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Comment cultiver le bien-être en famille

23 Mai

Retrouver les conseils de Florence Leroy, co-auteure de J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} dans le dernier numéro de MAXI !

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Lire l’article en plus grand en cliquant ici: MAXI – Psycho

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« Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ! »

7 Avr

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, j’ai créé une série d’articles qui vous seront présentés ici, sur ce blog, sous forme de dictons –  Cet article vous propose d’explorer le premier dicton, j’espère qu’il vous plaira !

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Souvent on s’énerve sur la petite dame qui ne démarre pas assez vite au feu rouge, les bouchons, le camion poubelle qui bloque la rue. On râle parce qu’on a peur d’être en retard et que l’on est stressé. On a un rendez-vous important où nos enfants nous attendent et le délai pour arriver à l’heure à destination est assez serré… on commence à sentir que cela ne va pas passer ! ET, pourtant, si l’on ose regarder la situation en face, nous avons souvent une part de responsabilité. Combien de fois, avant de partir, nous avons voulu envoyer un dernier email, nous nous sommes engagés dans une conversation qui devait être rapide mais qui finalement a duré, ou bien tout simplement nous n’avons pas pu résister à mettre en route la machine à laver ! Nous sommes partis avec du retard et du coup, si nous voulions arriver à l’heure, il aurait fallu que tous les feux soient verts et que tout le monde daigne dégager la voie pour nous laisser passer !

Alors on râle, on rumine, on bisque au moindre obstacle ou au moindre ralentissement : le camion qui fait sa manœuvre, la personne qui ne démarre pas assez vite… et nous voilà, malgré nous, coincé au feu rouge ! Puis les choses empirent encore si, par malheur, on se trompe de route et on n’arrive pas à faire demi-tour.

Pourtant tout ce stress aurait pu être évité si nous avions pris la responsabilité de partir à temps. Ce qui nous fait râler, ce ne sont pas les autres, ce n’est pas le camion poubelle, ni le petit monsieur qui met trop longtemps à démarrer… ce qui nous fait râler c’est nous-même, notre culpabilité de ne pas avoir anticipé les aléas du trajet, et le stress engendré par notre retard. Le stress survient lorsque l’on sait ce que l’on doit faire et qu’on ne le fait pas ! Il se manifeste souvent lorsque nous ne nous sommes pas donnés les moyens à l’avance de pouvoir faire face sereinement à une situation.

Témoignage de Christine : “En 2010 je me suis lancée le challenge de ne pas râler pendant 21 jours consécutifs. Alors que je cheminais dans cette aventure, je me suis vite rendue compte que beaucoup de mes râleries se passaient au volant et que bien souvent j’accusais les autres de me mettre en retard. Et pourtant, je sentais bien au fond de moi que j’avais ma part de responsabilité. Comme du fait de mon challenge, râler sur les autres ne pouvait plus faire partie de mes options, j’ai choisi de changer ce que je pouvais changer et j’ai adopté la discipline d’ajouter 10 minutes à tous mes trajets. Cela me permet d’avoir le temps de faire le plein d’essence si besoin, ou demi tour si je me trompe de route. Et si j’arrive en avance, je peux méditer 10 minutes en voiture avant d’enchainer sur le reste de ma journée.”

Ajouter 10/15mn à tous nos temps de trajets, c’est une idée qui peut s’appliquer également lorsque l’on co-voiture ou que l’on prend un taxi. Plutôt que d’annoncer au chauffeur que nous devons être à tel endroit à 8h30, nous pouvons nous organiser pour une arrivée à 8h15.

ASTUCE QUAND MALGRÉ TOUT VOUS ÊTES EN RETARD : Si toutefois c’est trop tard et que vous vous retrouvez sur la route à vous sentir stressé par le retard que vous êtes en train de prendre, alors arrêtez-vous sur le bas coté pendant 5 minutes et passez un coup de fil pour alerter les personnes concernées. Vous verrez que la tension commencera immédiatement à retomber.

Le mois prochain, ne ratez-pas le deuxième dicton : «  Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas !  »

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J’arrête de râler au volant… en voilà un grand sujet !

3 Mar

On pourrait le trouver frivole et pourtant quand on y pense, quand on est confronté au quotidien, aux embouteillages ou aux incivilités au volant, et quand on sait qu’un conducteur passe en moyenne entre 6 et 10 heures par semaine (week-end compris)* dans sa voiture, ce n’est pas forcément évident. Pester, ruminer, bisquer, insulter… vous pensez probablement ne rien faire de bien répréhensible aux yeux de la société. Mais quel est le réel coût de ces râleries dans votre vie ? Etes-vous en train de vous punir vous-même en râlant sur les autres ?

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  • Nous commençons souvent notre journée dans notre voiture. Avons-nous envie d’apporter plus de plaisir à nos trajets pour commencer la journée d’un meilleur pied ?
  • Notre voiture est souvent un lieu de soupape entre notre maison et le boulot et/ou l’école pour nos enfants. Voulons-nous que cette soupape soit remplie de jérémiades, de tensions, de frustrations ou bien voulons-nous la transformer en une bulle de joie de vivre et de sérénité ?
  • Comment pourrait être notre vie si nous refusions de laisser les autres (quelles que soient leurs erreurs ou leur comportement) nous voler notre bonheur ?
  • Si nous arrivions à voyager sereinement, quel impact cela pourrait-il avoir sur le reste de notre journée ?
  • Avez-vous envie de cultiver un rapport plus fluide avec votre trajet et avec votre vie ?

Vous ne serez pas puni POUR votre colère, vous serez puni PAR votre colère” Buddha

Qui n’a pas déjà vécu un de ces scénarios ?

1. Vous croisez un chauffard sur la route

Vous roulez tranquillement, quand soudainement, une voiture arrive sur votre voie sans avoir mis de clignotant. Vous devez brutalement freiner pour garder vos distances de sécurité. Vous avez eu chaud et maintenant votre coeur bat la chamade. Vous avez eu peur et ressentez le besoin de vous défendre, de vous protéger et d’attaquer à votre tour. Les mots sortent de votre bouche par réflexe ou sous l’impulsion de la peur, vous insultez le chauffeur, insultes que seul vous pouvez entendre. Vous voulez que l’autre se rende compte de son erreur bien qu’il soit déjà loin au moment où vous l’insultez. Votre râlerie et votre colère proviennent de votre instinct de survie.

Pourtant, si au lieu d’être au volant, vous étiez dans la file d’attente de la gare ou dans l’ascenseur, il est fort probable que vous n’oseriez jamais insulter quelqu’un de la sorte. Mais, au volant, vous sentez que vous avez le “droit” car vous vous sentez en puissance et en sécurité derrière les commandes de votre véhicule. Vous avez l’audace d’exprimer cette agressivité. C’est ce qui explique que certaines personnes, plutôt calmes dans la vie, deviennent agressives, voire vulgaires, au volant.
Saviez-vous que le volant est un des rares endroits où les hommes et les femmes montrent le même niveau d’agressivité ?

2. Votre conjoint commente votre conduite

Vous êtes en voiture avec votre conjoint. Vous êtes au volant et la tension monte car il ou elle ne cesse de faire des commentaires sur votre conduite. Vous souhaitez rester concentré pour prendre en compte les aléas de la route et maitriser votre véhicule. Pourtant, vous sentez que vous commencez à perdre votre sang-froid. Vous commencez à vous stresser et à pester. Un conflit de couple est en train d’émerger à cause de pacotilles qui prennent soudainement une ampleur démesurée.

3. Les enfants à l’arrière de la voiture se chamaillent

Les enfants sont attachés à l’arrière et vous êtes en retard pour l’école, malgré tous vos efforts pour partir à l’heure ! Vous avez les yeux rivés sur la route et la tête déjà en train de ressasser la longue liste de choses que vous allez devoir jongler pendant la journée. Un conflit entre les enfants, conflit qui vous semble complètement futile comparé au poids de vos responsabilités, émerge sur la banquette arrière et vous vous mettez à crier. Vous déposez les enfants à l’école, déçu de n’avoir pu leur permettre de commencer la journée dans la sérénité.

4. Vous covoiturez avec vos collègues

Vous allez au travail en mode covoiturage  pour protéger la planète et ménager le kilométrage de votre véhicule. Parti d’une intention citoyenne de partage et de coopération, ce trajet se transforme souvent en mur des lamentations et en festin de potins. Vous pointez du doigt collègues et patrons. Vous créez des liens entre vous en vous moquant et en disant du mal des absents pour, au final, arriver au travail un peu désabusé.

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, j’ai créé une série d’articles qui vous seront présentés sous forme de dictons durant mes prochaines newsletters – une approche que j’espère amusante et percutante, pour nourrir un nouveau rapport avec vos trajets.

Ne ratez pas le premier dicton le mois prochain : “ Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ” !

*source : http://www.lievreoutortue.com/dans-votre-vie-combien-de-temps-passerez-vous-dans-votre-voiture/

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Woohoo, « J’arrête de râler » est traduit en allemand !

28 Fév

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Nos amis germains ne se plaignent pas… ils peuvent désormais lire « j’arrête de râler » dans leur langue maternelle !

Vous pouvez vous le procurer en édition kindle ou papier :

 

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Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} – webinaire gratuit !

7 Fév

Vous avez envie de comprendre pourquoi vous râlez sur les gens que vous aimez le plus au monde ?

Vous aimeriez comprendre pourquoi râler ne marche pas, et surtout savoir comment faire autrement ?

Rejoignez Christine Lewicki et le réseau des ateliers J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} lors d’une conférence gratuite en ligne ce jeudi 9 février à 21h.

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Pour vous inscrire gratuitement, suivez ce lien

Au plaisir de communiquer avec vous et de répondre à vos questions, jeudi 9 février, sur ce sujet qui a transformé ma vie et me tient tant à coeur !

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En 2017, c’est décidé, j’arrête de râler !

3 Fév

Lors d’un récent appel téléphonique avec mon groupe de coaching en ligne, Le {Cercle}, j’ai proposé aux membres quelques questions percutantes pour les aider à insuffler une intention puissante sur la nouvelle année.

Plusieurs participants ont fait part de leur désir en 2017 de s’engager dans le challenge « J’arrête de râler », d’en finir pour de bon avec cette dynamique de résistance négative et insidieuse qui leur empoisonne le quotidien et les amène à passer à côté de leur existence.

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Est-ce que vous trouvez que, vous aussi, vous râlez trop souvent ?

Aimeriez-vous découvrir à quoi pourrait ressembler votre vie si vous parveniez à ne plus râler ?

J’ai écrit le livre J’arrête de râler pour témoigner de la profondeur de la transformation que j’ai vécue quand je me suis lancé le challenge de ne plus râler pendant 21 jours consécutifs. Je me suis lancée dans cette aventure car je voulais développer un nouvelle conversation avec la vie. Cette vie qui est bien souvent ordinaire {et pas très sexy}, avec trop de bazar, de bouchons, des ordinateurs trop lents et trop de personnes qui ne font pas ce qu’on voudrait, quand on le voudrait ou qui ne nous comprennent pas !

J’ai ensuite eu le privilège d’être invitée à partager avec mon coeur quelques-unes des leçons les plus précieuses sur la scène du TEDX de la Rochelle. Si vous avez 18 minutes devant vous, je vous invite à regarder cette vidéo (qui été déjà été vue par plus de 125 000 personnes !). 

Vous aussi pouvez démarrer 2017 en ancrant une nouvelle façon de vivre, un nouveau dialogue avec vous-même, avec les autres et avec le monde !

Bien sûr, si vous n’avez pas encore eu l’occasion de le faire, je vous invite à télécharger gratuitement le KIT J’arrête de râler pour connaître les règles du challenge, obtenir des pistes concrètes pour moins râler en famille ou au boulot et télécharger notre affiche « Espace non-râleurs » à placarder sans modération !

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Pour commencer le challenge, je vous invite en premier lieu à identifier dans quels domaines de votre existence les râleries sont les plus présentes. Vous pourrez ainsi être plus vigilants lorsque vous vous retrouverez dans ces situations.

  • Est-ce que râler sur vos enfants vous (et leur) empoisonne la vie ? Ne manquez pas de réserver votre place pour le webinaire gratuit «Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} ? »,  que j’ai l’immense plaisir de vous proposer le jeudi 9 février à 21h, heure de Paris.
  • Est-ce que la râlerie prend surtout place au sein de votre couple ? Comment faire lorsque nous nous trouvons en conflit avec une autre personne ? Comment communiquer notre besoin sans râler et accuser l’autre ? Est-ce que notre priorité, dans ces moments que nous rencontrons tous, est de réellement satisfaire un besoin ou bien de nous décharger de notre frustration (ou angoisse) sur l’autre et de chercher à avoir raison ? Il est crucial de toujours nous demander «Quelle est ma priorité ? »
  • Est-ce que vous râlez principalement sur votre lieu de travail ? Si c’est le cas, parcourez l’article «Râler au boulot, une stratégie efficace? » qui offre  des solutions concrètes pour avancer sur le terrain parfois délicat des relations interpersonnelles dans le travail.

En 2017, choisissons de voir tous les beaux moments que la vie nous offre, toutes les opportunités qui se présentent à nous et que souvent nous ne saisissons pas lorsque nous sommes trop occupés à voir ce qui ne va pas.

En 2017, c’est décidé, j’arrête de râler !

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Quelle est ma priorité ?

31 Déc
Que faire lorsqu’une personne adopte un comportement qui nous agace ?

La plupart du temps, nous voulons lui en parler pour qu’elle change afin de mieux satisfaire notre besoin… avant d’ouvrir la bouche, posons-nous la question : « Quelle est ma priorité ? »

 

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« Est-ce que ma priorité est que l’autre se sente coupable ou est-ce que ma priorité est que mon besoin puisse être satisfait »?
Est-ce que ma priorité est d’avoir raison et de faire comprendre à l’autre qu’il a tord ou est-ce que ma priorité est de trouver une solution pour améliorer la situation ?
Ces questions sont importantes car une personne que nous mettons en position de coupable n’aura “JAMAIS” envie de coopérer.
Tout l’art d’être entendu consiste donc à exprimer mon besoin sans mettre l’autre dans une position de coupable.
Exprimer notre besoin de manière à ce que l’autre puisse faire partie de la solution, plutôt que de le mettre dans une situation où il est accusé d’être la source du problème !

C’est un léger ajustement dans notre  positionnement, mais je peux vous assurer qu’il fera toute la différence !

 Je voudrais aujourd’hui, dans cet article, partager quelques pistes pour explorer cette nouvelle manière de communiquer autour de nos problèmes et de nos frustrations:
  – Tout d’abord prioriser nos besoins et se demander si celui qui nous titille dans la situation du moment est réellement important. Ai-je réellement besoin de faire évoluer la situation, ou bien est-ce que ce n’est, finalement, pas une priorité ?
 – Ensuite se demander si l’autre est vraiment la source du problème, ou si c’est notre ressenti et notre attitude qui en font un problème. Par exemple, si le comportement de l’autre est inévitable (la personne se plaint, c’est un adulte qui a de mauvaises manières à table…) alors puis-je changer mon attitude et tolérer le comportement ? Puis-je m’en détacher ?
 – Finalement si le besoin est en effet une priorité et qu’il ne serait pas « juste » pour nous de ne pas en parler à l’autre, une des premières clés est de parler en mode « je » qui est non accusateur. Parlons de ce que nous ressentons, de notre besoin et demandons à l’autre de contribuer à trouver une solution.
Par exemple au lieu de dire « TU ne fais jamais la vaisselle quand on donne un dîner », dire « j’aime beaucoup recevoir nos amis, je trouve cela vraiment chouette de partager un bon repas mais en même temps je me sens souvent débordée et je trouve que parfois ce n’est pas très juste car une trop grande partie de l’organisation en cuisine repose sur mes épaules. J’ai besoin d’aide pour pouvoir vraiment en profiter. Que penses-tu de prendre la responsabilité de la vaisselle pour nos prochains dîners ? »
 – Valider ensuite avec notre interlocuteur que notre proposition lui convient et si l’on sent que nous n’avons pas une adhésion complète, nous pouvons alors trouver un accord avec lui. «  je sens que ma proposition ne te convient pas vraiment, as-tu une idée de ce que tu pourrais faire pour contribuer à une organisation qui te convienne mieux ? », « as-tu une idée pour que nous soyions tous les deux satisfaits ? ».
En s’exprimant ainsi, l’autre ne se sentira pas « coupable » et sera beaucoup plus susceptible de nous aider à satisfaire notre besoin !

Je vous invite à essayer et à laisser vos commentaires sur cette page.

Et, pour ceux d’entre vous qui désirent recevoir plus d’aide sur ce sujet, notamment pour mettre fin aux râleries que vous pouvez vivre en famille, nous organisons avec notre réseau de formateurs un webinaire gratuit fin janvier « pourquoi je râle sur mes enfants et mon conjoint ».

Le désarroi des parents

30 Mai

Le désarroi des parents

main dans la main

Avez-vous remarqué à quel point nos enfants ont le don de nous donner le tournis ! On leur donnerait corps et âme et parfois on a l’impression qu’ils ne sont jamais contents. On prend le temps de préparer une sortie spéciale ou des vacances pour eux, tout le monde se réjouis et le jour J ils font la moue parce qu’ils s’ennuient. On prend le temps de faire un jeu avec eux et quelques heures plus tard quand on lit nos émails ils nous accusent “t’es tout le temps sur ton ordi”. On leur achète un petit cadeau sur le marché en bord de mer et le lendemain c’est les hurlements dans les allées car on ne veut jamais rien leur acheter ! On a l’impression que leur réservoir n’est jamais rempli et qu’il faut leur donner toujours plus.

On se retrouve désemparé car on ne sait pas ce qu’on pourrait faire autrement et surtout on a l’impression que nous sommes les seuls ( les parents) à faire des efforts.

Une autre grande source de désemparement sont les conflits dans la fratrie. C’est tellement difficile de comprendre comment nos enfants peuvent rester coincés dans des batailles de pouvoir qui nous dépassent. Nous sommes désemparés car nous aimerions tellement qu’ils se respectent et se soutiennent. Franchement ça nous fend le cœur de les voir se crêper le chignon.

Nous aimerions tellement pouvoir être témoins de plus d’harmonie entre les personnes qui comptent le plus à nos yeux. Au-delà de la chamaillerie du jour entre nos enfants, c’est un peu notre idéal de vie familiale qui est remis en question et cela nous rend tristes.

Alors dans ces moments-là on perd un peu les pédales et parfois on se retrouve à râler en disant des choses que franchement on ne pense même pas. On utilise des mots forts, on exagère pour exprimer notre désarroi et du coup on ne se rend même pas toujours compte de ce qu’on dit.

On dit des choses qui, hors contexte, paraissent abominables ( c’est même dur de les voir écrites sur ce blog) et pourtant on doit bien admettre que cela nous arrive de tenir des propos aussi durs :

– Vous allez me tuer ….

– À la plage quand on aimerait tellement que nos enfants jouent tranquillement sans se chamailler et nous laisse nous détendre: “ je vais vous noyer”

– À une passante dans la rue qui trouve que nos enfants sont mignons” je vous les donne si vous voulez”

Évidemment on ne pense absolument pas ce qu’on dit, évidemment on en pense pas un seul instant à donner ou tuer nos enfants et pourtant on le dit car c’est notre manière d’exprimer notre désarroi. On dramatise les choses car on n’en peut plus.

Ça fait du bien de voir les choses en face parfois!  Vous ne trouvez pas ? Je me réjouis de lire vos commentaires sur cet article car je pense que c’est un sujet super -important et que plus on peut lever le rideau sur la réalité de la vie des parents plus nous pourrons contribuer à la rendre meilleure.

C’est pour cela que nous avons écrit J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}  et créé des ateliers pour aider les parents à retrouver plus d’harmonie et de bienveillance en famille !

A vous !

Love & Respect,

Vous  désirez partager cet article dans votre Ezine/Blog/Site? Vous êtes les bienvenus en incluant le petit texte suivant:

 “Christine Lewicki, est une coach en entreprise certifiée, auteur du Bestseller “J’arrête de râler!” publié en plusieurs langues, Conférencière et Facilitatrice de groupes MasterMind en France et aux Etats-unis. La passion de Christine est d’aider les gens ordinaires à  arrêter de râler et devenir entrepreneurs de leur vie !  Téléchargez le Kit gratuit  J’arrête de râler sur le blog!

Choisir ses batailles

4 Déc

« Cleaning your house while your kids are still growing is like shoveling the walk before it stops snowing. »Phyllis Diller

Traduction: Nettoyer votre maison alors que vous enfants sont encore entrain de grandir c’est comme enlever la neige devant chez vous avant qu’il arrête de neiger”

Avez-vous remarqué comme nous pouvons parfois être coincés dans nos principes. Nous avons tellement envie de bien élever nos enfants, nous avons tellement envie que notre couple marche bien  et nous avons une idée très précise de comment les choses “ doivent” être dans notre foyer pour que tout se passe comme nous avons prévu.

  • Il faut que nos enfants disent bonjour et au revoir
  • Il faut que leur chambre soit rangée et leur habits pliés dans la commode
  • Qu’ils restent assis à table pendant tout le repas.
  • Il faut qu’on nous aide pour vider le lave vaisselle et sortir les poubelles
  • La maison doit être rangée
  • Les chaussettes ne doivent pas trainer par terre
  • La lunette de toilettes doit être relevée ou abaissée
  • Notre conjoint doit nous aider avec le couchage des enfants
  • Nous devons faire l’amour au moins  3 fois par semaine
  • …/…. ( à vous de compléter)

Nous avons une idée préconçue de à quoi doit ressembler une vie bien ordonnée et heureuse et parfois on en devient tellement bornés qu’on passe notre temps à râler pour ce qui ne se passe pas comme on avait prévu. On a tellement peur d’être laxiste qu’en fait on essai de tout contrôler et du coup notre journée n’est plus qu’une succession de raleries.

Pour conclure cet article je vous laisse avec cette citation d’une personne que je n’ai pas su identifier ( si vous savez qui a dit cela dites le moi !)

“Avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants !” Auteur inconnu

Ça vous parle ?