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Apprendre à avoir le mot juste… ou la clé de la sérénité !

21 Août

Combien de fois au travail on se retrouve à dire “ C’est toujours moi ”, “ C’est toujours pareil ”, “ C’est infernal ”, “ Ils sont tous incompétents ”, “ Les clients ne sont jamais contents ” !

On généralise, on omet, on exagère, on amplifie… et l’on ne trouve pas le mot juste. On accuse les transports (les bouchons ou le temps d’attente dans le métro) pour notre retard, alors que – soyons honnêtes – nous sommes partis en retard de chez nous ou nous sommes partis tellement « juste » qu’il aurait fallu que tous les feux soient verts pour arriver à l’heure !

On finit par croire ce que l’on dit et cela distord notre réalité ! Nous nous convainquons que nous sommes victimes de la vie.

Apprendre à avoir le mot juste... (2)

Bien sûr, ce n’est pas consciemment mais par habitude, que nous agissons ainsi – car nous adoptons un mode de fonctionnement accepté dans notre société. Ce n’est pas bien grave, se dit-on ! Et pourtant, en employant des mots qui ne sont pas exacts ou justes, nous tuons peu à peu notre propre intégrité (il en est de même chaque fois que nous ne respectons pas nos engagements envers nous-même ou autrui).

Cette entrave à notre intégrité (pourtant si anodine !) nous affecte bien plus que nous ne le pensons.  Elle brouille notre perception des événements et, petit a petit, nous éloigne de notre centre.

Une source de sérénité infinie naît du simple fait de s’appliquer à être impeccable dans notre communication. Dire les choses comme elles sont tout simplement, supprimer nos petits mensonges, décrire les problèmes sans exagérer…

J’ai l’intime conviction que lorsque nous arrivons à naviguer les aléas de notre quotidien de façon intègre, dans nos paroles et dans nos actes, nous pouvons alors connecter avec notre puissance intérieure et cultiver un rapport authentique, riche et délicieux avec les personnes qui nous entourent.

Essayez et vous verrez ! Pour creuser davantage sur ce sujet, je vous invite à lire le célèbre ouvrage, Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle.

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On n’a qu’une vie ! J’arrête de râler dans le BIBA du mois de mai !

21 Juin

OUI, on n’a qu’une vie… le BIBA du mois de mai nous offre 46 idées pour en profiter pleinement… et « J’arrête de râler » en fait partie !

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Parce qu’être heureuse, ça passe aussi par des petits trucs tout simples…

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Manger en conscience, ne pas accuser, aider les autres, apprécier l’attente, sourire… Arrêter de râler, pour créer l’espace de faire tous ces « petits trucs » qui rendent la vie savoureuse !

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Et vous, trouvez-vous que vous râlez trop et que cela empoisonne votre quotidien ?

Je vous invite à vous lancer le challenge 21 jours pour arrêter de râler (c’est gratuit !), et à rejoindre le mouvement des personnes qui ont décidé de ne plus subir leur quotidien et de devenir acteurs de leur vie… parce que justement, on en n’a qu’une !

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Le Nia, danser sa vie !

2 Juin

J’ai découvert la belle pratique du NIA en 2007, dans le South Bay, ici à Los Angeles. Je me souviens être rentrée chez moi et d’avoir dit à ma famille : « Enfin un cours durant lequel j’ai le sourire sur le visage pendant 1h ! ». Le NIA est en premier lieu une pratique joyeuse et guidée par  » le plaisir dans le mouvement « , mais c’est aussi plus que ça. C’est une pratique qui nous amène à explorer le potentiel de notre corps et, en parallèle, le potentiel de notre vie. Nous explorons tout l’espace autour de nous. Nous explorons aussi les différentes facettes de la vie, la fluidité et la liberté, la structure et ses limites. En débloquant des vécus, nous réalisons que nous avons la capacité de nous adapter à tous ces espaces et à tout moment.

Le NIA est l’acronyme de « Now I am » (Maintenant je suis).  C’est une pratique que je trouve tellement puissante et formidable que je la fais découvrir aux participants de tous mes séminaires et retraites WAKE UP !

LE NIA (1)

Le NIA est, selon moi, la meilleure pratique corporelle pour accompagner une démarche de développement personnel, car elle incorpore 9 disciplines différentes !

  1. Le taï-chi pour honorer la lenteur.
  2. Le taekwondo pour activer puissance et précision.
  3. L’aïkido pour comprendre ou se trouve notre vraie force.
  4. La danse jazz pour explorer notre sens du spectacle.
  5. La danse moderne pour l’expression de soi et la créativité.
  6. La danse Duncan pour cultiver le lâcher prise et la joie.
  7. Le yoga pour renforcer notre ancrage.
  8. La méthode de Moshe Feldenkrais pour développer la pleine conscience.
  9. La technique Alexander pour travailler notre alignement.

Ce riche mélange nous permet de libérer toutes nos tensions psychiques et corporelles afin de parvenir à toucher notre nature profonde.

Découvrez, dans cette vidéo créée pour Psychologies.com, la pratique du NIA en action ainsi que Régine Petit qui a introduit le NIA en France et que j’ai l’immense plaisir d’inviter à toutes mes retraites en France pour faire vivre le NIA aux participants ! Elle me donne envie de bouger et vous ?

Pour en savoir plus sur Régine Petit et le NIA, je vous propose également de visionner cet interview par Lilou Macé. Régine y partage une explication détaillée de la pratique du NIA et de ses bénéfices.

Et, si vous désirez en savoir encore plus, vous pouvez lire cet entretien de Régine fait par Stéphanie, ancienne participante de WAKE UP !

Je vous invite à me retrouver avec Régine et à danser votre vie durant mon prochain {forum}WAKE UP !, du 1er au 3 décembre dans la lumineuse ville de Lyon !

Un week-end transformateur pour reconnecter avec ce qui nous fait vibrer dans la vie et apprendre comment le mettre au coeur de notre quotidien.

Cliquez sur ce lien pour découvrir tous les détails du week-end et les modalités pour vous inscrire.

N’attendez pas trop, car nous serons complets !

Ma source, c_est mon âme, ma sagesse et la lumière à l_intérieur de moi qui cherche à tout prix à briller (4)

« Fiez-vous à la joie et embrassez-la. Vous vous rendrez compte que vous dansez avec toute chose. »  – Ralph Waldo Emerson

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Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas !

5 Mai

Notre voiture n’est pas seulement un moyen de transport. C’est aussi un moyen de nous affirmer socialement. Nous la choisissons pour son  » look  » et pour l’image qu’elle va donner de nous-même.

Dans un papier intitulé “ L’agressivité sur la route, une habitude culturelle ”, Leon James, professeur de psychologie à l’université de Hawaï, nous dit que “ la voiture n’est pas seulement un objet esthétique et ostentatoire, c’est également un objet culturel et psychologique, associé aux dynamiques émotionnelles et mentales du conducteur, à notre ego… nos voitures sont des extensions de nous-même ”. La voiture nous permet d’exercer un pouvoir direct sur notre environnement. Quand nous entrons dans son habitacle, nous nous en servons comme un exutoire qui nous permet de regagner un sentiment de contrôle. Les voitures sont puissantes et obéissantes, elles répondent instantanément et de façon gratifiante à nos commandes et nous apportent une sensation de bien-être qui découle de l’illusion de contrôler notre environnement.

Au volant, nous avons tendance à nous associer à notre véhicule, sa vitesse devient notre fougue, sa souplesse notre habileté, sa carrosserie notre armure…

J'arrête de râler au volant, dicton numéro 2

Les pubs pour nous vendre les voitures nous disent à quel point nous pourrons dominer notre environnement quand nous serons au volant. Nous pourrons aller là où personne n’a jamais été… atteindre un niveau de performance incomparable ! La voiture est associée à la notion de performance, de puissance, d’indépendance et même de liberté. On comprend donc pourquoi il est si dur de voir cette liberté (que nous avons achetée souvent cher) entravée par le chauffeur de devant qui nous empêche d’accélérer et de naviguer la route à notre gré.

 Quand je suis au volant je n’ai soudainement plus les mêmes valeurs, je deviens la pire des personnes. Je deviens dangereux. Au volant, nous devrions exercer de la compassion et nous sentir responsable parce que nous avons entre nos mains une arme… Un jour, alors qu’une voiture dérivait sur ma file, j’ai traité le conducteur de “petit tas de merde”, une autre fois, j’ai dit  “ Va te faire foutre ! ”. Jamais ailleurs dans la vie ces propos ne pourraient être acceptables ! Imaginez que vous êtes dans un ascenseur et qu’une personne vous bouscule, allez-vous lui dire d’aller se faire foutre ou la traiter de tas de merde ?  –  extrait du sketch de Louis CK sur HBO « Oh My God Comedy » (acteur comique américain).

Au volant, nous pouvons passer d’un comportement rationnel à un comportement beaucoup plus animal. Quand on a “ l’impression ” que l’autre nous agresse ou nous met en danger, nous passons dans ce mode “ animal ”. Derrière le volant, nous avons parfois tendance à vouloir dominer les autres et la route. Si quelqu’un entrave notre liberté, nous devrions plutôt nous composer et nous adapter au comportement de l’autre. On freine pour garder nos distances, on change de file pour laisser passer le conducteur qui oublie de mettre son clignotant.

La puissance de notre moteur et la protection de la carrosserie ont tendance à nous amener à percevoir les autres comme des obstacles alors qu’ils sont simplement sur la route en même temps que nous.
La route n’est pas notre territoire, c’est un lieu collectif que nous devons partager et où nous devons respecter des règles pour ne pas nous mettre et mettre les autres en danger.

Cet esprit de domination et d’aventure, mis en avant par les publicités, est bien loin de la réalité des bouchons de la rocade ou du périphérique en fin de journée. En prendre conscience est déjà un pas énorme pour arrêter de subir les comportements des autres au volant !

Mini challenge : Essayez de vous observer durant les prochaines 72h. Imaginez que vous avez un appareil qui enregistre toutes les choses auxquelles vous pensez (ou que vous exprimez) quand vous conduisez et vous verrez que vous risquez d’être choqué par la violence de vos propos. Je vous invite, chaque fois que vous faites cette observation, à ramener vos pensées au simple rythme de votre respiration, vous constaterez sans doute que votre mental se calme alors rapidement et que vous pouvez continuer votre trajet plus sereinement !

Le mois prochain, ne ratez pas le 3ème dicton : « Ma voiture et mon psy, je ne confondrai pas ! »

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 » Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ! « 

7 Avr

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, j’ai créé une série d’articles qui vous seront présentés ici, sur ce blog, sous forme de dictons –  Cet article vous propose d’explorer le premier dicton, j’espère qu’il vous plaira !

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Souvent on s’énerve sur la petite dame qui ne démarre pas assez vite au feu rouge, les bouchons, le camion poubelle qui bloque la rue. On râle parce qu’on a peur d’être en retard et que l’on est stressé. On a un rendez-vous important ou nos enfants nous attendent et le délai pour arriver à l’heure à destination est assez serré… on commence à sentir que cela ne va pas passer ! ET, pourtant, si l’on ose regarder la situation en face, nous avons souvent une part de responsabilité. Combien de fois, avant de partir, nous avons voulu envoyer un dernier email, nous nous sommes engagés dans une conversation qui devait être rapide mais qui finalement a duré, ou bien tout simplement nous n’avons pas pu résister à mettre en route la machine à laver ! Nous sommes partis avec du retard et du coup, si nous voulions arriver à l’heure, il aurait fallu que tous les feux soient verts et que tout le monde daigne dégager la voie pour nous laisser passer !

Alors on râle, on rumine, on bisque au moindre obstacle ou au moindre ralentissement : le camion qui fait sa manœuvre, la personne qui ne démarre pas assez vite… et nous voilà, malgré nous, coincé au feu rouge ! Puis les choses empirent encore si, par malheur, on se trompe de route et on n’arrive pas à faire demi-tour.

Pourtant tout ce stress aurait pu être évité si nous avions pris la responsabilité de partir à temps. Ce qui nous fait râler, ce ne sont pas les autres, ce n’est pas le camion poubelle, ni le petit monsieur qui met trop longtemps à démarrer… ce qui nous fait râler c’est nous-même, notre culpabilité de ne pas avoir anticipé les aléas du trajet, et le stress engendré par notre retard. Le stress survient lorsque l’on sait ce que l’on doit faire et qu’on ne le fait pas ! Il se manifeste souvent lorsque nous ne nous sommes pas donnés les moyens à l’avance de pouvoir faire face sereinement à une situation.

Témoignage de Christine : “ En 2010 je me suis lancée le challenge de ne pas râler pendant 21 jours consécutifs. Alors que je cheminais dans cette aventure, je me suis vite rendue compte que beaucoup de mes râleries se passaient au volant et que bien souvent j’accusais les autres de me mettre en retard. Et pourtant, je sentais bien au fond de moi que j’avais ma part de responsabilité. Comme du fait de mon challenge, râler sur les autres ne pouvait plus faire partie de mes options, j’ai choisi de changer ce que je pouvais changer et j’ai adopté la discipline d’ajouter 10 minutes à tous mes trajets. Cela me permet d’avoir le temps de faire le plein d’essence si besoin, ou demi tour si je me trompe de route. Et si j’arrive en avance, je peux méditer 10 minutes en voiture avant d’enchainer sur le reste de ma journée. ”

Ajouter 10/15mn à tous nos temps de trajets, c’est une idée qui peut s’appliquer également lorsque l’on co-voiture ou que l’on prend un taxi. Plutôt que d’annoncer au chauffeur que nous devons être à tel endroit à 8h30, nous pouvons nous organiser pour une arrivée à 8h15.

ASTUCE QUAND MALGRÉ TOUT VOUS ÊTES EN RETARD : Si toutefois c’est trop tard et que vous vous retrouvez sur la route à vous sentir stressé par le retard que vous êtes en train de prendre, alors arrêtez-vous sur le bas coté pendant 5 minutes et passez un coup de fil pour alerter les personnes concernées. Vous verrez que la tension commencera immédiatement à retomber.

Le mois prochain, ne ratez-pas le deuxième dicton : «  Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas !  »

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les 5 conseils d’un pro pour être plus zen

19 Juin

La suite ICI

Le scorpion

11 Déc

Je viens de découvrir ce texte qui m’a tellement plus que j’ai eu envie de le partager sur ce blog.
Parfois dans la vie on rencontre des scorpions. Faut-il en avoir peur?, Faut-il se laisser influencer par leurs attaques et les laisser nous dénaturer ? Comment faire pour continuer a être nous-mêmes ?

J’ai bien cherche et je n’ai pas trouver l’auteur. Si vous le connaissez dites le moi.

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Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau. Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.

Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer.

Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore. Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit :

« Excusez-moi Maître, mais vous êtes têtu! Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ? »

Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider. »

Alors, à l’aide d’une feuille, le maître tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie, puis s’adressant à son jeune disciple, il continua:

« Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi… Et ce que les autres pensent de toi… c’est leur problème ! »

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