Chronique d’une mère au foyer

23 mar

Dans cette chronique, rencontrez Julie Chroniqueuse qui décide d’arrêter de râler ! et qui parle candidement de sa décision d’entreprendre le challenge,  cloturée par une  belle interview avec Florence Leroy  et… un concours!

JDREC Interview Florence Leroy

 » A Julie , car la vie de famille ( et de mère au foyer) peut être formidable, je souhaite longue vie à votre blog !  » Florence Leroy

 

Découvrez l’article  et l’interview en cliquant sur ce lien

Comment réussir sans en baver et sans râler !

17 mar Comment reussir sans en baver photo

Un échange riche et plein de belles pépites avec Selma Yakhlef  sur Appolline Point.  Comment quitter le rôle de victime et ne pas se positionner en victime pour changer de vie, le défi J’arrête de râler!  (Au moment de notre échange Selma en était à son 5ème jour sans râler… )  la prise de conscience qu’on râle plus qu’on ne le croit, et bien plus qu’on ne le voudrait !, l’impact de nos râleries sur nos enfants et comment devenir  le baromètre dans notre cercle familial, confronter notre  peur de réussir au prix de sacrifices dans son couple, dans sa famille, sa sphère amicale, comment construire son business autour de ce qui est important… et le meilleur conseil à connaître pour se garder un espace mental à exploiter et avancer vers ce qui nous tient à cœur.. (Cliquez ici pour lire la suite !…)Comment reussir sans en baver 1

 

COUPS DE COEUR !

12 mar

Aujourd’hui je voudrais vous présenter deux coups de cœur. Je ne fais pas cela souvent sur ce blog mais là j’ai vraiment découvert deux ouvrages qui selon moi méritent toute votre attention

Tout d’abord le superbe coffret de cartes Métamorphose créé par Anne Ghesquière, fondatrice du magazine FemininBio.com mais aussi directrice de la collection l’Être au lieu de l’Avoir chez Eyrolles Je connais bien Anne car nous avons travaillé ensemble sur chacun de mes ouvrages et je peux vous assurer que cette femme est l’incarnation de l’inspiration. Toujours alignée sur ses valeurs, Anne a su développer le bel art de se laisser guider et de cultiver le monde des possibles. Dès que j’ai su qu’elle travaillait sur ce projet de coffret mon impatience de le découvrir a été attisée. Et je n’ai pas été déçue !

Ce que j’aime surtout dans ce coffret c’est sa BEAUTÉ, sa PROFONDEUR, sa SOUPLESSE et sa SIMPLICITÉ. Je suis une grande utilisatrice de cartes et j’ai chez moi plusieurs coffrets mais trop d’entre eux finissent par prendre la poussière sur mes étagères car ils sont trop compliqués ou pas assez ajustés à mes besoins  du moment. J’ai trop souvent l’impression que c’est à  moi de m’adapter au coffret or je préfère les coffrets qui s’adaptent à moi !

Je dois commencer par vous dire que depuis que j’ai reçu le coffret METAMORPHOSE je  l’ai mis au cœur de ma vie et je l’emmène maintenant dans tous mes séminaires WAKE UP ! pour permettre aux participants d’en profiter.  Il fait l’unanimité !

Composé de  84 cartes organisées par saison ce coffret a pour mission de vous aider à déployer vos ailes et libérer votre potentiel. Tirez une carte,  lisez la phrase et vivez le miracle de la métamorphose grâce à la vibration particulière des mots et à la magie des illustrations originales qui y sont associés.

Mon expérience  est qu’ à  chaque carte tirée c’est notre vision du monde et de nous-même qui est transformée. Les messages nous invitent à vivre le cœur ouvert, à laisser œuvrer l’invisible en nous pour que tout devienne enfin possible ! En utilisant ce coffret avec régularité on se retrouve métamorphosé !

Marie Ollier illustratrice de ce coffret a créé des images inspirées de l’art de l’Orient et de l’Occident pour ouvrir les portes de l’âme.

Voici ce qu’en disent d’autres auteurs que vous connaissez sûrement !

« Poétique, inspirant et plein de sagesse, ce coffret est une belle invitation à la méditation et à la paix intérieure. » Laurent Gounelle.

« Méfiez-vous de ce qui est simple et plein de grâce : c’est souvent de là que viennent les bouleversements calmes qui nous transforment. Métamorphose nous invite à faire grandir notre être en touchant notre coeur. » Christophe André.

Mon deuxième coup de coeur est le tout dernier livre de Jacques Schecroun  » une autre façon d’aimer  » publié aux Éditions de L’homme en février 2015.

J’ai eu l’immense plaisir de faire la connaissance de Jacques lors du Festival de l’Amour à Cabourg dont il est l’organisateur.

J’avais déjà il y a quelques mois écrit un article pour vous présenter le merveilleux conte  « La Lumineuse Histoire du Prince Qui Manquait de Tout »  que Jacques a publié chez Albin Michel. Il est aussi l’auteur de   « Et Si La Vie Voulait le Meilleur Pour Nous ? » aux Presses de la Renaissance!

Je vous recommande   » une autre façon d’aimer  »  car c’est un livre qui parle d’un sujet que tout le monde connaît l’AMOUR et qu’ il est vrai de nombreux auteurs ont déjà traité et pourtant Jacques apporte ici une touche de finesse et de puissance que j’apprécie tout particulièrement.

Dans ces quelques pages vous apprendrez en quoi l’amour ne peut pas être conditionnel et qu’est-ce qui se passe quand on ose lâcher prise sur notre besoin de tout contrôler.

Jacques témoigne d’une autre façon d’aimer qui abolit toute condition à l’amour parce que l’amour n’en admet aucune.

Une autre façon d’aimer qui s’affranchit de toute attente puisqu’il n’y a d’attente, pour tout être humain, que de retrouver sa propre grandeur.

Une autre façon d’aimer que n’altère ni la peur d’aimer ni celle d’être aimé.

Une autre façon d’aimer qui bannit la possessivité car nul ne peut jamais posséder que soi.

Une autre façon d’aimer qui ne dépend de personne puisque nul ne peut jamais faire le bonheur de l’autre.

Une autre façon d’aimer fondée non point sur l’intenable promesse de s’aimer toujours mais sur l’humble promesse de s’aimer quoi qu’il arrive.

Ce livre donne des ailes. Il donne envie d’ouvrir notre coeur et de plonger dans l’océan de l’amour en laissant derrière nous tout ce qui nous limite, nous bloque et nous aveugle. Lisez-le et revenez ici me dire ce que vous en pensez !.

Love and Respect,

Christine Lewicki

6 astuces aussi simples que puissantes pour poser clairement les limites sans donner de fessées

6 mar

6 astuces aussi simples que puissantes pour poser clairement les limites sans donner de fessées

Un article écrit par Florence Leroy pour le réseau de formateurs certifiés « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} »

Depuis quelques jours, nous entendons à nouveau parler de la fessée. Le Conseil de l’Europe a condamné, ce mercredi, la France pour ne pas interdire «de manière suffisamment claire» les châtiments corporels envers les enfants… Pour ou contre une loi ? Pour ou contre la fessée ? Chacun à son idée et les débats s’enflamment. De mon côté, je sais que chaque parent essaye de faire comme il peut selon son énergie, son éducation, ses valeurs, son enfant, la situation …  Je sais combien la vie auprès de nos enfants peut parfois être source de stress.  J’ai moi-même juré de me faire ligaturer les trompes au plus vite, un jour où je n’en pouvais plus de mes deux petits !  Oui, être parent c’est parfois épuisant et on se retrouve souvent envahi par les envies ou les comportements de nos enfants. On ressent le besoin de poser le cadre et des limites pour se préserver mais aussi pour les éduquer. Et quand on a l’impression d’avoir tout essayé, quand on a peur que nos demandes soient ignorées alors on peut en venir à la fessée.  Au final, sous la menace on obtient peut-être ce qu’on veut mais sommes-nous vraiment satisfaits de la posture que nous adoptons en tant que parent ? Être le parent qui menace et distribue  les  sanctions c’est épuisant !

JDREC famille

Et s’il était possible de poser fermement et clairement nos limites tout en vivant dans une ambiance apaisée et joyeuse ? Et si nous déplacions notre objectif en passant de la recherche d’obéissance à celle plus satisfaisante et durable dans le fond de coopération ?

Je vous partage aujourd’hui 6 astuces aussi simples que puissantes pour poser clairement les limites sans donner de fessées qui ont sauvé ma vie de famille qui s’est finalement agrandie. Je suis maman de quatre enfants maintenant.

1. Annoncer les choses avant qu’elles n’arrivent

« Nous allons bientôt quitter le parc, quelle dernière chose souhaites-tu faire avant de partir, un tour de toboggan ou de la balançoire ? »  Nous avons souvent en tête une idée de comment les choses doivent se faire pour que les routines de la vie de famille tiennent la route. À 18h il faut que nous soyons à la maison, pour ensuite prendre le bain, le repas, l’histoire et au lit. Et nous oublions d’annoncer les choses tellement cela nous semble évident. Mais notre enfant n’a pas de montre et ce qui le passionne maintenant c’est glisser, glisser, glisser sur le toboggan. Alors quand j’arrive pour lui annoncer qu’il est l’heure de partir, c’est trop difficile pour lui, c’est trop brusque, il résiste à cette idée. Et comme en tant que parent, je vois l’heure qui tourne et que je m’attends à être respecté dans mes demandes, j’ai le réflexe d’être encore plus ferme dans l’espoir qu’il obéisse, et j’entre dans la spirale de la menace, la résistance qui engendre  l’exécution de la menace et…. la frustration pour tout le monde.

Toutes les fois où nous anticipons pour annoncer les choses avant qu’elles n’arrivent, où nous expliquons ce à quoi nous nous attendons, nous limitons les occasions de rentrer en conflit. Nous permettons à notre enfant d’être informé et de se préparer aux évènements qui arrivent. En lui laissant le choix d’une dernière activité, nous lui donnons l’occasion de savourer pleinement cette dernière activité plutôt que d’avoir le sentiment d’y être arraché et de s’y accrocher.

2. Reconnaître les émotions

Dans un centre commercial, pour plus de facilité et de sécurité nous aimons que notre enfant reste dans sa poussette. Et souvent c’est le début d’un combat entre lui  qui dit « non, non, non » et nous de répéter «si, si si ! ». La tension monte. L’envie d’aller vite, de montrer ( à  ceux qui nous regardent)  que nous savons « gérer » notre enfant, de se faire entendre, est très forte. Nous pouvons avoir l’impression que la menace d’une fessée va nous aider même si nous savons que cela ne résout rien.

Quand il nous semble important d’exiger quelque chose de notre enfant, nous pouvons ET l’installer dans la poussette ET reconnaître combien c’est frustrant de devoir être attaché dans cette poussette alors qu’il y a plein de choses à voir, à toucher, à découvrir dans ce magasin. Et continuer à rester ferme sur ce point qui nous semble important ET reconnaître combien cette situation est frustrante, agaçante, énervante pour notre enfant. Se sentir compris dans son propre besoin va aider notre enfant à entendre le nôtre et augmenteront nos chances qu’il coopère et que les choses se fassent en douceur.

3. Donner du sens

Parfois nous posons des limites à nos enfants, sans leur expliquer pourquoi. Nous leur disons NON ! sans leur expliquer à quoi nous disons  OUI.  Nous posons un non à un film ce soir et nous oublions d’expliquer que c’est un oui à la bonne humeur demain. Nous posons un non à encore un gâteau mais nous disons un oui à il en reste pour demain. Nous posons un non à encore un jeu avant de partir car nous disons un oui à une arrivée chez Mamie dans la bonne humeur car à l’heure. Toutes les fois où nous donnons sens aux limites que nous posons, nous faisons appel à la capacité de compréhension du monde de notre enfant. Nous lui indiquons que nous avons confiance dans sa capacité de comprendre. Mon parent m’a dit non pour cette raison et non parce qu’il gouverne ma vie. Lorsque mon enfant comprend la limite, nous augmentons les chances qu’il accepte et donc nous limitons le risque d’être tenté par une fessée.

4. Lâcher prise et choisir ses batailles

La vie de famille nous donne plein d’opportunités de râler, de nous confronter à nos enfants. Entre les choses qu’ils doivent faire, celles qu’ils ne doivent pas faire, celles qu’ils ne veulent pas faire, celles qu’ils oublient de faire…  Nous n’avions pas imaginé combien nous serions si souvent sur leur dos pour faire avancer les choses. Soyons réaliste nous ne pouvons pas attendre de notre enfant qu’il mange équilibré et avec le sourire et proprement, qu’il fasse ses devoirs dans la bonne humeur, qu’il range sa chambre et fasse son lit, mette ses chaussons, se lave les dents et lave le lavabo, tire la chasse et éteigne la lumière et ne rechigne pas à aller prendre sa douche …  sans que tout cela ait des conséquences sur l’ambiance vie de famille. Nous les saoulons avec nos exigences, ils ne nous écoutent même plus, la tension monte et nous avons l’impression que seule la menace, la punition et la fessée va permettre que nous obtenions que les choses se fassent.

Et si nous nous mettions d’accord, en couple, sur l’essentiel, sur ce qui est le plus important pour chacun de nous aujourd’hui à transmettre à nos enfants. Si nous choisissions 5 choses sur lesquelles nous allons mettre notre énergie et notre temps à leur transmettre : l’habitude de ranger leur cartable, rester calme un quart d’heure à table, se mettre sérieusement à ses devoirs pendant 20’… Et si nous acceptions de choisir nos batailles et de lâcher prise sur le reste aujourd’hui, afin de cultiver une ambiance de bonne humeur à la maison, plutôt que de rester figé sur nos principes et de devoir utiliser la force. Une fois ces cinq choses acquises nous pouvons avancer sur les autres.

5. Chanter à tue tête  « J’en ai marre, j’en ai marre, j’en ai marre ! » .

Parfois nous avons l’impression d’avoir tout fait, tout dit pour que cela se passe comme il faut et c’est tout de même la galère. Nous sommes frustrés, au bord de la crise de nerfs. Nous ne savons plus quoi faire et la tentation de la fessée, des mots blessants n’est pas loin. Nous pouvons alors chanter. Chanter un chant fort et puissant pour évacuer cette tension, pour faire quelque chose de cette tension, quelque chose qui ne portera pas préjudice ni à mon enfant, ni à notre relation. Notre chant est fort, nos enfants en général n’aiment pas cela. Ce n’est pas important. Ce qui compte c’est que je puisse exprimer mon ras-le-bol, qu’ils sachent que ce qui se passe ne me convient pas sans écraser mes enfants du point de la culpabilité de « m’avoir mis en colère ». Ce chant créé aussi comme une prise de conscience de mon entourage que je suis à cran et qu’il va sûrement falloir que quelque chose change. Ce chant va aussi calmer mes émotions et m’aider à retrouver le chemin de la créativité pour trouver ma manière de me faire entendre tout en préservant ma relation avec mes enfants et l’ambiance familiale. 

6. Prendre soin de soi

Parfois la vraie raison qui nous fait partir au quart de tour avec nos enfants, c’est que nous sommes à sec. Nous avons tellement donné, donné, donné. Notre temps, notre énergie, nos nuits… Nous nous sommes oublié et nous n’en pouvons plus. Alors tout nous agace, on râle et petit à petit nous avons l’impression d’avoir une vie de famille pourrie. Et chaque comportement agaçant de nos enfants est une preuve supplémentaire de notre soit-disant incompétence. Alors nous enrageons et nous sommes prompts à la menace, au chantage à la fessée.  Stop ! Il est urgent de faire une pause. En tant que parent, nous sommes au cœur de la famille, nous sommes le cœur de la famille. Et si nous ne prenons pas soin de nous, personne  ne le fera à notre place. Il nous faut prendre soin de nous pour prendre soin des autres. Quand je suis bien avec moi-même, je suis plus apte à accepter les comportements agaçant des enfants. Prendre soin de soi c’est aussi d’accueillir dans notre parfaite imperfection. Oui, je ne suis pas le parent aussi calme que je voudrais être. Oui, aujourd’hui j’ai du mal à rester zen. Je fais ce que je peux et je reste le bon parent pour mes enfants.

La bienveillance en famille commence par soi-même !

Voilà  peut-être que certaines de ces astuces vous parlent. (si vous voulez, voici un autre article sur le sujet) Que pouvez-vous faire autrement dès demain pour essayer de les mettre au coeur de votre vie ? Comment faire en sorte que tout cela ne reste pas à l’état de “ belles idées” et qu’au contraire vous arriviez à les mettre au coeur de vos journées?

Ce que nous avons remarqué  avec Christine Lewicki c’est que nous râlons souvent le plus sur les personnes que nous aimons le plus au monde. Nos enfants sont nos trésors et pourtant trop souvent nous passons nos journées à RÉSISTER notre vie ensemble. C’est pour cela que nous avons ensemble choisi d’écrire le livre J’arrête de râler sur mes enfants { et mon conjoint}. Et parce que nous croyons qu’avancer avec d’autres parents pour trouver d’autres manières de faire c’est possible nous avons ensuite créé un atelier en 5 modules que notre réseau de  formateurs certifiés transmet  aux familles à travers le monde.

Florence Leroy

Florence Leroy JDREC

Co- auteur du livre et des ateliers “J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint”}

http://florenceleroy.fr/

 

 

 

L’art de râler sans râler…

2 mar

Une étude menée auprès de 6 000 personnes par des chercheurs en psychologie de l’université allemande d’Iéna tend à démontrer que râler serait bon pour la santé et l’espérance de vie selon un article  du Parisien. L’enquête conclut notamment que contenir ses émotions conduirait à « une accélération cardiaque, qui pourrait à la longue augmenter les risques d’hypertension ou d’ennuis ». Apparemment nous serions tous d’accord pour dire que  le fait que garder nos frustrations pour nous-même serait plus néfaste que de les exprimer.  Le Parisien se demande alors si la râlerie française « considérée comme un sport national », serait en train d’acquérir ses lettres de noblesse.  L’article nous met tout de même en alerte en nous précisant que pour rester saines notre pratique de la râlerie doit respecter  certaines règles… » 

shtroumf râleur
La démarche partagée dans  J’arrête de râler! (vendu à plus de 150 000 exemplaires) nous invite à nous donner les moyens de prendre soin de nos besoins. Plusieurs lecteurs sont revenus pour témoigner et nous dire à quel point ce challenge leur avait permis de  reprendre réellement  leur vie en main. Nous sommes ici bien loin de l’idée de garder pour soi nos frustrations et d’aboutir à une dépression.

Le challenge nous oblige à vraiment regarder en face nos « râleries » et à les prendre en main pour ne plus avoir à les subir. Nous cherchons surtout à comprendre pourquoi on râle et à exprimer nos râleries…. sans râler. Pourquoi sans râler ? Parce qu’on apprend que nos râleries si elles ont le mérite d’exprimer nos besoins sont rarement la meilleure stratégie pour obtenir ce que nous voulons. Si nos râleries marchaient réellement alors nous ne devrions plus avoir aucune de raison de râler puisque tous nos besoins seraient désormais satisfaits, n’est-ce pas ? C’est parce que trop souvent nos râleries ne créent pas le changement réel et durable que nous voulons que nous nous retrouvons encore à râler ! Nous cultivons ainsi une spirale de frustrations qui franchement nous pollue la vie.

ARRÊTER DE RÂLER NE VEUT PAS DIRE CONTENIR SES ÉMOTIONS:

C’est tout un art de savoir s’exprimer sans râler.

La vie va nous faire vivre des difficultés, les autres vont nous contrarier et nous empêcher de faire ce qu’on voudrait faire. Et c’est franchement énervant c’est vrai… On ne peut pas tout accepter.  On ne peut pas se laisser marcher sur les pieds. Il est important que nous puissions exprimer ce qui ne nous convient pas.  Si on garde tout pour soi on arrive à ce que j’appelle « l’effet cocote minute » où notre seule issue est de râler pour faire sortir nos frustrations trop longtemps contenues.

Le challenge J’arrête de râler nous invite justement à apprendre à exprimer nos émotions avec plus de justesse et moins d’agressions. Nous apprenons à demander aux autres ce dont nous avons besoin avec force et détermination sans pour autant être rabat-joie. Nous inspirons les autres à coopérer avec nous. Nous découvrons alors que nous augmentons grandement nos chances d’être entendus et que nos besoins soient réellement pris en considération.

ARRÊTER DE RÂLER EST UNE POSTURE QUE NOUS CHOISISSONS D’ADOPTER DANS NOTRE VIE

La sérénité est un choix que nous pouvons tous faire aujourd’hui quelles que soient nos circonstances. Nous pouvons choisir de vivre nos frustrations autrement et ne pas les laisser nous voler notre joie de vivre et notre sérénité. Râler est une habitude ancrée en nous et dans notre société. Comme toute habitude ( comme la cigarette) elle ne peut pas disparaître du jour au lendemain. Pendant 21 jours consécutifs nous apprenons à changer de posture sur notre quotidien, nous apprenons à puiser dans nos ressources pour ne plus subir les aléas de la vie et surtout mieux savourer tous ses trésors qui avant passaient inaperçus.

Arrêter de râler c’est bien évidemment voir les choses du bon côté et c’est une étape importante mais une grande leçon est que « voir la vie en rose » n’est pas suffisant. Arrêter de râler c’est savoir prendre en main sa vie et choisir de ne plus être victime de rien ni de personne. On arrête de pointer du doigt les coupables et on consacre nos ressources et notre énergie à être acteur et cocréateur de solutions.

En arrêtant de râler on supprime une grosse couche de pollution dans notre vie et on peut enfin profiter du ciel bleu. On consacre notre énergie à ce qui nous fait vraiment avancer et on a le temps de profiter de ce que la vie nous donne.

4 PISTES POUR EXPRIMER SES ÉMOTIONS ET OBTENIR CE QUE NOUS VOULONS:

  1.  Identifier le réel besoin qui est caché sous mon émotion. Exemple: est-ce que je râle parce que cela fait trois fois que je demande à mon enfant de venir vider le lave vaisselle ou dans le fond est-ce que je râle surtout parce que j’ai l’impression que toute la logique de la maison repose sur mes épaules et cela ne me convient pas.
  2. Avoir le mot juste et résister à notre tendance à l’exagération. Exemple: souvent quand on râle on a tellement peur de ne pas être entendu qu’on exagère on amplifie. On transforme le problème en drame. On dit  » ça fait 100 fois que je te demande »,  » c’est toujours pareil »,  » ça me tue »
  3. Exprimer la frustration et le besoin sans pour autant mettre l’autre dans la position du coupable. C’est tout un art de poser nos limites et faire nos demandes sans accuser l’autre. Exemple: plutôt que de dire  » tu ne m’aides jamais » je peux dire  » J’ai l’impression de parler dans le vide, j’ai l’impression que tout repose sur mes épaules et cela ne me convient pas. Je n’ai pas envie d’être dans cette situation, j’ai besoin d’aide ». Evidemment cela demande plus de recul que de râler  mais je peux vous assurer que c’est vraiment plus efficace pour obtenir ce que nous voulons.
  4. Accepter que nous ne puissions  pas forcer les autres à faire ce que nous voulons qu’ils fassent ( et oui !). C’est épuisant de chercher à forcer les autres à faire certaines choses, il est bien plus efficace de chercher à conclure un accord avec eux. Attention, tout le monde doit être d’accord avec un accord donc méfiez-vous des accords qui sont en fait des obligations déguisées. Il s’agit ici de rester ferme sur le fait que nous avons besoin de leur coopération pour que notre besoin soit satisfait mais parfois aussi ouvert à ce qu’il soit satisfait autrement que comme on aurait pensé initialement.

Ce n’est pas évident d’avancer sur ce chemin et c’est pour cela que j’interviens souvent en Entreprise et  que nous avons mis en place des ateliers pour accompagner ceux qui veulent avancer sur ce sujet à l’échelle de leurs familles.

Et vous?  Quelles leçons avez-vous apprises avec le challenge J’arrête de râler?

Conseils pour gérer les râleurs dans PME Magazine

27 fév

Leurs conseils pour gérer les râleurs

À chaque prise de décision, ils bougonnent, ils critiquent les clients, la nouvelle couleur de la cafétéria ou ressassent leurs douleurs articulaires. Que faire avec ces râleurs et surtout, comment les diriger ?  Soupirs de sourcils ou ironie sont le mode de communication privilégié du râleur. Et pourtant, il fait bien par- tie de l’équipe. il peut même être performant. Certains patrons ne lui donnent aucun crédit, d’autres se laissent miner, voire contaminer, par son négativisme. L’attitude la plus judicieuse est sans doute entre les deux. alors, qui sont ces Schtroumpfs gro- gnons? Faut-il s’en inquiéter? Quelle place donner à leur attitude? Et comment les (re)cadrer? Article par Tiphaine Bühler, PME Magazine

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Mais pourquoi crions nous quand l’autre personne est juste à côté de nous ?

13 fév

Un sage hindou qui était en visite au Gange pour prendre un bain a remarqué un groupe de personnes criant de colère les uns après les autres.

Il se tourna vers ses disciples, a souri et a demandé :

– Savez-vous pourquoi les gens crient les uns sur les autres lorsqu’ils sont en colère ?

Les disciples y pensèrent pendant un moment et l’un d’eux dit :

– C’est parce que nous perdons notre calme que nous crions.

– Mais pourquoi criez vous quand l’autre personne est juste à côté de vous ?, demanda le guide.

– Pourriez-vous tout aussi bien lui dire ce que vous avez à dire d’une manière plus douce ?

Lorsqu’aucune des réponses des disciples n’était suffisamment satisfaisantes pour le sage, il a finalement expliqué :

– Quand deux personnes sont en colère l’une contre l’autre, leurs cœurs sont séparés par une grande distance. Pour couvrir cette distance, ils doivent crier, car sinon ils sont incapables de s’entendre l’un et l’autre. Plus ils sont en colère et plus ils auront besoin de crier fort pour s’entendre l’un et l’autre pour arriver à couvrir cette grande distance.

– Qu’est-ce qui se passe lorsque deux personnes tombent en amour ? Ils ne crient pas à l’autre, mais ils se parlent doucement parce que leurs cœurs sont très proches. La distance entre eux est soit inexistante, soit très faible.

 

Le sage continua…

– Quand ils s’aiment encore plus, que se produit-il ? Ils ne se parlent pas, ils chuchotent et obtiennent encore plus de proximité et plus d’amour. Enfin vient un moment où ils n’ont même plus besoin de chuchoter, ils se regardent seulement l’un et l’autre et se comprennent.

Puis il regarda ses disciples et leur dit :

– Ainsi quand vous discutez les uns avec les autres ne laissez pas vos cœurs s’éloigner. Ne dites pas les mots qui vous éloignent davantage, ou bien viendra un jour où la distance sera si grande que vous ne trouverez pas le chemin du retour…

Sagesse hindoue

 

 

indoux  sagesse

Savez-vous pourquoi arrêter de râler m’a permis d’avoir une meilleure estime de moi ?

6 fév

Savez-vous pourquoi arrêter de râler m’a permis d’avoir une meilleure estime de moi ?

On ne se résigne jamais.

Le weekend dernier, j’étais présente sur un salon de Bien être pour faire découvrir les ateliers  » J’arrête de râler sur mes enfants { et mon conjoint } » , partager mon expérience du challenge des 21 jours et également  donner deux conférences sur ce sujet.

Lors des échanges avec les personnes qui sont venues à ma rencontre, certaines d’entre elles me disaient qu’elles avaient beau râler, elles n’obtenaient pas ce qu’elles souhaitaient, qu’elles en avaient assez de passer pour la « casse pied » de service …et donc elles avaient fini par se taire et par faire les choses elles-mêmes ! = donc finalement elles ne râlaient plus !!!

Et bien voilà exactement la stratégie que j’avais moi-même mis en place.  Ce dont je n’avais pas conscience à l’époque, c’est qu’en agissant ainsi je ne me respectais pas du tout. Je ne respectais ni mes besoins, ni mes désirs, ni mes valeurs.

En fait, mon défi aurait pu s’appeler «  j’apprends ou j’ose exprimer mes besoins avec bienveillance ».  Car en réalité, j’avais peur de râler car je ne voulais plus passer pour la  « rabat joie » de la maison, et pourrir l’ambiance.

Donc j’acceptais des choses qui ne m’arrangeaient pas, et qui me faisaient bouillir intérieurement …mais « chut surtout ne l’exprime pas » me disait ma petite voix.

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Durant mon challenge , j’ai donc appris non pas à râler , mais surtout à exprimer ce que je ressentais devant des situations qui ne me convenaient plus et à dire les choses en créant de la coopération plutôt que des murs me séparant des autres par mon silence .

Mon défi terminé, je me suis rendu compte à quel point j’avais gagné en affirmation de moi, et donc en estime de moi également. J’avais aussi et {enfin} du temps pour m’occuper de moi, et je me suis même inscrite à la musique pour jouer de la harpe. Un rêve que je nourrissais depuis bien longtemps.

Je vous invite vraiment à participer aux ateliers  si vous êtes comme je l’ai été une « taiseuse » (« je ne dis rien et je fais tout moi-même, mais finalement cela ne me convient pas! ») plutôt qu’une râleuse :-)

Bien sûr, les râleuses {et râleurs} sont également les bienvenus !

 

 

Arrêter de râler ne veut pas dire tout accepter !

3 fév se boucher les oreilles

S’il y a bien un point qui mérite d’être éclairci parce qu’il porte souvent à confusion, c’est bien celui de ne pas confondre arrêter de râler avec acceptation de tout.

Arrêter de râler, une idée utopique?

Bien souvent quand je donne des conférences ou des interviews sur « J’arrête de râler », on m’oppose très régulièrement que je prône une idée utopique alliée à un manque d’affirmation de sa personne. Finalement la plus grande peur de mes auditeurs ou de mes lecteurs parfois est qu’ils deviennent des  » béni-oui-oui » s’ils se lancent dans l’aventure d’arrêter de râler. Nous savons bien que parfois nous avons besoin de mettre le  » hola », de poser nos limites et d’exprimer ce qui ne nous convient pas pour ne pas se faire marcher sur les pieds.  Alors on craint de perdre ce  » pouvoir » si on n’a plus le droit de râler !

Il est vrai que râler, particulièrement dans la culture française, est signe de force de caractère, de prise de position en société. J’irais même jusqu’à dire que c’est un art oratoire. Ceux qui râlent sont peut-être même perçu de manière positive comme des empêcheurs de tourner en rond.  On peux être amené à croire que celui qui râle c’est celui qui exprime ce qui ne convient pas et qui donc permettra le changement.

Moi qui vit depuis presque 15 ans en Californie, j’ai pu constater et remarquer qu’en France particulièrement, nous avons tendance à nous positionner “contre” pour exprimer notre point de vue et nous affirmer, à l’inverse des américains qui auront plus facilement tendance à s’affirmer en se positionnant «  pour » les projets qu’ils soutiennent. Loin de moi l’idée de montrer du doigt ce mode d’expression bien ancré dans mon pays natal. C’était d’ailleurs le mien jusqu’à ce que je me lance le défi d’arrêter de râler.

Je voudrais ici tordre le cou à certaines idées reçues. Non, arrêter de râler est loin d’être une démarche de « béni-oui-oui ». Bien au contraire les personnes qui se sont lancées dans ce challenge nous racontent comment ils ont pu prendre conscience que  « l’exercice de style »  était dans le fond bel et bien l’expression de besoins non satisfaits et qu’en arrêtant de râler ils ont enfin pu réellement consacrer leur énergie {économisée} pour réellement écouter ces besoins et retrouver leur réelle capacité de les prendre en main.

Une strategie à reconsidérer

Nous avons bien sûr plein de « bonnes raisons de râler » et bien souvent quand nous râlons nous aspirons juste à prendre soin de nos aspirations, que ce soit par exemple un besoin de reconnaissance, de calme, d’ordre, de respect ou d’entre-aide. Mais vous êtes-vous déjà demandé si la stratégie de râler pour arriver à vos fins portait ses fruits ?…

Observez plutôt : Quand nous pointons du doigt les coupables (à nos yeux) avec nos râleries, ne coupons-nous pas plutôt tout désir de coopérer avec nous… ? combien de fois avons-nous eu l’impression de ne pas être entendu ? combien de fois à  vouloir satisfaire nos besoins « en râlant » nous nous sommes finalement retrouvé coincés dans un conflit de  » qui a tord et qui a raison » ou la seule issue était d’user de la force pour nous imposer. Il semble alors que notre stratégie tombe complètement à l’eau puisque au lieu de satisfaire notre besoin d’être compris et entendu nous générons de l’indifférence ou du conflit.

 se boucher les oreilles  se-defendre

 

Mais si nous inversons la situation en apprenant à communiquer nos besoins autrement, sans accuser les autres, en arrêtant de transformer nos problèmes en drames mais aussi en prenant mieux soin de nous-mêmes, que se passe t’il ?

Arrêter de râler cela veux aussi dire se donner la permission de prendre du temps pour nous faire plaisir, d’écouter nos désirs et sans laisser la spirale de notre quotidien occuper toute la place de notre vie, nous nous apercevons très vite que nous avons beaucoup moins de raison de râler.

Je peux témoigner que désormais à la fin de ma journée, je n’ai plus besoin de ventiler les tensions accumulées en râlant puisque j’ai plus de prise sur mon quotidien et ma vie en général. En anticipant la frustration, le ressentiment ou toute forme d’agressivité, je cesse ainsi d’être victime, de pointer du doigt les coupables à mes yeux ou de laisser la place à un jugement subjectif incessant {et épuisant}.

Arrêter de râler permet au contraire de mieux s’affirmer

Puisqu’une toute autre forme de communication prend la place de la râlerie, l’argumentation, la justesse et la précision prennent de l’importance. En effet, sans râler, nous pouvons mieux exprimer ce qui ne nous convient pas, car en réagissant moins à chaud, en pesant plus nos mots, on peut réaligner le débat sur ce qui est important et s’exprimer avec une réelle puissance. Plus besoin de hausser le ton ou d’user de pression.  Nous pouvons réellement échanger sur nos différents et ensemble collaborativement trouver des accords ou activer des solutions.

Arrêter de râler c’est apprendre l’art de choisir notre ton dans notre communication mais bien plus encore c’est adopter une posture responsable et découvrir notre vraie puissance quand on accepte d’avoir plus de justesse dans nos propos.  Oui , arrêter de râler nous permet d’avoir accès à notre pouvoir intérieur! Dans cette démarche, on ne découvre pas pour autant un monde de béni oui oui mais un monde empli de coopération et de bienveillance. On se retrouve en capacité  d’exprimer ce qui ne nous convient pas ou plus, en montrant qu’on existe d’une toute autre manière.

Alors, vous commencez quand ?

 

Devenir Formateur ou Formatrice Certifié(e)

2 fév jdr-ateliers-flier 2
  • Vous êtes coach, psychologue, conseiller(e) conjugal et familial, expert en communication et/ou parentalité?
  • Vous aimez le challenge “J’arrête de râler” et vous aimeriez contribuer à le partager avec les familles du monde entier parce que vous pensez que c’est vraiment UTILE ?
  • Vous avez une activité professionnelle ( cabinet, auto-entrepreneur) et vous recherchez un programme que vous pourriez mettre au cœur de la stratégie de développement de votre chiffre d’affaire?

Suite à la réussite “à nous couper le souffle” des 3 livres :

  •  “J’arrête de râler”, plus de 150 000 exemplaires vendu ( disponible en format poche depuis avril 2014)
  • Le carnet d’exercices : “J’arrête de râler” (16000 exemplaires vendus)
  • “J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}” ( numéro 1 des ventes toutes catégories confondues chez notre éditeur plusieurs mois après sa sortie, plus de 24 000 exemplaires vendus)

Nous avons pris conscience que nombreux sont les parents qui souhaitent se faire aider dans cette démarche d’arrêter de râler sur leurs enfants {et leur conjoint}.

Trop de parents se réveillent un jour en réalisant que la parentalité a vidé leur couple de tout son glamour et qu’ils sont devenus les parents qu’ils ne voulaient pas être… C’est pourquoi nous avons mis en place une formation en 5 modules pour aider à apporter plus de bienveillance, respect, coopération et plaisir dans les familles.

Nos formateurs, une fois certifiés, pourront proposer cette formation dans leur région en formule intensive sur 2 jours 1/2 ou bien en formule longue sur 10 semaines avec un module tous les 15 jours.

Nos formateurs ont eu envie de vous parler de leur expérience dans le réseau dans ces vidéos.

Florence Dequenne témoigne de Belgique:
​Diane Masmejan témoigne de Suisse:

Cela vous tente ?

ATTENTION DERNIERS JOURS POUR NOUS ENVOYER VOTRE DOSSIER DE CANDIDATURE.  INTERVIEWS DE SÉLECTION ENTRE LE 8 ET LE 20 FEVRIER 2015.

Contactez nous ci dessous pour recevoir le dossier d’information avec les conditions et le dossier de candidature à nous retourner sous 48h.

ATTENTION: MERCI D’INDIQUER VOTRE RÉGION DANS LE FORMULAIRE CI DESSOUS.

Nous avons déjà des formateurs sur les régions de BRUXELLES, DUNKERQUE, ROUEN, RENNES, NANTES, ANGERS, PARIS INTRA MUROS, PARIS BANLIEUE OUEST, PARIS BANLIEUE EST, LYON, AIX EN PROVENCE, METZ, GENÈVE.

Nous sélectionnons actuellement des candidats sur tout le reste de la FRANCE et des pays Francophones ( MARSEILLE, TOULOUSE, BORDEAUX, AMIENS, STRASBOURG, POITIERS, ST ETIENNE , MONTRÉAL, PAPETTE, ANTILLES….  pour développer notre réseau international de formateurs.

Formation prévue du 19 au 21 Mars 2015 à Paris

portrait par axellChristine Lewicki est  Coach certifiée et conférencière vivant entre Los Angeles et Paris. Elle est fondatrice de la société O Coaching Inc dont la clientèle se déploie aux États-Unis, en Asie et en Europe. Elle est spécialiste du leadership, de l’entrepreneuriat et formatrice en développement personnel pour aider chacun à révéler ses talents pour se  créer une vie {extra}ordinaire !. Elle  guidera cette formation  au travers de diverses approches d’accompagnement qu’elle a intégré dans ses pratiques professionnelles (communication, coaching, recherche sur les comportements et des habitudes, psychologie positive, approches cognitives et comportementales, etc…). Elle mettra aussi sa casquette de Business Coach pendant le 3 eme jour de formation pour partager des outils permettant aux nouveaux formateurs de mettre ces ateliers au cœur de leur activité professionnelle ( marketing, promotion, affirmation de leur expertise).

 

portrait FlorenceFlorence Leroy est conseillère conjugale et familiale. Sa passion est d’accompagner les familles vers plus de bienveillance et de plaisir à vivre ensemble, par le biais d’ateliers, de groupes de parole et de conférences. Florence est reconnue pour sa capacité à rester loin des messages culpabilisants  et des conseils théoriques impossibles à appliquer dans la vraie vie de parent. Elle a un profond talent à comprendre votre situation et vous donner les outils dont vous avez besoin pour réveiller le parent bienveillant et épanouis qui est en vous et pour vous permettre d’en faire autant avec les participants de vos ateliers.

 

 

 

Exclusif: Conférence et Atelier « J’arrête de râler! » – Les Rencontres Perspectives

25 jan

Avec toutes les merveilleuses choses qui se présentent à moi ces derniers temps, j’ai rarement le privilège de pouvoir échanger avec mes lecteurs sur le thème de J’arrête de râler. Il y a bien mon séminaire Wake-Up que j’organise 2 à 3 fois par an mais c’est un petit groupe et tout le monde n’a pas forcément les moyens de venir me retrouver.

Alors quand Pascal Pierrey de l’association « Les Rencontres Perspectives »   m’a proposé d’organiser une grande et belle conférence accessible à TOUS à Paris, j’ai dis OUI !

Je vous invite donc à marquer  vos agendas pour une conférence  sur le thème « J’arrête de râler! » le vendredi 20 mars 2015  à 19h45, accueil à partir de 19h., à  l’Espace Reuilly, Paris.

Perspectives Conference

Pour ceux qui veulent aller plus loin et faire un bout de chemin avec moi vous pouvez réserver votre place à un  Atelier « J’arrête de râler! »   le dimanche 22 mars 2015, de 9h45 à 17h30  au Pan Piper, 2-4 impasse Lamier, Paris 11ème (métro Philippe Auguste)

Pendant une journée entière nous explorerons  comment vraiment réussir à ne plus être victime de rien, ni de personne et {enfin} accéder à tout le potentiel de sa vie ! Je partagerais avec vous les outils qui ont changé ma vie et nous pourrons échanger sur comment les intégrer dans votre réalité ( les places sont limitées aux 100 première inscrits).

Vous trouverez tous les détails  du programme et les liens d’ inscription en ligne pour ces 2 événements!

J’espère vous retrouver nombreux!

 

Objectif: Zéro Râlerie! dans Actu Parents

23 jan

Objectif  Zéro Râlerie

« Quand un parent ne cesse de se plaindre, au point parfois de « plomber » l’ambiance, c’est qu’il n’écoute pas assez ses propres besoins, explique Florence Leroy qui a co-écrit avec sa soeur, Christine Lewicki, J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint. Quatre fois maman, cette conseillère en économie sociale et familiale livre quelques précieuses pistes, ancrées dans le concret, pour une vie familiale et conjugale plus harmonieuse. Des conseils qui sont repris dans des ateliers animés un peu partout en France et depuis peu en Suisse et en Belgique… »

ACTU PARENTS -

Pour une meilleure visibilité lire l’article à ce lien : ACTU PARENTS – Objectif zéro râlerie

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