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De ma voiture, un exutoire je ne ferai pas !

11 Sep

Après « Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ! », et « Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas ! », voici le troisième dicton de notre série « J’arrête de râler au volant ! »

JDR au volant,dicton #3

Notre voiture est en quelque sorte une extension de nous-même, pour autant cela ne veut pas dire que nous devons la considérer comme un lieu où décharger toutes les tensions que nous avons subies dans la journée. Oui, nous partons peut-être au travail après une altercation avec notre conjoint ou notre adolescent… oui, nous rentrons peut-être chez nous après une longue et difficile journée. Pourtant, décharger nos émotions de façon agressive sur la route n’amplifiera-t-il pas notre stress au lieu de nous aider à vivre une jouée plus sereine ? 

Lorsque nous sommes au volant, nous accusons les autres d’être la cause de nos râleries : “Ceux qui font ceci, ou ceux qui agissent comme cela…”. A bien y regarder, notre frustration ne trouve-t-elle pas souvent sa source en nous, bien plus que dans le comportement des autres ? Notre voiture et notre psy, ne confondons pas !

Les autres nous énervent parce que nous sommes de mauvaise humeur. Nous voyons plein de chauffards sur la route parce nous sommes stressés par la réunion que nous devons animer dans la matinée ou parce que nous nous trouvons dans une situation qui ne nous convient pas et qui se répète trop souvent.

Voici deux exemples de situations récurrentes qui peuvent facilement inviter la râlerie :

  • Vous faites du co-voiturage et, tous les matins, le collègue que vous passez prendre est encore en train de boire son café lorsque vous arrivez.
  • Vous vivez dans une grosse agglomération avec beaucoup de congestions et, tous les jours, à la même intersection, c’est un beau fiasco car personne ne respecte les consignes de la circulation.

Dans ces deux scénarios, nous pouvons continuer à râler et à subir tous les matins, ou bien nous pouvons choisir de ne laisser, ni notre collègue, ni les autres chauffeurs, nous voler notre sérénité.

Si vous n_aimez pas quelque chose... Brouillons

Râler tous les jours sur le même problème ne change pas le problème ! Cela ne fait que polluer notre esprit. Posons-nous la question, “Est-ce que je peux agir sur ce problème ?”. Si la réponse est oui, essayons d’agir différemment.

Voici deux des solutions qui s’offrent alors à nous :

  • En partant de chez nous, prévenons notre collègue de notre heure d’arrivée, et précisons que nous souhaitons arriver 15 minutes plus tôt afin d’être moins à la bourre et donc moins stressé.
  • Essayons de prendre une route alternative pour éviter l’intersection que nous trouvons dangereuse.

Si nous ne pouvons pas changer le problème ou si nous choisissons de ne pas le changer (ce qui est notre droit), alors faisons le choix de changer notre attitude plutôt que de laisser des choses qui n’en valent pas la peine nous voler notre bien-être.

Prenons du recul afin d’apprécier la beauté de la vie… même au volant !

Accepter ce qui est !

MINI CHALLENGES :

  1. Plutôt que de décharger nos tensions sur les autres, observons ce qui se passe en nous et ayons de la compassion envers nous-même. Transformons nos insultes et injonctions en discours intérieur. Et lorsque la tension monte très vite parce que nous avons réellement été la victime de la mauvaise conduite d’autrui, appliquons nous à pratiquer la respiration en profondeur.
  2. Identifiez une des situations stressantes que vous vivez de façon récurrente et faites le choix, soit de l’accepter, soit de la changer, et ce pendant une semaine. Partagez le résultat sur cette page !

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Apprendre à avoir le mot juste… la clé de la sérénité !

21 Août

Comment la justesse de nos propos impacte notre réalité

Combien de fois nous retrouvons-nous à dire “ C’est toujours moi ”, “ C’est toujours pareil ”, “ C’est insupportable ”, “ personne n’est jamais content ” !

On généralise, on omet, on exagère, on amplifie… et on ne trouve pas le mot juste. 

On finit par croire ce que l’on dit, et cela distord notre réalité ! Nous nous convainquons que nous sommes victimes de la vie.

Bien sûr, ce n’est pas consciemment mais par habitude, que nous agissons ainsi – car nous adoptons un mode de fonctionnement accepté dans notre société. Ce n’est pas bien grave, se dit-on !

Et pourtant, en employant des mots qui ne sont pas exacts ou justes, nous tuons peu à peu notre propre intégrité (il en est de même chaque fois que nous ne respectons pas nos engagements envers nous-même ou autrui).

Cette entrave à notre intégrité (pourtant si anodine !) nous affecte bien plus que nous ne le pensons.  Elle brouille notre perception des événements et, petit a petit, nous éloigne de notre compas intérieur.

Adopter une parole impeccable

Une source de sérénité infinie naît du simple fait de s’appliquer à être impeccable dans notre communication. Dire les choses comme elles sont tout simplement, supprimer nos petits mensonges, décrire les problèmes sans exagérer…

J’ai l’intime conviction que lorsque nous arrivons à naviguer les aléas de notre quotidien de façon intègre, dans nos paroles et dans nos actes, nous pouvons alors connecter avec notre puissance intérieure et cultiver un rapport authentique, riche et délicieux avec les personnes qui nous entourent.

Essayez et vous verrez ! Pour creuser davantage sur ce sujet, je vous invite à lire le célèbre ouvrage Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle.

Découvrez mon nouveau podcast Wake Up, Rise Up and Shine, le podcast à écouter pour démarrer sa journée !, et, retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur Instagram pour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

On n’a qu’une vie ! J’arrête de râler dans BIBA

21 Juin

OUI, on n’a qu’une vie… le BIBA du mois de mai nous offre 46 idées pour en profiter pleinement… et « J’arrête de râler » en fait partie !

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Parce qu’être heureuse, ça passe aussi par des petits trucs tout simples…

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Manger en conscience, ne pas accuser, aider les autres, apprécier l’attente, sourire… Arrêter de râler, pour créer l’espace de faire tous ces « petits trucs » qui rendent la vie savoureuse !

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Et vous, trouvez-vous que vous râlez trop et que cela empoisonne votre quotidien ?

Je vous invite à vous lancer le challenge 21 jours pour arrêter de râler (c’est gratuit !), et à rejoindre le mouvement des personnes qui ont décidé de ne plus subir leur quotidien et de devenir acteurs de leur vie… parce que justement, on en n’a qu’une !

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Derrière mon volant, en monstre, je ne me transformerai pas !

5 Mai

Cet article est le troisième article de notre série « J’arrête de Râler au volant ». Partagez avec nous en commentaires vos astuces pour résister aux râleries au volant !

Notre voiture n’est pas seulement un moyen de transport.

La voiture, un outil d’affirmation de soi

La voiture est aussi un moyen de nous affirmer socialement. Nous la choisissons pour son « look » et pour l’image qu’elle va donner de nous-même. Au volant, nous avons tendance à nous associer à notre véhicule, sa vitesse devient notre fougue, sa souplesse notre habileté, sa carrosserie notre armure…

Dans un papier intitulé L’agressivité sur la route, une habitude culturelle, Leon James, professeur de psychologie à l’université de Hawaï, nous dit que “la voiture n’est pas seulement un objet esthétique et ostentatoire, c’est également un objet culturel et psychologique, associé aux dynamiques émotionnelles et mentales du conducteur, à notre ego… nos voitures sont des extensions de nous-même ”.

L’illusion de contrôler notre environnement

La voiture nous permet d’exercer un pouvoir direct sur notre environnement. Quand nous entrons dans son habitacle, nous nous en servons comme un exutoire qui nous permet de regagner un sentiment de contrôle. Les voitures sont puissantes et obéissantes, elles répondent instantanément et de façon gratifiante à nos commandes et nous apportent une sensation de bien-être qui découle de l’illusion de contrôler notre environnement.

Affirmation de soi, Christine Lewicki, J'arrête de Râler au volant

L’illusion d’être libre au volant

Les pubs pour nous vendre les voitures nous disent à quel point nous pourrons dominer notre environnement quand nous serons au volant. Nous pourrons aller là où personne n’a jamais été… atteindre un niveau de performance incomparable ! La voiture est associée à la notion de performance, de puissance, d’indépendance et même de liberté. On comprend donc pourquoi il est si dur de voir cette liberté (que nous avons achetée souvent cher) entravée par le chauffeur de devant qui nous empêche d’accélérer et de naviguer la route à notre gré.

 Quand je suis au volant je n’ai soudainement plus les mêmes valeurs, je deviens la pire des personnes. Je deviens dangereux. Au volant, nous devrions exercer de la compassion et nous sentir responsable parce que nous avons entre nos mains une arme… Un jour, alors qu’une voiture dérivait sur ma file, j’ai traité le conducteur de “petit tas de merde”, une autre fois, j’ai dit  “ Va te faire foutre ! ”. Jamais ailleurs dans la vie ces propos ne pourraient être acceptables ! Imaginez que vous êtes dans un ascenseur et qu’une personne vous bouscule, allez-vous lui dire d’aller se faire foutre ou la traiter de tas de merde ?  –  extrait du sketch de Louis CK sur HBO « Oh My God Comedy » (acteur comique américain).

Quand notre sentiment de liberté est entravé

Au volant, nous pouvons passer d’un comportement rationnel à un comportement beaucoup plus animal. Quand on a “l’impression” que l’autre nous agresse ou nous met en danger, nous passons dans ce mode “ animal ”. Derrière le volant, nous avons parfois tendance à vouloir dominer les autres et la route. Si quelqu’un entrave notre liberté, nous devrions plutôt nous composer et nous adapter au comportement de l’autre. On freine pour garder nos distances, on change de file pour laisser passer le conducteur qui oublie de mettre son clignotant.

Quand les autres sont des obstacles à notre liberté

La puissance de notre moteur et la protection de la carrosserie ont tendance à nous amener à percevoir les autres comme des obstacles alors qu’ils sont simplement sur la route en même temps que nous.

Cet esprit de domination et d’aventure, mis en avant par les publicités, est bien loin de la réalité des bouchons de la rocade ou du périphérique en fin de journée. En prendre conscience est déjà un pas énorme pour arrêter de subir les comportements des autres au volant !

La route, un lieu collectif à partager

La route n’est pas notre territoire, c’est un lieu collectif que nous devons partager et où nous devons respecter des règles pour ne pas nous mettre et mettre les autres en danger.

Mini challenge

Essayez de vous observer durant les prochaines 72h. Imaginez que vous avez un appareil qui enregistre toutes les choses auxquelles vous pensez (ou que vous exprimez) quand vous conduisez et vous verrez que vous risquez d’être choqué par la violence de vos propos. Je vous invite, chaque fois que vous faites cette observation, à ramener vos pensées au simple rythme de votre respiration, vous constaterez sans doute que votre mental se calme alors rapidement et que vous pouvez continuer votre trajet plus sereinement !

Re-découvrez le premier dicton : “ Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ” !

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Rien ne sert de râler, il faut partir à temps !

7 Avr

Cet article est le second article de notre série « J’arrête de Râler au volant ». Partagez avec nous en commentaires vos astuces pour résister aux râleries au volant !

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, je vous propose d’explorer dans cette série d’articles sous forme de dictons les causes de nos râleries au volant et comment les éviter.

Cet article vous propose d’explorer le premier dicton, « Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ».

Partir à temps, Anticiper son temps de trajet, Christine Lewicki, J'arrête de Râler au volant

Quand le timing est serré

Souvent on s’énerve sur la petite dame qui ne démarre pas assez vite au feu rouge, les bouchons, le camion poubelle qui bloque la rue. On a un rendez-vous important, ou nos enfants nous attendent et le délai pour arriver à l’heure à destination est assez serré… on commence à sentir que cela ne va pas passer !

On râle parce qu’on a peur d’être en retard et que l’on est stressé.

On râle, on rumine, on bisque au moindre obstacle ou au moindre ralentissement : le camion qui fait sa manœuvre, la personne qui ne démarre pas assez vite… et nous voilà, malgré nous, coincé au feu rouge ! Puis les choses empirent encore si, par malheur, on se trompe de route et on n’arrive pas à faire demi-tour.

Notre part de responsabilité

Et pourtant, si l’on ose regarder la situation en face, nous avons souvent une part de responsabilité. Combien de fois, avant de partir, nous avons voulu envoyer un dernier email, nous nous sommes engagés dans une conversation qui devait être rapide mais qui finalement a duré ? Ou bien tout simplement nous n’avons pas pu résister à mettre en route la machine à laver ?

Nous sommes en fait partis avec du retard ou « tout juste » et du coup, pour arriver à l’heure, il aurait fallu que tous les feux soient verts et que tout le monde daigne dégager la voie pour nous laisser passer !

Le besoin d’anticipation pour éviter le stress

Le stress survient lorsque l’on sait ce que l’on doit faire et qu’on ne le fait pas ! Pourtant tout ce stress aurait pu être évité si nous avions pris la responsabilité de partir à temps. Ce qui nous fait râler, ce ne sont pas les autres, ce n’est pas le camion poubelle, ni le petit monsieur qui met trop longtemps à démarrer… ce qui nous fait râler c’est nous-même, notre culpabilité de ne pas avoir anticipé les aléas du trajet, et le stress engendré par notre retard. Le stress se manifeste souvent lorsque nous ne nous sommes pas donnés les moyens à l’avance de pouvoir faire face sereinement à une situation.

Témoignage de Christine : “ En 2010 je me suis lancée le challenge de ne pas râler pendant 21 jours consécutifs. Alors que je cheminais dans cette aventure, je me suis vite rendue compte que beaucoup de mes râleries se passaient au volant et que bien souvent j’accusais les autres de me mettre en retard. Et pourtant, je sentais bien au fond de moi que j’avais ma part de responsabilité. Comme râler sur les autres ne pouvait plus faire partie de mes options, j’ai choisi de changer ce que je pouvais changer et j’ai adopté la discipline d’ajouter 10 minutes à tous mes trajets. Cela me permet d’avoir le temps de faire le plein d’essence si besoin, ou demi-tour si je me trompe de route. Et si j’arrive en avance, je peux méditer 10 minutes en voiture avant d’enchainer sur le reste de ma journée. ”

Ajouter 10-15 minutes à tous nos temps de trajets

Ajouter 10/15mn à tous nos temps de trajets, c’est une idée qui peut s’appliquer également lorsque l’on co-voiture ou que l’on prend un taxi. Plutôt que d’annoncer au chauffeur que nous devons être à tel endroit à 8h30, nous pouvons nous organiser pour une arrivée à 8h15.

Alerter les personnes concernées de notre retard

Si toutefois vous êtes en retard et que vous vous retrouvez sur la route à vous sentir stressé par le retard que vous êtes en train de prendre, alors arrêtez-vous sur le bas coté pendant 5 minutes et passez un coup de fil pour alerter les personnes concernées. Vous verrez que la tension commencera immédiatement à retomber.

Le mois prochain, ne ratez pas le deuxième dicton : «  Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas ! « 

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J’arrête de râler au volant… en voilà un grand sujet !

3 Mar

Ce n’est pas évident de ne pas râler au volant !

On pourrait trouver cela frivole et pourtant quand on y pense, quand on est confronté au quotidien, aux embouteillages ou aux incivilités au volant, et quand on sait qu’un conducteur passe en moyenne entre 6 et 10 heures par semaine (week-end compris)* dans sa voiture, ce n’est pas forcément évident de ne pas râler au volant !

Pester, ruminer, bisquer, insulter… vous pensez probablement ne rien faire de bien répréhensible aux yeux de la société.

Mais quel est le réel coût de ces râleries dans votre vie ? Etes-vous en train de vous punir vous-même en râlant sur les autres ?

Râleries, Voiture, Christine Lewicki, J'arrête de Râler

  • Nous commençons souvent notre journée dans notre voiture. Avons-nous envie d’apporter plus de plaisir à nos trajets pour commencer la journée d’un meilleur pied ?
  • Notre voiture est souvent un lieu de soupape entre notre maison et le boulot et/ou l’école pour nos enfants. Voulons-nous que cette soupape soit remplie de jérémiades, de tensions, de frustrations ou bien voulons-nous la transformer en une bulle de joie de vivre et de sérénité ?
  • Comment pourrait être notre vie si nous refusions de laisser les autres (quelles que soient leurs erreurs ou leur comportement) nous voler notre bonheur ?
  • Si nous arrivions à voyager sereinement, quel impact cela pourrait-il avoir sur le reste de notre journée ?
  • Avez-vous envie de cultiver un rapport plus fluide avec votre trajet et avec votre vie ?

Vous ne serez pas puni POUR votre colère, vous serez puni PAR votre colère ” Buddha

Qui n’a pas déjà vécu un de ces scénarios ?

1. Vous croisez un chauffard sur la route

Vous roulez tranquillement, quand soudainement, une voiture arrive sur votre voie sans avoir mis de clignotant. Vous devez brutalement freiner pour garder vos distances de sécurité. Vous avez eu chaud et maintenant votre coeur bat la chamade. Vous avez eu peur et ressentez le besoin de vous défendre, de vous protéger et d’attaquer à votre tour. Les mots sortent de votre bouche par réflexe ou sous l’impulsion de la peur, vous insultez le chauffeur, insultes que seul vous pouvez entendre. Vous voulez que l’autre se rende compte de son erreur bien qu’il soit déjà loin au moment où vous l’insultez. Votre râlerie et votre colère proviennent de votre instinct de survie.

Pourtant, si au lieu d’être au volant, vous étiez dans la file d’attente de la gare ou dans l’ascenseur, il est fort probable que vous n’oseriez jamais insulter quelqu’un de la sorte. Mais, au volant, vous sentez que vous avez le “ droit ” car vous vous sentez en puissance et en sécurité derrière les commandes de votre véhicule. Vous avez l’audace d’exprimer cette agressivité. C’est ce qui explique que certaines personnes, plutôt calmes dans la vie, deviennent agressives, voire vulgaires, au volant.
Saviez-vous que le volant est un des rares endroits où les hommes et les femmes montrent le même niveau d’agressivité ?

2. Votre conjoint commente votre conduite

Vous êtes en voiture avec votre conjoint. Vous êtes au volant et la tension monte car il ou elle ne cesse de faire des commentaires sur votre conduite. Vous souhaitez rester concentré pour prendre en compte les aléas de la route et maîtriser votre véhicule. Pourtant, vous sentez que vous commencez à perdre votre sang-froid. Vous commencez à vous stresser et à pester. Un conflit de couple est en train d’émerger à cause de pacotilles qui prennent soudainement une ampleur démesurée.

3. Les enfants à l’arrière de la voiture se chamaillent

Les enfants sont attachés à l’arrière et vous êtes en retard pour l’école, malgré tous vos efforts pour partir à l’heure ! Vous avez les yeux rivés sur la route et la tête déjà en train de ressasser la longue liste de choses que vous allez devoir jongler pendant la journée. Un conflit entre les enfants (conflit qui vous semble complètement futile comparé au poids de vos responsabilités), émerge sur la banquette arrière et vous vous mettez à crier. Vous déposez les enfants à l’école, déçu de n’avoir pu leur permettre de commencer la journée dans la sérénité.

4. Vous covoiturez avec vos collègues

Vous allez au travail en mode covoiturage  pour protéger la planète et ménager le kilométrage de votre véhicule. Parti d’une intention citoyenne de partage et de coopération, ce trajet se transforme souvent en mur des lamentations et en festin de potins. Vous pointez du doigt collègues et patrons. Vous créez des liens entre vous en vous moquant et en disant du mal des absents pour, au final, arriver au travail un peu désabusé.

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, j’ai créé une série d’articles qui vous seront présentés sous forme de dictons durant mes prochaines newsletters – une approche que j’espère amusante et percutante, pour nourrir un nouveau rapport avec vos trajets.

Découvrez le premier dicton : “ Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ” !

Découvrez le second dicton :  » Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas ! « 

*source : http://www.lievreoutortue.com/dans-votre-vie-combien-de-temps-passerez-vous-dans-votre-voiture/

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J’arrête de râler |10 conseils pour être une maman (plus) zen !

18 Avr

Coup de coeur ! C’est dans le merveilleux site Magicmaman.com qu’on retrouve un délicieux reportage. Inspiré de  « J’arrête de râler sur mes enfants …{et mon conjoint!} », un diaporama qui donne vraiment la pêche! Allez le redécouvrir !

 « 10 conseils pour être une maman (plus) zen »

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Avez-vous envie de retrouver plus de zen, de coopération, de bienveillance et de joie de vivre en famille?

Pourquoi ne pas envisager rejoindre un atelier  « J’arrête de râler sur mes enfants … {et mon conjoint!} » dans votre région en France accompagné par une ou un ambassadeur.rice certifié  de notre réseau!

Inscrivez-vous seule et pourquoi pas à deux, en couple, avec votre conjoint ?

Ou  bien encore, partagez cette expérience avec une amie, une collègue ou une autre maman?

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Les 5 conseils d’un pro pour être plus zen

19 Juin

La suite ICI

Le Sage et le Scorpion

11 Déc

Je viens de découvrir ce texte qui m’a tellement plu que j’ai eu envie de le partager sur ce blog.

Parfois, dans la vie, on rencontre des scorpions. Faut-il en avoir peur ?, Faut-il se laisser influencer par leurs attaques et les laisser nous dénaturer ? Comment faire pour continuer à être nous-mêmes ?

J’ai bien cherché et je n’ai pas trouvé l’auteur. Si vous le connaissez dites-le moi.

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Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau. Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.

Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer.

Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore. Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit :

« Excusez-moi Maître, mais vous êtes têtu! Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ? »

Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider. »

Alors, à l’aide d’une feuille, le maître tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie, puis s’adressant à son jeune disciple, il continua:

« Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi… Et ce que les autres pensent de toi… c’est leur problème ! »

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