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Lâcher-prise au travail

26 Mar

“Si je pense que vous êtes mon problème, je suis fou” – Katie Byron

Connaissez-vous cette situation en entreprise où dès qu’une frustration émerge, nous mettons toute notre énergie à juger, à rejeter et à accuser le « coupable » ? Parfois, nous attachons plus d’importance au fait de résister et de protester qu’au problème lui-même !

Ne trouvez-vous pas que cette aptitude à nous focaliser sur ce que font (ou ce que ne font pas) nos collègues est fascinante ? Et si nous commencions par accepter la situation !

Lâcher prise au travail

Par principe, par habitude, nous résistons et nous râlons. En acceptant la situation, en cessant de vouloir tout contrôler, nous libérons notre énergie pour trouver des solutions.

Attention, lâcher-prise ne veut pas dire être d’accord ou approuver ! Cela signifie que nous ne gâchons pas notre énergie à résister les décisions et actions de nos collègues ou de nos supérieurs. Nous faisons le choix de mettre notre attention sur ce que nous pouvons faire et sur comment nous voulons évoluer au sein d’une situation non idéale. Nous faisons le choix de ne pas être victime de la situation !

Connaissez-vous l’histoire des chasseurs de singe ?

« En Malaisie, les fermiers utilisent une technique pour attraper les singes qui abîment leurs cultures : ils pratiquent une incision dans une noix de coco, la vident de son jus et y insèrent du riz. L’incision est juste assez large pour qu’une main fine y entre, en revanche pas assez grande pour qu’une main pleine de riz sorte. Le singe, en entrant sa main dans la noix et en s’emparant d’une poignée de riz, ne peut plus retirer sa main pleine, maintenant trop grosse pour passer par l’orifice. Pendant qu’il s’acharne, le chasseur s’approche et attrape aisément le singe ainsi retenu. L’animal peut à tout moment retrouver sa liberté, il lui suffit de lâcher le riz et de s’échapper. Mais pour cela, il doit abandonner quelque chose d’important pour lui, sa nourriture. »

Combien de fois laissons-nous ainsi notre esprit nous tenir captif ?  Pourtant, nous pouvons nous libérer de nombreuses souffrances en lâchant-prise. Apprenons à nous détacher de la façon dont nous pensons que les autres devraient agir.

La prochaine fois qu’un collègue vous irrite, au lieu de le critiquer ou de râler, détachez-vous de ce qui ne vous plaît pas et concentrez-vous sur VOTRE part du travail, et sur la façon dont VOUS pouvez faire avancer les choses. Vous serez étonné des transformations qui s’opéreront grâce à ce simple changement dans votre attitude !

Et, pour plus d’astuces pour lâcher-prise au travail, découvrez mon livre J’arrête de Râler au Boulot, co-écrit avec Emmanuelle Nave, directrice des relations humaines.

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Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler ! Retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur Instagrampour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

Interview: Florence Leroy

6 Juil

Florence Leroy JDREC

Mission possible : arrêter de râler dans son foyer !

Une interview avec Florence Leroy , Conseillère conjugale et familiale, mère de quatre enfants, auteur avec sa sœur Christine Lewicki du livre J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint et créatrice des ateliers du même nom, Florence Leroy accompagne les mamans vers plus de joie dans leur vie de famille mais aussi leur vie de femme. Entretien avec une maman qui nous invite à prendre notre vie en mains ! 

« Lors de toutes mes interventions, je donne la conclusion suivante : arrêter de râler n’est pas l’objectif. C’est un prétexte pour nous reconnecter à ce qui est important, lâcher prise sur ce qui n’est pas essentiel, mettre le plaisir au coeur de nos vies. »

Découvrez l’interview sur  Fabuleuses au Foyer!

Etre partenaire de ma vie

30 Nov

Parmi toutes les choses qui m’arrivent dans ma journée (bonnes ou mauvaises), il y a toujours du potentiel. Je peux toujours choisir de voir ce potentiel et l’activer pour créer le reste de ma journée ou bien je peux choisir l’option de râler.

Pourtant, si je râle je sais maintenant que je crois punir les autres alors qu’au final je ne punis que moi-même ! Je me retrouve alors dans une impasse.

C’est un peu comme à l’époque où je prenais des cours de théâtre et d’improvisation quand j’étais étudiante à Lille. En improvisation, la règle de base était d’accepter tout ce que mon partenaire me proposait et de continuer à créer à partir de ce point. Je me souviens bien des fois où je n’en faisais qu’à ma tête et où je refusais de prendre ce que mon partenaire me donnait parce que cela ne me plaisait pas ou parce que j’avais ma propre idée pour l’orientation de la scène. Dès que je tombais dans ce piège et que je cherchais à nier ce que l’autre me proposait, notre scène d’improvisation prenait un mauvais tournant et s’essoufflai t! J’avais raté l’opportunité de « co-créer » quelque chose.

Finalement, ma vie c’est un peu pareil, je dois constamment la co-créer et la composer avec les problèmes et les opportunités qui sont devant moi. Il s’agit finalement pour moi d’apprendre à ne pas juger ce qui m’arrive mais à prendre les choses telles qu’elles viennent comme un point de départ pour créer, transformer et découvrir. Être partenaire de ma vie, cela veut dire que même si je ne peux pas toujours choisir ce qui m’arrive, je peux pourtant toujours choisir comment réagir. Je peux choisir qui je désire être face au challenge, comment réagir face à l’adversité, quel acte je veux poser…. Tout dépend de la manière dont je veux me présenter et recevoir la vie: résister ou devenir partenaire ? Râler ou choisir de me positionner dans une démarche d’apprentissage pour faire face à mes challenges et puiser de l’énergie dans les coups que la vie me donne.

Je me rends bien compte, en écrivant cela, que c’est plus facile à dire qu’à faire. Pourtant, j’aspire tellement à cela car je suis très consciente que c’est la seule vraie manière de vraiment faire avancer les choses. Quand j’épuise mon énergie à juger le passé, accuser les autres, ou à m’apitoyer sur mon sort et ce qui m’arrive…. je me retrouve vidée et je ne crée rien.

Avec cette nouvelle prise de conscience, maintenant je suis curieuse de voir les opportunités que la vie va me donner pour mettre en pratique !

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