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La BD J’arrête de râler dans Papa Positive !

24 Déc

On parle de ma toute nouvelle bande dessinée dans Papa Positive.fr, le blog d’un papa solo, fan de psychologie et éducation positives.

“Bonne nouvelle : la version BD du best-seller de Christine Lewicki “J’arrête de râler” est disponible !

Et comme le cerveau préfère les images, nous assimilerons et comprendrons plus rapidement comment transformer notre vie et celle des autres en 21 jours. La BD nous permet de faire ces changements progressivement par le biais d’exercices, de scènes du quotidien et d’histoires inspirantes ! ”.

Vous avez remarqué que les râleries reviennent régulièrement dans votre famille… comment sortir de ce cercle vicieux ?

  • En commençant par prendre la responsabilité de ce qui se passe en nous. Une émotion désagréable signifie qu’un de nos besoins n’est plus satisfait.
  • En adoptant de nouvelles habitudes comme éviter de nous comparer ou encore ressentir régulièrement de la gratitude pour ce que nous possédons…

Papa positive nous invite à relever le challenge : Vous allez gagner un temps fou, un stock d’énergie et encore Mieux… nous éviterons de léguer cette habitude à nos enfants !

Vous avez un cadeau de dernière minute à faire pour les fêtes ?
Cliquez sur le visuel pour offrir une BD ludique, à petit prix et à grand impact !

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler ! Retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur Instagram, pour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

8 pistes pour cultiver la coopération et la joie en famille !

4 Mar

Nous sommes responsables du bien-être de nos enfants.

Oui, bien sûr, nous sommes les parents et nous avons la responsabilité et la charge du bien-être de nos enfants. Concrètement, cela implique de les nourrir, les habiller, leur fournir un toit sans qu’ils aient à se soucier de la façon dont nous y arrivons. Nous vivons ensemble sous ce même toit, nous partageons la même salle de bain, la même cuisine, le même canapé.

Cela nous semble alors bien normal que tous les membres de notre famille coopèrent au fonctionnement du foyer pour participer aux tâches quotidiennes.

Facile à dire mais parfois difficile à obtenir. Et souvent à force de répéter, répéter, répéter, on se sent frustré et on râle.

Pourquoi nos enfants résistent à la coopération

J’ai la conviction que nos enfants sont plutôt prêts à coopérer et qu’en fait ils résistent à l’injonction que nous leur faisons plutôt qu’à l’action de coopérer. Je pense d’ailleurs que nous sommes comme eux. Nous sommes plutôt d’accord pour contribuer à la vie de famille mais si nous avions un petit chef au-dessus de notre tête pour nous dire quoi et quand faire les choses, nous aurions plutôt tendance à résister et à râler !

8 pistes pour susciter coopération et joie en famille ; christine lewicki ; j'arrete de râler sur mes enfants

8 pistes pour susciter la coopération et la joie en famille

Voici 8 pistes concrètes pour susciter plus de coopération, pour cultiver la joie en famille afin de ne pas se transformer en rabat-joie de service !

1. Parler avec notre coeur de nos besoins

Je suis souvent touchée par la capacité de compassion qu’ont mes enfants. Quand, au lieu de leur donner un ordre, je leur parle avec mon coeur de mes besoins, je constate que très souvent ils sont tout à fait ouverts pour coopérer et me soutenir.

Plutôt que de râler en bas des escaliers pour leur dire “Ça fait 10 fois que je vous demande de venir vider le lave-vaisselle”, je peux monter dans leur chambre et leur dire avec mon coeur que je suis désemparée car j’ai l’impression d’être la femme de ménage de service et cela ne me convient pas. Je peux leur dire avec mon coeur que je ne trouve pas cela juste que ce soit à moi de “tenir la maison”.

De même, si après être allée les chercher à leur entraînement de sport ou chez des amis, nous rentrons un peu tard à la maison pour le dîner, je peux leur dire : “Nous allons arriver plus tard que d’habitude et nous avons beaucoup de choses à faire avant le coucher, je suis fatiguée de ma journée et pourtant j’ai vraiment envie de passer une bonne soirée avec vous sans qu’on s’énerve, ce qui me ferait du bien c’est que vous veniez m’aider à la cuisine.”

2. Anticiper nos demandes

Ce qui paraît difficile à nos enfants, c’est notre manière parfois de leur sauter dessus avec nos demandes. Chaque fois que nous pouvons anticiper ces demandes, nous avons plus de chances que nos enfants réagissent de manière positive.

  • “En arrivant à la maison, je souhaite que vous rangiez vos affaires et je vais avoir besoin d’un assistant cuisine pendant que les autres prennent leur douche.”
  • “Nous dînons dans un quart d’heure, c’est bientôt l’heure de mettre la table.”
  • “Ce week-end, nous avons des invités, je trouve important qu’ils se sentent accueillis et pour moi cela passe par leur offrir un bon repas et avoir une maison agréablement rangée. Je vais passer pas mal de temps à faire les courses et préparer le menu, ce qui serait formidable c’est que, de votre côté, vous rangiez chacun votre chambre avant samedi midi au plus tard.”

3. Leur laisser le choix

Notre enfant n’a pas toujours l’idée des choses qu’il faut faire dans une maison et nous, en bonne tour de contrôle de la famille, nous aimerions lui attribuer des tâches afin de nous assurer que tout sera fait.

Et si nous leur laissions le choix ? Non pas de rendre ou ne pas rendre un service à la famille, mais de choisir ce qu’il se sent prêt à faire aujourd’hui pour contribuer. Nous aurons alors plus de chance qu’il le fasse.

  • Au début du week-end, nous pouvons faire la liste (passer l’aspirateur, laver le frigidaire) et chacun choisit une « mission ».
  • Avant le dîner, nous pouvons annoncer qu’il va falloir vider le lave-vaisselle, ranger tout ce qui traîne sur la table, préparer le plateau fromage, l’eau, le pain…“Qui fait quoi ?”

4. Préciser nos attentes

Souvent, nous demandons à nos enfants qu’ils rangent leur chambre ou nettoient la table du goûter et nous oublions de leur préciser nos attentes. Alors, lorsque nous entrons dans la cuisine ou dans leur chambre, nous sommes étonnés de voir l’éponge pleine de miettes dans l’évier ou leurs vêtements en vrac en bas du placard…

Finalement, c’est quoi pour vous une chambre en ordre ou un rangement de goûter terminé jusqu’au bout ? Cela nous semble si évident que nous ne le précisons pas à nos enfants. Et si nous prenions le temps de le leur dire pour leur faciliter la tâche ?

5. Faire une checklist

Ce qui agace souvent, c’est d’avoir à répéter sans cesse les mêmes choses.

“Quand tu quittes la salle de bain, vérifie que les serviettes sont mises à sécher, la baignoire rincée, ta brosse rangée”.

Et si nous faisions une checklist pour nos enfants que nous posterions dans la salle de bain, la cuisine, leur chambre ?

6. Construire des routines

C’est parfois difficile de voir le bazar dans la maison et de voir dans ce chantier toutes les choses à faire dans les jours à venir.

Chez nous, nous avons instauré une routine. Le samedi juste après le repas, c’est rangement de chambre et une action pour toute la famille (laver les toilettes, la salle de bain…). Ce jour-là, je suis « sur le pont », je rappelle les consignes, j’encourage. Par contre, les autres jours, je ne prends la tête de personne (ni la mienne) quand je vois de la poussière dans l’escalier car je sais que samedi prochain il sera aspiré.

7. Etablir un tableau des responsabilités

Pour notre enfant, il est plus facile de faire les choses quand il sait que son frère, sa sœur ou ses parents rendent un autre service en même temps et feront comme lui la semaine prochaine.

Alors une autre idée est de faire un tableau des responsabilités par semaine. Qui vide le lave-vaisselle ? Qui met la table ? Qui met les courses dans le frigidaire ? Etc.

8. Cultiver la bonne humeur

Le sujet de la contribution à la vie de famille n’est certes ni très glamour, ni très fun. Mais nous pouvons choisir de le subir ou de cultiver la bonne humeur et ainsi infuser plus de joie dans notre famille.

Nous pouvons déjà choisir nos mots, par exemple arrêter de parler de corvée. Que pensez-vous de “mission”, de “service à la communauté” ? Avez-vous d’autres idées ? Oui il faut parfois se coller au ménage, au rangement…

Et nous pouvons choisir l’ambiance dans laquelle nous le faisons, par exemple en mettant de la musique pour ensoleiller le moment. Et nous pouvons toujours être attentifs à remercier chacun pour ce qu’il a fait, toujours mettre l’accent sur le positif : si la chambre n’est qu’à moitié rangée, commencez par remercier l’effort accompli.

Avez-vous remarqué ce qui arrive lorsque nous disons MERCI à nos enfants ? Bien souvent un sourire joyeux illumine leurs visages !

Florence Leroy

Co-auteure du livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} – éditions Eyrolles

Mon plaisir est d’accompagner les parents vers plus de joie dans leur vie de famille – 06 62 09 39 26 – bonjour@florenceleroy.fr

Pour enfin faire taire la femme râleuse qui habite chez vous, demandez l’ebook Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} et recevez aussi la newsletter.

Le site  florenceleroy.fr  – Le blog florenceleroy.fr/plusdejoie  – Facebook ici

Le besoin de reconnaissance des mamans

12 Mai

Dans cette vidéo, je partage avec vous une situation que j’ai vécue récemment et dans laquelle je me suis observée avoir l’envie de pointer du doigt un coupable (mon mari !) pour répondre à un besoin de reconnaissance.

Découvrez dans la vidéo la solution que j’ai trouvée pour répondre à ce besoin de reconnaissance autrement !

Love and Respect,

Christine Lewicki

Christine Lewicki

Choisir ses batailles

4 Déc

« Cleaning your house while your kids are still growing is like shoveling the walk before it stops snowing. » Phyllis Diller

Traduction : « Nettoyer votre maison alors que vous enfants sont encore entrain de grandir c’est comme enlever la neige devant chez vous avant qu’il arrête de neiger.” Phyllis Diller

Avez-vous remarqué comme nous pouvons parfois être coincés dans nos principes. Nous avons tellement envie de bien élever nos enfants, nous avons tellement envie que notre couple marche bien  et nous avons une idée très précise de comment les choses “ doivent” être dans notre foyer pour que tout se passe comme nous avons prévu.

  • Il faut que nos enfants disent bonjour et au revoir
  • Il faut que leur chambre soit rangée et leur habits pliés dans la commode
  • Qu’ils restent assis à table pendant tout le repas.
  • Il faut qu’on nous aide pour vider le lave vaisselle et sortir les poubelles
  • La maison doit être rangée
  • Les chaussettes ne doivent pas traîner par terre
  • La lunette de toilettes doit être relevée ou abaissée
  • Notre conjoint doit nous aider avec le couchage des enfants
  • Nous devons faire l’amour au moins 3 fois par semaine
  • …/…. ( à vous de compléter)

Nous avons une idée préconçue de à quoi doit ressembler une vie bien ordonnée et heureuse et parfois on en devient tellement bornés qu’on passe notre temps à râler pour ce qui ne se passe pas comme on avait prévu. On a tellement peur d’être laxiste qu’en fait on essaie de tout contrôler et du coup notre journée n’est plus qu’une succession de raleries.

Pour conclure cet article je vous laisse avec cette citation d’une personne que je n’ai pas su identifier ( si vous savez qui a dit cela dites le moi !)

“Avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants !” Auteur inconnu

Ça vous parle ?

7 trucs pour arrêter de râler sur vos enfants

17 Avr

En tant que parents nous avons tous nos moments de crise. Nous nous retrouvons à préparer le dîner, aider l’aîné avec ses devoirs et en même temps gérer le petit dernier qui pleure car il veut qu’on lui lise une histoire « tout de suite ».

Parfois, soyons honnêtes, c’est vraiment dur dur de garder son calme ! Dans cet article, je vous livre les meilleurs conseils que j’ai reçus et mis en pratique pour ne pas péter les plombs dans ma carrière de maman débutante.

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1. Respirer et parler tout bas

Le première chose à faire pour faire tomber la pression de la cocotte minute prête a exploser est de respirer ! Prenez 3 grandes respirations en inspirant par le nez et en expirant par la bouche. Cela vous permettra déjà de vous calmer un peu et aussi de montrer à vos enfants que vous êtes en train de gérer la pression que vous ressentez.

Ensuite si mon enfant est agité, énervé et qu’il crie, je me mets à parler tout bas pour essayer de comprendre ce qui se passe. Si je crie moi aussi je ne fais qu’empirer les choses. Comme je parle assez bas (pas trop non plus) mon enfant est obligé de se calmer pour pouvoir entendre ce que je dis.

J’ai vu une maîtresse (dans l’école Steiner de mes enfants) faire cela dans une classe de 20 enfants et c’est magique !

2. M’asseoir par terre

Quand mon enfant m’énerve le plus. Quand je n’en peux plus. Quand il pousse mes limites et que je sens que je vais crier, j’applique un conseil qui m’a été donné par la directrice de la maternelle de mes enfants.

Elle me disait « Quand tu as le plus envie de fuir ton enfant, cela veut dire qu’il faut que tu le prennes dans tes bras ».

Alors je laisse tout tomber, je m’asseois par terre (à son niveau) et je lui demande s’il a envie d’un câlin. Mon expérience est que, au bout de 5 minutes, tout  rentre dans l’ordre. Le réservoir affectif de mon enfant est rempli et il arrête de chercher à attirer mon attention. Je peux reprendre ce que j’étais en train de faire.

3. Allez faire une pause pipi (même si vous n’en avez pas besoin)

Souvent, dans les moments de crise, on a tendance à « réagir » sous la pression et plutôt que d’être vraiment dans le choix de ce qu’on veut faire … « on explose ».

On m’a conseillé (j’ai essayé et ça marche !) d’aller faire une pause pipi (ou de me retirer dans une autre pièce pour 2 minutes). Cela me demande suffisamment de temps pour prendre du recul et choisir qui je veux être et comment je veux gérer la situation.

Souvent quand on crie on le fait surtout parce qu’on se retrouve face à nos propres peurs de ne pas être un bon parent. On est perdu, on doute sur notre éducation et du coup on réagit d’une manière disproportionnée. Sortir de la pièce permet de prendre du recul, de se retrouver et de choisir comment on veut gérer la situation. Évidemment il faut vous assurer que l’enfant ou les enfants sont en sécurité avant de sortir de la pièce.

4. Chanter

Quand je sens que la pression monte et que nous approchons de la goutte qui va faire déborder le vase, j’ai plusieurs fois commencé à chanter !

En général, les enfants sont surpris et cela me permet de me ventiler sans crier sur eux (quand je crie, je le regrette toujours !).

5. Faire le miroir

Quand mon enfant tape du pied car il veut un bonbon « tout de suite » !, et qu’il répète, répète, répète son envie en espérant que je cède, j’ai parfois envie de lui crier « Arrête, tais-toi, tu me casses les oreilles ! ».

Mais je sais que cela ne marchera pas (à moins que je ne le menace de violence – mais ce n’est pas la manière dont je veux élever mes enfants). Je  choisis alors parfois de jouer le miroir et je reflète son attitude pour lui montrer que je comprends et que je connecte avec sa frustration.

Je tape du pied et je dis « tu veux un bonbon tout de suite », »tu as vraiment envie d’un bonbon et ça t’énerve parce que maman te dit non », « toi tu n’en as rien à faire que ce soit bientôt le dîner tu veux un bonbon tout de suite », « les bonbons c’est trop bon et toi tu en veux un ».

Je remarque que rien que le fait de se sentir entendu satisfait une grande partie de son envie et il est alors plus près de lâcher prise. Parfois on va même jusqu’à manger des bonbons imaginaires. On invente les meilleurs bonbons de la terre !

6. « S’il pouvait, il pourrait »

Quand j’ai envie de crier sur mon enfant parce qu’il ne range pas sa chambre ou ne pratique pas son piano, je prends parfois du recul et je replace ma confiance en lui. Je me dis « S’il pouvait il pourrait ».

En général mon enfant a envie de me faire plaisir et de bien faire alors qu’est-ce qui l’empêche de faire ce que je lui demande ? Peut-être que sa chambre est vraiment trop en bazar et il se sent complètement dépassé. Je peux alors trouver un accord pour que nous le fassions ensemble (il range ce qui est par terre et je l’aide avec son bureau). Ou bien parfois aussi il ne fait pas parce qu’il n’a pas compris quelque chose (il bloque sur un passage de sa partition de piano et il se décourage) ou bien il ne fait pas parce que selon lui il a déjà trop à faire et il ne peut pas tout faire. Je l’aide alors à organiser ses tâches pour que tout soit faisable.

Quand mon enfant peut, en général il fait ce que je lui demande.

7. Le test de la barrière

Quand mon enfant dépasse les limites dans son comportement – qu’il me fasse une crise à la caisse du magasin pour que j’achète des chewing-gums ou qu’il me défie avec un propos virulent – je me souviens d’un conseil reçu de ma maman.

Les enfants ont besoin de se sentir en sécurité et de savoir qu’on est capable de poser un cadre solide autour d’eux pour les protéger de ce monde qu’ils ne maîtrisent pas. Un peu comme une barrière de balcon qui protège et empêche de tomber dans le vide. Régulièrement mon enfant va venir tester si la barrière est solide. A moi de lui prouver que c’est le cas.

Si je crie et je m’énerve, je crée l’effet inverse et provoque chez lui un sentiment d’angoisse et de peur. Donc je pose fermement la limite et je ne décroche pas de mon cadre. Il en a besoin pour être rassuré.

J’espère que ces 7 trucs vont vous aider. Je suis aussi certaine que vous avez vous aussi testé et trouvé des trucs qui marchent pour vivre plus sereinement votre parentalité ! S’il vous plaît utilisez ce blog pour les partager avec les lecteurs !

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Love & Respect,

Christine Lewicki

Christine Lewicki
 “Christine Lewicki est une coach en entreprise certifiée, auteure du Bestseller J’arrête de Râler publié en plusieurs langues, et de WAKE UP! Christine est également conférencière et facilitatrice de groupes MasterMind en France et aux Etats-unis. La passion de Christine est d’aider les gens ordinaires à puiser dans leur zone de génie pour se créer des vies {extra}ordinaires, une action imparfaite à la fois. Elle propose un réseau d’ambassadeurs certifiés proposant des ateliers J’arrête de Râler pour les parents ainsi qu’un programme WAKE UP pour aider tous ceux qui veulent entreprendre leur vie. Pour vous abonner à sa newsletter, visitez le site ChristineLewicki.com ou téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler .
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