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Le jour où j’ai compris que j’avais été une mère aidante

22 Sep

Et voici la magie que l’on obtient quand on ose parler avec son cœur !

Cet article est un ancien article récemment mis à jour. Merci Audrey Akoun pour ce magnifique article. Audrey Akoun, thérapeute familiale et auteur avec Isabelle Pailleau de « Apprendre autrement avec la Pédagogie Positive » chez Eyrolles

Le jour où j’ai compris que j’avais été une mère aidante !

Hier c’était la rentrée des classes. Source de stress pour certains, d’excitation pour d’autres, chaque année, pour moi, cette rentrée rime avec remise en question parentale. Chaque année, je me dis que cette fois-ci, je vais mieux faire et que j’essaierai de ne plus commettre d’erreurs avec mes enfants. J’ai toujours un petit reliquat de culpabilité sur mes erreurs passées et une anticipation anxieuse sur mes erreurs à venir.

Hier matin, alors que je conduisais mon aîné de 17 ans, pour sa rentrée en Terminale à l’internat, un miracle s’est produit. Nous avions une heure et demie de trajet en tête à tête (enfin plutôt côte à côte).
Alors que nous écoutions la playlist que mon fils avait spécialement préparé pour l’occasion, il lâche :
« Tu sais maman, c’est fou comme j’ai changé ! Je sens vraiment que j’ai évolué, je me sens vachement bien dans ma tête et dans ma vie. »

Moi : « C’est vrai chéri, je trouve aussi que tu as mûri. Tu es plus posé et plus joyeux et ça me fait très plaisir. »

« Non mais c’que j’veux te dire, c’est que j’me rends compte de tout ce que tu as fait pour m’aider … Pourtant ça n’a pas été facile tous les jours. Je t’ai détesté, même, par moments. Détesté de me mettre face à la réalité, de ne pas me laisser végéter quand je n’avais aucune motivation, de me laisser me débrouiller seul pour plein de trucs … C’est vrai, je sais que je n’ai pas toujours été cool avec toi.
Et c’est pendant mes vacances (
il est parti seul en vacances avec ses amis pendant 15 jours que j’ai pris conscience de tout ce que tu avais fait pour moi. Tu m’as aidé à devenir un homme autonome, débrouillard et responsable.
Même pour l’école ! Aujourd’hui, je sais que j’ai l’embarras du choix pour mon orientation et que je peux choisir tranquille car tu vas me conseiller mais pas me décourager de prendre une voie ou une autre. J’ai confiance en moi, j’suis pas stressé pour la rentrée. Je sais que je vais réussir. Alors que tu te rappelles, il y a encore 2 ans : je voulais arrêter l’école à 16 ans
. »

Moi : « Tu sais, c’est aussi grâce à toi et à tous les efforts que tu as faits … » Et à ce moment-là, sentant les larmes perler au bord de mes paupières, j’ai compris que dans mon imperfection, malgré mes erreurs, j’avais été une mère aidante.

Mon fils est un drôle de zèbre, comme on dit. C’est un garçon brillant et infiniment gentil. il est aussi très complexe et désarmant par moments. Il a eu un parcours scolaire très chaotique : Il adorait l’école jusqu’en CE1. Puis il a commencé à détester et à faire le pitre. Déprimé en CE2, on lui a fait sauter une classe car il s’ennuyait trop. Cela fut mieux. Puis le calvaire a recommencé en 4ème, qu’il a redoublée. A la fin de sa 2nde, il n’avait assisté qu’à la moitié des cours. Je pense que l’établissement aurait pu lui décerner le diplôme de l’absentéisme. C’est à sa deuxième seconde, qu’il a eu le déclic, ce qui lui a permis d’annuler son redoublement en cours de route et de passer en 1ère S qu’il a terminé brillamment.
Pendant toutes ses années d’adolescence, il y a eu des fugues, nous nous sommes beaucoup disputés aussi, nous balançant mutuellement des vilains mots tel des flèches empoisonnées décochées en plein coeur. Il a traversé des périodes d’hibernation intense.
Moi j’essayais de trouver toujours des solutions, de calmer le jeu. J’essayais de me remettre en question. Je l’aimais et lui montrais par mon affection et mon attention. Mais cela ne suffisait pas. Je me suis souvent sentie à bout de nerfs, inquiète, en colère, frustrée, triste et coupable. Combien de fois je me suis entendue dire ou penser : « Je dois vraiment être nulle comme mère pour que mon fils se sente aussi mal ! »
A cela venait s’ajouter la culpabilité liée à mon métier de psychologue. « Ah si j’étais aussi bonne avec mes enfants que je suis bonne avec mes patients, tout irait bien… »

Et pourtant, hier matin j’ai compris ce qui m’avait permis d’aider mon fils à grandir. Ca m’est apparu comme un puzzle de 5 pièces enfin reconstitué dans ma tête. J’ai vu tout ce que j’avais fait d’aidant, en dépit de mes erreurs. Cela se résume en 5 points :

1/ GARDER UN REGARD BIENVEILLANT ET RÉPARER

J’ai toujours essayé de garder au maximum le regard bienveillant que je porte sur lui depuis sa naissance. Dans les moments où il me poussait au bout de mes limites (et ça, les enfants savent très bien le faire), et que la colère montait, je m’accrochais à l’image de lui petit garçon qui avait le don de me faire rire avec ses petites phrases, juste pour ne pas oublier que c’était bien le même enfant que j’avais sous les yeux et non un adolescent sadique qui m’était étranger.
Et puis parfois les ados poussent le bouchon tellement loin et nous nous sentons tellement démunis que nous n’arrivons pas à contenir notre colère et nos angoisses. Et là, les mots et les gestes malheureux peuvent arriver (même si l’on est niveau supérieur en yoga).
Inutile de se flageller pendant des heures. La bonne nouvelle que j’ai apprise, c’est que nous pouvons toujours nous rattraper et réparer la relation.
J’ai compris qu’à chaque fois que j’ai eu une dispute avec mon enfant, j’ai eu l’humilité de revenir vers lui et de reconnaître que j’aurais dû mieux me contrôler et ne pas dire des choses blessantes. Je suis revenue vers lui pour faire la paix et lui renouveler mon désir d’avoir une jolie relation avec lui. Pour une parole négative, je compensais toujours par au moins cinq choses positives que je trouvais bien chez lui. pour ne pas l’enfermer dans une vision négative de lui-même.

2/ AUTONOMISER

Je revois mon fils en train de crier au scandale lorsque je lui ai demandé pour la première fois de s’occuper de son linge, lavage et repassage si besoin (il avait 14 ans). « Mais je ne sais pas comment faire !!!! et puis c’est aux femmes de faire ça. Les mamans des autres, elles leur font leur linge. C’est juste parce que t’es feignante que tu veux que je le fasse à ta place ». Je lui avais simplement répondu: « Pas de problème, je vais te montrer comment on fait et ensuite tu pourras le faire seul. Tout le monde participe dans la maison, indépendamment de son sexe ».
Idem pour la cuisine, pour l’appel au service client de son téléphone portable, pour les papiers administratifs scolaires, pour ses courses, etc.
Mon but a toujours été qu’il puisse rapidement se débrouiller seul afin qu’il gagne en confiance en lui, qu’il n’ait pas peur du monde extérieur et qu’il puisse croquer la vie à pleine dents sans être dépendant de sa Môman, une fois adulte.C’est aussi cette autonomie au quotidien qui permet à l’enfant de rentrer dans les apprentissages plus facilement.

3/ VALORISER

Au milieu des prises de tête dans la période critique de son adolescence, j’ai veillé à valoriser chaque petite chose positive. Je traquais toutes les paroles et comportements positifs chez mon ado, je me focalisais sur chaque progrès ou amélioration pour les lui faire remarquer. J’ai toujours valorisé les aspects positifs de sa personnalité et ses actions plutôt que de ressasser ses défaillances et ses échecs.
Et je pense aujourd’hui, avec du recul, que cela a été un bon levier de motivation. Il a pris de plus en plus confiance en lui jusqu’à se sentir assez fort pour essayer de se mettre vraiment au travail (au risque d’échouer).
Je crois que la phrase que je lui ai le plus répétée (après je t’aime) est: « Je n’attends pas de toi les meilleurs résultats. Le résultat je m’en fiche pour l’instant. J’attends de toi que tu essayes de travailler honnêtement. Que tu fasses des efforts et que tu persévères.

4/ GARDER LE LIEN

Hormis et en dépit des tempêtes que nous avons traversées avec mon fils, je sais que ce qui nous a sauvé c’est ma capacité à ne pas avoir oublié mon adolescence et à m’intéresser à l’univers de mes enfants. Mon fils m’a toujours dit : « Ce qui est cool avec toi c’est que t’es une mère jeune dans ta tête. » Je crois que dans sa bouche ça veut dire : « Tu écoutes de la musique et tu regardes des films avec moi, tu t’y connais bien en jeux videos, tu accueilles mes amis à la maison et tu parles avec eux sans que cela soit un interrogatoire et surtout tu me fais rire. T’es un peu fofolle mais t’es drôle. »
Je crois que c’est ça le truc : On peut mettre un cadre et des règles qui parfois font hurler nos enfants. Mais on peut aussi s’intéresser à eux vraiment pour ce qu’ils sont, sans jugement ou censure. Je n’ai pas beaucoup de temps à consacrer à chacun de mes enfants (j’en ai 4) alors j’essaye de passer du temps de qualité entre les moments où je dois jouer mon rôle de parent, car c’est aussi mon rôle.
Un film, de la musique, un câlin (oui nous faisons encore des câlins, n’en déplaise à M.Freud), le laisser me raconter ses trucs à lui, qui ne m’intéressent pas forcément dans l’absolu… Ce qui m’intéresse c’est de l’écouter lui et de voir son enthousiasme lorsqu’il me parle d’un truc qu’il le passionne ! En l’écoutant, je lui montre qu’il est important et que son opinion compte.

5/ VOIR A LONG TERME ET LACHER-PRISE SUR SES ANGOISSES DE PARENT

J’aurais attendu 17 ans pour être soulagée et avoir l’assurance que je ne suis pas une mère si nulle que ça !!! Je dirais même plus : Les mots de mon fils dans cette voiture donnent du sens à tous les doutes que j’ai pu avoir et effacent ma culpabilité.
J’ai compris, aujourd’hui, que lorsqu’on élève un enfant, il ne faut pas attendre de résultats immédiats à nos actions. Au risque pour nous d’être souvent déçus, frustrés et en colère. Il faut garder la conviction que chaque action aura un effet à long terme et dans l’immédiat se contenter de profiter de chaque instant de bonheur partagé avec son enfant

L’autre prise de conscience est que ce chemin n’est possible que si l’on lâche un peu prise à nos inquiétudes de parent (bien légitimes) et qu’on ne leur met pas la pression juste pour nous rassurer. Et les sujets d’inquiétude, ce n’est pas ce qui manque ! Santé, avenir professionnel, fréquentations, etc.
Lâcher-prise sur ses angoisses permet d’abaisser un peu nos attentes mais surtout de responsabiliser l’enfant, et de surcroît l’ado, quant à la manière dont il construit sa vie.
Lâcher-prise ne signifie pas pour autant les laisser faire ce qu’il veulent. Le cadre est là pour guider et rassurer. Le lâcher-prise est beaucoup plus de l’ordre de la posture, de notre manière de communiquer et d’être en relation.

Vous l’aurez compris, cette rentrée a été pour moi très riche en émotions et en leçons de vie. J’ai remercié mon fils pour cette reconnaissance et lui ai renouvelé toute l’estime et la confiance que j’avais en lui.

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Confinement | Voir grandir son couple !

27 Avr

Et si ce confinement était la meilleure chose qui puisse arriver à votre couple ?

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4 piliers pour nourrir mon couple

Les 6 trucs qui ont sauvé mon couple

4 pistes pour booster la sexualité dans votre couple

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11 Déc

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Comment prolonger le bien-être des vacances ?

10 Sep

Les vacances peuvent ne pas rester une simple parenthèse de bien-être !

Elles peuvent être l’occasion de faire le point, de ne plus répéter les mêmes erreurs et nous donner des pistes afin de poser de nouvelles bases dans notre quotidien.

Comment préserver...

Cependant, lorsque nous sommes à nouveau pris dans le tourbillon de notre quotidien, ce n’est pas facile… alors comment y parvenir ?

Pour vous aider dans cette démarche, j’ai répondu aux questions suivantes lors d’un entretien pour le journal La Croix.

Comment prolonger le bien-être vécu durant nos vacances ? 

Comme nous avons pris du recul pendant les vacances, à la rentrée nous voyons notre quotidien d’un œil neuf. Nous voyons donc mieux ce qui cloche dans nos familles. Nous pouvons en profiter pour interroger nos routines. Nous avons tous certaines façons de fonctionner qui nous semblent évidentes. Nous les répétons jour après jour alors même qu’elles sont parfois sources de tensions.

Pourtant, « la folie c’est de faire toujours la même chose et d’attendre un résultat différent », disait Einstein. Nous devrions donc à l’inverse innover pour ne pas reproduire nos erreurs. Par exemple, si chaque matin on s’énerve parce qu’un enfant perd systématiquement ses chaussures au moment de partir à l’école, mieux vaut les préparer la veille. Ou peut-être qu’en se levant un quart d’heure plus tôt, on aura plus de temps et on sera plus patient avec l’enfant. Interrogeons-nous aussi sur nos priorités. Certes, un enfant doit être propre, mais s’il ne se baigne qu’un soir sur deux, est-ce si grave ? Ou peut-être que s’il prenait une douche rapide au lieu d’un bain, il cesserait de hurler ?

Comment gérer un rythme de vie qui redevient intense ? 

Pendant les vacances, on avait eu un espace pour être bien dans le moment présent. Au quotidien, à l’inverse, beaucoup de parents ne prennent plus le temps de penser à eux. Ils s’oublient !

Pourtant, chacun a droit à une bouffée d’oxygène, à quelque chose qui le mette en joie. Essayons d’y penser au moment de reprendre le rythme. L’idée est de se donner une pause dans les obligations, un rendez-vous régulier avec soi-même quel qu’il soit. Cela peut-être de reprendre un sport, une pratique artistique ou, tout simplement, d’aller lire une heure dans un café chaque samedi matin.

Sommes-nous trop exigeants vis à vis de nos proches ?  

C’est particulièrement vrai dans la vie de famille. C’est là que l’on râle le plus ! C’est aux gens que l’on aime le plus que l’on fait le plus de reproches ! Cela signifie que l’on a des attentes très fortes vis-à-vis de ces personnes. Pourtant, plutôt que voir les imperfections, les ratés, mieux vaudrait voir ce que l’on réussit ensemble, cultiver ce qui va bien dans la famille.

Là encore, le moment de la rentrée, et le souvenir tout frais de la sérénité des vacances, peuvent nous ouvrir les yeux. Prenons le temps de dire « bravo et merci » pour toutes ces petites choses, qui sont bien faites par les uns et les autres.

Vos enfants rechignent à faire leurs devoirs ? Surtout, félicitez-les quand ils y arrivent ! Dites-leur « je suis content de toi », dès que vous en avez l’occasion. Il faut s’ouvrir aux petites joies car elles tissent du lien.

En pratique, comment nous en tenir à nos bonnes résolutions estivales ? 

La famille peut tenir son « tableau de vision familial » (2). On prend le temps de s’installer tous ensemble pour répondre à cette simple question: « Une année géniale ensemble, pour nous, c’est quoi ? »

Chacun cite ses moments préférés. « C’est quand on regarde un film », « c’est quand on joue au Monopoly », etc. Chacun peut aussi citer le petit rendez-vous qu’il souhaiterait prendre avec lui-même ou un projet qui lui tient à cœur : les parents rêvent d’un dîner en amoureux de temps à autre, tel enfant rêve d’un week-end sous la tente avec des copains, etc.

Formuler ces projets en début d’année aidera à les réaliser. Cela permet aussi de développer une attention les uns aux autres, de s’encourager mutuellement, de se soutenir. Cette « liste d’envies communes » permet surtout de réaliser que nous ne sommes pas ensemble pour partager des corvées.

Une famille ne se résume pas à préparer des sacs de sport en temps et en heure, faire avaler des brocolis, ramener des bonnes notes. Cultivons le bien-être familial toute l’année pour ne pas devenir de simples gestionnaires des contraintes et obligations. Il ne faut pas perdre de vue que la famille c’est la joie, à condition qu’il y ait bienveillance, respect, coopération et plaisir.

Découvrez l’intégralité de mes réponses en lisant l’article ici : interview-la-croix

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Profitez-vous de votre temps de déconnexion pour repartir sur de nouvelles bases ? Comment y parvenez-vous ?

Je serai heureuse de lire vos réponses en commentaire de cet article.

Love & Respect,

Christine Lewicki

(2) Cet exercice est notamment enseigné par les ambassadeurs certifiés « J’arrête de râler ». Si vous souhaitez contribuer à une société plus sereine en partageant le message « J’arrête de râler » autour de vous, devenez ambassadeur certifié pour animer vos propres ateliers auprès de particuliers ou d’entreprises ! Découvrez notre plateforme de formation en ligne et demandez votre dossier d’information ici.

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Arrêter de râler… c’est une bouffée d’oxygène !

3 Juil

Merci Melissa créatrice du blog « une bouffée d’oxygène » pour cet article sur le livre J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint !

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Melissa explique qu’elle a découvert le livre grâce à Henriette NenDaka, créatrice de la communauté « rebelles créatives », que j’ai eu le plaisir de rencontrer lors de cette interview. J’y adresse la prise de conscience qui m’a amenée à me sevrer de l’habitude de la râlerie. J’y parle aussi de mon parcours entre l’écriture de j’arrête de râler et celle de WAKE UP !, du thème de la brillance et, comment je suis parvenue à surmonter une énorme peur…

Après avoir visionné la vidéo puis lu le livre, Melissa a réalisé qu’elle était « une râleuse professionnelle » et que cela allait lui demander du temps pour se défaire de cette habitude.

Elle témoigne de l’impact que la râlerie a dans sa vie, sur ses enfants et son couple. Lisez l’article ici revecreetransmets _ Bouffée d’oxygène et découvrez les pratiques qu’elle a choisi de mettre au coeur de son quotidien pour prendre soin d’elle-même et être en mesure de prendre soin de sa famille !

Si vous aussi vous trouvez en train de vous délester de vos frustrations sur vos proches, profitez de la saison estivale pour ancrer une nouvelle habitude… lancez-vous le challenge j’arrête de râler cet été ! Vous pouvez le faire en famille, entre amis et… c’est gratuit !

Et si la vidéo et le thème d’arrêter de vivre votre vie à moitié endormi vous parle, vous pouvez déjà vous inscrire ici pour le prochain Forum WAKE UP à Paris, un week-end transformateur du 30 novembre au 2 décembre 2018 à Paris.

Love & Respect

Christine Lewicki

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L’impact des râleries dans le couple ?

7 Déc

Aujourd’hui on parle de l’impact des râleries dans le couple sur France 2.

La râlerie, un tue-l’amour ? Comment sortir de la spirale des râleries dans le couple ?

Découvrez dans l’émission de Daphné Burki Je t’aime etc., l’interview de Florence Leroy, co-auteure du livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} 

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Comment partir en vacances plus zen !

31 Juil

A regarder si vous vous apprêtez à partir, ou si vous vous dites que la prochaine fois… ce sera mieux !

En effet, se préparer à partir en vacances est parfois une source de tensions.
Merci Florence Leroy + de joie pour cette vidéo qui nous offre plein de solutions pour être plus zen dès le départ !

Et vous, quels sont vos trucs pour ne pas être frustré et tirer le maximum de bénéfices de vos vacances?

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Il est tout beau… il est tout frais !

16 Mar

Regardez ce que je rapporte de mon rendez-vous ce matin chez mon éditeur !

J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}  est maintenant disponible en format poche chez POCKET !

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8 pistes pour cultiver la coopération et la joie en famille !

4 Mar

Nous sommes responsables du bien-être de nos enfants.

Oui, bien sûr, nous sommes les parents et nous avons la responsabilité et la charge du bien-être de nos enfants. Concrètement, cela implique de les nourrir, les habiller, leur fournir un toit sans qu’ils aient à se soucier de la façon dont nous y arrivons. Nous vivons ensemble sous ce même toit, nous partageons la même salle de bain, la même cuisine, le même canapé.

Cela nous semble alors bien normal que tous les membres de notre famille coopèrent au fonctionnement du foyer pour participer aux tâches quotidiennes.

Facile à dire mais parfois difficile à obtenir. Et souvent à force de répéter, répéter, répéter, on se sent frustré et on râle.

Pourquoi nos enfants résistent à la coopération

J’ai la conviction que nos enfants sont plutôt prêts à coopérer et qu’en fait ils résistent à l’injonction que nous leur faisons plutôt qu’à l’action de coopérer. Je pense d’ailleurs que nous sommes comme eux. Nous sommes plutôt d’accord pour contribuer à la vie de famille mais si nous avions un petit chef au-dessus de notre tête pour nous dire quoi et quand faire les choses, nous aurions plutôt tendance à résister et à râler !

8 pistes pour susciter coopération et joie en famille ; christine lewicki ; j'arrete de râler sur mes enfants

8 pistes pour susciter la coopération et la joie en famille

Voici 8 pistes concrètes pour susciter plus de coopération, pour cultiver la joie en famille afin de ne pas se transformer en rabat-joie de service !

1. Parler avec notre coeur de nos besoins

Je suis souvent touchée par la capacité de compassion qu’ont mes enfants. Quand, au lieu de leur donner un ordre, je leur parle avec mon coeur de mes besoins, je constate que très souvent ils sont tout à fait ouverts pour coopérer et me soutenir.

Plutôt que de râler en bas des escaliers pour leur dire “Ça fait 10 fois que je vous demande de venir vider le lave-vaisselle”, je peux monter dans leur chambre et leur dire avec mon coeur que je suis désemparée car j’ai l’impression d’être la femme de ménage de service et cela ne me convient pas. Je peux leur dire avec mon coeur que je ne trouve pas cela juste que ce soit à moi de “tenir la maison”.

De même, si après être allée les chercher à leur entraînement de sport ou chez des amis, nous rentrons un peu tard à la maison pour le dîner, je peux leur dire : “Nous allons arriver plus tard que d’habitude et nous avons beaucoup de choses à faire avant le coucher, je suis fatiguée de ma journée et pourtant j’ai vraiment envie de passer une bonne soirée avec vous sans qu’on s’énerve, ce qui me ferait du bien c’est que vous veniez m’aider à la cuisine.”

2. Anticiper nos demandes

Ce qui paraît difficile à nos enfants, c’est notre manière parfois de leur sauter dessus avec nos demandes. Chaque fois que nous pouvons anticiper ces demandes, nous avons plus de chances que nos enfants réagissent de manière positive.

  • “En arrivant à la maison, je souhaite que vous rangiez vos affaires et je vais avoir besoin d’un assistant cuisine pendant que les autres prennent leur douche.”
  • “Nous dînons dans un quart d’heure, c’est bientôt l’heure de mettre la table.”
  • “Ce week-end, nous avons des invités, je trouve important qu’ils se sentent accueillis et pour moi cela passe par leur offrir un bon repas et avoir une maison agréablement rangée. Je vais passer pas mal de temps à faire les courses et préparer le menu, ce qui serait formidable c’est que, de votre côté, vous rangiez chacun votre chambre avant samedi midi au plus tard.”

3. Leur laisser le choix

Notre enfant n’a pas toujours l’idée des choses qu’il faut faire dans une maison et nous, en bonne tour de contrôle de la famille, nous aimerions lui attribuer des tâches afin de nous assurer que tout sera fait.

Et si nous leur laissions le choix ? Non pas de rendre ou ne pas rendre un service à la famille, mais de choisir ce qu’il se sent prêt à faire aujourd’hui pour contribuer. Nous aurons alors plus de chance qu’il le fasse.

  • Au début du week-end, nous pouvons faire la liste (passer l’aspirateur, laver le frigidaire) et chacun choisit une « mission ».
  • Avant le dîner, nous pouvons annoncer qu’il va falloir vider le lave-vaisselle, ranger tout ce qui traîne sur la table, préparer le plateau fromage, l’eau, le pain…“Qui fait quoi ?”

4. Préciser nos attentes

Souvent, nous demandons à nos enfants qu’ils rangent leur chambre ou nettoient la table du goûter et nous oublions de leur préciser nos attentes. Alors, lorsque nous entrons dans la cuisine ou dans leur chambre, nous sommes étonnés de voir l’éponge pleine de miettes dans l’évier ou leurs vêtements en vrac en bas du placard…

Finalement, c’est quoi pour vous une chambre en ordre ou un rangement de goûter terminé jusqu’au bout ? Cela nous semble si évident que nous ne le précisons pas à nos enfants. Et si nous prenions le temps de le leur dire pour leur faciliter la tâche ?

5. Faire une checklist

Ce qui agace souvent, c’est d’avoir à répéter sans cesse les mêmes choses.

“Quand tu quittes la salle de bain, vérifie que les serviettes sont mises à sécher, la baignoire rincée, ta brosse rangée”.

Et si nous faisions une checklist pour nos enfants que nous posterions dans la salle de bain, la cuisine, leur chambre ?

6. Construire des routines

C’est parfois difficile de voir le bazar dans la maison et de voir dans ce chantier toutes les choses à faire dans les jours à venir.

Chez nous, nous avons instauré une routine. Le samedi juste après le repas, c’est rangement de chambre et une action pour toute la famille (laver les toilettes, la salle de bain…). Ce jour-là, je suis « sur le pont », je rappelle les consignes, j’encourage. Par contre, les autres jours, je ne prends la tête de personne (ni la mienne) quand je vois de la poussière dans l’escalier car je sais que samedi prochain il sera aspiré.

7. Etablir un tableau des responsabilités

Pour notre enfant, il est plus facile de faire les choses quand il sait que son frère, sa sœur ou ses parents rendent un autre service en même temps et feront comme lui la semaine prochaine.

Alors une autre idée est de faire un tableau des responsabilités par semaine. Qui vide le lave-vaisselle ? Qui met la table ? Qui met les courses dans le frigidaire ? Etc.

8. Cultiver la bonne humeur

Le sujet de la contribution à la vie de famille n’est certes ni très glamour, ni très fun. Mais nous pouvons choisir de le subir ou de cultiver la bonne humeur et ainsi infuser plus de joie dans notre famille.

Nous pouvons déjà choisir nos mots, par exemple arrêter de parler de corvée. Que pensez-vous de “mission”, de “service à la communauté” ? Avez-vous d’autres idées ? Oui il faut parfois se coller au ménage, au rangement…

Et nous pouvons choisir l’ambiance dans laquelle nous le faisons, par exemple en mettant de la musique pour ensoleiller le moment. Et nous pouvons toujours être attentifs à remercier chacun pour ce qu’il a fait, toujours mettre l’accent sur le positif : si la chambre n’est qu’à moitié rangée, commencez par remercier l’effort accompli.

Avez-vous remarqué ce qui arrive lorsque nous disons MERCI à nos enfants ? Bien souvent un sourire joyeux illumine leurs visages !

Florence Leroy

Co-auteure du livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} – éditions Eyrolles

Mon plaisir est d’accompagner les parents vers plus de joie dans leur vie de famille – 06 62 09 39 26 – bonjour@florenceleroy.fr

Pour enfin faire taire la femme râleuse qui habite chez vous, demandez l’ebook Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} et recevez aussi la newsletter.

Le site  florenceleroy.fr  – Le blog florenceleroy.fr/plusdejoie  – Facebook ici

Comment être des parents impliqués et Zen

24 Nov

Découvrez l’interview percutante de Florence Leroy qui a co-écrit J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} dans l’émission Bretagne Matin du 5 Novembre.

Ecoutez l’interview ici

Elle y partage ses pépites pour vivre une vie de famille harmonieuse et sans râleries.

Parmi les « 10 bons plans pour la rentrée » dans ELLE Magazine

17 Août

Parmi les « 10 bons plans pour la rentrée« , la journaliste Valérie Robert recommande, dans son article publié le 14.08 dans ELLE magazine les ateliers « J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint » que  notre formatrice Emmanuelle Clappier animera en région lyonnaise !

Tout pour une rentrée en douceur!

Bravo Emmanuelle !

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JDREC Emmanuelle Clappier

Soyons bienveillant avec nous-mêmes pour plus de joie en famille

16 Juil

Un article proposé par Florence Leroy, co-auteur du livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}. Profitez-en pour découvrir son blog « Plus de Joie! » ( à la suite de l’article ci-dessous)   Aussi , que pensez-vous de la nouvelle affiche des ateliers ? Avez- vous trouvé ce qui a changé  sur l’affiche?  Et oui, nous avons eu envie de rajouter un adolescent à notre petite famille !   Nos ados ont le don de nous faire râler et parfois nous n’arrivons plus à être le parent que nous voulons être à leurs côtés. Pour vous souvenir, nous allons vous partager  beaucoup plus d’articles à ce sujet et les ateliers seront aussi une opportunité pour mieux les  comprendre et communiquer avec  eux.

JDREC Ateliers nouveau flier

Une chance supplémentaire

Quand nous essayons d’être un peu plus le parent que nous avons envie d’être, nous sommes souvent  pleins de bonnes résolutions. Et nous nous disons, à partir de demain, ….

Je vais préparer le petit déjeuner la veille pour ne plus être à la bourre le matin.

Je vais rentrer un peu plus tôt pour avoir le temps d’un câlin avec mes enfants avant le « marathon » du soir.

je vais prendre une grande respiration avant de répondre du tac au tac à mon ado.

Nous mettons à l’épreuve nos bonnes résolutions, nous tenons quelques jours et puis patatras, le naturel revenant au galop, nous nous retrouvons au lit sans avoir préparé le petit déj, au bureau à 19h pour un dossier hyper important ou à hurler dans la cuisine, seul(e) car notre ado vient de claquer la porte.

Alors nous sommes déçu(e), irrité(e), agacé(e), nous nous mettons à râler contre nous même, nous nous jugeons.

Lorsque je me trouve dans cette situation où je me vois être la mère que je n’ai pas envie d’être, j’aime à me rappeler, comme je le fais pour mes enfants, que j’ai toujours le droit (le devoir) de me donner une chance supplémentaire de mieux faire.

De la même manière que nos enfants ont besoin d’entrainement et de bienveillance pour arriver à acquérir une nouvelle habitude, une nouvelle compétence, nous avons nous aussi besoin/droit à une nouvelle chance. Soyons bienveillant avec nous même, pour plus de joie en famille.

Découvrez d’autres articles bienveillants sur le blog de Florence Leroy – Plus de Joie !  et participez à un atelier !

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