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Un délicieux challenge pour l’été !

22 Juil

L’été est une saison privilégiée pour se plonger dans un bon bouquin !

Quel livre êtes-vous en train de « dévorer » ? Quel livre avez-vous envie de découvrir ?

Nouveau challenge blog (1)Retrouvez-moi jusqu’au 10 août sur mon groupe Facebook « J’ai le Power ».

Nous y partageons nos lectures, nos ressentis, des extraits, des moments forts… nous échangeons et nous nous inspirons mutuellement !

Voici ma liste de lecture pour l’été, avec une touche de féminisme, et de l’inspiration pour continuer à vivre le deuil de ma mama.

  • Avant de se dire au revoir – Elisabeth Kübler-Ross
  • Sexualité féminine : vers une intimité épanouie – Carlotta Munier
  • Femme épanouie – Alain Héril
  • L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes – Karine Lambert
  • Les trois médecins – Martin Winckler
  • Accueillir la mort – Elisabeth Kübler-Ross
  • Le Choeur des femmes – Martin Winckler

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J’ai hâte de découvrir la vôtre !

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Osons prendre notre place !

5 Fév

Oser prendre SA place : une conversation pour les femmes et les hommes qui les soutiennent !

Instagram - Sommet de la Conscience

Pendant cette conversation vibrante et percutante, j’ai abordé aux côtés d’ Emmanuelle Jappert les thèmes suivants :

  • Oser prendre sa place, qu’est-ce ca veut dire et pourquoi c’est important ?
  • Les 3 ingrédients indispensables pour se créer une vraie belle réussite.
  • La toute première leçon que nous devons intégrer pour faire de notre féminité une force.

Découvrez les dans la vidéo :

Osons honorer ce qui nous appelle, osons sortir du jeu de la conformité et regarder ce que nous portons en nous !

Vous ressentez le besoin de soutien pour identifier comment oser prendre VOTRE place et apprendre comment, concrètement, y parvenir ?
Je vous propose de vous accompagner sur ce chemin. Retrouvez-moi pour le prochain {forum}WAKE UP 

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« Une belle leçon de positivisme » dans Osevivre.com !

26 Sep

Entretien pour Osevivre.com

J’ai eu la joie d’être interviewée récemment par Ludivine Gustave, pour son blog Osevivre.com sur des questions passionnantes :

  • Quelles sont les réussites et contraintes que j’ai pu rencontrer dans ma vie ?
  • Où me vois-je dans 5 ans ?
  • Comment est-ce que j’arrive à concilier ma vie professionnelle avec ma vie familiale ?
  • Quelles sont les femmes qui m’inspirent ?

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En voici un extrait  :

Bonjour Christine et merci d’avoir accepté de répondre à nos questions. Peux-tu nous parler de ton parcours et de ce qui t’a amené à l’écriture de ton premier livre ?

A mes 16 ans, ma mère m’a demandé quelle orientation professionnelle j’envisageais. Je lui ai répondu que je voulais « aider les gens à être heureux au travail ». Trop de fois j’ai vu des gens qui faisaient la tête dès le lundi matin dans les vestiaires ou qui attendaient toute la semaine d’être en weekend. Je ne supportais pas cette idée de souffrance au travail qui représentait pour moi le gâchis d’une vie, étant donné que l’on passe plus de 30 ans de sa vie à travailler. Je voulais donc résoudre ce problème.

Ne trouvant pas d’école qui me plaisait et étant passionnée de philosophie, j’ai fait le choix de commencer par Hypokhâgne puis Khâgne pour patienter, tout en me gardant le plus de portes ouvertes possibles.

J’ai ensuite obtenu mon master en ressources humaines et j’ai commencé ma carrière dans les RH. Après 3 ou 4 ans d’exercices, jeune mariée et enceinte de ma première fille, nous avons fait le choix, avec mon mari, de partir vivre aux USA. J’ai donc mis ma carrière en suspens et je suis devenue mère au foyer car temporairement sans VISA de travail je n’avais pas la possibilité de trouver un emploi.  

Mais après l’arrivée de ma deuxième fille j’ai éprouvé le besoin de retravailler : “Le travail est un terrain de jeu pour s’épanouir et contribuer au monde”. Je pense que sur mon lit de mort, je me poserai ces trois questions : “Ai-je su aimer et être aimée ? Ai-je osé être moi ou suis-je restée conforme à ce que l’on attendait de moi ? Est-ce que ma vie a été utile ?”. A mon sens, pour les questions 2 et 3, le meilleur terrain de jeu pour activer ces deux leviers est le travail. Le travail est une des clés du bonheur et de la réalisation personnelle. Avec mon expérience, j’avais réalisé que dans les RH nous n’avions pas suffisamment de leviers d’action pour guider les gens à être heureux au travail. J’ai donc décidé de me diriger vers le métier de coach et le statut d’indépendant, ce qui me laissait plus de pouvoir et de liberté d’action.

Avec mon expérience de coach, je me suis rendue compte que les gens se mettaient souvent dans la posture de victime et qu’il était difficile pour moi de les accompagner. Je me suis donc mise à réfléchir à une façon de les faire sortir de cette situation de victimisation. C’est comme cela que j’en suis arrivée à réaliser le challenge des 21 jours sans râler. Je voulais d’abord appliquer ce que j’allais prêcher à mes clients. J’ai réalisé que finalement moi aussi je résistais souvent à ma vie, notamment dans mon cas surtout au niveau de la logistique familiale et que je passais beaucoup trop de temps à râler et cela a été une révélation pour moi. J’ai d’abord créé un blog pour que les lecteurs puissent suivre l’avancée du challenge et cela a rapidement été viral sur les réseaux sociaux ainsi que dans la presse (articles sur RMC, dans Pélerin Magazine, Psychologies…).

Grâce à ce succès, j’ai eu la chance formidable qu’on me propose un contrat d’édition, j’ai donc écrit et publié le livre “J’arrête de râler”, grâce auquel j’ai  vécu la formidable aventure de devenir auteure.

Découvrez notre entretien dans son intégralité en cliquant sur ce lien : « Une belle leçon de positivisme, entretien avec Christine Lewicki »

À votre tour

Merci « Osevivre » pour ces belles et riches questions ! Et… si vous aussi y répondiez ?

Quelles sont VOS réussites ? Comment conciliez-VOUS votre vie familiale et professionnelle ? Où vous voyez-vous dans 5 ans ? Quelles sont les femmes qui VOUS inspirent ?

Je suis très intéressée de lire vos réponses et serais honorée si vous les partagiez sur ce blog !

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Derrière mon volant, en monstre, je ne me transformerai pas !

5 Mai

Cet article est le troisième article de notre série « J’arrête de Râler au volant ». Partagez avec nous en commentaires vos astuces pour résister aux râleries au volant !

Notre voiture n’est pas seulement un moyen de transport.

La voiture, un outil d’affirmation de soi

La voiture est aussi un moyen de nous affirmer socialement. Nous la choisissons pour son « look » et pour l’image qu’elle va donner de nous-même. Au volant, nous avons tendance à nous associer à notre véhicule, sa vitesse devient notre fougue, sa souplesse notre habileté, sa carrosserie notre armure…

Dans un papier intitulé L’agressivité sur la route, une habitude culturelle, Leon James, professeur de psychologie à l’université de Hawaï, nous dit que “la voiture n’est pas seulement un objet esthétique et ostentatoire, c’est également un objet culturel et psychologique, associé aux dynamiques émotionnelles et mentales du conducteur, à notre ego… nos voitures sont des extensions de nous-même ”.

L’illusion de contrôler notre environnement

La voiture nous permet d’exercer un pouvoir direct sur notre environnement. Quand nous entrons dans son habitacle, nous nous en servons comme un exutoire qui nous permet de regagner un sentiment de contrôle. Les voitures sont puissantes et obéissantes, elles répondent instantanément et de façon gratifiante à nos commandes et nous apportent une sensation de bien-être qui découle de l’illusion de contrôler notre environnement.

Affirmation de soi, Christine Lewicki, J'arrête de Râler au volant

L’illusion d’être libre au volant

Les pubs pour nous vendre les voitures nous disent à quel point nous pourrons dominer notre environnement quand nous serons au volant. Nous pourrons aller là où personne n’a jamais été… atteindre un niveau de performance incomparable ! La voiture est associée à la notion de performance, de puissance, d’indépendance et même de liberté. On comprend donc pourquoi il est si dur de voir cette liberté (que nous avons achetée souvent cher) entravée par le chauffeur de devant qui nous empêche d’accélérer et de naviguer la route à notre gré.

 Quand je suis au volant je n’ai soudainement plus les mêmes valeurs, je deviens la pire des personnes. Je deviens dangereux. Au volant, nous devrions exercer de la compassion et nous sentir responsable parce que nous avons entre nos mains une arme… Un jour, alors qu’une voiture dérivait sur ma file, j’ai traité le conducteur de “petit tas de merde”, une autre fois, j’ai dit  “ Va te faire foutre ! ”. Jamais ailleurs dans la vie ces propos ne pourraient être acceptables ! Imaginez que vous êtes dans un ascenseur et qu’une personne vous bouscule, allez-vous lui dire d’aller se faire foutre ou la traiter de tas de merde ?  –  extrait du sketch de Louis CK sur HBO « Oh My God Comedy » (acteur comique américain).

Quand notre sentiment de liberté est entravé

Au volant, nous pouvons passer d’un comportement rationnel à un comportement beaucoup plus animal. Quand on a “l’impression” que l’autre nous agresse ou nous met en danger, nous passons dans ce mode “ animal ”. Derrière le volant, nous avons parfois tendance à vouloir dominer les autres et la route. Si quelqu’un entrave notre liberté, nous devrions plutôt nous composer et nous adapter au comportement de l’autre. On freine pour garder nos distances, on change de file pour laisser passer le conducteur qui oublie de mettre son clignotant.

Quand les autres sont des obstacles à notre liberté

La puissance de notre moteur et la protection de la carrosserie ont tendance à nous amener à percevoir les autres comme des obstacles alors qu’ils sont simplement sur la route en même temps que nous.

Cet esprit de domination et d’aventure, mis en avant par les publicités, est bien loin de la réalité des bouchons de la rocade ou du périphérique en fin de journée. En prendre conscience est déjà un pas énorme pour arrêter de subir les comportements des autres au volant !

La route, un lieu collectif à partager

La route n’est pas notre territoire, c’est un lieu collectif que nous devons partager et où nous devons respecter des règles pour ne pas nous mettre et mettre les autres en danger.

Mini challenge

Essayez de vous observer durant les prochaines 72h. Imaginez que vous avez un appareil qui enregistre toutes les choses auxquelles vous pensez (ou que vous exprimez) quand vous conduisez et vous verrez que vous risquez d’être choqué par la violence de vos propos. Je vous invite, chaque fois que vous faites cette observation, à ramener vos pensées au simple rythme de votre respiration, vous constaterez sans doute que votre mental se calme alors rapidement et que vous pouvez continuer votre trajet plus sereinement !

Re-découvrez le premier dicton : “ Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ” !

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En couverture de Agefi Magazine !

9 Mar

Un grand merci à Grégoire Canlorbe de m’avoir donné l’opportunité de répondre à des questions si riches, variées et pertinentes, pour ce magazine du groupe Agefi au mois de décembre dernier.

Screen Shot 2017-03-06 at 9.39.03 AMVoici la première question qu’il m’a posée :

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En effet, quel est le rapport entre notre  » modestie  » et notre zone de confort ?

Voici mes réponses :

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ET qu’est-ce qui rend cette zone de confort (ou médiocrité) si attrayante ?

Comment pouvons-nous y échapper ?

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Si vous désirez continuer à lire l’interview pour explorer, entre autres, les thèmes suivants :

  • Pourquoi râler est nuisible sur le plan psychique et social ?
  • Comment vivre nos colères de manière saine ?
  • Que faire lorsque nous nous trouvons au  » creux de la vague  » ?
  • La pratique de la méditation peut-elle s’avérer néfaste ?
  • Quel est le premier levier à soulever dans nos vies pour que les  » portes  » commencent à s’ouvrir ?

Alors je vous invite à lire tout l’entretien en suivant ce lien !

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J’ai le pouvoir de refuser d’être victime!

25 Nov

Se positionner comme victime

Quand nous nous sentons victimes de notre patron, de notre emploi (ou de notre manque d’emploi), de la crise, de la politique, de notre conjoint, de notre famille, vous remarquerez que bien souvent nous nous sommes mis nous-mêmes dans cette position de victime dans nos conversations.

C’est la faute des autres

Nous mettons souvent en effet beaucoup d’énergie à dire que ce n’est pas notre faute et que c’est la faute de l’autre si nous sommes dans cette galère (la faute de notre conjoint, de nos enfants, de notre patron, de notre collègue, du Président, de l’administration, des fournisseurs de services).

Pointing finger

Si l’autre a tort, j’ai donc raison

J’ai moi-même découvert que j’étais parvenue à développer un réel talent pour pointer du doigt les coupables de ma vie. En quelque sorte, c’est plaisant d’être victime car si l’autre a tort alors j’ai forcément raison. Si l’autre est coupable alors c’est à lui de trouver une solution au problème, pas à moi.

Donner son pouvoir à l’autre

Mais au final ce qui est sous-jacent et ce qui est plus embêtant, c’est que si je dis que c’est la faute de l’autre alors cela veut dire que moi, je ne peux rien faire !

C’est vrai que c’est souvent plus facile parfois d’être victime qu’acteur mais quand je suis victime, je décide en fait de ne plus avoir de pouvoir pour prendre ma vie en main. Et au final, c’est moi qui en subis les réelles conséquences. Vous ne pensez pas ?

Quand je me positionne en victime dans mes conversations alors je fais le choix de donner mon pouvoir à celui ou celle qui est soit disant «  coupable ». Je le pointe du doigt mais en même temps je lui transmets mon destin. J’ai compris un jour que j’avais tout à fait le pouvoir de refuser cela et je n’ai aucun doute que vous pouvez en faire autant.

Refuser de nous positionner comme victime et être acteur de solutions

Dans nos conversations quand nous racontons ce qui nous arrive à nos amis, à nos proches, à nos collègues, nous avons besoin d’échanger et de partager nos difficultés et c’est vrai que l’amour et l’amitié c’est aussi fait de cela, de compassion et de soutien et tout cela c’est bon. Je ne dis pas ici que nous ne pouvons plus échanger et parler de nos soucis ou de nos souffrances – loin de moi cette idée – mais nous avons le pouvoir de REFUSER de nous mettre dans la position de victime de qui que ce soit et de quoi que ce soit.

C’est une des plus grandes révélations de ma vie d’avoir pris conscience que je me mettais moi-même en position de victime dans mes conversations et que je pouvais finalement très facilement choisir de ne plus le faire. Quand je me mets dans la position de victime, en fait je donne le pouvoir aux autres. Je donne le pouvoir à celui que j’accuse de coupable et finalement je me mets moi-même dans une position où je décide que ce n’est pas ma faute, que moi je ne peux rien faire, que la solution à mon problème n’est pas entre mes mains.

C’est hallucinant, je trouve de prendre conscience qu’on peut choisir de faire autrement !

Qu’en changeant ce qu’on dit dans nos conversations quand on parle de nos soucis, nous pouvons choisir de donner le pouvoir à notre coupable ou pas. Imaginez… si vous n’êtes plus victime, si les autres ne sont plus coupables alors tout est possible ! non ?

 

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