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21 matinées sans râler !

6 Sep

C’est la RENTRÉE !

Les enfants reprennent le chemin de l’école et nous reprenons le chemin du boulot. Rythmes de vie qui s’accélèrent, horaires, rendez-vous et deadlines à respecter… dur dur de reprendre la cadence, et surtout de trouver du plaisir et de la sérénité dans ce quotidien parfois oppressant.

Pourtant, ne pensez-vous pas que si vous parveniez à commencer votre journée sans râler cela pourrait tout changer ?

Si vos enfants arrivaient à l’école en ayant vécu un réveil doux et serein, et si vous de votre côté aviez réussi à gérer la logistique sans vous énerver… en quoi cela impacterait votre journée, celle de vos collègues, de votre conjoint ?

21 matinées sans râler (9)

Pour vous aider à y parvenir, je vous propose un nouveau challenge du 9 au 30 Septembre 2019 sur mon groupe Facebook « J’ai le POWER » 

Le challenge de gérer nos matins sans râler ! Entre le réveil et le moment où chacun est arrivé là où il doit être (école, bureau, retour à la maison), OBJECTIF : ZERO RÂLERIES !

Qu’allons nous faire différemment pour y arriver ?

Etablir une routine matinale qui réduit le stress (en s’assurant qu’une partie de la mise en place commence la veille) ?

Réunir toute la famille pour parler de comment nous avons envie de vivre nos matinées sereinement. Déléguer à chacun de membres des taches qu’il se sent prêt a assumer ?

Rendre les trajets plus agréables (préparer une playlist de musique ou une liste de livres audios que nous sommes curieux de découvrir…). Organiser un co-voiturage, partager la charge des conduites ?

S’accorder chaque semaine plus de temps pour prendre soin de soi (quitte à se lever parfois plus tôt) ?

À VOUS !  Partagez vos astuces en rejoignant le challenge sur mon groupe Facebook « J’ai le POWER » !

Chaque jour, vous pourrez y trouver du soutien, partager vos réussites et vos difficultés pour vivre des matinées plus zen.

Nous pouvons CHOISIR de ne plus subir et de ne plus être victimes de notre quotidien. Alors, invitez vos proches et vos collègues à rejoindre le challenge !

 

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler ! Retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur Instagrampour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

« J’arrête de râler » est traduit en allemand !

28 Fév

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Nos amis allemands ne se plaignent pas… ils peuvent désormais lire J’arrête de râler dans leur langue maternelle !

Vous pouvez vous le procurer en édition kindle ou papier :

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler et Retrouvez-moi sur ma page Facebook pour suivre des articles inspirants et des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

En 2017, c’est décidé, j’arrête de râler !

3 Fév

Une intention pour l’année

Lors d’un récent appel téléphonique avec mon groupe de coaching en ligne, Le {Cercle}, j’ai proposé aux membres quelques questions percutantes pour les aider à insuffler une intention puissante sur la nouvelle année.

Plusieurs participants ont fait part de leur désir en 2017 de s’engager dans le challenge « J’arrête de râler », d’en finir pour de bon avec cette dynamique de résistance négative et insidieuse qui leur empoisonne le quotidien et les amène à passer à côté de leur existence.

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Est-ce que vous trouvez que, vous aussi, vous râlez trop souvent ?

Aimeriez-vous découvrir à quoi pourrait ressembler votre vie si vous parveniez à ne plus râler ?

J’ai écrit le livre J’arrête de râler pour témoigner de la profondeur de la transformation que j’ai vécue quand je me suis lancée le challenge de ne plus râler pendant 21 jours consécutifs. Je me suis lancée dans cette aventure car je voulais développer une nouvelle conversation avec la vie. Cette vie qui est bien souvent ordinaire {et pas toujours sexy}, avec trop de bazar, de bouchons, des ordinateurs trop lents et trop de personnes qui ne font pas ce qu’on voudrait, quand on le voudrait ou qui ne nous comprennent pas !

J’ai ensuite eu le privilège d’être invitée à partager avec mon coeur quelques-unes des leçons les plus précieuses sur la scène du TEDX de la Rochelle.

Si vous avez 18 minutes devant vous, je vous invite à regarder cette vidéo (qui été déjà été vue par plus de 200 000 personnes !). 

Vous aussi pouvez démarrer 2017 en ancrant une nouvelle façon de vivre, un nouveau dialogue avec vous-même, avec les autres et avec le monde !

Bien sûr, si vous n’avez pas encore eu l’occasion de le faire, je vous invite à télécharger gratuitement le KIT J’arrête de râler pour connaître les règles du challenge, obtenir des pistes concrètes pour moins râler en famille ou au boulot et télécharger notre affiche « Espace non-râleurs » à placarder sans modération !

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Pour commencer le challenge, je vous invite en premier lieu à identifier dans quels domaines de votre existence les râleries sont les plus présentes. Vous pourrez ainsi être plus vigilants lorsque vous vous retrouverez dans ces situations.

  • Est-ce que râler sur vos enfants vous (et leur) empoisonne la vie ? Ne manquez pas de réserver votre place pour le webinaire gratuit «Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} ? »,  que j’ai l’immense plaisir de vous proposer le jeudi 9 février à 21h, heure de Paris.
  • Est-ce que la râlerie prend surtout place au sein de votre couple ? Comment faire lorsque nous nous trouvons en conflit avec une autre personne ? Comment communiquer notre besoin sans râler et accuser l’autre ? Est-ce que notre priorité, dans ces moments que nous rencontrons tous, est de réellement satisfaire un besoin ou bien de nous décharger de notre frustration (ou angoisse) sur l’autre et de chercher à avoir raison ? Il est crucial de toujours nous demander «Quelle est ma priorité ? »
  • Est-ce que vous râlez principalement sur votre lieu de travail ? Si c’est le cas, parcourez l’article « Râler au boulot, une stratégie efficace ? » qui offre des solutions concrètes pour avancer sur le terrain parfois délicat des relations interpersonnelles dans le travail.

En 2017, choisissons de voir tous les beaux moments que la vie nous offre, toutes les opportunités qui se présentent à nous et que souvent nous ne saisissons pas lorsque nous sommes trop occupés à voir ce qui ne va pas.

En 2017, c’est décidé, j’arrête de râler !

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8 pistes pour cultiver la coopération et la joie en famille !

4 Mar

Nous sommes responsables du bien-être de nos enfants.

Oui, bien sûr, nous sommes les parents et nous avons la responsabilité et la charge du bien-être de nos enfants. Concrètement, cela implique de les nourrir, les habiller, leur fournir un toit sans qu’ils aient à se soucier de la façon dont nous y arrivons. Nous vivons ensemble sous ce même toit, nous partageons la même salle de bain, la même cuisine, le même canapé.

Cela nous semble alors bien normal que tous les membres de notre famille coopèrent au fonctionnement du foyer pour participer aux tâches quotidiennes.

Facile à dire mais parfois difficile à obtenir. Et souvent à force de répéter, répéter, répéter, on se sent frustré et on râle.

Pourquoi nos enfants résistent à la coopération

J’ai la conviction que nos enfants sont plutôt prêts à coopérer et qu’en fait ils résistent à l’injonction que nous leur faisons plutôt qu’à l’action de coopérer. Je pense d’ailleurs que nous sommes comme eux. Nous sommes plutôt d’accord pour contribuer à la vie de famille mais si nous avions un petit chef au-dessus de notre tête pour nous dire quoi et quand faire les choses, nous aurions plutôt tendance à résister et à râler !

8 pistes pour susciter coopération et joie en famille ; christine lewicki ; j'arrete de râler sur mes enfants

8 pistes pour susciter la coopération et la joie en famille

Voici 8 pistes concrètes pour susciter plus de coopération, pour cultiver la joie en famille afin de ne pas se transformer en rabat-joie de service !

1. Parler avec notre coeur de nos besoins

Je suis souvent touchée par la capacité de compassion qu’ont mes enfants. Quand, au lieu de leur donner un ordre, je leur parle avec mon coeur de mes besoins, je constate que très souvent ils sont tout à fait ouverts pour coopérer et me soutenir.

Plutôt que de râler en bas des escaliers pour leur dire “Ça fait 10 fois que je vous demande de venir vider le lave-vaisselle”, je peux monter dans leur chambre et leur dire avec mon coeur que je suis désemparée car j’ai l’impression d’être la femme de ménage de service et cela ne me convient pas. Je peux leur dire avec mon coeur que je ne trouve pas cela juste que ce soit à moi de “tenir la maison”.

De même, si après être allée les chercher à leur entraînement de sport ou chez des amis, nous rentrons un peu tard à la maison pour le dîner, je peux leur dire : “Nous allons arriver plus tard que d’habitude et nous avons beaucoup de choses à faire avant le coucher, je suis fatiguée de ma journée et pourtant j’ai vraiment envie de passer une bonne soirée avec vous sans qu’on s’énerve, ce qui me ferait du bien c’est que vous veniez m’aider à la cuisine.”

2. Anticiper nos demandes

Ce qui paraît difficile à nos enfants, c’est notre manière parfois de leur sauter dessus avec nos demandes. Chaque fois que nous pouvons anticiper ces demandes, nous avons plus de chances que nos enfants réagissent de manière positive.

  • “En arrivant à la maison, je souhaite que vous rangiez vos affaires et je vais avoir besoin d’un assistant cuisine pendant que les autres prennent leur douche.”
  • “Nous dînons dans un quart d’heure, c’est bientôt l’heure de mettre la table.”
  • “Ce week-end, nous avons des invités, je trouve important qu’ils se sentent accueillis et pour moi cela passe par leur offrir un bon repas et avoir une maison agréablement rangée. Je vais passer pas mal de temps à faire les courses et préparer le menu, ce qui serait formidable c’est que, de votre côté, vous rangiez chacun votre chambre avant samedi midi au plus tard.”

3. Leur laisser le choix

Notre enfant n’a pas toujours l’idée des choses qu’il faut faire dans une maison et nous, en bonne tour de contrôle de la famille, nous aimerions lui attribuer des tâches afin de nous assurer que tout sera fait.

Et si nous leur laissions le choix ? Non pas de rendre ou ne pas rendre un service à la famille, mais de choisir ce qu’il se sent prêt à faire aujourd’hui pour contribuer. Nous aurons alors plus de chance qu’il le fasse.

  • Au début du week-end, nous pouvons faire la liste (passer l’aspirateur, laver le frigidaire) et chacun choisit une « mission ».
  • Avant le dîner, nous pouvons annoncer qu’il va falloir vider le lave-vaisselle, ranger tout ce qui traîne sur la table, préparer le plateau fromage, l’eau, le pain…“Qui fait quoi ?”

4. Préciser nos attentes

Souvent, nous demandons à nos enfants qu’ils rangent leur chambre ou nettoient la table du goûter et nous oublions de leur préciser nos attentes. Alors, lorsque nous entrons dans la cuisine ou dans leur chambre, nous sommes étonnés de voir l’éponge pleine de miettes dans l’évier ou leurs vêtements en vrac en bas du placard…

Finalement, c’est quoi pour vous une chambre en ordre ou un rangement de goûter terminé jusqu’au bout ? Cela nous semble si évident que nous ne le précisons pas à nos enfants. Et si nous prenions le temps de le leur dire pour leur faciliter la tâche ?

5. Faire une checklist

Ce qui agace souvent, c’est d’avoir à répéter sans cesse les mêmes choses.

“Quand tu quittes la salle de bain, vérifie que les serviettes sont mises à sécher, la baignoire rincée, ta brosse rangée”.

Et si nous faisions une checklist pour nos enfants que nous posterions dans la salle de bain, la cuisine, leur chambre ?

6. Construire des routines

C’est parfois difficile de voir le bazar dans la maison et de voir dans ce chantier toutes les choses à faire dans les jours à venir.

Chez nous, nous avons instauré une routine. Le samedi juste après le repas, c’est rangement de chambre et une action pour toute la famille (laver les toilettes, la salle de bain…). Ce jour-là, je suis « sur le pont », je rappelle les consignes, j’encourage. Par contre, les autres jours, je ne prends la tête de personne (ni la mienne) quand je vois de la poussière dans l’escalier car je sais que samedi prochain il sera aspiré.

7. Etablir un tableau des responsabilités

Pour notre enfant, il est plus facile de faire les choses quand il sait que son frère, sa sœur ou ses parents rendent un autre service en même temps et feront comme lui la semaine prochaine.

Alors une autre idée est de faire un tableau des responsabilités par semaine. Qui vide le lave-vaisselle ? Qui met la table ? Qui met les courses dans le frigidaire ? Etc.

8. Cultiver la bonne humeur

Le sujet de la contribution à la vie de famille n’est certes ni très glamour, ni très fun. Mais nous pouvons choisir de le subir ou de cultiver la bonne humeur et ainsi infuser plus de joie dans notre famille.

Nous pouvons déjà choisir nos mots, par exemple arrêter de parler de corvée. Que pensez-vous de “mission”, de “service à la communauté” ? Avez-vous d’autres idées ? Oui il faut parfois se coller au ménage, au rangement…

Et nous pouvons choisir l’ambiance dans laquelle nous le faisons, par exemple en mettant de la musique pour ensoleiller le moment. Et nous pouvons toujours être attentifs à remercier chacun pour ce qu’il a fait, toujours mettre l’accent sur le positif : si la chambre n’est qu’à moitié rangée, commencez par remercier l’effort accompli.

Avez-vous remarqué ce qui arrive lorsque nous disons MERCI à nos enfants ? Bien souvent un sourire joyeux illumine leurs visages !

Florence Leroy

Co-auteure du livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} – éditions Eyrolles

Mon plaisir est d’accompagner les parents vers plus de joie dans leur vie de famille – 06 62 09 39 26 – bonjour@florenceleroy.fr

Pour enfin faire taire la femme râleuse qui habite chez vous, demandez l’ebook Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} et recevez aussi la newsletter.

Le site  florenceleroy.fr  – Le blog florenceleroy.fr/plusdejoie  – Facebook ici

Le désarroi des parents

30 Mai

Le désarroi des parents

main dans la main

Avez-vous remarqué à quel point nos enfants ont le don de nous donner le tournis !

Mes enfants ne sont jamais contents

On leur donnerait corps et âme et parfois on a l’impression qu’ils ne sont jamais contents.

On prend le temps de préparer une sortie spéciale ou des vacances pour eux, tout le monde se réjouit et le jour J ils font la moue parce qu’ils s’ennuient.

On prend le temps de faire un jeu avec eux et quelques heures plus tard quand on lit nos mails ils nous accusent “t’es tout le temps sur ton ordi”.

On leur achète un petit cadeau sur le marché en bord de mer et le lendemain c’est les hurlements dans les allées car on ne veut jamais rien leur acheter !

On a l’impression que leur réservoir n’est jamais rempli et qu’il faut leur donner toujours plus. On se retrouve désemparé car on ne sait pas ce qu’on pourrait faire autrement et surtout on a l’impression que nous sommes les seuls (les parents) à faire des efforts.

Les conflits dans la fratrie

Une autre grande source de désemparement sont les conflits dans la fratrie. C’est tellement difficile de comprendre comment nos enfants peuvent rester coincés dans des batailles de pouvoir qui nous dépassent. Nous sommes désemparés car nous aimerions tellement qu’ils se respectent et se soutiennent. Franchement ça nous fend le cœur de les voir se crêper le chignon.

Nous aimerions tellement pouvoir être témoins de plus d’harmonie entre les personnes qui comptent le plus à nos yeux. Au-delà de la chamaillerie du jour entre nos enfants, c’est un peu notre idéal de vie familiale qui est remis en question et cela nous rend tristes.

Alors, dans ces moments-là on perd un peu les pédales et parfois on se retrouve à râler en disant des choses que franchement on ne pense même pas. On utilise des mots forts, on exagère pour exprimer notre désarroi et du coup on ne se rend même pas toujours compte de ce qu’on dit.

Ce qu’on dit sur nos enfants

On dit des choses qui, hors contexte, paraissent abominables (c’est même dur de les voir écrites sur ce blog) et pourtant on doit bien admettre que cela nous arrive de tenir des propos aussi durs :

– Vous allez me tuer ….

– À la plage quand on aimerait tellement que nos enfants jouent tranquillement sans se chamailler et nous laisse nous détendre: “je vais vous noyer”

– À une passante dans la rue qui trouve que nos enfants sont mignons “je vous les donne si vous voulez”

Évidemment on ne pense absolument pas ce qu’on dit, évidemment on en pense pas un seul instant à donner ou tuer nos enfants et pourtant on le dit car c’est notre manière d’exprimer notre désarroi. On dramatise les choses car on n’en peut plus.

Ça fait du bien de voir les choses en face parfois !  Vous ne trouvez pas ? Je me réjouis de lire vos commentaires sur cet article car je pense que c’est un sujet super -important et que plus on peut lever le rideau sur la réalité de la vie des parents plus nous pourrons contribuer à la rendre meilleure.

C’est pour cela que nous avons écrit J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} et créé des ateliers pour aider les parents à retrouver plus d’harmonie et de bienveillance en famille !

A vous !

Love & Respect,

Vous  désirez partager cet article dans votre Ezine/Blog/Site? Vous êtes les bienvenus en incluant le petit texte suivant:

 “Christine Lewicki, est une coach en entreprise certifiée, auteur du Bestseller “J’arrête de râler!” publié en plusieurs langues, Conférencière et Facilitatrice de groupes MasterMind en France et aux Etats-unis. La passion de Christine est d’aider les gens ordinaires à  arrêter de râler et devenir entrepreneurs de leur vie !  Téléchargez le Kit gratuit  J’arrête de râler sur le blog!

Choisir ses batailles

4 Déc

« Cleaning your house while your kids are still growing is like shoveling the walk before it stops snowing. » Phyllis Diller

Traduction : « Nettoyer votre maison alors que vous enfants sont encore entrain de grandir c’est comme enlever la neige devant chez vous avant qu’il arrête de neiger.” Phyllis Diller

Avez-vous remarqué comme nous pouvons parfois être coincés dans nos principes. Nous avons tellement envie de bien élever nos enfants, nous avons tellement envie que notre couple marche bien  et nous avons une idée très précise de comment les choses “ doivent” être dans notre foyer pour que tout se passe comme nous avons prévu.

  • Il faut que nos enfants disent bonjour et au revoir
  • Il faut que leur chambre soit rangée et leur habits pliés dans la commode
  • Qu’ils restent assis à table pendant tout le repas.
  • Il faut qu’on nous aide pour vider le lave vaisselle et sortir les poubelles
  • La maison doit être rangée
  • Les chaussettes ne doivent pas traîner par terre
  • La lunette de toilettes doit être relevée ou abaissée
  • Notre conjoint doit nous aider avec le couchage des enfants
  • Nous devons faire l’amour au moins 3 fois par semaine
  • …/…. ( à vous de compléter)

Nous avons une idée préconçue de à quoi doit ressembler une vie bien ordonnée et heureuse et parfois on en devient tellement bornés qu’on passe notre temps à râler pour ce qui ne se passe pas comme on avait prévu. On a tellement peur d’être laxiste qu’en fait on essaie de tout contrôler et du coup notre journée n’est plus qu’une succession de raleries.

Pour conclure cet article je vous laisse avec cette citation d’une personne que je n’ai pas su identifier ( si vous savez qui a dit cela dites le moi !)

“Avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants !” Auteur inconnu

Ça vous parle ?

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