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De ma voiture, un exutoire je ne ferai pas !

11 Sep

Après « Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ! », et « Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas ! », voici le troisième dicton de notre série « J’arrête de râler au volant ! »

JDR au volant,dicton #3

Notre voiture est en quelque sorte une extension de nous-même, pour autant cela ne veut pas dire que nous devons la considérer comme un lieu où décharger toutes les tensions que nous avons subies dans la journée. Oui, nous partons peut-être au travail après une altercation avec notre conjoint ou notre adolescent… oui, nous rentrons peut-être chez nous après une longue et difficile journée. Pourtant, décharger nos émotions de façon agressive sur la route n’amplifiera-t-il pas notre stress au lieu de nous aider à vivre une jouée plus sereine ? 

Lorsque nous sommes au volant, nous accusons les autres d’être la cause de nos râleries : “Ceux qui font ceci, ou ceux qui agissent comme cela…”. A bien y regarder, notre frustration ne trouve-t-elle pas souvent sa source en nous, bien plus que dans le comportement des autres ? Notre voiture et notre psy, ne confondons pas !

Les autres nous énervent parce que nous sommes de mauvaise humeur. Nous voyons plein de chauffards sur la route parce nous sommes stressés par la réunion que nous devons animer dans la matinée ou parce que nous nous trouvons dans une situation qui ne nous convient pas et qui se répète trop souvent.

Voici deux exemples de situations récurrentes qui peuvent facilement inviter la râlerie :

  • Vous faites du co-voiturage et, tous les matins, le collègue que vous passez prendre est encore en train de boire son café lorsque vous arrivez.
  • Vous vivez dans une grosse agglomération avec beaucoup de congestions et, tous les jours, à la même intersection, c’est un beau fiasco car personne ne respecte les consignes de la circulation.

Dans ces deux scénarios, nous pouvons continuer à râler et à subir tous les matins, ou bien nous pouvons choisir de ne laisser, ni notre collègue, ni les autres chauffeurs, nous voler notre sérénité.

Si vous n_aimez pas quelque chose... Brouillons

Râler tous les jours sur le même problème ne change pas le problème ! Cela ne fait que polluer notre esprit. Posons-nous la question, “Est-ce que je peux agir sur ce problème ?”. Si la réponse est oui, essayons d’agir différemment.

Voici deux des solutions qui s’offrent alors à nous :

  • En partant de chez nous, prévenons notre collègue de notre heure d’arrivée, et précisons que nous souhaitons arriver 15 minutes plus tôt afin d’être moins à la bourre et donc moins stressé.
  • Essayons de prendre une route alternative pour éviter l’intersection que nous trouvons dangereuse.

Si nous ne pouvons pas changer le problème ou si nous choisissons de ne pas le changer (ce qui est notre droit), alors faisons le choix de changer notre attitude plutôt que de laisser des choses qui n’en valent pas la peine nous voler notre bien-être.

Prenons du recul afin d’apprécier la beauté de la vie… même au volant !

Accepter ce qui est !

MINI CHALLENGES :

  1. Plutôt que de décharger nos tensions sur les autres, observons ce qui se passe en nous et ayons de la compassion envers nous-même. Transformons nos insultes et injonctions en discours intérieur. Et lorsque la tension monte très vite parce que nous avons réellement été la victime de la mauvaise conduite d’autrui, appliquons nous à pratiquer la respiration en profondeur.
  2. Identifiez une des situations stressantes que vous vivez de façon récurrente et faites le choix, soit de l’accepter, soit de la changer, et ce pendant une semaine. Partagez le résultat sur cette page !

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5 bonnes raisons d’arrêter de râler… MAINTENANT !

4 Mar

Saviez-vous qu’une personne se plaint en moyenne entre 15 et 30 fois par jour ? Pensez-vous faire partie de cette moyenne ?

Imaginez une journée entière sans vous plaindre. Ne vous concentrez pas sur les choses négatives qui arrivent, concentrez votre énergie uniquement sur les choses qui vont dans le bon sens. Soyez reconnaissant et remarquez toutes les (petites) belles et bonnes choses qui vous entourent déjà.

Y parvenez-vous ? Si vous pensez que c’est impossible, voici cinq bonnes raisons d’arrêter de râler … MAINTENANT !

1. Ne plus être solidaires dans notre misère

Cet adage est vrai : lorsque nous râlons, nous invitons les autres à nous rejoindre pour faire ensemble un beau festin de râleries. Nous nous retrouvons entouré de râleurs car les gens sont compétitifs, ils veulent être les meilleurs … même si c’est pour avoir la pire des vies ! Ils partagent leurs frustrations et leurs tracas pour finalement se sentir inclus et créer du lien. Par contre, lorsque nous cessons de râler et de nous concentrer sur le négatif, notre entourage commence à faire de même. Inspirons ceux qui nous entourent à nous suivre, créons un meilleur environnement pour nous ET les autres. Nous passons ainsi d’une spirale vicieuse à une spirale vertueuse !

2. Reprendre les rênes de notre vie

Nous sommes la seule personne avec le pouvoir de contrôler notre vie. Chaque jour nous pouvons contrôler nos pensées, notre état d’esprit, nos actions et par conséquent notre réalité. Arrêtons de perdre notre temps en restant passif, à nous plaindre de ce qui se passe autour de nous et reprenons le contrôle de notre existence ! Si tous les matins, nos enfants nous rendent fou, changeons notre routine (celle que nous avons ne fonctionne manifestement pas). Si nous détestons notre travail, commençons la recherche d’un nouvel emploi. Lorsque nous sommes coincé dans une ornière dans la vie, le seul moyen de nous en sortir est d’agir. Alors arrêtons de râler et commençons !  Commencez petit, faites un petit changement … et constatez à quel point vous vous sentez déjà mieux ! À partir de là, c’est comme un effet « boule de neige », nous sommes inspiré et motivé pour apporter de plus en plus de changements qui génèrent de plus en plus de bonheur autour de nous … ces changements changent notre état d’esprit et réduisent notre envie de râler

3. Vivre en pleine conscience

Vivre en pleine conscience, veiller à ne pas râler et à réajuster notre point de vue pour un point de vue plus positif demande une pratique quotidienne, et les bénéfices en sont considérables ! Pratiquer la non râlerie réorganise les neurones dans notre cerveau et nos pensées deviennent plus positives automatiquement. Un excellent outil que j’ai utilisé durant mon challenge est la méthode du bracelet. Commencez avec un bracelet au poignet, le but est de le garder sur le même poignet pendant 21 jours consécutifs. Si vous râlez, vous changez le bracelet de poignet et remettez les compteurs à zéro. Vous serez surpris de voir à quel point il est utile d’avoir cet outil pour vous souvenir de votre nouvelle intention et ancrer ce nouveau fonctionnement.

4. Trouver ce qui nous rend heureux

Lorsque nous arrêtons de râler, nous créons l’espace pour reconnaître  les choses qui vont bien dans notre vie ! On a eu une journée pourrie au travail : on réalise que l’on est heureux de rentrer chez nous. La salle de sport était bondée de monde : on réalise que l’on est heureux d’avoir atteint nos objectifs sportifs de la journée … se plaindre prend BEAUCOUP de temps, du temps que nous pouvons utiliser en nous concentrant sur le positif.

5. Améliorer notre mode de communication et nos relations

En arrêtant de râler, nous améliorons notre mode de communication et toutes nos relations ! Lorsque nous décidons d’adopter une approche active pour mettre fin à notre habitude de râler, nous devons être très direct et impeccable avec nos mots. Lorsque quelque chose nous dérange, on en parle immédiatement … et il n’y a plus de temps pour râler ! Parlons aux personnes qui ont le pouvoir d’améliorer la situation. Evitons d’exagérer (et de transformer le problème en drame), et surtout résistons l’envie de pointer du doigt le couplable ! Ce n’est pas chose facile mais cela changera votre vie, comme ça a changé la mienne !

Si vous souhaitez en savoir plus sur la manière dont j’ai surmonté mon habitude de râler, je vous encourage à visiter tous les articles et vidéos sur ce blog. J’espère que vous êtes désormais inspiré pour ne plus subir les situations et pour devenir acteur de solutions dans votre vie !

Lisez J’arrête de râler l’intégrale, lancez-vous le challenge J’arrête de râler en 21 jours, et rejoignez mon book club de l’été !

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3 pistes pour s’entourer de personnes qui nous font du bien !

16 Fév

Dans la vie, nous ne pouvons pas toujours choisir les personnes qui nous entourent, qu’il s’agisse de nos parents, notre fratrie, nos collègues ou nos supérieurs.

Parfois, certaines de ces personnes ont le don de nous couper les pattes, de nous arrêter dans notre élan, de nous amener à douter de nos choix de vie (alors que nous avons déjà amplement tendance à le faire).
Nous ne pouvons pas contrôler le comportement de ces personnes, en revanche nous pouvons faire en sorte d’avoir autour de nous un noyau solide de personnes qui nous font du bien ! Des personnes qui sont positives, des personnes qui préfèrent voir les solutions plutôt que les problèmes, des personnes qui croient en nous, des personnes qui nous ouvrent des horizons, des personnes qui nous amènent à révéler le meilleur de nous-même. Enfin, des personnes qui, elles aussi, osent sortir d’une posture de victimes pour devenir acteurs de changement sur le terrain de jeu de la vie.

S'entourer de personnes qui nous font du bien !
Voici 3 pistes à suivre pour cibler le profil de votre entourage et effectuer les changements – si nécessaire – qui vous permettront de développer ce noyau de personnes qui vous font du bien. A vous de jouer !*

  1. Avez-vous autour de vous des personnes qui vous tirent vers le bas et vous vident de votre énergie vitale ? Qui sont-elles ? Prenez le temps d’identifier ce qui pourrait vous aider à préserver votre sérénité autour de ces personnes ? Est-il envisageable de réduire vos interactions avec ces personnes ? Pouvez-vous – tel un jeu – changer la conversation que vous avez avec elles (ou éviter les sujets qui risquent de fâcher) ?
  2.  Avez-vous autour de vous des personnes qui vous ressourcent ? Qui sont-elles ? Quelles actions concrètes allez-vous mettre en place pour vous rapprocher plus de ces personnes – déjeuners, appels téléphoniques réguliers ? Pouvez-vous vivre ensemble des activités qui vous nourrissent et vous aident à atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés – activité sportive, artistique, culturelle ?
  3. Y a-t-il des personnes qui vous inspirent et de qui vous aimeriez vous rapprocher ? Sont-elles des personnes de votre entourage ou des personnes publiques ? Quelles actions concrètes allez-vous mettre en place pour vous rapprocher d’elles et vous imbiber au quotidien de l’inspiration qu’elles dégagent : stages, cycle de conférences, réseaux professionnels, écoutes de podcasts, déjeuners hebdomadaires, etc. ?

Le manque de soutien est la raison principale pour laquelle nous n’osons pas passer à l’action et prendre notre vie en main. Si nous voulons rejoindre la tribu des non-râleurs, il est crucial de nous entourer de personnes qui croient en nous !

*Vous pouvez utiliser cette plateforme pour partager vos réponses dans la section commentaires ci-dessous. Je suis toujours inspirée par la lecture de vos commentaires !

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4 stratégies pour reprendre le contrôle de notre vie !

5 Jan

Et voilà, une nouvelle année toute belle est là ! Une année toute fraîche, une année à vivre, à savourer, à incarner, pour nous épanouir et partager le meilleur de nous mêmes avec le monde.

Pourtant, si nous ne faisons pas attention, nous pouvons petit à petit perdre le contrôle des 12 mois devant nous… de notre vie !

Nous pouvons passer une grande partie de 2018 à gérer la multitude de choses qui viennent à nous (emails, courriers, sollicitations de nos enfants, de notre patron, de nos clients, des administrations… le frigo vide, la maison à ranger…), avec l’impression que gérer tout cela est un boulot à temps plein, et que même en y mettant notre meilleure volonté… ça ne sera jamais terminé !

Et parce que nous sommes souvent débordés et fatigués, il est facile de mettre nos désirs et nos projets de côté, facile de se dire que plus tard, un jour, quand nous trouverons le temps (l’énergie, l’audace), nous pourrons enfin envisager de les rendre réalité.

Hélas, en agissant ainsi, nous passons à côté de notre vie ! C’est pourquoi j’ai écrit cet article :

4 stratégies...

PRENEZ LE TEMPS DE METTRE EN MOTS ce que vous avez ENVIE qu’il vous arrive cette année.

J’ai l’intime conviction qu’il est impossible de prendre le contrôle de sa vie, si l’on n’a pas au préalable pris le temps de formuler une intention, une destination. Pour vous aider, je vous propose de vous projeter dans 1 an, au 31 décembre de l’année prochaine. Vous avez une coupe de champagne à la main et vous célébrez l’année qui vient de passer. Vous vous dites “ Voilà une année qui méritait d’être vécue ! ”.

Que s’est-il passé durant cette année ? Prenez un carnet et faites une liste des petites et grandes choses que vous voulez vivre dans les différentes zones de votre vie :

  • CARRIÈRE
  • BIEN-ÊTRE, SANTÉ
  • RELATIONS SOCIALES (FAMILLE, COUPLE, AMITIÉ)
  • DIVERTISSEMENTS, FUN
  • DÉCOUVERTES, APPRENTISSAGES.

Dans votre liste, choisissez ce qui est le plus important et fixez-vous une douzaine d’objectifs, petits et grands. J’ai accompagné des centaines de personnes dans cette démarche (exercices détaillés dans le livre WAKE UP!) qui consiste à mettre en mots nos objectifs et nos envies. Je vous assure que cette étape qui peut sembler simple est surprenamment puissante. Une fois votre liste rédigée, ne la laissez pas prendre la poussière ; affichez-la pour faire en sorte de tomber dessus au moins 3 fois par jour ! Quand vous la voyez, dites vous : “Quel est le petit pas que je peux faire aujourd’hui pour augmenter la probabilité que mon désir devienne réalité ?”.

CRÉEZ DE L’ESPACE dans votre vie pour faire avancer les projets qui vous tiennent à coeur.

Que ce soit votre profond désir de vous mettre au yoga ou bien un livre que vous voudriez écrire… rien ne se fera si vous ne faites pas de la place dans votre quotidien trop chargé. Prenez le temps de délimiter des créneaux dans vos agendas hebdomadaires pour faire ce que VOUS avez envie de faire. Protégez ces créneaux comme votre plus beau trésor ! Il y aura toujours une bonne excuse pour reporter à plus tard… mais votre vie c’est maintenant ! Souvenez-vous que quand vous dites NON à quelque chose « d’urgent », vous dites OUI à quelque chose d’important.

CHOISISSEZ le prisme à travers lequel vous voulez voir la vie.

Prenez conscience que, en ne changeant rien de votre réalité, vous pouvez vivre 2 vies différentes. Vous pouvez choisir d’allumer le radar des manques, des peurs, des jugements et des limitations (et votre radar trouvera plein de preuves pour justifier vos inquiétudes) ou bien vous pouvez allumer le radar de l’abondance, des possibles, de votre brillance et de la gratitude. C’est à vous de choisir et c’est aussi à vous de garder le bon radar allumé. Pour cela, faites attention à ce que vous faites rentrer dans votre champ de conscience. Choisissez les informations que vous absorbez, que ce soit dans les médias ou dans les conversations qui vous entourent. Quelle vision de la vie ces informations nourrissent-elles ?  

DONNEZ-VOUS LA PERMISSION de faire des choses qui vous font le plus grand bien. 

C’est notre VIE et si nous ne prenons pas soin de nous, PERSONNE ne le fera à notre place. N’attendez pas d’avoir le temps pour aller vous promener en forêt, pour vous asseoir et vous délecter de l’instant présent, pour cultiver votre bien-être. Qu’est-ce qui fait chanter votre coeur ? Qu’est-ce qui vous nourrit intellectuellement, physiquement, émotionnellement ? Nous avons tous besoin de recharger régulièrement nos batteries pour avoir l’énergie nécessaire d’avancer dans les projets qui nous tiennent à coeur. Le quatrième principe de WAKE UP – Je prends soin de ma source – est une étape fondamentale pour réussir à accomplir les 3 premières stratégies qui vous permettront de reprendre le contrôle de votre vie !

En incorporant ces 4 stratégies dans votre quotidien, je suis convaincue qu’au prochain 31 décembre, vous serez, coupe à la main, en train de célébrer une année qui a bougé dans la direction où vous vouliez qu’elle aille !

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Un outil pour développer les habitudes au service de votre vie

6 Oct

Et si nous profitions de l’automne pour mettre les choses à plat, retirer de notre vie ce qui ne nous convient pas et mettre en place les choses que nous voulons ?

Avez-vous identifié des habitudes que vous aimeriez prendre mais que vous n’arrivez pourtant pas à ancrer dans votre quotidien ?

Découvrez dans cette vidéo un outil simple mais puissant que j’ai mis en place depuis quelques semaines pour m’organiser et me donner les moyens de développer les nouvelles habitudes qui vont soutenir la vie que je veux me créer.

Et CADEAU – je vous offre les grilles à télécharger et afficher CHEZ VOUS ! Vous pouvez même choisir la couleur assortie à votre déco !

Alors, quelles habitudes allez-vous développer demain ?

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4 clés pour réussir votre rentrée Pro !

30 Sep

La nouvelle énergie de cette période de l’année est le moment idéal pour ancrer nos bases, nous recentrer sur la réalisation de nos beaux projets et nous épanouir grâce à notre travail !

Afin que vous mettiez toutes les chances de votre côté pour réussir VOTRE rentrée professionnelle, j’ai créé cette {Mini/Master Class}. Vous pouvez la visionner (ou la revisiter) ci-dessous :

Je vous invite à vous poser ces questions que j’adresse en détail dans la vidéo :

  • Quelle est votre vision ? Les choses auxquelles il est temps que vous accordiez plus d’attention ? Votre intention pour les semaines/les mois à venir ?
  • Qu’allez-vous mettre en place pour soutenir votre passage à l’action ?
  • Ressentez-vous le besoin de faire un petit « RESET » de votre attitude ? Si oui, dans quel domaine aimeriez vous progresser ?
  • Qu’allez-vous concrètement mettre au cœur de votre agenda hebdomadaire pour vous ressourcer ?

Pour vous aider à cristalliser vos réponses, je vous encourage vivement à les mettre sur papier, et même à les poster dans la section commentaires en bas de l’article.

Et pour aller encore plus loin, vous trouverez ci-dessous quelques liens d’outils qui m’aident beaucoup au quotidien :

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Derrière mon volant, en monstre, je ne me transformerai pas !

5 Mai

Cet article est le troisième article de notre série « J’arrête de Râler au volant ». Partagez avec nous en commentaires vos astuces pour résister aux râleries au volant !

Notre voiture n’est pas seulement un moyen de transport.

La voiture, un outil d’affirmation de soi

La voiture est aussi un moyen de nous affirmer socialement. Nous la choisissons pour son « look » et pour l’image qu’elle va donner de nous-même. Au volant, nous avons tendance à nous associer à notre véhicule, sa vitesse devient notre fougue, sa souplesse notre habileté, sa carrosserie notre armure…

Dans un papier intitulé L’agressivité sur la route, une habitude culturelle, Leon James, professeur de psychologie à l’université de Hawaï, nous dit que “la voiture n’est pas seulement un objet esthétique et ostentatoire, c’est également un objet culturel et psychologique, associé aux dynamiques émotionnelles et mentales du conducteur, à notre ego… nos voitures sont des extensions de nous-même ”.

L’illusion de contrôler notre environnement

La voiture nous permet d’exercer un pouvoir direct sur notre environnement. Quand nous entrons dans son habitacle, nous nous en servons comme un exutoire qui nous permet de regagner un sentiment de contrôle. Les voitures sont puissantes et obéissantes, elles répondent instantanément et de façon gratifiante à nos commandes et nous apportent une sensation de bien-être qui découle de l’illusion de contrôler notre environnement.

Affirmation de soi, Christine Lewicki, J'arrête de Râler au volant

L’illusion d’être libre au volant

Les pubs pour nous vendre les voitures nous disent à quel point nous pourrons dominer notre environnement quand nous serons au volant. Nous pourrons aller là où personne n’a jamais été… atteindre un niveau de performance incomparable ! La voiture est associée à la notion de performance, de puissance, d’indépendance et même de liberté. On comprend donc pourquoi il est si dur de voir cette liberté (que nous avons achetée souvent cher) entravée par le chauffeur de devant qui nous empêche d’accélérer et de naviguer la route à notre gré.

 Quand je suis au volant je n’ai soudainement plus les mêmes valeurs, je deviens la pire des personnes. Je deviens dangereux. Au volant, nous devrions exercer de la compassion et nous sentir responsable parce que nous avons entre nos mains une arme… Un jour, alors qu’une voiture dérivait sur ma file, j’ai traité le conducteur de “petit tas de merde”, une autre fois, j’ai dit  “ Va te faire foutre ! ”. Jamais ailleurs dans la vie ces propos ne pourraient être acceptables ! Imaginez que vous êtes dans un ascenseur et qu’une personne vous bouscule, allez-vous lui dire d’aller se faire foutre ou la traiter de tas de merde ?  –  extrait du sketch de Louis CK sur HBO « Oh My God Comedy » (acteur comique américain).

Quand notre sentiment de liberté est entravé

Au volant, nous pouvons passer d’un comportement rationnel à un comportement beaucoup plus animal. Quand on a “l’impression” que l’autre nous agresse ou nous met en danger, nous passons dans ce mode “ animal ”. Derrière le volant, nous avons parfois tendance à vouloir dominer les autres et la route. Si quelqu’un entrave notre liberté, nous devrions plutôt nous composer et nous adapter au comportement de l’autre. On freine pour garder nos distances, on change de file pour laisser passer le conducteur qui oublie de mettre son clignotant.

Quand les autres sont des obstacles à notre liberté

La puissance de notre moteur et la protection de la carrosserie ont tendance à nous amener à percevoir les autres comme des obstacles alors qu’ils sont simplement sur la route en même temps que nous.

Cet esprit de domination et d’aventure, mis en avant par les publicités, est bien loin de la réalité des bouchons de la rocade ou du périphérique en fin de journée. En prendre conscience est déjà un pas énorme pour arrêter de subir les comportements des autres au volant !

La route, un lieu collectif à partager

La route n’est pas notre territoire, c’est un lieu collectif que nous devons partager et où nous devons respecter des règles pour ne pas nous mettre et mettre les autres en danger.

Mini challenge

Essayez de vous observer durant les prochaines 72h. Imaginez que vous avez un appareil qui enregistre toutes les choses auxquelles vous pensez (ou que vous exprimez) quand vous conduisez et vous verrez que vous risquez d’être choqué par la violence de vos propos. Je vous invite, chaque fois que vous faites cette observation, à ramener vos pensées au simple rythme de votre respiration, vous constaterez sans doute que votre mental se calme alors rapidement et que vous pouvez continuer votre trajet plus sereinement !

Re-découvrez le premier dicton : “ Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ” !

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Rien ne sert de râler, il faut partir à temps !

7 Avr

Cet article est le second article de notre série « J’arrête de Râler au volant ». Partagez avec nous en commentaires vos astuces pour résister aux râleries au volant !

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, je vous propose d’explorer dans cette série d’articles sous forme de dictons les causes de nos râleries au volant et comment les éviter.

Cet article vous propose d’explorer le premier dicton, « Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ».

Partir à temps, Anticiper son temps de trajet, Christine Lewicki, J'arrête de Râler au volant

Quand le timing est serré

Souvent on s’énerve sur la petite dame qui ne démarre pas assez vite au feu rouge, les bouchons, le camion poubelle qui bloque la rue. On a un rendez-vous important, ou nos enfants nous attendent et le délai pour arriver à l’heure à destination est assez serré… on commence à sentir que cela ne va pas passer !

On râle parce qu’on a peur d’être en retard et que l’on est stressé.

On râle, on rumine, on bisque au moindre obstacle ou au moindre ralentissement : le camion qui fait sa manœuvre, la personne qui ne démarre pas assez vite… et nous voilà, malgré nous, coincé au feu rouge ! Puis les choses empirent encore si, par malheur, on se trompe de route et on n’arrive pas à faire demi-tour.

Notre part de responsabilité

Et pourtant, si l’on ose regarder la situation en face, nous avons souvent une part de responsabilité. Combien de fois, avant de partir, nous avons voulu envoyer un dernier email, nous nous sommes engagés dans une conversation qui devait être rapide mais qui finalement a duré ? Ou bien tout simplement nous n’avons pas pu résister à mettre en route la machine à laver ?

Nous sommes en fait partis avec du retard ou « tout juste » et du coup, pour arriver à l’heure, il aurait fallu que tous les feux soient verts et que tout le monde daigne dégager la voie pour nous laisser passer !

Le besoin d’anticipation pour éviter le stress

Le stress survient lorsque l’on sait ce que l’on doit faire et qu’on ne le fait pas ! Pourtant tout ce stress aurait pu être évité si nous avions pris la responsabilité de partir à temps. Ce qui nous fait râler, ce ne sont pas les autres, ce n’est pas le camion poubelle, ni le petit monsieur qui met trop longtemps à démarrer… ce qui nous fait râler c’est nous-même, notre culpabilité de ne pas avoir anticipé les aléas du trajet, et le stress engendré par notre retard. Le stress se manifeste souvent lorsque nous ne nous sommes pas donnés les moyens à l’avance de pouvoir faire face sereinement à une situation.

Témoignage de Christine : “ En 2010 je me suis lancée le challenge de ne pas râler pendant 21 jours consécutifs. Alors que je cheminais dans cette aventure, je me suis vite rendue compte que beaucoup de mes râleries se passaient au volant et que bien souvent j’accusais les autres de me mettre en retard. Et pourtant, je sentais bien au fond de moi que j’avais ma part de responsabilité. Comme râler sur les autres ne pouvait plus faire partie de mes options, j’ai choisi de changer ce que je pouvais changer et j’ai adopté la discipline d’ajouter 10 minutes à tous mes trajets. Cela me permet d’avoir le temps de faire le plein d’essence si besoin, ou demi-tour si je me trompe de route. Et si j’arrive en avance, je peux méditer 10 minutes en voiture avant d’enchainer sur le reste de ma journée. ”

Ajouter 10-15 minutes à tous nos temps de trajets

Ajouter 10/15mn à tous nos temps de trajets, c’est une idée qui peut s’appliquer également lorsque l’on co-voiture ou que l’on prend un taxi. Plutôt que d’annoncer au chauffeur que nous devons être à tel endroit à 8h30, nous pouvons nous organiser pour une arrivée à 8h15.

Alerter les personnes concernées de notre retard

Si toutefois vous êtes en retard et que vous vous retrouvez sur la route à vous sentir stressé par le retard que vous êtes en train de prendre, alors arrêtez-vous sur le bas coté pendant 5 minutes et passez un coup de fil pour alerter les personnes concernées. Vous verrez que la tension commencera immédiatement à retomber.

Le mois prochain, ne ratez pas le deuxième dicton : «  Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas ! « 

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J’arrête de râler au volant… en voilà un grand sujet !

3 Mar

Ce n’est pas évident de ne pas râler au volant !

On pourrait trouver cela frivole et pourtant quand on y pense, quand on est confronté au quotidien, aux embouteillages ou aux incivilités au volant, et quand on sait qu’un conducteur passe en moyenne entre 6 et 10 heures par semaine (week-end compris)* dans sa voiture, ce n’est pas forcément évident de ne pas râler au volant !

Pester, ruminer, bisquer, insulter… vous pensez probablement ne rien faire de bien répréhensible aux yeux de la société.

Mais quel est le réel coût de ces râleries dans votre vie ? Etes-vous en train de vous punir vous-même en râlant sur les autres ?

Râleries, Voiture, Christine Lewicki, J'arrête de Râler

  • Nous commençons souvent notre journée dans notre voiture. Avons-nous envie d’apporter plus de plaisir à nos trajets pour commencer la journée d’un meilleur pied ?
  • Notre voiture est souvent un lieu de soupape entre notre maison et le boulot et/ou l’école pour nos enfants. Voulons-nous que cette soupape soit remplie de jérémiades, de tensions, de frustrations ou bien voulons-nous la transformer en une bulle de joie de vivre et de sérénité ?
  • Comment pourrait être notre vie si nous refusions de laisser les autres (quelles que soient leurs erreurs ou leur comportement) nous voler notre bonheur ?
  • Si nous arrivions à voyager sereinement, quel impact cela pourrait-il avoir sur le reste de notre journée ?
  • Avez-vous envie de cultiver un rapport plus fluide avec votre trajet et avec votre vie ?

Vous ne serez pas puni POUR votre colère, vous serez puni PAR votre colère ” Buddha

Qui n’a pas déjà vécu un de ces scénarios ?

1. Vous croisez un chauffard sur la route

Vous roulez tranquillement, quand soudainement, une voiture arrive sur votre voie sans avoir mis de clignotant. Vous devez brutalement freiner pour garder vos distances de sécurité. Vous avez eu chaud et maintenant votre coeur bat la chamade. Vous avez eu peur et ressentez le besoin de vous défendre, de vous protéger et d’attaquer à votre tour. Les mots sortent de votre bouche par réflexe ou sous l’impulsion de la peur, vous insultez le chauffeur, insultes que seul vous pouvez entendre. Vous voulez que l’autre se rende compte de son erreur bien qu’il soit déjà loin au moment où vous l’insultez. Votre râlerie et votre colère proviennent de votre instinct de survie.

Pourtant, si au lieu d’être au volant, vous étiez dans la file d’attente de la gare ou dans l’ascenseur, il est fort probable que vous n’oseriez jamais insulter quelqu’un de la sorte. Mais, au volant, vous sentez que vous avez le “ droit ” car vous vous sentez en puissance et en sécurité derrière les commandes de votre véhicule. Vous avez l’audace d’exprimer cette agressivité. C’est ce qui explique que certaines personnes, plutôt calmes dans la vie, deviennent agressives, voire vulgaires, au volant.
Saviez-vous que le volant est un des rares endroits où les hommes et les femmes montrent le même niveau d’agressivité ?

2. Votre conjoint commente votre conduite

Vous êtes en voiture avec votre conjoint. Vous êtes au volant et la tension monte car il ou elle ne cesse de faire des commentaires sur votre conduite. Vous souhaitez rester concentré pour prendre en compte les aléas de la route et maîtriser votre véhicule. Pourtant, vous sentez que vous commencez à perdre votre sang-froid. Vous commencez à vous stresser et à pester. Un conflit de couple est en train d’émerger à cause de pacotilles qui prennent soudainement une ampleur démesurée.

3. Les enfants à l’arrière de la voiture se chamaillent

Les enfants sont attachés à l’arrière et vous êtes en retard pour l’école, malgré tous vos efforts pour partir à l’heure ! Vous avez les yeux rivés sur la route et la tête déjà en train de ressasser la longue liste de choses que vous allez devoir jongler pendant la journée. Un conflit entre les enfants (conflit qui vous semble complètement futile comparé au poids de vos responsabilités), émerge sur la banquette arrière et vous vous mettez à crier. Vous déposez les enfants à l’école, déçu de n’avoir pu leur permettre de commencer la journée dans la sérénité.

4. Vous covoiturez avec vos collègues

Vous allez au travail en mode covoiturage  pour protéger la planète et ménager le kilométrage de votre véhicule. Parti d’une intention citoyenne de partage et de coopération, ce trajet se transforme souvent en mur des lamentations et en festin de potins. Vous pointez du doigt collègues et patrons. Vous créez des liens entre vous en vous moquant et en disant du mal des absents pour, au final, arriver au travail un peu désabusé.

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, j’ai créé une série d’articles qui vous seront présentés sous forme de dictons durant mes prochaines newsletters – une approche que j’espère amusante et percutante, pour nourrir un nouveau rapport avec vos trajets.

Découvrez le premier dicton : “ Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ” !

Découvrez le second dicton :  » Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas ! « 

*source : http://www.lievreoutortue.com/dans-votre-vie-combien-de-temps-passerez-vous-dans-votre-voiture/

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Quelle est ma priorité ?

31 Déc

Que faire lorsqu’une personne adopte un comportement qui nous agace ?

La plupart du temps, nous voulons lui en parler pour qu’elle change afin de mieux satisfaire notre besoin.

Avant d’ouvrir la bouche, posons-nous la question suivante : quelle est ma priorité ?

Quelle est ma priorité _

Est-ce que ma priorité est que l’autre se sente coupable, d’avoir raison et de lui faire comprendre qu’il a torT ?

ou

Est-ce que ma priorité est de satisfaire mon besoin et de trouver une solution pour améliorer la situation ?

Ces questions sont importantes car une personne que nous mettons en position de coupable n’aura JAMAIS envie de coopérer.

Tout l’art d’être entendu consiste donc à exprimer mon besoin sans mettre l’autre dans une position de coupable.


Je partage dans cet article 4 pistes pour explorer cette nouvelle manière de communiquer autour de nos problèmes et de nos frustrations :

  1. Prioriser nos besoins et se demander si celui qui nous titille dans la situation du moment est réellement important. Ai-je réellement besoin de faire évoluer cette situation ou bien est-ce que ce n’est, finalement, pas une priorité ? 
  2. Se demander si l’autre est vraiment la source du problème, ou si c’est notre ressenti et notre attitude qui en font un problème. Par exemple, si le comportement de l’autre est inévitable (la personne se plaint, c’est un adulte qui a de mauvaises manières à table…) alors pouvons-nous changer notre attitude et tolérer le comportement ? Pouvons-nous nous en détacher ?
  3. Parler en mode « je » qui est non accusateur. Si le besoin est en effet une priorité et qu’il ne serait pas juste pour nous de ne pas en parler, parlons de ce que nous ressentons, de notre besoin. Demandons à l’autre de contribuer à trouver une solution. Par exemple au lieu de dire «  TU ne fais jamais la vaisselle quand on donne un dîner  » , dire «  J’aime beaucoup recevoir nos amis mais en même temps je me sens souvent débordée et je trouve que ce n’est pas juste car une trop grande partie de l’organisation repose sur mes épaules. J’ai besoin d’aide pour pouvoir vraiment en profiter. Que penses-tu de prendre la responsabilité de la vaisselle pour nos prochains dîners ? « .
  4. Valider avec notre interlocuteur que notre proposition lui convient. Si l’on sent que nous n’avons pas une adhésion complète, nous pouvons alors trouver un accord avec lui. «  Je sens que ma proposition ne te convient pas vraiment, as-tu une idée de ce que tu pourrais faire pour contribuer à une organisation qui te convienne mieux, as-tu une idée pour que nous soyions tous les deux satisfaits ?  » 

Exprimons notre besoin de manière à ce que l’autre puisse faire partie de la solution, plutôt que de le mettre dans une situation où il est accusé d’être la source du problème. Cet ajustement dans notre positionnement fait toute la différence !

Si vous aimeriez recevoir plus d’aide sur ce sujet, notamment pour mettre fin aux râleries que vous pouvez vivre en famille, je vous invite à découvrir les ateliers J’arrête de Râler proposés par nos ambassadeurs certifiés dans votre région.

Et, si vous aussi souhaitez transmettre cet outil puissant au sein de votre entreprise, ou si vous souhaitez élargir votre champ de compétences professionnelles dans le cadre de votre activité libérale, découvrez notre formation en ligne : https://www.christinelewicki.com/formation-jdr/

Animer-des-formations-jarrete-de-raler

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Tout ce que vous n’avez peut-être pas compris…

2 Juin

La première fois que vous avez entendu parler de « J’arrête de râler » vous vous êtes peut-être senti immédiatement concerné ou bien au contraire vous avez peut-être rigolé et passé votre chemin en pensant qu’il faudrait plutôt offrir ce livre à votre collègue, votre voisin ou même votre conjoint !

5 malentendus sur le challenge J’arrête de Râler

Ce que j’ai appris depuis maintenant plusieurs années que j’anime ce blog (ainsi que des conférences et séminaires depuis la sortie de mes livres ) c’est qu’il y a de nombreux malentendus autour du message et du challenge J’arrête de râler. Cet article est là pour en parler ! Voici les 5 points que j’aimerais clarifier !

Misunderstanding

1. Non, arrêter de râler ne vous transformera pas en « béni-oui-oui ».

Souvent la plus grande peur des personnes qui envisagent de se sevrer de leur tendance à râler est de perdre leur capacité à s’affirmer, à poser des limites et à prendre soin de leurs besoins. Nous savons bien que parfois il est nécessaire de mettre le « holà », de poser nos limites et d’exprimer ce qui ne nous convient pas afin d’éviter de nous faire marcher sur les pieds. Souvent nous craignons de perdre ce « pouvoir » si nous n’avons plus le droit de râler !

Certaines personnes sont même venues m’interpeller pour me dire “Alors maintenant on doit continuer à tout faire mais EN PLUS on n’a plus le droit de râler ?”  Il me semble donc important  de clarifier que c’est justement tout l’opposé. Quand je décide d’arrêter de râler je décide de ne plus être victime de ma vie. Mais alors qu’est-ce qui va devoir changer ? Arrêter de râler ne veut pas dire tout accepter. Arrêter de râler nous invite JUSTEMENT à prendre les choses en main, à prendre soin de nos besoins, à changer ce que nous pouvons changer et à apprendre de faire en sorte que nos demandes soient entendues. C’est justement cette impression que personne n’entend nos besoins qui nous fait râler et ceci parce que RÂLER ne marche pas ! Je dis souvent “Si râler marchait nous n’aurions plus de raison de râler” (les chambres des enfants seraient rangées et votre patron vous aurait augmenté !).

2. Si vous pensez que ce challenge ne vous concerne pas…

Je dois l’avouer moi-même, si j’avais vu la couverture de mon propre livre “J’arrête de râler” dans une librairie, je ne l’aurais pas acheté. Je me serais dit “Je n’en ai pas besoin, je ne râle pas”. D’une nature plutôt positive avec une nette tendance à toujours voir le verre plein, je ne me serais probablement pas sentie concernée… et pourtant… nous avons tous un ou plusieurs GROS râleurs dans notre entourage – un de ceux ou celles qui bougonne tout le temps, qui n’est jamais content, qui hausse le ton pour un oui ou pour un non et qui nous donne envie de fuir quand il commence à se délester de son flot de rancoeurs. Le challenge et le livre J’arrête de râler ne s’adressent pas à ces râleurs, ils s’adressent à nous tous, les petits râleurs du quotidien, nous qui ne faisons rien de mal en râlant (on le fait même en souriant), nous qui soufflons, ruminons, parfois en haussant le ton c’est vrai mais le plus souvent par automatisme. Nous tentons de mener à bien toutes les responsabilités du quotidien – finir notre travail, élever nos enfants, payer nos factures et même tenter de trouver l’énergie de recevoir nos copains ! J’arrête de râler s’adresse à nous tous, les “râleurs ordinaires” ! Nous qui râlons sans même nous en rendre compte, nous qui passons notre vie à la résister sans même en avoir conscience. Nous qui râlons par habitude, pour suivre le flot de la conversation ambiante et qui avons forte envie de découvrir à quoi pourrait ressembler notre vie si nous parvenions à nous sevrer de cette habitude qu’est la râlerie.

3. Râler nous donne une force illusoire de faire obéir les autres mais arrêter de râler nous donne la puissance RÉELLE qui inspire la coopération.

Oui il faut bien l’admettre, parfois en râlant nous obtenons ce que nous voulons ! En haussant un peu le ton, en pointant nos accusations vers la personne coupable, nous parvenons à faire en sorte que l’autre plie sous le poids de nos râleries et change son comportement pour satisfaire notre besoin. Oui c’est vrai, parfois râler MARCHE. Le problème avec cette stratégie est que nous avons obtenu ce que nous voulions par le biais de la FORCE et que demain nous allons devoir à nouveau sortir le bâton pour faire plier l’autre. Râler nous amène à nous transformer en gendarmes… Beaucoup de personnes choisissent de faire le challenge pour sortir de cette spirale aliénante et invivable. Arrêter de râler c’est abandonner la stratégie de la force et insuffler de la puissance à nos demandes. C’est sortir du rapport  “qui a tort / qui a raison”, de la dynamique “coupable/victime” et apprendre la façon correcte de nous exprimer pour être entendu, tisser des liens autour de nos besoins afin qu’ils soient satisfaits dans la durée.

4. On n’arrête pas de râler pour les autres… on le fait d’abord pour soi !

Certaines personnes sont tentées par le challenge car elles ressentent un sentiment de culpabilité. Cette impression d’être “la rabat-joie de service” ou “celui qui sème la mauvaise humeur dans les couloirs du bureau, à la maison ». Oui nos râleries ont un impact sur notre environnement et apprendre à nous sevrer de cette habitude va en effet nous permettre de changer l’ambiance pour ceux qui nous entourent. Et pourtant j’insiste sur le fait que « J’arrête de râler » est avant tout une invitation “égoïste” pour apprendre à ne plus résister aux aléas de la vie. C’est parvenir à allumer un autre radar dans notre quotidien, non pas celui qui se nourrit de frustrations mais celui qui nous permet de savourer ce qui va bien, de détecter les opportunités et les solutions.

5. Bien plus qu’une nouvelle approche de communication, ce challenge est une vraie philosophie de vie

Oui en arrêtant de râler on apprend à mieux exprimer nos demandes pour être entendu mais on apprend aussi à se réapproprier notre vie. En arrêtant de râler on fait le choix profond et déterminant de ne plus être victime de notre quotidien. On refuse de laisser les autres (ou la météo) nous voler notre sérénité. On apprend à devenir entrepreneur de notre vie. On se donne la permission de prendre soin de nos besoins et de se faire plaisir. On se donne les moyens de pleinement savourer l’instant présent – même quand nos enfants sont petits, même quand le métro est bondé, même quand nos collègues ne semblent pas vouloir coopérer… même et SURTOUT lorsqu’il nous semble parfois bien difficile d’avancer.

J’arrête de râler, c’est le titre de ce blog et celui du livre qui l’accompagne. C’est un « petit titre percutant » pour une démarche pourtant bien plus profonde qui peut transformer votre vie. J’ai l’intime conviction qu’arrêter de râler est une des démarches les plus déterminantes que vous puissiez faire sur votre chemin de développement personnel et je m’engage à faire tout mon possible pour vous inspirer et vous accompagner sur ce chemin.

Pour commencer le challenge

Vous pouvez tout d’abord télécharger gratuitement le KIT J’ARRÊTE DE RÂLER qui vous donnera des conseils et outils pour entamer le challenge des 21 jours ! Cliquez sur l’image ci-dessous pour le recevoir.

Si vous faites partie des lecteurs de ce blog ou de mes livres, j’aimerai vous inviter à partager dans les commentaires ci-dessous ce que vous n’aviez peut-être pas compris initialement et que vous savez maintenant concernant ce challenge.

Et si vous vous rendez compte que vous avez tendance à râler surtout sur les personnes que vous aimez le plus au monde, je vous invite à oser réserver votre place (seul ou en couple) pour un atelier J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} près de chez vous !

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Les conséquences scientifiques de nos râleries

8 Mai Neurosciences, raleries

Les conséquences

Râler permet de se soulager ?

Lors de mes conférences “J’arrête de râler”, il y a toujours une personne pour lever la main et chercher à me convaincre que râler peut faire du bien.

Râler permet de se soulager, de faire retomber la pression et donc au final de nous éviter d’exploser ! Il est en effet logique de penser qu’en nous “libérant” de nos émotions nous nous sentirons mieux.

Pourtant il semblerait ici que la science ne soit pas du tout du même avis !

Les sciences nous disent que râler nuit à notre santé mentale

Steven Parton, auteur de The Science of Happiness: Why Complaining is Literally Killing You explique sur le site “Psych Pedia” comment se plaindre non seulement altère les synapses de notre cerveau mais a également de graves répercussions négatives sur notre santé mentale. Il va même jusqu’à dire “se plaindre peut littéralement vous tuer !”

Qu’est-ce qui permet de faire une telle affirmation ? DEMONSTRATION !

40 pensées par minute

Savez-vous que nous avons en moyenne 60 000 pensées par jour qui circulent dans notre tête ? Cela correspond à environ 40 pensées par minute.

La science nous dit que 95% de ces pensées sont les mêmes que celles de la veille, de l’avant-veille, de l’avant avant-veille… Et que 80% de ces pensées sont négatives !

Les synapses qui s’activent ensemble s’assemblent

Ceci est l’une des premières leçons qu’apprennent les étudiants en neurosciences.

A l’intérieur de nos cerveaux existent des synapses (zones situées entre deux neurones ou cellules nerveuses) qui assurent le transport des informations d’une cellule à une autre. Ces synapses existent dans un espace vide appelé la fente synaptique.

Chaque fois que nous avons une pensée, une synapse envoie un produit chimique à travers la fente vers une autre synapse créant ainsi un “pont” sur lequel un signal électrique peut traverser en transportant la charge de l’information pertinente que nous pensons.

Le problème – nous explique Parton – est que « chaque fois que cette charge électrique est déclenchée, les synapses se rapprochent ensemble afin de diminuer la distance que la charge électrique doit traverser. Le cerveau recâble lui-même son propre circuit (se change physiquement) pour faciliter le partage des signaux électriques afin d’aider la pensée à se déclencher. » 

Nos râleries engendrent d’autres râleries

Donc avoir une pensée facilite pour le cerveau la “tâche” d’avoir une autre pensée… Ce qui signifie que petit à petit nos râleries engendrent d’autres râleries sans même que nous en soyons conscients !

Non seulement nos râleries répétées augmentent la création de râleries toujours plus négatives, mais il est aussi fort probable qu’elles se manifestent non invitées à n’importe quel moment, alors que nous sommes tout simplement occupés à naviguer notre quotidien. On se retrouve soudain victime du moindre aléas, de tout et de rien, et petit à petit nous passons à côté de la richesse de notre vie.

Ces synapses rapprochées jour après jour nous amènent à cultiver une vision pessimiste de la vie. Plus nos râleries se répètent plus nous rapprochons la paire de synapses qui les représente. Quand nous sommes confrontés à une frustration ordinaire du quotidien et que nous sommes amenés à choisir la posture que nous voulons prendre, la pensée qui gagne sera celle qui a le moins de distance à parcourir, celle qui aura créé le pont le plus rapide entre les synapses : la râlerie !

Désamorcer la spirale de négativité

Nous nous retrouvons dans une spirale de négativité qui se déploie sans que nous puissions la contrôler.

Heureusement pour nous, la science nous dit aussi que les pensées positives et la gratitude travaillent avec autant d’efficacité dans le sens opposé. D’où la nécessité de prendre conscience que CELEBRER n’est pas une frivolité car cela nous permet d’entretenir nos muscles cérébraux (nos synapses) d’espoir et d’optimisme.

Le phénomène scientifique marche dans les deux sens. En faisant un effort conscient pendant plusieurs semaines (3 semaines, soit 21 jours nous disent les chercheurs), nous pouvons petit à petit “recâbler” notre cerveau et mettre en place une spirale vertueuse qui augmentera nettement la qualité de notre expérience de vie (et de notre santé).

Alors râler… ou ne pas râler ? Est-ce que la science a pu éclaircir pour vous le sujet ? Quelle spirale de pensées souhaitez-vous mettre en place ?

Ci-dessous vous trouverez les sources qui ont nourri cet article :

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