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Le jour où j’ai compris que j’avais été une mère aidante

22 Sep

Et voici la magie que l’on obtient quand on ose parler avec son cœur !

Cet article est un ancien article récemment mis à jour. Merci Audrey Akoun pour ce magnifique article. Audrey Akoun, thérapeute familiale et auteur avec Isabelle Pailleau de « Apprendre autrement avec la Pédagogie Positive » chez Eyrolles

Le jour où j’ai compris que j’avais été une mère aidante !

Hier c’était la rentrée des classes. Source de stress pour certains, d’excitation pour d’autres, chaque année, pour moi, cette rentrée rime avec remise en question parentale. Chaque année, je me dis que cette fois-ci, je vais mieux faire et que j’essaierai de ne plus commettre d’erreurs avec mes enfants. J’ai toujours un petit reliquat de culpabilité sur mes erreurs passées et une anticipation anxieuse sur mes erreurs à venir.

Hier matin, alors que je conduisais mon aîné de 17 ans, pour sa rentrée en Terminale à l’internat, un miracle s’est produit. Nous avions une heure et demie de trajet en tête à tête (enfin plutôt côte à côte).
Alors que nous écoutions la playlist que mon fils avait spécialement préparé pour l’occasion, il lâche :
« Tu sais maman, c’est fou comme j’ai changé ! Je sens vraiment que j’ai évolué, je me sens vachement bien dans ma tête et dans ma vie. »

Moi : « C’est vrai chéri, je trouve aussi que tu as mûri. Tu es plus posé et plus joyeux et ça me fait très plaisir. »

« Non mais c’que j’veux te dire, c’est que j’me rends compte de tout ce que tu as fait pour m’aider … Pourtant ça n’a pas été facile tous les jours. Je t’ai détesté, même, par moments. Détesté de me mettre face à la réalité, de ne pas me laisser végéter quand je n’avais aucune motivation, de me laisser me débrouiller seul pour plein de trucs … C’est vrai, je sais que je n’ai pas toujours été cool avec toi.
Et c’est pendant mes vacances (
il est parti seul en vacances avec ses amis pendant 15 jours que j’ai pris conscience de tout ce que tu avais fait pour moi. Tu m’as aidé à devenir un homme autonome, débrouillard et responsable.
Même pour l’école ! Aujourd’hui, je sais que j’ai l’embarras du choix pour mon orientation et que je peux choisir tranquille car tu vas me conseiller mais pas me décourager de prendre une voie ou une autre. J’ai confiance en moi, j’suis pas stressé pour la rentrée. Je sais que je vais réussir. Alors que tu te rappelles, il y a encore 2 ans : je voulais arrêter l’école à 16 ans
. »

Moi : « Tu sais, c’est aussi grâce à toi et à tous les efforts que tu as faits … » Et à ce moment-là, sentant les larmes perler au bord de mes paupières, j’ai compris que dans mon imperfection, malgré mes erreurs, j’avais été une mère aidante.

Mon fils est un drôle de zèbre, comme on dit. C’est un garçon brillant et infiniment gentil. il est aussi très complexe et désarmant par moments. Il a eu un parcours scolaire très chaotique : Il adorait l’école jusqu’en CE1. Puis il a commencé à détester et à faire le pitre. Déprimé en CE2, on lui a fait sauter une classe car il s’ennuyait trop. Cela fut mieux. Puis le calvaire a recommencé en 4ème, qu’il a redoublée. A la fin de sa 2nde, il n’avait assisté qu’à la moitié des cours. Je pense que l’établissement aurait pu lui décerner le diplôme de l’absentéisme. C’est à sa deuxième seconde, qu’il a eu le déclic, ce qui lui a permis d’annuler son redoublement en cours de route et de passer en 1ère S qu’il a terminé brillamment.
Pendant toutes ses années d’adolescence, il y a eu des fugues, nous nous sommes beaucoup disputés aussi, nous balançant mutuellement des vilains mots tel des flèches empoisonnées décochées en plein coeur. Il a traversé des périodes d’hibernation intense.
Moi j’essayais de trouver toujours des solutions, de calmer le jeu. J’essayais de me remettre en question. Je l’aimais et lui montrais par mon affection et mon attention. Mais cela ne suffisait pas. Je me suis souvent sentie à bout de nerfs, inquiète, en colère, frustrée, triste et coupable. Combien de fois je me suis entendue dire ou penser : « Je dois vraiment être nulle comme mère pour que mon fils se sente aussi mal ! »
A cela venait s’ajouter la culpabilité liée à mon métier de psychologue. « Ah si j’étais aussi bonne avec mes enfants que je suis bonne avec mes patients, tout irait bien… »

Et pourtant, hier matin j’ai compris ce qui m’avait permis d’aider mon fils à grandir. Ca m’est apparu comme un puzzle de 5 pièces enfin reconstitué dans ma tête. J’ai vu tout ce que j’avais fait d’aidant, en dépit de mes erreurs. Cela se résume en 5 points :

1/ GARDER UN REGARD BIENVEILLANT ET RÉPARER

J’ai toujours essayé de garder au maximum le regard bienveillant que je porte sur lui depuis sa naissance. Dans les moments où il me poussait au bout de mes limites (et ça, les enfants savent très bien le faire), et que la colère montait, je m’accrochais à l’image de lui petit garçon qui avait le don de me faire rire avec ses petites phrases, juste pour ne pas oublier que c’était bien le même enfant que j’avais sous les yeux et non un adolescent sadique qui m’était étranger.
Et puis parfois les ados poussent le bouchon tellement loin et nous nous sentons tellement démunis que nous n’arrivons pas à contenir notre colère et nos angoisses. Et là, les mots et les gestes malheureux peuvent arriver (même si l’on est niveau supérieur en yoga).
Inutile de se flageller pendant des heures. La bonne nouvelle que j’ai apprise, c’est que nous pouvons toujours nous rattraper et réparer la relation.
J’ai compris qu’à chaque fois que j’ai eu une dispute avec mon enfant, j’ai eu l’humilité de revenir vers lui et de reconnaître que j’aurais dû mieux me contrôler et ne pas dire des choses blessantes. Je suis revenue vers lui pour faire la paix et lui renouveler mon désir d’avoir une jolie relation avec lui. Pour une parole négative, je compensais toujours par au moins cinq choses positives que je trouvais bien chez lui. pour ne pas l’enfermer dans une vision négative de lui-même.

2/ AUTONOMISER

Je revois mon fils en train de crier au scandale lorsque je lui ai demandé pour la première fois de s’occuper de son linge, lavage et repassage si besoin (il avait 14 ans). « Mais je ne sais pas comment faire !!!! et puis c’est aux femmes de faire ça. Les mamans des autres, elles leur font leur linge. C’est juste parce que t’es feignante que tu veux que je le fasse à ta place ». Je lui avais simplement répondu: « Pas de problème, je vais te montrer comment on fait et ensuite tu pourras le faire seul. Tout le monde participe dans la maison, indépendamment de son sexe ».
Idem pour la cuisine, pour l’appel au service client de son téléphone portable, pour les papiers administratifs scolaires, pour ses courses, etc.
Mon but a toujours été qu’il puisse rapidement se débrouiller seul afin qu’il gagne en confiance en lui, qu’il n’ait pas peur du monde extérieur et qu’il puisse croquer la vie à pleine dents sans être dépendant de sa Môman, une fois adulte.C’est aussi cette autonomie au quotidien qui permet à l’enfant de rentrer dans les apprentissages plus facilement.

3/ VALORISER

Au milieu des prises de tête dans la période critique de son adolescence, j’ai veillé à valoriser chaque petite chose positive. Je traquais toutes les paroles et comportements positifs chez mon ado, je me focalisais sur chaque progrès ou amélioration pour les lui faire remarquer. J’ai toujours valorisé les aspects positifs de sa personnalité et ses actions plutôt que de ressasser ses défaillances et ses échecs.
Et je pense aujourd’hui, avec du recul, que cela a été un bon levier de motivation. Il a pris de plus en plus confiance en lui jusqu’à se sentir assez fort pour essayer de se mettre vraiment au travail (au risque d’échouer).
Je crois que la phrase que je lui ai le plus répétée (après je t’aime) est: « Je n’attends pas de toi les meilleurs résultats. Le résultat je m’en fiche pour l’instant. J’attends de toi que tu essayes de travailler honnêtement. Que tu fasses des efforts et que tu persévères.

4/ GARDER LE LIEN

Hormis et en dépit des tempêtes que nous avons traversées avec mon fils, je sais que ce qui nous a sauvé c’est ma capacité à ne pas avoir oublié mon adolescence et à m’intéresser à l’univers de mes enfants. Mon fils m’a toujours dit : « Ce qui est cool avec toi c’est que t’es une mère jeune dans ta tête. » Je crois que dans sa bouche ça veut dire : « Tu écoutes de la musique et tu regardes des films avec moi, tu t’y connais bien en jeux videos, tu accueilles mes amis à la maison et tu parles avec eux sans que cela soit un interrogatoire et surtout tu me fais rire. T’es un peu fofolle mais t’es drôle. »
Je crois que c’est ça le truc : On peut mettre un cadre et des règles qui parfois font hurler nos enfants. Mais on peut aussi s’intéresser à eux vraiment pour ce qu’ils sont, sans jugement ou censure. Je n’ai pas beaucoup de temps à consacrer à chacun de mes enfants (j’en ai 4) alors j’essaye de passer du temps de qualité entre les moments où je dois jouer mon rôle de parent, car c’est aussi mon rôle.
Un film, de la musique, un câlin (oui nous faisons encore des câlins, n’en déplaise à M.Freud), le laisser me raconter ses trucs à lui, qui ne m’intéressent pas forcément dans l’absolu… Ce qui m’intéresse c’est de l’écouter lui et de voir son enthousiasme lorsqu’il me parle d’un truc qu’il le passionne ! En l’écoutant, je lui montre qu’il est important et que son opinion compte.

5/ VOIR A LONG TERME ET LACHER-PRISE SUR SES ANGOISSES DE PARENT

J’aurais attendu 17 ans pour être soulagée et avoir l’assurance que je ne suis pas une mère si nulle que ça !!! Je dirais même plus : Les mots de mon fils dans cette voiture donnent du sens à tous les doutes que j’ai pu avoir et effacent ma culpabilité.
J’ai compris, aujourd’hui, que lorsqu’on élève un enfant, il ne faut pas attendre de résultats immédiats à nos actions. Au risque pour nous d’être souvent déçus, frustrés et en colère. Il faut garder la conviction que chaque action aura un effet à long terme et dans l’immédiat se contenter de profiter de chaque instant de bonheur partagé avec son enfant

L’autre prise de conscience est que ce chemin n’est possible que si l’on lâche un peu prise à nos inquiétudes de parent (bien légitimes) et qu’on ne leur met pas la pression juste pour nous rassurer. Et les sujets d’inquiétude, ce n’est pas ce qui manque ! Santé, avenir professionnel, fréquentations, etc.
Lâcher-prise sur ses angoisses permet d’abaisser un peu nos attentes mais surtout de responsabiliser l’enfant, et de surcroît l’ado, quant à la manière dont il construit sa vie.
Lâcher-prise ne signifie pas pour autant les laisser faire ce qu’il veulent. Le cadre est là pour guider et rassurer. Le lâcher-prise est beaucoup plus de l’ordre de la posture, de notre manière de communiquer et d’être en relation.

Vous l’aurez compris, cette rentrée a été pour moi très riche en émotions et en leçons de vie. J’ai remercié mon fils pour cette reconnaissance et lui ai renouvelé toute l’estime et la confiance que j’avais en lui.

Cette histoire vous inspire ? Vous aimeriez contribuer à transmettre plus de bien-être et d’harmonie dans les familles grâce à votre activité professionnelle ?

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[Témoignage] Laurence Amoura, ambassadrice J’arrête de râler

26 Déc

Kinésiologue de profession, Laurence Amoura a rajouté la certification Ambassadrice J’arrête de râler à ses compétences. Elle nous explique en quoi cette formation lui permet de mieux accompagner ses patients.

Quelle est ton activité professionnelle ?

Je reçois dans mon cabinet de kynésiologie des séniors, des adultes, des enfants ainsi que des animaux pour un accompagnement individuel à la gestion de leur(s) stress.
Enfin, des mères et des pères viennent, toujours à mon cabinet, pour un accompagnement à la parentalité. Pour cela la méthode « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} » de Christine Lewicki et de Florence Leroy sont mes outils de prédilection.
Ils y trouvent Écoute, empathie, bienveillance, des outils pour rebondir et continuer avec son bambin, son ado, sa compagne/son compagnon …
D’ici peu je me serai formée à « J’arrête de râler au boulot ». En effet, je souhaite me rapprocher d’entreprises du secteur et proposer ces ateliers pour le bien-être des salariés.

Pourquoi as-tu décidé de suivre la formation pour devenir ambassadrice certifiée ?

Après m’être lancée dans le challenge avec une réussite totale sans râlerie au bout de 6 mois, j’ai ressenti le besoin de vivre le challenge, la philosophie de « j’arrête de râler » dans une dimension plus large que celle de mon foyer avec mes enfants.
J’ai ressenti le désir fort d’accompagner des parents qui, comme ce fut le cas pour moi, se rendaient compte que râler ne portait pas ses fruits.
Cette idée me remplissait de joie, elle me faisait vibrer. Elle faisait tellement sens : être formatrice, ambassadrice du programme « J’arrête de Râler en famille » !

Y a-t-il eu un déclic qui t’a poussé à t’inscrire ?

Avoir cet outil dans ma proposition d’accompagnement était un plus, un beau complément. Aujourd’hui mes interventions sont structurées autour de ce programme, ce sont mes compléments de formation qui l’agrémentent et le complètent.

Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

Être ambassadrice m’anime et me nourrit. J’ai le sentiment d’apporter ma contribution en accompagnant celles et ceux qui veulent se prendre en main et être acteur/actrice de leur vie de famille.
En le transmettant, je me sens comme un colibri qui fait sa part pour partager les techniques que je maîtrise pour éteindre le feu et calmer les tensions.
Cet outil est très fort, il permet de faire le point sur ce qui va au sein de la famille, il pointe aussi ce qui va moins bien, il accompagne pour apporter des solutions. Les clés délivrées par la méthode « J’arrête de râler » guident dans la bienveillance, au quotidien.

Quelles opportunités cela t-a-t-il apporté ?

Cela représente un honneur car je trouve cela beau d’accompagner les parents dans plus de conscience de ce qu’ils vivent, quelle belle mission, un sacré défi !
C’est aussi une pression car je me demande à chaque fois « est-ce que je suis à la hauteur ? », en toute humilité les sourires de fin d’ateliers me font dire que « oui, je suis sur le bon chemin et complètement à ma place ».
Ensuite je sais que nous sommes de plus en plus nombreux et cela me réjouit. Je ne me sens pas seule, d’autres que moi ont été séduits aussi, la famille s’agrandit !

Quels bénéfices en retires-tu ?

Les bénéfices que j’en retire sont :
l’estime et la confiance en moi : j’aime ce que je fais, je suis compétente dans ce domaine, j’apporte du soutien sur des thèmes qui sont parfois douloureux.
Je suis honorée d’assister à la transformation à laquelle j’assiste : des parents ayant l’impression que tout est fichu, puis des parents trouvant des solutions à ce qui leur paraissait un problème insurmontable. C’est un vrai soulagement !

Comment vois-tu ton activité dans 5 ans ?

Dans 5 ans, je prévois de passer la majorité de mon temps à animer des ateliers de groupes et des séances individuelles ou de couples dans ma ville : Figeac, dans mon département : le Lot et dans ma région : l’Occitanie.
Il s’agit plus que d’une formation ou d’un stage. En effet, chacun est invité à mouiller sa chemise pour activement s’ouvrir à d’autres façons de faire. Enclencher de nouvelles façons de penser, celles qui sont positives, optimistes et nourrissantes.
Le programme « J’arrête de râler » est pour moi un hymne à la vie !

Voici les dates des prochains ateliers de Laurence à Figeac en 2020 :
Les samedis de 9h30 à 12H00 : les 11/01, 18/01, 25/01, 01/02, 08/02.
Les jeudis de 18h00 à 20h30 : les 16/01, 23/01, 30/01, 6/02 et 13/02.
Pour en savoir plus, contactez la à : jarretederalermidipy@gmail.com

Et, si vous aussi souhaitez transmettre cet outil puissant au sein de votre entreprise, ou si vous souhaitez élargir votre champ de compétences professionnelles dans le cadre de votre activité libérale, inscrivez-vous en suivant ce lien pour recevoir votre dossier d’information gratuit sur notre prochaine session de formation, du 15 janvier 2020 au 31 mars 2020 ! 

Appel QR Formation Ambassadeurs (1)

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Si râler marchait…

3 Mai

Pour être honnête … Si râler marchait, nous n’aurions plus aucune raison de râler non ?

Pour être honnête… Qu’en pensez vous ?

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Chéri c’est décidé j’arrête de râler !

8 Mar

Merci à mum’s mag pour cet article/témoignage plein de nectar de vérité et d’authenticité  !Screen Shot 2016-03-08 at 10_FotorPour lire la suite de l’article suivez ce lienChéri c’est décidé, j’arrête de râler ! | L’Atelier des Mums

Chéri c’est décidé, j’arrête de râler ! | L’Atelier des Mums

REGION DE NANTES, RDV dimanche 28 février 2016

15 Fév

Amis et lecteurs de la région de Nantes, nous avons le plaisir de vous annoncer que HELENE BONNET notre formatrice sera présente à cet évenement pour vous presenter les Ateliers « J’arrête de Râler sur mes enfants {et mon conjoint ».

Elle vous propose une conférence gratuite à 16h ( inscription à l’entrée) sur le thème de  » Pourquoi je râle sur mes enfants et mon conjoint? » et sera présente pour échanger avec vous sur son stand toute la  journee ! Ne manquez pas de rencontrer cette femme qui rayonne la bienveillance.

 

image evenement helene bonnet

 

Programme helene bonnet

Comment être des parents impliqués et Zen

24 Nov

Découvrez l’interview percutante de Florence Leroy qui a co-écrit J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} dans l’émission Bretagne Matin du 5 Novembre.

Ecoutez l’interview ici

Elle y partage ses pépites pour vivre une vie de famille harmonieuse et sans râleries.

Parmi les « 10 bons plans pour la rentrée » dans ELLE Magazine

17 Août

Parmi les « 10 bons plans pour la rentrée« , la journaliste Valérie Robert recommande, dans son article publié le 14.08 dans ELLE magazine les ateliers « J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint » que  notre formatrice Emmanuelle Clappier animera en région lyonnaise !

Tout pour une rentrée en douceur!

Bravo Emmanuelle !

JDREC Emmanuelle Clappier 1
JDREC Emmanuelle Clappier 2

JDREC Emmanuelle Clappier

Soyons bienveillant avec nous-mêmes pour plus de joie en famille

16 Juil

Un article proposé par Florence Leroy, co-auteur du livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}. Profitez-en pour découvrir son blog « Plus de Joie! » ( à la suite de l’article ci-dessous)   Aussi , que pensez-vous de la nouvelle affiche des ateliers ? Avez- vous trouvé ce qui a changé  sur l’affiche?  Et oui, nous avons eu envie de rajouter un adolescent à notre petite famille !   Nos ados ont le don de nous faire râler et parfois nous n’arrivons plus à être le parent que nous voulons être à leurs côtés. Pour vous souvenir, nous allons vous partager  beaucoup plus d’articles à ce sujet et les ateliers seront aussi une opportunité pour mieux les  comprendre et communiquer avec  eux.

JDREC Ateliers nouveau flier

Une chance supplémentaire

Quand nous essayons d’être un peu plus le parent que nous avons envie d’être, nous sommes souvent  pleins de bonnes résolutions. Et nous nous disons, à partir de demain, ….

Je vais préparer le petit déjeuner la veille pour ne plus être à la bourre le matin.

Je vais rentrer un peu plus tôt pour avoir le temps d’un câlin avec mes enfants avant le « marathon » du soir.

je vais prendre une grande respiration avant de répondre du tac au tac à mon ado.

Nous mettons à l’épreuve nos bonnes résolutions, nous tenons quelques jours et puis patatras, le naturel revenant au galop, nous nous retrouvons au lit sans avoir préparé le petit déj, au bureau à 19h pour un dossier hyper important ou à hurler dans la cuisine, seul(e) car notre ado vient de claquer la porte.

Alors nous sommes déçu(e), irrité(e), agacé(e), nous nous mettons à râler contre nous même, nous nous jugeons.

Lorsque je me trouve dans cette situation où je me vois être la mère que je n’ai pas envie d’être, j’aime à me rappeler, comme je le fais pour mes enfants, que j’ai toujours le droit (le devoir) de me donner une chance supplémentaire de mieux faire.

De la même manière que nos enfants ont besoin d’entrainement et de bienveillance pour arriver à acquérir une nouvelle habitude, une nouvelle compétence, nous avons nous aussi besoin/droit à une nouvelle chance. Soyons bienveillant avec nous même, pour plus de joie en famille.

Découvrez d’autres articles bienveillants sur le blog de Florence Leroy – Plus de Joie !  et participez à un atelier !

Interview: Florence Leroy

6 Juil

Florence Leroy JDREC

Mission possible : arrêter de râler dans son foyer !

Une interview avec Florence Leroy , Conseillère conjugale et familiale, mère de quatre enfants, auteur avec sa sœur Christine Lewicki du livre J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint et créatrice des ateliers du même nom, Florence Leroy accompagne les mamans vers plus de joie dans leur vie de famille mais aussi leur vie de femme. Entretien avec une maman qui nous invite à prendre notre vie en mains ! 

« Lors de toutes mes interventions, je donne la conclusion suivante : arrêter de râler n’est pas l’objectif. C’est un prétexte pour nous reconnecter à ce qui est important, lâcher prise sur ce qui n’est pas essentiel, mettre le plaisir au coeur de nos vies. »

Découvrez l’interview sur  Fabuleuses au Foyer!

6 astuces aussi simples que puissantes pour poser clairement les limites sans donner de fessées

6 Mar

Un article écrit par Florence Leroy pour le réseau des ambassadeurs certifiés « J’arrête de râler »

Depuis quelques mois, nous entendons à souvent parler de la fessée. Le Conseil de l’Europe a condamné en février 2016, la France pour ne pas interdire «de manière suffisamment claire» les châtiments corporels envers les enfants… Pour ou contre une loi ? Pour ou contre la fessée ? Chacun a son idée et les débats s’enflamment. De mon côté, je sais que chaque parent essaie de faire comme il peut selon son énergie, son éducation, ses valeurs, son enfant, la situation … Je sais combien la vie auprès de nos enfants peut parfois être source de stress. J’ai moi-même juré de me faire ligaturer les trompes au plus vite, un jour où je n’en pouvais plus de mes deux petits !  Oui, être parent c’est parfois épuisant et on se retrouve souvent envahi par les envies ou les comportements de nos enfants. On ressent le besoin de poser le cadre et des limites pour se préserver mais aussi pour les éduquer. Et quand on a l’impression d’avoir tout essayé, quand on a peur que nos demandes soient ignorées alors on peut en venir à la fessée. Au final, sous la menace, on obtient peut-être ce qu’on veut mais sommes-nous vraiment satisfaits de la posture que nous adoptons en tant que parent ? Être le parent qui menace et distribue les sanctions c’est épuisant !

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Et s’il était possible de poser fermement et clairement nos limites tout en vivant dans une ambiance apaisée et joyeuse ? Et si nous déplacions notre objectif en passant de la recherche d’obéissance à celle plus satisfaisante et durable de coopération ?

Je vous partage aujourd’hui 6 astuces aussi simples que puissantes pour poser clairement les limites sans donner de fessées qui ont sauvé ma vie de famille qui s’est finalement agrandie. Je suis maman de quatre enfants maintenant.

1. Annoncer les choses avant qu’elles n’arrivent

« Nous allons bientôt quitter le parc, quelle dernière chose souhaites-tu faire avant de partir, un tour de toboggan ou de la balançoire ? »  Nous avons souvent en tête une idée de comment les choses doivent se faire pour que les routines de la vie de famille tiennent la route. À 18h il faut que nous soyons à la maison, pour ensuite prendre le bain, le repas, l’histoire et au lit. Et nous oublions d’annoncer les choses tellement cela nous semble évident. Mais notre enfant n’a pas de montre et ce qui le passionne maintenant c’est glisser, glisser, glisser sur le toboggan. Alors quand j’arrive pour lui annoncer qu’il est l’heure de partir, c’est trop difficile pour lui, c’est trop brusque, il résiste à cette idée. Et comme en tant que parent, je vois l’heure qui tourne et que je m’attends à être respecté dans mes demandes, j’ai le réflexe d’être encore plus ferme dans l’espoir qu’il obéisse, et j’entre dans la spirale de la menace, la résistance qui engendre l’exécution de la menace et la frustration pour tout le monde.

Toutes les fois où nous anticipons pour annoncer les choses avant qu’elles n’arrivent, où nous expliquons ce à quoi nous nous attendons, nous limitons les occasions de rentrer en conflit. Nous permettons à notre enfant d’être informé et de se préparer aux évènements qui arrivent. En lui laissant le choix d’une dernière activité, nous lui donnons l’occasion de savourer pleinement cette dernière activité plutôt que d’avoir le sentiment d’y être arraché et de s’y accrocher.

2. Reconnaître les émotions

Dans un centre commercial, pour plus de facilité et de sécurité nous aimons que notre enfant reste dans sa poussette. Et souvent c’est le début d’un combat entre lui qui dit « non, non, non » et nous de répéter «si, si si !». La tension monte. L’envie d’aller vite, de montrer (à ceux qui nous regardent) que nous savons « gérer » notre enfant, de se faire entendre, est très forte. Nous pouvons avoir l’impression que la menace d’une fessée va nous aider même si nous savons que cela ne résout rien.

Quand il nous semble important d’exiger quelque chose de notre enfant, nous pouvons ET l’installer dans la poussette ET reconnaître combien c’est frustrant de devoir être attaché dans cette poussette alors qu’il y a plein de choses à voir, à toucher, à découvrir dans ce magasin. Et continuer à rester ferme sur ce point qui nous semble important ET reconnaître combien cette situation est frustrante, agaçante, énervante pour notre enfant. Se sentir compris dans son propre besoin va aider notre enfant à entendre le nôtre et augmentera nos chances qu’il coopère et que les choses se fassent en douceur.

3. Donner du sens

Parfois nous posons des limites à nos enfants, sans leur expliquer pourquoi. Nous leur disons NON ! sans leur expliquer à quoi nous disons OUI.  Nous posons un non à un film ce soir et nous oublions d’expliquer que c’est un oui à la bonne humeur demain. Nous posons un non à « encore un gâteau » mais nous disons un oui à « il en reste pour demain ». Nous posons un non à « encore un jeu avant de partir » car nous disons un oui à « une arrivée chez Mamie dans la bonne humeur car à l’heure ». Toutes les fois où nous donnons sens aux limites que nous posons, nous faisons appel à la capacité de compréhension du monde de notre enfant. Nous lui indiquons que nous avons confiance dans sa capacité de comprendre. Mon parent m’a dit non pour cette raison et non parce qu’il gouverne ma vie. Lorsque mon enfant comprend la limite, nous augmentons les chances qu’il accepte et donc nous limitons le risque d’être tenté par une fessée.

4. Lâcher prise et choisir ses batailles

La vie de famille nous donne plein d’opportunités de râler, de nous confronter à nos enfants. Entre les choses qu’ils doivent faire, celles qu’ils ne doivent pas faire, celles qu’ils ne veulent pas faire, celles qu’ils oublient de faire…  Nous n’avions pas imaginé combien nous serions si souvent sur leur dos pour faire avancer les choses. Soyons réalistes nous ne pouvons pas attendre de notre enfant qu’il mange équilibré et avec le sourire et proprement, qu’il fasse ses devoirs dans la bonne humeur, qu’il range sa chambre et fasse son lit, mette ses chaussons, se lave les dents et lave le lavabo, tire la chasse et éteigne la lumière et ne rechigne pas à aller prendre sa douche…  sans que tout cela ait des conséquences sur l’ambiance de la vie de famille. Nous les saoûlons avec nos exigences, ils ne nous écoutent même plus, la tension monte et nous avons l’impression que seule la menace, la punition ou la fessée va permettre que nous obtenions que les choses se fassent.

Et si nous nous mettions d’accord, en couple, sur l’essentiel, sur ce qui est le plus important pour chacun de nous aujourd’hui à transmettre à nos enfants. Si nous choisissions 5 choses sur lesquelles nous allons mettre notre énergie et notre temps à leur transmettre : l’habitude de ranger leur cartable, rester calme un quart d’heure à table, se mettre sérieusement à ses devoirs pendant 20’… Et si nous acceptions de choisir nos batailles et de lâcher prise sur le reste aujourd’hui, afin de cultiver une ambiance de bonne humeur à la maison, plutôt que de rester figés sur nos principes et de devoir utiliser la force. Une fois ces cinq choses acquises nous pouvons avancer sur les autres.

5. Chanter à tue tête  « J’en ai marre, j’en ai marre, j’en ai marre ! » .

Parfois nous avons l’impression d’avoir tout fait, tout dit pour que cela se passe comme il faut et c’est tout de même la galère. Nous sommes frustrés, au bord de la crise de nerfs. Nous ne savons plus quoi faire et la tentation de la fessée, des mots blessants n’est pas loin. Nous pouvons alors chanter. Chanter un chant fort et puissant pour évacuer cette tension, pour faire quelque chose de cette tension, quelque chose qui ne portera pas préjudice ni à mon enfant, ni à notre relation. Notre chant est fort, nos enfants en général n’aiment pas cela. Ce n’est pas important. Ce qui compte c’est que je puisse exprimer mon ras-le-bol, qu’ils sachent que ce qui se passe ne me convient pas sans écraser mes enfants du point de la culpabilité de « m’avoir mis en colère ». Ce chant créé aussi comme une prise de conscience de mon entourage que je suis à cran et qu’il va sûrement falloir que quelque chose change. Ce chant va aussi calmer mes émotions et m’aider à retrouver le chemin de la créativité pour trouver ma manière de me faire entendre tout en préservant ma relation avec mes enfants et l’ambiance familiale. 

6. Prendre soin de soi

Parfois la vraie raison qui nous fait partir au quart de tour avec nos enfants, c’est que nous sommes à sec. Nous avons tellement donné, donné, donné. Notre temps, notre énergie, nos nuits… Nous nous sommes oubliés et nous n’en pouvons plus. Alors tout nous agace, on râle et petit à petit nous avons l’impression d’avoir une vie de famille pourrie. Et chaque comportement agaçant de nos enfants est une preuve supplémentaire de notre soit-disant incompétence. Alors nous enrageons et nous sommes prompts à la menace, au chantage à la fessée. Stop ! Il est urgent de faire une pause. En tant que parents, nous sommes au cœur de la famille, nous sommes le cœur de la famille. Et si nous ne prenons pas soin de nous, personne ne le fera à notre place. Il nous faut prendre soin de nous pour prendre soin des autres. Quand je suis bien avec moi-même, je suis plus apte à accepter les comportements agaçants des enfants. Prendre soin de soi c’est aussi s’accueillir dans notre parfaite imperfection. Oui, je ne suis pas le parent aussi calme que je voudrais être. Oui, aujourd’hui j’ai du mal à rester zen. Je fais ce que je peux et je reste le bon parent pour mes enfants.

La bienveillance en famille commence par soi-même !

Voilà. Peut-être que certaines de ces astuces vous parlent. Si ces pistes vous intéressent, voici un autre article sur le sujet). Que pouvez-vous faire autrement dès demain pour essayer de les mettre au coeur de votre vie ? Comment faire en sorte que tout cela ne reste pas à l’état de “belles idées” et qu’au contraire vous arriviez à les mettre au coeur de vos journées ?

Ce que nous avons remarqué avec Christine Lewicki c’est que nous râlons souvent le plus sur les personnes que nous aimons le plus au monde. Nos enfants sont nos trésors et pourtant trop souvent nous passons nos journées à RÉSISTER notre vie ensemble. C’est pour cela que nous avons ensemble choisi d’écrire le livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}. Et parce que nous croyons qu’avancer avec d’autres parents pour trouver d’autres manières de faire c’est possible nous avons ensuite créé un atelier pour les parents que notre réseau d’ambassadeurs certifiés transmet aux familles à travers le monde.

Florence Leroy

Florence Leroy JDREC

Co-auteure du livre et des ateliers “J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}” http://florenceleroy.fr/

Si cet article vous a plu merci de le partager et téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler. 

 

 

Objectif : Zéro Râlerie! dans Actu Parents

23 Jan

Objectif  Zéro Râlerie

« Quand un parent ne cesse de se plaindre, au point parfois de « plomber » l’ambiance, c’est qu’il n’écoute pas assez ses propres besoins, explique Florence Leroy qui a co-écrit avec sa soeur, Christine Lewicki, J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint. Quatre fois maman, cette conseillère en économie sociale et familiale livre quelques précieuses pistes, ancrées dans le concret, pour une vie familiale et conjugale plus harmonieuse. Des conseils qui sont repris dans des ateliers animés un peu partout en France et depuis peu en Suisse et en Belgique… »

ACTU PARENTS -

Pour une meilleure visibilité, lire l’article via ce lien : ACTU PARENTS – Objectif zéro râlerie

Que faire à notre petit niveau ?

15 Jan

Il y a quelques jours le réseau des ambassadeurs  » J’arrête de râler sur mes enfants { et mon conjoint} » a reçu un message qui nous a profondément touchés par sa justesse. Nous avons eu envie de le partager pour éclairer ceux qui, comme nous, se demandent ce que nous pouvons faire « à notre petit niveau » face aux événements dramatiques de ces derniers jours qui ont tendance à nous dépasser.

Voici le message qui nous a été envoyé :

« Suite à ces événements d’une violence inouïe, il est difficile de savoir ce qu’on peut faire, à notre « petit » niveau pour changer les choses. Seule chose dont je suis certaine, c’est qu’il faut continuer à élever nos enfants dans la bienveillance, envers et contre tout. C’est pourquoi je dis MERCI à tous ceux et surtout toutes celles qui s’investissent au quotidien pour donner des outils à tous les parents qui ont choisi ce chemin. »

Évidemment nous sommes remplis de gratitude de sentir que notre travail d’accompagnement des familles est reconnu mais finalement ce qui nous touche le plus c’est que ce message nous reconnecte avec notre mission de vie que nous mettons en œuvre à travers nos ateliers.

Comptez sur chacun d’entre nous en 2015 pour continuer dans ce sens et accompagner les parents qui le souhaitent sur le chemin d’une éducation pleine de bienveillance, de tolérance, de partage, de respect des besoins de chacun, remplie d’un amour inconditionnel pour nos enfants et chaque membre de nos familles.

Que ce début 2015 douloureux nous catapulte dans une année puissante et riche d’amour et de tolérance. « Soyons la lumière que nous voulons voir dans ce monde ».

Love and Respect,

Les ambassadeurs « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} »

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Découvrez un atelier  découverte  « J’arrête de  râler sur mes enfants {et mon conjoint}«   gratuit près de chez vous!

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