurs !

JDREC Formateurs

Réservez VOTRE place dans leur prochain atelier

Encart-Jarrete-de-raler-HD

 Nos prochains ateliers et rencontres avec  nos formateurs dans votre région en  France, Belgique et Suisse

  • RÉGION ILE DE FRANCE OUEST – Dates et informations ICI

  • RÉGION ILE DE FRANCE EST – Dates et informations ICI
  • RÉGION ILE DE FRANCE NORD – Dates et informations ICI
  • RÉGION PARIS CENTRE  – Dates et informations  ICI
  •  RÉGION PARIS  EST   – Dates et informations  ICI
  • RÉGION PARIS OUEST – Dates et informations  ICI
  • RÉGION DE ANGERS -Dates et informations ICI
  • RÉGION D ‘AIX-MARSEILLE – Dates et informations ICI
  • RÉGION DE DUNKERQUE – Dates et informations ICI
  • RÉGION DE LYON – Dates et informations ICI
  • RÉGION DE METZ – Dates et informations ICI
  • RÉGION DE NANTES – Dates et informations ICI
  • RÉGION DE ROUEN – Dates et informations ICI
  • RÉGION DE RENNES ( avec Florence Leroy co-auteure du livre): Dates et informations ICI
  • RÉGION DE SUISSE – Genève – Neuchâtel – Bulles –  Dates et informations ICI
  • RÉGION DE SUISSE -Sion – Sierre – Lausanne –  Dates et informations ICI
  • REGION DE VERVIERS ET LIEGE – Dates et informations ICI
  • RÉGION EN WALLONIE-BRUXELLE – Dates et informations ICI

J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} – Un programme conçu par Florence Leroy et Christine Lewicki les auteurs du livre et transmis exclusivement par des formateurs certifiés.

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