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En couverture de Agefi Magazine !

9 Mar

Un grand merci à Grégoire Canlorbe de m’avoir donné l’opportunité de répondre à des questions si riches, variées et pertinentes, pour ce magazine du groupe Agefi au mois de décembre dernier.

Screen Shot 2017-03-06 at 9.39.03 AMVoici la première question qu’il m’a posée :

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En effet, quel est le rapport entre notre  « modestie » et notre zone de confort ?

Voici mes réponses :

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ET qu’est-ce qui rend cette zone de confort (ou médiocrité) si attrayante ?

Comment pouvons-nous  y échapper ?

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Si vous désirez continuer à lire l’interview pour explorer, entre autres, les thèmes suivants :

  • Pourquoi râler est nuisible sur le plan psychique et social ?
  • Comment vivre nos colères de manière saine ?
  • Que faire lorsque nous nous trouvons au « creux de la vague » ?
  • La pratique de la méditation peut-elle s’avérer néfaste ?
  • Quel est le premier levier à soulerver dans nos vies pour que les « portes » commencent à s’ouvrir ?

Alors je vous invite à lire tout l’entretien en suivant ce lien !

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler et Retrouvez-moi sur ma page Facebook pour suivre des articles inspirants et des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} – webinaire gratuit !

7 Fév

Vous avez envie de comprendre pourquoi vous râlez sur les gens que vous aimez le plus au monde ?

Vous aimeriez comprendre pourquoi râler ne marche pas, et surtout savoir comment faire autrement ?

Rejoignez Christine Lewicki et le réseau des ateliers J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} lors d’une conférence gratuite en ligne ce jeudi 9 février à 21h.

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Pour vous inscrire gratuitement, suivez ce lien

Au plaisir de communiquer avec vous et de répondre à vos questions, jeudi 9 février, sur ce sujet qui a transformé ma vie et me tient tant à coeur !

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Quelle est ma priorité ?

31 Déc
Que faire lorsqu’une personne adopte un comportement qui nous agace ?

La plupart du temps, nous voulons lui en parler pour qu’elle change afin de mieux satisfaire notre besoin… avant d’ouvrir la bouche, posons-nous la question : « Quelle est ma priorité ? »

 

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« Est-ce que ma priorité est que l’autre se sente coupable ou est-ce que ma priorité est que mon besoin puisse être satisfait »?
Est-ce que ma priorité est d’avoir raison et de faire comprendre à l’autre qu’il a tord ou est-ce que ma priorité est de trouver une solution pour améliorer la situation ?
Ces questions sont importantes car une personne que nous mettons en position de coupable n’aura “JAMAIS” envie de coopérer.
Tout l’art d’être entendu consiste donc à exprimer mon besoin sans mettre l’autre dans une position de coupable.
Exprimer notre besoin de manière à ce que l’autre puisse faire partie de la solution, plutôt que de le mettre dans une situation où il est accusé d’être la source du problème !

C’est un léger ajustement dans notre  positionnement, mais je peux vous assurer qu’il fera toute la différence !

 Je voudrais aujourd’hui, dans cet article, partager quelques pistes pour explorer cette nouvelle manière de communiquer autour de nos problèmes et de nos frustrations:
  – Tout d’abord prioriser nos besoins et se demander si celui qui nous titille dans la situation du moment est réellement important. Ai-je réellement besoin de faire évoluer la situation, ou bien est-ce que ce n’est, finalement, pas une priorité ?
 – Ensuite se demander si l’autre est vraiment la source du problème, ou si c’est notre ressenti et notre attitude qui en font un problème. Par exemple, si le comportement de l’autre est inévitable (la personne se plaint, c’est un adulte qui a de mauvaises manières à table…) alors puis-je changer mon attitude et tolérer le comportement ? Puis-je m’en détacher ?
 – Finalement si le besoin est en effet une priorité et qu’il ne serait pas « juste » pour nous de ne pas en parler à l’autre, une des premières clés est de parler en mode « je » qui est non accusateur. Parlons de ce que nous ressentons, de notre besoin et demandons à l’autre de contribuer à trouver une solution.
Par exemple au lieu de dire « TU ne fais jamais la vaisselle quand on donne un dîner », dire « j’aime beaucoup recevoir nos amis, je trouve cela vraiment chouette de partager un bon repas mais en même temps je me sens souvent débordée et je trouve que parfois ce n’est pas très juste car une trop grande partie de l’organisation en cuisine repose sur mes épaules. J’ai besoin d’aide pour pouvoir vraiment en profiter. Que penses-tu de prendre la responsabilité de la vaisselle pour nos prochains dîners ? »
 – Valider ensuite avec notre interlocuteur que notre proposition lui convient et si l’on sent que nous n’avons pas une adhésion complète, nous pouvons alors trouver un accord avec lui. «  je sens que ma proposition ne te convient pas vraiment, as-tu une idée de ce que tu pourrais faire pour contribuer à une organisation qui te convienne mieux ? », « as-tu une idée pour que nous soyions tous les deux satisfaits ? ».
En s’exprimant ainsi, l’autre ne se sentira pas « coupable » et sera beaucoup plus susceptible de nous aider à satisfaire notre besoin !

Je vous invite à essayer et à laisser vos commentaires sur cette page.

Et, pour ceux d’entre vous qui désirent recevoir plus d’aide sur ce sujet, notamment pour mettre fin aux râleries que vous pouvez vivre en famille, nous organisons avec notre réseau de formateurs un webinaire gratuit fin janvier « pourquoi je râle sur mes enfants et mon conjoint ».

J’ai le pouvoir de refuser d’être victime!

25 Nov

Quand nous nous sentons victime de notre patron, de notre emploi (ou de notre manque d’emploi), de la crise, de la politique, de notre conjoint, de notre famille, vous remarquerez que nous nous sommes bien souvent mis nous-mêmes dans cette position de victime dans nos conversations. Nous mettons souvent en effet beaucoup d’énergie à dire que ce n’est pas notre faute et que c’est la faute de l’autre si nous sommes dans cette galère ( la faute de notre conjoint, de nos enfants, de notre patron, de notre collègue, du Président, de l’administration, des fournisseurs de services).

Pointing finger

 J’ai moi-même découvert que j’étais parvenue à développer un réel talent pour pointer du doigt les coupables de ma vie. En quelque sorte c’est plaisant d’être victime car si l’autre à tord alors j’ai forcément raison. Si l’autre est coupable alors c’est à lui de trouver une solution au problème, pas à moi. Mais au final ce qui est sous-jacent et ce qui est plus embêtant c’est que si je dis que c’est la faute de l’autre alors cela veut dire que moi, je ne peux rien faire !

C’est vrai que c’est souvent plus facile parfois d’être victime que acteur mais quand je suis victime je décide en fait de ne plus avoir de pouvoir pour prendre ma vie en main. Et au final c’est moi qui en subi les réelles conséquences. Vous ne pensez-pas ?

Quand je me positionne en victime dans mes conversations alors je fais le choix de donner mon pouvoir à celui ou celle qui est soit disant «  coupable ». Je le pointe du doigt mais en même temps je lui transmet mon destin. J’ai compris un jour que j’avais tout à fait le pouvoir de refuser cela et je n’ai aucun doute que vous pouvez en faire autant.

Dans nos conversations quand nous racontons ce qui nous arrive à nos amis, à nos proches, à nos collègues, nous avons besoin d’échanger et de partager nos difficultés et c’est vrai que l’amour et l’amitié c’est aussi fait de cela, de compassion et de soutien et tout cela c’est bon. Je ne dis pas ici que nous ne pouvons plus échanger et parler de nos soucis ou de nos souffrances, loin de moi cette idée mais nous avons le pouvoir de REFUSER de nous mettre dans la position de victime de qui que ce soit et de quoi que ce soit.

C’est une de mes plus grandes révélation de ma vie d’avoir pris conscience que je me mettais moi-même en position de victime dans mes conversations et que je pouvais finalement très facilement choisir de ne plus le faire. Quand je me mets dans la position de victime en fait je donne le pouvoir aux autres. Je donne le pouvoir à celui que j’accuse de coupable et finalement je me mets moi-même dans une position où je décide que ce n’est pas ma faute, que moi je ne peux rien faire, que la solution à mon problème n’est pas entre mes mains.

 C’est hallucinant je trouve de prendre conscience qu’on peut choisir de faire autrement !

Qu’en changeant ce qu’on dit dans nos conversations quand on parle de nos soucis, nous pouvons choisir de donner le pouvoir à notre coupable ou pas. Imaginez… si vous n’êtes plus victime, si les autres ne sont plus coupables alors tout est possible ! non ?