Tag Archives: education

Le jour où j’ai compris que j’avais été une mère aidante

22 Sep

Et voici la magie que l’on obtient quand on ose parler avec son cœur !

Cet article est un ancien article récemment mis à jour. Merci Audrey Akoun pour ce magnifique article. Audrey Akoun, thérapeute familiale et auteur avec Isabelle Pailleau de « Apprendre autrement avec la Pédagogie Positive » chez Eyrolles

Le jour où j’ai compris que j’avais été une mère aidante !

Hier c’était la rentrée des classes. Source de stress pour certains, d’excitation pour d’autres, chaque année, pour moi, cette rentrée rime avec remise en question parentale. Chaque année, je me dis que cette fois-ci, je vais mieux faire et que j’essaierai de ne plus commettre d’erreurs avec mes enfants. J’ai toujours un petit reliquat de culpabilité sur mes erreurs passées et une anticipation anxieuse sur mes erreurs à venir.

Hier matin, alors que je conduisais mon aîné de 17 ans, pour sa rentrée en Terminale à l’internat, un miracle s’est produit. Nous avions une heure et demie de trajet en tête à tête (enfin plutôt côte à côte).
Alors que nous écoutions la playlist que mon fils avait spécialement préparé pour l’occasion, il lâche :
« Tu sais maman, c’est fou comme j’ai changé ! Je sens vraiment que j’ai évolué, je me sens vachement bien dans ma tête et dans ma vie. »

Moi : « C’est vrai chéri, je trouve aussi que tu as mûri. Tu es plus posé et plus joyeux et ça me fait très plaisir. »

« Non mais c’que j’veux te dire, c’est que j’me rends compte de tout ce que tu as fait pour m’aider … Pourtant ça n’a pas été facile tous les jours. Je t’ai détesté, même, par moments. Détesté de me mettre face à la réalité, de ne pas me laisser végéter quand je n’avais aucune motivation, de me laisser me débrouiller seul pour plein de trucs … C’est vrai, je sais que je n’ai pas toujours été cool avec toi.
Et c’est pendant mes vacances (
il est parti seul en vacances avec ses amis pendant 15 jours que j’ai pris conscience de tout ce que tu avais fait pour moi. Tu m’as aidé à devenir un homme autonome, débrouillard et responsable.
Même pour l’école ! Aujourd’hui, je sais que j’ai l’embarras du choix pour mon orientation et que je peux choisir tranquille car tu vas me conseiller mais pas me décourager de prendre une voie ou une autre. J’ai confiance en moi, j’suis pas stressé pour la rentrée. Je sais que je vais réussir. Alors que tu te rappelles, il y a encore 2 ans : je voulais arrêter l’école à 16 ans
. »

Moi : « Tu sais, c’est aussi grâce à toi et à tous les efforts que tu as faits … » Et à ce moment-là, sentant les larmes perler au bord de mes paupières, j’ai compris que dans mon imperfection, malgré mes erreurs, j’avais été une mère aidante.

Mon fils est un drôle de zèbre, comme on dit. C’est un garçon brillant et infiniment gentil. il est aussi très complexe et désarmant par moments. Il a eu un parcours scolaire très chaotique : Il adorait l’école jusqu’en CE1. Puis il a commencé à détester et à faire le pitre. Déprimé en CE2, on lui a fait sauter une classe car il s’ennuyait trop. Cela fut mieux. Puis le calvaire a recommencé en 4ème, qu’il a redoublée. A la fin de sa 2nde, il n’avait assisté qu’à la moitié des cours. Je pense que l’établissement aurait pu lui décerner le diplôme de l’absentéisme. C’est à sa deuxième seconde, qu’il a eu le déclic, ce qui lui a permis d’annuler son redoublement en cours de route et de passer en 1ère S qu’il a terminé brillamment.
Pendant toutes ses années d’adolescence, il y a eu des fugues, nous nous sommes beaucoup disputés aussi, nous balançant mutuellement des vilains mots tel des flèches empoisonnées décochées en plein coeur. Il a traversé des périodes d’hibernation intense.
Moi j’essayais de trouver toujours des solutions, de calmer le jeu. J’essayais de me remettre en question. Je l’aimais et lui montrais par mon affection et mon attention. Mais cela ne suffisait pas. Je me suis souvent sentie à bout de nerfs, inquiète, en colère, frustrée, triste et coupable. Combien de fois je me suis entendue dire ou penser : « Je dois vraiment être nulle comme mère pour que mon fils se sente aussi mal ! »
A cela venait s’ajouter la culpabilité liée à mon métier de psychologue. « Ah si j’étais aussi bonne avec mes enfants que je suis bonne avec mes patients, tout irait bien… »

Et pourtant, hier matin j’ai compris ce qui m’avait permis d’aider mon fils à grandir. Ca m’est apparu comme un puzzle de 5 pièces enfin reconstitué dans ma tête. J’ai vu tout ce que j’avais fait d’aidant, en dépit de mes erreurs. Cela se résume en 5 points :

1/ GARDER UN REGARD BIENVEILLANT ET RÉPARER

J’ai toujours essayé de garder au maximum le regard bienveillant que je porte sur lui depuis sa naissance. Dans les moments où il me poussait au bout de mes limites (et ça, les enfants savent très bien le faire), et que la colère montait, je m’accrochais à l’image de lui petit garçon qui avait le don de me faire rire avec ses petites phrases, juste pour ne pas oublier que c’était bien le même enfant que j’avais sous les yeux et non un adolescent sadique qui m’était étranger.
Et puis parfois les ados poussent le bouchon tellement loin et nous nous sentons tellement démunis que nous n’arrivons pas à contenir notre colère et nos angoisses. Et là, les mots et les gestes malheureux peuvent arriver (même si l’on est niveau supérieur en yoga).
Inutile de se flageller pendant des heures. La bonne nouvelle que j’ai apprise, c’est que nous pouvons toujours nous rattraper et réparer la relation.
J’ai compris qu’à chaque fois que j’ai eu une dispute avec mon enfant, j’ai eu l’humilité de revenir vers lui et de reconnaître que j’aurais dû mieux me contrôler et ne pas dire des choses blessantes. Je suis revenue vers lui pour faire la paix et lui renouveler mon désir d’avoir une jolie relation avec lui. Pour une parole négative, je compensais toujours par au moins cinq choses positives que je trouvais bien chez lui. pour ne pas l’enfermer dans une vision négative de lui-même.

2/ AUTONOMISER

Je revois mon fils en train de crier au scandale lorsque je lui ai demandé pour la première fois de s’occuper de son linge, lavage et repassage si besoin (il avait 14 ans). « Mais je ne sais pas comment faire !!!! et puis c’est aux femmes de faire ça. Les mamans des autres, elles leur font leur linge. C’est juste parce que t’es feignante que tu veux que je le fasse à ta place ». Je lui avais simplement répondu: « Pas de problème, je vais te montrer comment on fait et ensuite tu pourras le faire seul. Tout le monde participe dans la maison, indépendamment de son sexe ».
Idem pour la cuisine, pour l’appel au service client de son téléphone portable, pour les papiers administratifs scolaires, pour ses courses, etc.
Mon but a toujours été qu’il puisse rapidement se débrouiller seul afin qu’il gagne en confiance en lui, qu’il n’ait pas peur du monde extérieur et qu’il puisse croquer la vie à pleine dents sans être dépendant de sa Môman, une fois adulte.C’est aussi cette autonomie au quotidien qui permet à l’enfant de rentrer dans les apprentissages plus facilement.

3/ VALORISER

Au milieu des prises de tête dans la période critique de son adolescence, j’ai veillé à valoriser chaque petite chose positive. Je traquais toutes les paroles et comportements positifs chez mon ado, je me focalisais sur chaque progrès ou amélioration pour les lui faire remarquer. J’ai toujours valorisé les aspects positifs de sa personnalité et ses actions plutôt que de ressasser ses défaillances et ses échecs.
Et je pense aujourd’hui, avec du recul, que cela a été un bon levier de motivation. Il a pris de plus en plus confiance en lui jusqu’à se sentir assez fort pour essayer de se mettre vraiment au travail (au risque d’échouer).
Je crois que la phrase que je lui ai le plus répétée (après je t’aime) est: « Je n’attends pas de toi les meilleurs résultats. Le résultat je m’en fiche pour l’instant. J’attends de toi que tu essayes de travailler honnêtement. Que tu fasses des efforts et que tu persévères.

4/ GARDER LE LIEN

Hormis et en dépit des tempêtes que nous avons traversées avec mon fils, je sais que ce qui nous a sauvé c’est ma capacité à ne pas avoir oublié mon adolescence et à m’intéresser à l’univers de mes enfants. Mon fils m’a toujours dit : « Ce qui est cool avec toi c’est que t’es une mère jeune dans ta tête. » Je crois que dans sa bouche ça veut dire : « Tu écoutes de la musique et tu regardes des films avec moi, tu t’y connais bien en jeux videos, tu accueilles mes amis à la maison et tu parles avec eux sans que cela soit un interrogatoire et surtout tu me fais rire. T’es un peu fofolle mais t’es drôle. »
Je crois que c’est ça le truc : On peut mettre un cadre et des règles qui parfois font hurler nos enfants. Mais on peut aussi s’intéresser à eux vraiment pour ce qu’ils sont, sans jugement ou censure. Je n’ai pas beaucoup de temps à consacrer à chacun de mes enfants (j’en ai 4) alors j’essaye de passer du temps de qualité entre les moments où je dois jouer mon rôle de parent, car c’est aussi mon rôle.
Un film, de la musique, un câlin (oui nous faisons encore des câlins, n’en déplaise à M.Freud), le laisser me raconter ses trucs à lui, qui ne m’intéressent pas forcément dans l’absolu… Ce qui m’intéresse c’est de l’écouter lui et de voir son enthousiasme lorsqu’il me parle d’un truc qu’il le passionne ! En l’écoutant, je lui montre qu’il est important et que son opinion compte.

5/ VOIR A LONG TERME ET LACHER-PRISE SUR SES ANGOISSES DE PARENT

J’aurais attendu 17 ans pour être soulagée et avoir l’assurance que je ne suis pas une mère si nulle que ça !!! Je dirais même plus : Les mots de mon fils dans cette voiture donnent du sens à tous les doutes que j’ai pu avoir et effacent ma culpabilité.
J’ai compris, aujourd’hui, que lorsqu’on élève un enfant, il ne faut pas attendre de résultats immédiats à nos actions. Au risque pour nous d’être souvent déçus, frustrés et en colère. Il faut garder la conviction que chaque action aura un effet à long terme et dans l’immédiat se contenter de profiter de chaque instant de bonheur partagé avec son enfant

L’autre prise de conscience est que ce chemin n’est possible que si l’on lâche un peu prise à nos inquiétudes de parent (bien légitimes) et qu’on ne leur met pas la pression juste pour nous rassurer. Et les sujets d’inquiétude, ce n’est pas ce qui manque ! Santé, avenir professionnel, fréquentations, etc.
Lâcher-prise sur ses angoisses permet d’abaisser un peu nos attentes mais surtout de responsabiliser l’enfant, et de surcroît l’ado, quant à la manière dont il construit sa vie.
Lâcher-prise ne signifie pas pour autant les laisser faire ce qu’il veulent. Le cadre est là pour guider et rassurer. Le lâcher-prise est beaucoup plus de l’ordre de la posture, de notre manière de communiquer et d’être en relation.

Vous l’aurez compris, cette rentrée a été pour moi très riche en émotions et en leçons de vie. J’ai remercié mon fils pour cette reconnaissance et lui ai renouvelé toute l’estime et la confiance que j’avais en lui.

Cette histoire vous inspire ? Vous aimeriez contribuer à transmettre plus de bien-être et d’harmonie dans les familles grâce à votre activité professionnelle ?

Rejoignez le réseau des Ambassadeurs certifiés « J’arrête de râler », téléchargez votre dossier d’information gratuit ici :


Retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur Instagram pour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

[Témoignage] Laurence Amoura, ambassadrice J’arrête de râler

26 Déc

Kinésiologue de profession, Laurence Amoura a rajouté la certification Ambassadrice J’arrête de râler à ses compétences. Elle nous explique en quoi cette formation lui permet de mieux accompagner ses patients.

Quelle est ton activité professionnelle ?

Je reçois dans mon cabinet de kynésiologie des séniors, des adultes, des enfants ainsi que des animaux pour un accompagnement individuel à la gestion de leur(s) stress.
Enfin, des mères et des pères viennent, toujours à mon cabinet, pour un accompagnement à la parentalité. Pour cela la méthode « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} » de Christine Lewicki et de Florence Leroy sont mes outils de prédilection.
Ils y trouvent Écoute, empathie, bienveillance, des outils pour rebondir et continuer avec son bambin, son ado, sa compagne/son compagnon …
D’ici peu je me serai formée à « J’arrête de râler au boulot ». En effet, je souhaite me rapprocher d’entreprises du secteur et proposer ces ateliers pour le bien-être des salariés.

Pourquoi as-tu décidé de suivre la formation pour devenir ambassadrice certifiée ?

Après m’être lancée dans le challenge avec une réussite totale sans râlerie au bout de 6 mois, j’ai ressenti le besoin de vivre le challenge, la philosophie de « j’arrête de râler » dans une dimension plus large que celle de mon foyer avec mes enfants.
J’ai ressenti le désir fort d’accompagner des parents qui, comme ce fut le cas pour moi, se rendaient compte que râler ne portait pas ses fruits.
Cette idée me remplissait de joie, elle me faisait vibrer. Elle faisait tellement sens : être formatrice, ambassadrice du programme « J’arrête de Râler en famille » !

Y a-t-il eu un déclic qui t’a poussé à t’inscrire ?

Avoir cet outil dans ma proposition d’accompagnement était un plus, un beau complément. Aujourd’hui mes interventions sont structurées autour de ce programme, ce sont mes compléments de formation qui l’agrémentent et le complètent.

Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

Être ambassadrice m’anime et me nourrit. J’ai le sentiment d’apporter ma contribution en accompagnant celles et ceux qui veulent se prendre en main et être acteur/actrice de leur vie de famille.
En le transmettant, je me sens comme un colibri qui fait sa part pour partager les techniques que je maîtrise pour éteindre le feu et calmer les tensions.
Cet outil est très fort, il permet de faire le point sur ce qui va au sein de la famille, il pointe aussi ce qui va moins bien, il accompagne pour apporter des solutions. Les clés délivrées par la méthode « J’arrête de râler » guident dans la bienveillance, au quotidien.

Quelles opportunités cela t-a-t-il apporté ?

Cela représente un honneur car je trouve cela beau d’accompagner les parents dans plus de conscience de ce qu’ils vivent, quelle belle mission, un sacré défi !
C’est aussi une pression car je me demande à chaque fois « est-ce que je suis à la hauteur ? », en toute humilité les sourires de fin d’ateliers me font dire que « oui, je suis sur le bon chemin et complètement à ma place ».
Ensuite je sais que nous sommes de plus en plus nombreux et cela me réjouit. Je ne me sens pas seule, d’autres que moi ont été séduits aussi, la famille s’agrandit !

Quels bénéfices en retires-tu ?

Les bénéfices que j’en retire sont :
l’estime et la confiance en moi : j’aime ce que je fais, je suis compétente dans ce domaine, j’apporte du soutien sur des thèmes qui sont parfois douloureux.
Je suis honorée d’assister à la transformation à laquelle j’assiste : des parents ayant l’impression que tout est fichu, puis des parents trouvant des solutions à ce qui leur paraissait un problème insurmontable. C’est un vrai soulagement !

Comment vois-tu ton activité dans 5 ans ?

Dans 5 ans, je prévois de passer la majorité de mon temps à animer des ateliers de groupes et des séances individuelles ou de couples dans ma ville : Figeac, dans mon département : le Lot et dans ma région : l’Occitanie.
Il s’agit plus que d’une formation ou d’un stage. En effet, chacun est invité à mouiller sa chemise pour activement s’ouvrir à d’autres façons de faire. Enclencher de nouvelles façons de penser, celles qui sont positives, optimistes et nourrissantes.
Le programme « J’arrête de râler » est pour moi un hymne à la vie !

Voici les dates des prochains ateliers de Laurence à Figeac en 2020 :
Les samedis de 9h30 à 12H00 : les 11/01, 18/01, 25/01, 01/02, 08/02.
Les jeudis de 18h00 à 20h30 : les 16/01, 23/01, 30/01, 6/02 et 13/02.
Pour en savoir plus, contactez la à : jarretederalermidipy@gmail.com

Et, si vous aussi souhaitez transmettre cet outil puissant au sein de votre entreprise, ou si vous souhaitez élargir votre champ de compétences professionnelles dans le cadre de votre activité libérale, inscrivez-vous en suivant ce lien pour recevoir votre dossier d’information gratuit sur notre prochaine session de formation, du 15 janvier 2020 au 31 mars 2020 ! 

Appel QR Formation Ambassadeurs (1)

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler ! Retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur Instagram, pour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

La BD J’arrête de râler dans Papa Positive !

24 Déc

On parle de ma toute nouvelle bande dessinée dans Papa Positive.fr, le blog d’un papa solo, fan de psychologie et éducation positives.

“Bonne nouvelle : la version BD du best-seller de Christine Lewicki “J’arrête de râler” est disponible !

Et comme le cerveau préfère les images, nous assimilerons et comprendrons plus rapidement comment transformer notre vie et celle des autres en 21 jours. La BD nous permet de faire ces changements progressivement par le biais d’exercices, de scènes du quotidien et d’histoires inspirantes ! ”.

Vous avez remarqué que les râleries reviennent régulièrement dans votre famille… comment sortir de ce cercle vicieux ?

  • En commençant par prendre la responsabilité de ce qui se passe en nous. Une émotion désagréable signifie qu’un de nos besoins n’est plus satisfait.
  • En adoptant de nouvelles habitudes comme éviter de nous comparer ou encore ressentir régulièrement de la gratitude pour ce que nous possédons…

Papa positive nous invite à relever le challenge : Vous allez gagner un temps fou, un stock d’énergie et encore Mieux… nous éviterons de léguer cette habitude à nos enfants !

Vous avez un cadeau de dernière minute à faire pour les fêtes ?
Cliquez sur le visuel pour offrir une BD ludique, à petit prix et à grand impact !

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler ! Retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur Instagram, pour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

[Témoignage] Christelle Poublang, ambassadrice certifiée « J’arrête de râler »

20 Déc

Une fois ses enfants grandis, Christelle se sentait un peu perdue. Elle s’est rendue compte que des années passées à râler avaient entravé son estime personnelle, et elle cherchait à trouver sa niche dans son activité de formatrice. Elle raconte comment se former ambassadrice J’arrête de râler lui a donné les outils nécessaires pour reprendre confiance en elle !

Ambassadeurs certifiés J'arrête blog de Râler

Quelle est ton activité professionnelle ?

J’exerce le métier de formatrice, je suis à mon propre compte depuis 11 ans, J’ai choisi principalement deux thématiques ; la communication interpersonnelle et la gestion des émotions. J’ai aussi récemment accepté d’être déléguée de la Ligue des Optimistes de France pour Dunkerque (Flandres Maritime) et Hazebrouk (Flandres Intérieure) afin d’y proposer des conférences J’arrête de râler au boulot.

Pourquoi as-tu décidé de suivre la formation pour devenir ambassadrice certifiée ?

A l’époque où j’ai décidé de suivre la formation, je me sentais un peu perdue quant à l’expertise que je pouvais proposer à mes clients. Le champ des possibles était vaste et en même temps, je souhaitais me spécialiser sur une 1 ou 2 thématiques. J’ai immédiatement senti que la formation J’arrête de râler pouvait m’offrir cette opportunité.

Y a-t-il eu un déclic qui t’a poussé à t’inscrire ?

Le déclic qui m’a poussé à m’inscrire a été la curiosité du changement que cela pouvait induire si j’arrêtais de me plaindre ! J’ai été par le passé une spécialiste de la râlerie auprès de mes enfants. Les années ont passé, les enfants ont grandi et je me suis rendue compte que j’avais passé beaucoup de temps à râler pour un moindre résultat, et que cela avait affecté mon estime de moi sur le long terme. Sans m’en rendre vraiment compte, j’étais passée également de la râlerie à la plainte.

Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

Arrêter de ma plaindre a été un long cheminement, car c’était devenu un réflexe. Au cours de la formation, j’ai pris conscience que je voyais les sollicitations extérieures comme des contraintes, des intrusions, de la perte de temps. Donc pour moi arrêter de râler a très vite représenté reprendre ma part de responsabilité, plutôt que d’être dans la victimisation à l’égard des sollicitations. De plus, j’ai appris à développer l’assertivité. Je me considère néanmoins toujours en chemin, car J’arrête de râler est un outil qui m’amène sans cesse à aller plus loin dans l’introspection.

Quelles opportunités cela t-a-t-il apporté ?

C’est à la suite de nombreuses conférences données sur le sujet que j’ai choisi mon expertise sur les deux thématiques citées plus haut. La vision de mon expertise s’est clarifiée, et j’ai signé plusieurs contrats de formation sur ces thématiques, dont certains se sont renouvelés sur le long terme, notamment sur le développement des compétences relationnelles.

Quels bénéfices en retires-tu ?

A titre personnel, je sais maintenant exactement comment faire pour lâcher prise ! (J’avais lu tellement de livre sur le sujet, et les outils proposés ne me convenaient pas).

Ce qui ne veut pas dire que j’y arrive à chaque fois, mais je sais que j’ai le choix, et le soulagement de savoir COMMENT FAIRE. Cette formation étant très pragmatique, j’ai pu mettre tout de suite les « mains dans le cambouis ».

Et le TOP du TOP ; je m’entendais dire depuis de nombreuses années que je rêvais de faire de la musique, sans jamais poser aucune action dans ce sens. J’arrête de râler propose vraiment de passer à l’action plutôt que d’avoir des regrets et de se plaindre. J’ai donc posé ma première action, le reste a suivi. Aujourd’hui, je suis tellement heureuse et fière de jouer de la harpe (depuis 2014 année de mon lancement dans la grande aventure de J’arrête de râler !) et de proposer des petites prestations lors de manifestations locales ou dans des EPHAD.

Comment vois-tu ton activité dans 5 ans ?

J’ai comme projet de contribuer au développement de certaines compétences SOFT SKILLS car J’arrête de râler est un outil très pragmatique, percutant et innovant qui induit des changements mesurables et atteignables ! 

 

Contactez Christelle via son profil linkedin pour en savoir plus sur les ateliers « J’arrête de Râler » qu’elle propose. 

Et, si vous aussi souhaitez transmettre cet outil puissant au sein de votre entreprise, ou si vous souhaitez élargir votre champ de compétences professionnelles dans le cadre de votre activité libérale, inscrivez-vous ici pour recevoir votre dossier d’information gratuit sur notre prochaine session de formation, du 15 janvier 2020 au 31 mars 2020 ! 

Appel QR Formation Ambassadeurs (1)

 

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler ! Retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur Instagram, pour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

Rejoignez le réseau des Ambassadeurs « J’arrête de râler » !

11 Déc

Vous aimez le challenge “J’arrête de râler”, vous êtes salarié ou manager en entreprise, vous êtes professionnel indépendant ou libéral ? Diffusez le message J’arrête de Râler dans le cadre de votre activité professionnelle ! Devenez ambassadeur certifié “J’arrête de râler”

Le réseau des ambassadeurs « J’arrête de râler » auprès de particuliers ou d’entreprises ne cesse de s’accroître !

En 2017, nous avons créé une formation en ligne afin d’en faciliter l’accès au plus grand nombre. En suivant cette formation, vous vous spécialiserez sur l’application de J’arrête de Râler dans le cercle de la famille (basé sur les enseignements du livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} et/ou celui de l’entreprise (basé sur les enseignements du livre J’arrête de râler au boulot).

Cette fabuleuse et audacieuse aventure vous tente et vous vous demandez si cette formation est pour vous ?

Réservez votre place en suivant ce lien pour mon appel questions – réponses, jeudi 12 décembre à 20h. Je me réjouis d’échanger avec vous et de répondre à toutes vos question en direct !

Appel Questions - Réponses en direct avec Christine LewickI JEUDI 12 DÉCEMBRE 2019 - 20H30

Découvrez notre réseau d’ambassadeurs certifiés !

Copy of Réseau Ambassadeurs (3)

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler ! Retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur instagram, pour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

Couple sous tension ? On garde le cap avec le nouveau livre de Florence Leroy !

10 Oct

Les enfants grandissent, la vie de famille est chamboulée… et le couple s’en retrouve désorienté !

Pas de panique, tout est normal !

Florence Leroy, ambassadrice certifiée « J’arrête de râler » et co-auteure du livre « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} » est en pleine évolution professionnelle !

Elle vient de publier un nouvel ouvrage :

Screen Shot 2019-10-10 at 08.55.06

Dans « Couple sous tension. Gardons le cap de notre relation à l’adolescence des enfants », Florence nous livre des clés pratiques pour accompagner ensemble nos ados, et pour ne pas laisser notre couple prendre le large durant cette période si particulière !

Florence Leroy propose aussi de nouveaux accompagnements, et des ateliers « pause » destinés aux femmes qui jonglent avec toutes les casquettes de mère, de compagne et de professionnelle.

Découvrez toute l’actualité de Florence, souscrivez à sa newsletter !

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler ! Retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur instagram, pour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

[Témoignage] Caroline Vattaire, ambassadrice certifiée « J’arrête de râler »

26 Sep

Après s’être lancée et avoir réussi le challenge « J’arrête de râler », Caroline m’a contactée pour mettre en place un programme “Devenir acteur de solutions plutôt que victime des situations” pour l’équipe du Pôle Petite Enfance où elle travaillait à l’époque. Son initiative a reçu le prix de l’innovation managériale ! Ces retours enthousiastes l’ont décidée à se former professionnellement pour transmettre ce nouveau fonctionnement de vie au plus grand nombre.

Elle témoigne de son parcours :

Ambassadeurs certifiés J'arrête blog de Râler

Quelle est ton activité professionnelle ?

Je suis coordinatrice de crèches.

Pourquoi as-tu décidé de suivre la formation pour devenir ambassadrice certifiée J’arrête de Râler ?

J’ai découvert le livre « J’arrête de râler » à sa sortie en 2012. Je trouvais le titre accrocheur et le challenge amusant. Puis, je me suis vite rendue-compte des changements qu’il allait falloir mettre en place pour tenir 21 jours d’affilée sans râler. J’ai persévéré et j’ai réussi, avec quelques failles de temps en temps, mais sans grandes conséquences sur le bien-être global que cela m’apportait.

En 2013, j’ai eu la chance de rencontrer Christine Lewicki et de partager l’expérience « J’arrête de râler » avec l’équipe du Pôle Petite Enfance où je travaillais. Les retours des agents étaient tellement enthousiastes que j’ai été encouragée à poursuivre. J’ai constaté une réelle évolution constructive dans les relations au travail et de vraies prises de conscience. 

Devenir ambassadrice était comme une évidence pour moi. Je souhaitais partager l’expérience « J’arrête de râler au boulot » avec d’autres et élargir l’espace des « non râleurs » !

 Y a-t-il eu un déclic qui t’a poussée à t’inscrire ?

Je souhaitais être moteur et actrice de la démarche « J’arrête de râler au boulot ». J’ai surtout attendu de me sentir prête. A mon sens, être ambassadrice implique d’avoir soi-même suffisamment intégré les étapes, les changements à mettre en œuvre et de les avoir vécus. 

Le déclic a été de me dire que l’inscription à la formation d’ambassadrice allait m’aider à compléter ma propre expérience afin de pouvoir la transmettre. 

 Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

Cela représente beaucoup car cela touche à mes valeurs profondes : une ouverture sur les possibles, du bien-vivre au travail, un regard positif sur soi et sur les autres, des relations apaisées. Cela représente donc pour moi le plaisir de participer à ce cercle vertueux.

 Quelles opportunités cela t’a-t-il apporté ?

Cela m’a apporté des opportunités de faire de très belles rencontres humaines. Lorsque je parle du challenge « J’arrête de râler » à quelqu’un, j’ai toujours des réactions enthousiastes. A chaque fois, je vois la curiosité dans le regard de mes interlocuteurs et cela suscite de nombreuses questions et échanges sur les enjeux, les difficultés, les bénéfices d’arrêter de râler. Les personnes ont envie de participer aux ateliers.

Me former et être ambassadrice m’a permis de pouvoir proposer les ateliers, de retrouver des participants heureux d’être ensemble et de se découvrir des ressources et des clés qu’ils n’avaient pas envisagées jusque-là.

Les ateliers « J’arrête de râler au boulot » répondent à des besoins de mieux-être individuel et de qualité dans les relations humaines. La demande est importante dès l’instant où nous avons la possibilité de faire grandir chacun dans des prises de conscience et des solutions durables.

 Quels bénéfices en retires-tu ?

J’en retire des bénéfices pour moi puisque j’ai trouvé des ateliers simples et concrets pour avoir les clés d’un mieux vivre au quotidien. En étant formée et ambassadrice, j’en retire le bénéfice essentiel des retours positifs et des remerciements de la part des personnes qui ont participé aux ateliers. Leurs sourires et leurs témoignages des évolutions qu’ils ont mises en place dans leur quotidien m’encouragent à continuer de proposer et développer ces ateliers. 

Je tire bénéfice également de ce que je nomme « l’effet du groupe ». En effet, les ateliers sont parfaitement construits et favorisent les échanges entre les participants. Une véritable émulation s’opère et chacun apporte beaucoup par ses propres expériences, y compris pour l’ambassadrice.

Etre ambassadrice est donc une belle occasion de découvertes, de relations humaines et de nouvelles rencontres ! 

Comment vois-tu ton activité dans 5 ans ?

Etre encore davantage engagée dans le déploiement des ateliers et le mieux-vivre au travail. Dans 5 ans, j’aurai effectué la formation et obtenu la certification « J’arrête de râler en famille ». Je me vois donc assembler les deux pour proposer des ateliers qui se compléteront.

Contactez Caroline via son profil linkedin pour en savoir plus sur les ateliers « J’arrête de Râler » qu’elle propose. 

Et, si vous aussi souhaitez transmettre cet outil puissant au sein de votre entreprise, ou si vous souhaitez élargir votre champ de compétences professionnelles dans le cadre de votre activité libérale, découvrez notre formation en ligne.

Rejoignez-moi pour un appel questions/réponses jeudi 12 décembre à 20h, je répondrai à toutes vos questions !

Réservez votre place ici : https://www.facebook.com/events/439120170341266/

Appel Questions - Réponses en direct avec Christine LewickI JEUDI 12 DÉCEMBRE 2019 - 20H30

 

 

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler ! Retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur Instagrampour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

[Témoignage] Christelle Perez, ambassadrice certifiée « J’arrête de râler »

14 Août

Christelle souhaite contribuer à ce que les salariés de son entreprise puissent « se construire une vie plus heureuse au travail ». En suivant la formation « Animer des ateliers J’arrête de Râler », elle est dorénavant ambassadrice certifiée et anime des ateliers au sein de son entreprise.

Quelle est ton activité professionnelle ?

Je travaille pour 2 entreprises de chocolat faisant partie du même groupe, une entreprise française et une entreprise suisse. Je suis au développement des ventes, en charge de tous les outils pour les commerciaux afin d’optimiser les ventes.

Pourquoi as-tu décidé de suivre la formation pour devenir ambassadrice certifiée J’arrête de Râler ?

Il y a 5 ans, j’ai lu le livre « J’arrête de râler sur mon conjoint et mes enfants » et j’ai pris une grosse claque ! Ça a été une révélation. Pour me lancer dans le challenge et mettre en place des changements dans ma vie perso, j’ai suivi un atelier à Lyon animé par une ambassadrice certifiée et j’ai réussi à embarquer mon conjoint. Nous avons suivi cet atelier ensemble… et ça a été 2 jours et demi de pur bonheur, coupés du monde, de notre quotidien, de notre logistique avec nos enfants et de nos vies bien remplies ; 2 jours et demi où nous n’avons parlé que de notre couple, de nos relations avec nos enfants, de nos difficultés, de la manière dont nous pouvions avancer.

Ambassadeurs certifiées JDR IG (1)

Ça a été comme un 2ème mariage ! Du coup, j’ai poursuivi avec la lecture de « J’arrête de râler, l’intégrale ». J’ai fait les exercices et j’ai commencé à mettre en place des changements dans ma vie, d’abord petits puis plus grands. J’ai trouvé les enseignements de Christine tellement inspirants, authentiques et pratico pratiques qu’ils ont été le déclencheur pour moi d’une nouvelle façon de vivre et que j’ai eu très envie de les partager !

Y a-t-il eu un déclic qui t’a poussé à t’inscrire ?

L’idée me trottait déjà depuis un moment dans la tête mais j’avais peur de me lancer, de ne pas arriver à trouver du temps pour ça… bref je flippais !

Et puis, j’ai participé au {Forum} Wake Up,  le séminaire de Christine Lewicki pour oser prendre sa place, cultiver son audace et ne plus se limiter. Et là l’envie de transmettre le message « J’arrête de râler » et de partager les expériences que j’ai vécues dans ma propre vie m’est apparu comme une évidence. Du coup, j’ai pris mon courage à 2 mains et j’ai demandé à mon entreprise de financer ma formation pour devenir ambassadrice J’arrête de Râler et animer des ateliers auprès de mes collègues. Je leur ai expliqué la démarche, comment cela aiderait un des projets qu’ils comptaient me confier et… ils ont accepté ! J’étais très contente d’avoir osé faire cette proposition à mon entreprise et bien sûr encore plus qu’ils aient accepté !!

Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

Cette formation représente un premier pas pour amener de nouveaux outils dans mes entreprises, pour aider les salariés à se sentir mieux dans leur job en changeant de posture, en changeant les mots qui sortent de leurs bouches, en célébrant ! C’est l’opportunité de parler dans mes entreprises de ce qui m’anime, de ce qui me fait vibrer… à savoir le travail autour de la relation, du changement, de la connaissance de soi. Ce travail d’observation à faire sur soi pour se construire une vie plus heureuse au travail. J’espère entamer de nouvelles formations, définir un nouveau poste autour de ces sujets, et continuer d’avoir envie de donner le meilleur de moi-même au quotidien.

Quelles opportunités cela t’a-t-il apporté ?

La formation « Animer des ateliers J’arrête de Râler » m’a donné le courage de parler du tournant que j’ai envie de donner à ma carrière professionnelle. Cela fait 10 ans que je travaille dans ce groupe et j’en étais à un point où je me demandais : Qu’est-ce qui ferait que j’aurai encore envie de donner dans cette structure pendant les 10 prochaines années ? La formation Ambassadrice m’a permis de mettre une compétence unique, différenciante et pour moi tellement inspirante dans mon profil.

Quels bénéfices en retires-tu ?

Le message J’arrête de râler m’a fait prendre conscience du pouvoir énorme que l’on a entre les mains de changer, que ce pouvoir dépend uniquement de nous et non des autres. La magie c’est que, parce que JE change alors Tout change autour de moi. J’ai pris conscience qu’on a le pouvoir de créer la vie qu’on veut, et ça passe par changer des petites choses du quotidien : ces « petits riens du tout » qui changent tout !

Comment vois-tu ton activité dans 5 ans ?

Je souhaite continuer de porter ce message en entreprise, dans les miennes ou dans d’autres et poursuivre à me former sur des techniques différentes pour aider les salariés à mettre moins d’enjeux et plus de jeux dans le cadre du travail, afin de faire baisser la pression. J’ai aussi très envie de me former au NIA afin d’amener cette danse du corps super inspirante pour travailler le lâcher prise dans mon entreprise… Affaire à suivre !

Contactez Christelle pour en savoir plus sur les ateliers « J’arrête de Râler » qu’elle propose. Vous trouverez ses coordonnées sur notre page Ambassadeurs certifiés « J’arrête de râler ».

Vous aussi souhaiteriez transmettre cet outil puissant au sein de votre entreprise, ou pour élargir votre champ de compétences professionnelles dans le cadre de votre activité libérale ?
Inscrivez-vous pour mon appel questions-réponses le 12 décembre à 20H, je répondrai à toutes vos questions !

https://www.facebook.com/events/439120170341266/

Appel Questions - Réponses en direct avec Christine LewickI JEUDI 12 DÉCEMBRE 2019 - 20H30

 

 

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler ! Retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur Instagrampour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

[Témoignage] Ida El Hicheri, ambassadrice certifiée « J’arrête de râler »

25 Juin

« Arrêter de râler a changé ma vie »

Un boulot prenant dans un grand groupe français, un engagement à l’Université, des projets professionnels en tête, un besoin de danser et de jouer du violon chaque semaine, un mari, quatre enfants… il y a eu un moment où Ida El Hicheri s’est sentie un peu dépassée !

Elle explique pourquoi elle a décidé de suivre notre formation en ligne pour devenir ambassadrice certifiée « J’arrête de râler », et l’impact que cette décision a sur sa vie professionnelle et personnelle.

Ida - Ambassadrice certifiée J'arrête blog de Râler

Quelle est ton activité professionnelle ?

Je suis consultante RH dans un grand groupe, psychologue du travail et universitaire, j’enseigne à la fac où j’ai fait un doctorat sur le management il y a quelques années.

Pourquoi as-tu décidé de suivre la formation pour devenir ambassadrice certifiée ?

Parce que « Arrêter de râler » a changé ma vie. Cela m’a permis d’abord d’avoir de bien meilleures relations avec mes enfants, une vie de famille plus apaisée, plus calme et sereine. Et puis, cela m’a redonné le pouvoir d’agir et de décider de ce que je veux pour moi dans ma vie professionnelle et personnelle et de prendre des décisions importantes, notamment celle de développer mon activité en indépendante en tant que psychologue et coach. Du coup, j’ai eu envie de me former à la méthode « J’arrête de râler » qui avait été si bénéfique pour moi, pour la transmettre à mon tour à d’autres.

Y a-t-il eu un déclic qui t’a poussé à t’inscrire ?

Une discussion avec une ambassadrice puis avec Christine Lewicki en 2018 lors de la retraite Rise Up. Je me suis dit de ne plus hésiter, que cette nouvelle corde à mon arc allait vraiment m’aider à proposer des accompagnements efficaces et puissants tant pour les particuliers que pour les entreprises. L’idée d’avoir cette possibilité de contribuer au message et à la diffusion de cette expérience interne si particulière, à ce changement si perceptible quand on s’y met vraiment, et ce pour d’autres qui en ressentent l’envie et le besoin m’a donné très envie.

Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

La possibilité de transmettre avec joie ce qui compte beaucoup pour moi. La possibilité de contribuer à la volonté de changement pour quelqu’un, un groupe ou une organisation avec des outils simples, joyeux, et vraiment efficaces.

Quelles opportunités cela t-a-t-il apporté ?

Curieusement (car ce n’était pas forcément le projet de départ), cela m’a permis de me positionner au sein de l’entreprise à laquelle j’appartiens aujourd’hui, et d’apporter un outil pour contribuer à développer de nouvelles postures de responsabilisation, d’ouverture et de coopération au sein du groupe. J’utilise donc la méthode « J’arrête de râler » avec des co-directeurs, des managers, et des collaborateurs pour déployer cette ambition d’entreprise, cette transformation. Nous avons baptisé cet accompagnement : 21 jours pour booster la transformation par la méthode de Christine Lewicki « J’arrête de râler au boulot » !

Quels bénéfices en retires-tu ?

Je peux faire mon boulot ! celui de coach au sein de mon entreprise où je suis responsable de la transformation managériale et coach interne. Les managers adhèrent à cet accompagnement.

Comment vois-tu ton activité dans 5 ans ?

J’aimerais poursuivre ce que je fais aujourd’hui à mon compte en indépendante en accompagnant 3 populations :

  1. Les managers et les organisations comme j’ai pu le faire au sein de grands groupes depuis 15 ans
  2. Et aussi, et cela me tient particulièrement à cœur, les femmes pour qu’elles puissent révéler toutes leurs facettes, celles qui comptent pour elles dans leur vie pro et perso. J’ai moi-même 4 enfants et un job qui me passionne, se réaliser et trouver l’équilibre est un travail que je trouve délicat, parfois courageux, et en même temps si enthousiasmant quand on sent la réalisation de son être profond dans chaque domaine de sa vie ! Je souhaite partager cela avec d’autres femmes.
  3. Et, les Hauts potentiels, qu’ils soient enfants, ados ou adultes. Se découvrir cette « particularité » et en faire quelque chose. J’aimerais beaucoup contribuer à mieux faire connaître cela, à la fois pour ceux qui vont être identifiés via les méthodes classique des tests et d’entretiens, et aussi leur entourage. Et, au-delà les accompagner pour transformer cette force, en faire quelque chose qui compte pour eux, faire connaître leur mode de fonctionnement aux parents, professeurs, managers qui les entourent pour une meilleure compréhension mutuelle et une meilleure activation de tout leur potentiel.

Pour en savoir plus sur les ateliers J’arrête de Râler proposés par Ida, contactez Ida depuis son site : http://www.pcdeveloppement.fr/

Si vous aussi souhaitez transmettre cet outil puissant au sein de votre entreprise, ou si vous souhaitez élargir votre champ de compétences professionnelles dans le cadre de votre activité libérale, découvrez notre formation en ligne : https://www.christinelewicki.com/formation-jdr/

Animer-des-formations-jarrete-de-raler

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler ! Retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur instagram, pour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

[Témoignage] Josette Cordier, sophrologue et ambassadrice certifiée « J’arrête de râler »

12 Juin

Josette Cordier est sophrologue et formatrice. Toute son activité tourne autour de la famille : elle accompagne parents et enfants avec la sophrologie et elle anime des ateliers et formations autour de l’éducation positive.

Découvrez pourquoi Josette a décidé de suivre notre formation en ligne pour devenir ambassadrice certifiée « J’arrête de râler » et proposer des ateliers « J’arrête de râler » dans le cadre de son activité libérale.

Josette Cordier - Ambassadrice certifiée J'arrête blog de Râler (1)

Pourquoi as-tu décidé de suivre la formation pour devenir ambassadrice certifiée ?

J’ai décidé de suivre la formation pour animer les ateliers J’arrête de Râler alors que j’étais en cours de reconversion professionnelle. J’avais envie de pouvoir transmettre ce que j’avais pu vivre en suivant moi-même le challenge J’arrête de râler.

Y a-t-il eu un déclic qui t’a poussé à t’inscrire ?

L’énergie de Christine partagée dans ses vidéos m’a inspirée ! D’abord à me lancer moi-même dans le challenge… et ensuite à avoir envie de le communiquer autour de moi. Comme je démarrais alors mon activité à mon compte, j’avais envie de faire partie d’un réseau, de travailler en équipe. C’était l’occasion pour moi de commencer à accompagner des parents en groupe, sur un thème fun et profond à la fois, avec un outil « clé en mains ».

Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

Le challenge 21 jours sans râler a été un vrai déclic pour moi et cela m’a permis de creuser un tas de sujets dont la discipline positive et la communication non violente.

À un moment de ma vie où j’étais une râleuse professionnelle, j’ai pu sortir la tête de l’eau, et retrouver des moments sympas en famille.

Quelles opportunités cela t-a-t-il apporté ?

Le titre « J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint » attire l’oeil et fait toujours parler… si on ne se reconnaît pas en tant que râleur, on identifie forcément quelqu’un de notre entourage. Ce thème est donc une amorce qui facilite souvent le contact.

Je suis travailleur social, et j’ai exercé pendant 12 ans auprès de personnes d’horizons différents. Quand j’ai démarré les ateliers j’avais vraiment envie de porter cet outil à destination de personnes qui spontanément ne vont pas se tourner vers des livres de développement personnel ou des outils de coaching.

Depuis 4 ans, j’anime les ateliers J’arrête de râler dans des structures comme des relais assistantes maternelles ou des centres sociaux. L’occasion de voir que cet outil formidable parle à tous, indépendamment de notre milieu ou de notre culture. J’ai eu l’occasion d’accompagner des futures mamans, des beaux-parents et même des grands-parents !

Quels bénéfices en retires-tu ?

Etre ambassadrice J’arrête de râler me permet de sentir que je fais partie d’une équipe, d’un mouvement.

Professionnellement parlant, cet outil m’a ouvert des portes et permis de tisser des partenariats à moyen terme.

Comment vois-tu ton activité dans 5 ans ?

J’imagine que je ferai toujours ce métier qui me passionne, et me permet d’accompagner des parents vers plus de joie dans leur vie de famille. Je pense que d’ici là j’aurai acquis d’autres outils, pour me renouveler et éviter la routine. Je continuerai à travailler auprès de « Mr et Mme Toulemonde », car j’ai à coeur que ces outils soient accessibles à tous. Mes enfants seront plus grands et comme j’aime voyager, j’espère pouvoir allier travail et voyage.

Les prochains ateliers « J’arrête de râler » animés par Josette Cordier auront lieu à l’automne 2019 : 4 ateliers sur 4 communes du territoire du Val de Lorraine (en banlieue de Nancy), organisés par l’association Familles Rurales. Vous pouvez la contacter depuis son site : www.josettecordier.com.

 

Si vous souhaitez élargir votre champ de compétences professionnelles dans le cadre de votre activité libérale, ou si vous souhaitez transmettre cet outil puissant au sein de votre entreprise, découvrez notre formation en ligne : https://www.christinelewicki.com/formation-jdr/

Animer-des-formations-jarrete-de-raler

 

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler ! Retrouvez-moi sur ma page Facebook et sur instagram, pour suivre des articles inspirants et découvrir des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

 

Arrêter de râler en famille ET au boulot ! [Témoignage] Hélène, ambassadrice certifiée « J’arrête de râler »

25 Oct

Hélène Bonnet a su mettre au cœur de sa vie sa passion pour les relations humaines et accompagne aujourd’hui parents et professionnels à trouver leur juste place à travers la certification ambassadeur « J’arrête de râler ». Faites la découverte de son parcours et de ce qui l’a amenée à ajouter le monde professionnel à son cursus en se certifiant ambassadrice « J’arrête de râler au boulot » !

Copy of Hélène - Ambassadrice certifiée J'arrête de Râler

Après quasiment 5 ans de vie à Mayotte, en tant que responsable d’un centre pour enfants porteurs de Handicaps, elle rentre en France et fait un break professionnel afin d’être une maman disponible pour ses 2 enfants. Elle se rend compte alors que sa vie n’a rien à voir avec ce qu’elle s’était toujours imaginée. Elle est souvent irritée, tendue, stressée par ses petits bouts. Son envie de se rapprocher de ses enfants et de faire de sa vie familiale un petit cocon douillé où chacun trouve du plaisir et de la bienveillance l’amène à suivre différents stages pour apprendre une toute autre communication avec ses enfants. Et, en 2014, Hélène décide de devenir formatrice certifiée « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} ».

Lors de ses rencontres, elle a pris conscience que la façon dont les parents vivent leur vie professionnelle impacte fortement leur vie familiale, et inversement, l’humeur avec laquelle les parents quittent leur foyer le matin impacte leur journée professionnelle. L’un et l’autre sont indissociables ! C’est pourquoi, elle a choisi aujourd’hui d’élargir son champ d’action auprès des professionnels à travers la certification « J’arrête de râler au boulot ».

51DCqNyXpEL._SX392_BO1,204,203,200_

Screen Shot 2019-07-04 at 16.16.34

Hélène a à cœur de permettre aux parents et aux professionnels de se donner la permission de faire des choix conscients. Être acteurs de solutions et non victimes des situations, trouver les mots justes pour dire ce qui est et ce qui est attendu des autres, et prendre la liberté de faire ce qui les ressource !

Les gens qui font intervenir Hélène l’apprécient pour sa simplicité, son professionnalisme et son peps. Elle rend les parents et les professionnels plus sereins et plein d’espoir. A l’écoute de leurs envies et de leurs problématiques, elle les accompagne respectueusement pour que chacun puisse prendre en compte ses besoins et trouver sa juste place.

L’un de ses clients témoigne « travailler avec Hèlène, c’est croire que « autrement » est possible, c’est se donner les moyens de changer ».

Pour faire intervenir Hélène, contactez la sur son site.

Et, si comme elle, vous aimeriez transmettre le message « J’arrête de râler », devenez ambassadeur certifié dans votre région !  Découvrez notre nouvelle plateforme de formation en ligne en demandant votre dossier d’information ici.

Animer-des-formations-jarrete-de-raler

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler et Retrouvez-moi sur ma page Facebook pour suivre des articles inspirants et des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

 

Arrêter de râler… c’est une bouffée d’oxygène !

3 Juil

Merci Melissa créatrice du blog « une bouffée d’oxygène » pour cet article sur le livre J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint !

Screen Shot 2018-07-03 at 09_Fotor

Melissa explique qu’elle a découvert le livre grâce à Henriette NenDaka, créatrice de la communauté « rebelles créatives », que j’ai eu le plaisir de rencontrer lors de cette interview. J’y adresse la prise de conscience qui m’a amenée à me sevrer de l’habitude de la râlerie. J’y parle aussi de mon parcours entre l’écriture de j’arrête de râler et celle de WAKE UP !, du thème de la brillance et, comment je suis parvenue à surmonter une énorme peur…

Après avoir visionné la vidéo puis lu le livre, Melissa a réalisé qu’elle était « une râleuse professionnelle » et que cela allait lui demander du temps pour se défaire de cette habitude.

Elle témoigne de l’impact que la râlerie a dans sa vie, sur ses enfants et son couple. Lisez l’article ici revecreetransmets _ Bouffée d’oxygène et découvrez les pratiques qu’elle a choisi de mettre au coeur de son quotidien pour prendre soin d’elle-même et être en mesure de prendre soin de sa famille !

Si vous aussi vous trouvez en train de vous délester de vos frustrations sur vos proches, profitez de la saison estivale pour ancrer une nouvelle habitude… lancez-vous le challenge j’arrête de râler cet été ! Vous pouvez le faire en famille, entre amis et… c’est gratuit !

Et si la vidéo et le thème d’arrêter de vivre votre vie à moitié endormi vous parle, vous pouvez déjà vous inscrire ici pour le prochain Forum WAKE UP à Paris, un week-end transformateur du 30 novembre au 2 décembre 2018 à Paris.

Love & Respect

Christine Lewicki

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler et Retrouvez-moi sur ma page Facebook pour suivre des articles inspirants et des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

%d blogueurs aiment cette page :