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12 décembre : « Oser Prendre sa Place », un happening percutant et gratuit à Angers !

5 Déc

Osez-vous prendre votre place ? Toute votre place ?

Parce que nombreuses sont les femmes qui n’en peuvent plus de chercher à être conformes à ce qu’elles pensent que les autres attendent d’elles. Parce que le monde n’a jamais eu autant besoin de l’énergie féminine pour innover et se renouveler…

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Christine Lewicki et Emmanuelle Jappert seront en duo le 12 décembre au théâtre Chanzy à Angers avec un objectif : faire vivre au public, principalement féminin (mais pas seulement !), un moment de partage autour des notions de l’audace, le bien-être, le leadership, la créativité, l’intuition et l’envie. Autant de thèmes qu’elles explorent dans leur quotidien et qui leur permettent d’oser être elles-mêmes. Dans un décor qu’elles ont voulu cosy et « hygge », Christine, coach et auteure reconnue, répondra aux questions d’Emmanuelle, auteure, qui jouera le rôle de journaliste.

Bien plus qu’une conférence classique, ce rendez-vous se veut intéractif avec les spectatrices et spectateurs qui seront invités à échanger avec leurs voisins ou voisines. Ils seront également encouragés à danser sous l’impulsion d’une chorégraphe.

Au final, ils repartiront avec une belle énergie et des clés concrètes pour oser prendre leur place. En effet, n’est-ce pas en sortant du jeu de la conformité que l’on peut renouveler les codes d’une société qui se cherche dans bien des domaines ?!

ÉVÉNEMENT GRATUIT  – RÉSERVATION OBLIGATOIRE !

Pour tout découvrir sur cette soirée qui s’annonce pétillante et percutante, et pour réserver VOTRE place, cliquez sur ce lien : https://www.weezevent.com/oser-prendre-sa-place

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Si je suis en colère, est-ce que je râle ?

4 Déc

Je viens de lire, dans le magazine L’Express, un article écrit par Leslie Rezzoug qui traite de la colère : « Je suis colérique, comment changer ? ». Vous pouvez y accéder en CLIQUANT ICI.

Et la lecture de cet article m’a donné envie d’aborder la question : « Si je suis en colère, est-ce que je râle ? »

Si je suis en colère... Brouillon

Les colériques souffrent de cette difficulté qu’ils ont à exprimer leur mécontentement de manière raisonnable. Ils sentent bien que leur colère les discrédite et ne contribue pas à ce qu’ils se sentent entendus ou soutenus. La forme trop agressive de l’expression de leur colère empêche le dialogue et engendre une souffrance pour celui qui crie ainsi que pour celui qui subit.

Le problème n’est donc pas tant la colère ressentie que la manière dont elle est exprimée. Et on peut donc ressentir de la colère (plus ou moins souvent) sans être colérique. Les personnes qui tentent le challenge « J’arrête de râler » font souvent l’erreur de penser qu’ils n’ont désormais plus le droit de ressentir de la colère. La colère est une émotion et une émotion n’est ni bonne, ni mauvaise. Ce qui compte c’est ce que nous en faisons ! Il est tout à fait possible de ressentir de la colère et de ne pas râler !

Par exemple quand, sous le feu de la colère, j’insulte le Président, mon boss, mon conjoint ou mes enfants… je râle ! Je ressens une frustration intense et je l’expulse vers le premier coupable qui arrive à moi !

Si, sous le feu de la colère, je dis sur un ton tempéré « Je n’en peux plus, j’ai besoin que ça cesse, mon besoin de… (indiquer ici le besoin qui vous concerne) n’est pas satisfait. », je ne râle pas ! Je me laisse traverser par la colère, je l’honore et surtout je cherche à entendre ce qu’elle veut me dire.

Le Dr. Nicolas Neveux, psychiatre interviewé pour cet article, confirme bien une des grandes leçons que j’ai apprise moi-même en faisant le challenge « J’arrête de râler » : « Lorsque l’on est énervé par quelqu’un, l’émotion nous signale que l’un de nos besoins fondamentaux est atteint ». La clé pour réussir le challenge est donc de réussir à identifier ce besoin pour ensuite le satisfaire (facile à dire, pas toujours si simple à obtenir !).

Si vous êtes colérique et que vous voulez réussir le challenge J’arrête de râler, je vous invite à télécharger le KIT J’arrête de Râler dans lequel vous trouverez des ressources pour vous aider à prendre du recul, à mettre de la distance émotionnelle entre la frustration et votre réaction, et à communiquer vos besoins de façon non violente.

Bonne lecture… et bon challenge !

Love & Respect,

Christine Lewicki

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Le pouvoir du mot « Bientôt »

29 Août

Connaissez-vous le concept révolutionnaire introduit par la chercheuse américaine Carol Dweck du pouvoir du « BIENTÔT » ou « PAS ENCORE » (Not Yet en anglais) ?

Que se passerait-il si, dans toutes les écoles et universités, les étudiants recevaient des mentions « pas encore acquis » plutôt que de recevoir des (mauvaises) notes chiffrées ?

Comment éviter que les enfants se sentent prisonniers de la « tyrannie du maintenant », de la récompense immédiate par les notes, du jugement de leur capacité à réussir à un instant « t » ?

Que se passerait-il si nous encouragions plutôt les étudiants à croire que leur capacité à apprendre et comprendre est un processus qui a le pouvoir d’évoluer ?

Des chercheurs de l’Université de Washington ont montré que récompenser le processus d’apprentissage (efforts, stratégie, concentration et courbe de progression) plutôt que le résultat immédiat augmente la persévérance des étudiants et leur capacité à apprendre de leurs erreurs. En effet, chaque fois que les étudiants sortent de leur zone de confort pour apprendre quelque chose de nouveau et difficile, de nouvelles connexions neuronales* se créent permettant de renforcer la persévérance, la confiance en soi et l’intelligence des étudiants.

* toujours ces fameuses connexions neuronales sur lesquelles on peut travailler pour évoluer – lire également l’article « Les conséquences scientifiques de nos râleries »…

Carol Dweck propose donc de nouvelles approches d’encouragement et de récompense qui privilégient le processus d’apprentissage et non le résultat ! Elle nous explique comment cette approche a permis à des élèves vivant dans des quartiers plus pauvres et « prédisposés à l’échec scolaire » de faire des progrès académiques fulgurants au point de rattraper voire surpasser leurs pairs de quartiers privilégiés.

Je vous invite vivement à visionner cette vidéo dans laquelle elle articule et développe brillamment ses découvertes (vous pouvez activer les sous-titres).

 

 

Est-ce que vous et vos enfants vivez au son des « pas encore » ? Et si vous introduisiez les « pas encore » dans votre foyer ou au travail ?

Je serais honorée si vous partagiez votre opinion sur cette vidéo et sur les thématiques qu’elle soulève en laissant un commentaire sur cette page !

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Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas !

5 Mai

Notre voiture n’est pas seulement un moyen de transport. C’est aussi un moyen de nous affirmer socialement. Nous la choisissons pour son  » look  » et pour l’image qu’elle va donner de nous-même.

Dans un papier intitulé “ L’agressivité sur la route, une habitude culturelle ”, Leon James, professeur de psychologie à l’université de Hawaï, nous dit que “ la voiture n’est pas seulement un objet esthétique et ostentatoire, c’est également un objet culturel et psychologique, associé aux dynamiques émotionnelles et mentales du conducteur, à notre ego… nos voitures sont des extensions de nous-même ”. La voiture nous permet d’exercer un pouvoir direct sur notre environnement. Quand nous entrons dans son habitacle, nous nous en servons comme un exutoire qui nous permet de regagner un sentiment de contrôle. Les voitures sont puissantes et obéissantes, elles répondent instantanément et de façon gratifiante à nos commandes et nous apportent une sensation de bien-être qui découle de l’illusion de contrôler notre environnement.

Au volant, nous avons tendance à nous associer à notre véhicule, sa vitesse devient notre fougue, sa souplesse notre habileté, sa carrosserie notre armure…

J'arrête de râler au volant, dicton numéro 2

Les pubs pour nous vendre les voitures nous disent à quel point nous pourrons dominer notre environnement quand nous serons au volant. Nous pourrons aller là où personne n’a jamais été… atteindre un niveau de performance incomparable ! La voiture est associée à la notion de performance, de puissance, d’indépendance et même de liberté. On comprend donc pourquoi il est si dur de voir cette liberté (que nous avons achetée souvent cher) entravée par le chauffeur de devant qui nous empêche d’accélérer et de naviguer la route à notre gré.

 Quand je suis au volant je n’ai soudainement plus les mêmes valeurs, je deviens la pire des personnes. Je deviens dangereux. Au volant, nous devrions exercer de la compassion et nous sentir responsable parce que nous avons entre nos mains une arme… Un jour, alors qu’une voiture dérivait sur ma file, j’ai traité le conducteur de “petit tas de merde”, une autre fois, j’ai dit  “ Va te faire foutre ! ”. Jamais ailleurs dans la vie ces propos ne pourraient être acceptables ! Imaginez que vous êtes dans un ascenseur et qu’une personne vous bouscule, allez-vous lui dire d’aller se faire foutre ou la traiter de tas de merde ?  –  extrait du sketch de Louis CK sur HBO « Oh My God Comedy » (acteur comique américain).

Au volant, nous pouvons passer d’un comportement rationnel à un comportement beaucoup plus animal. Quand on a “ l’impression ” que l’autre nous agresse ou nous met en danger, nous passons dans ce mode “ animal ”. Derrière le volant, nous avons parfois tendance à vouloir dominer les autres et la route. Si quelqu’un entrave notre liberté, nous devrions plutôt nous composer et nous adapter au comportement de l’autre. On freine pour garder nos distances, on change de file pour laisser passer le conducteur qui oublie de mettre son clignotant.

La puissance de notre moteur et la protection de la carrosserie ont tendance à nous amener à percevoir les autres comme des obstacles alors qu’ils sont simplement sur la route en même temps que nous.
La route n’est pas notre territoire, c’est un lieu collectif que nous devons partager et où nous devons respecter des règles pour ne pas nous mettre et mettre les autres en danger.

Cet esprit de domination et d’aventure, mis en avant par les publicités, est bien loin de la réalité des bouchons de la rocade ou du périphérique en fin de journée. En prendre conscience est déjà un pas énorme pour arrêter de subir les comportements des autres au volant !

Mini challenge : Essayez de vous observer durant les prochaines 72h. Imaginez que vous avez un appareil qui enregistre toutes les choses auxquelles vous pensez (ou que vous exprimez) quand vous conduisez et vous verrez que vous risquez d’être choqué par la violence de vos propos. Je vous invite, chaque fois que vous faites cette observation, à ramener vos pensées au simple rythme de votre respiration, vous constaterez sans doute que votre mental se calme alors rapidement et que vous pouvez continuer votre trajet plus sereinement !

Le mois prochain, ne ratez pas le 3ème dicton : « Ma voiture et mon psy, je ne confondrai pas ! »

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 » Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ! « 

7 Avr

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, j’ai créé une série d’articles qui vous seront présentés ici, sur ce blog, sous forme de dictons –  Cet article vous propose d’explorer le premier dicton, j’espère qu’il vous plaira !

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Souvent on s’énerve sur la petite dame qui ne démarre pas assez vite au feu rouge, les bouchons, le camion poubelle qui bloque la rue. On râle parce qu’on a peur d’être en retard et que l’on est stressé. On a un rendez-vous important ou nos enfants nous attendent et le délai pour arriver à l’heure à destination est assez serré… on commence à sentir que cela ne va pas passer ! ET, pourtant, si l’on ose regarder la situation en face, nous avons souvent une part de responsabilité. Combien de fois, avant de partir, nous avons voulu envoyer un dernier email, nous nous sommes engagés dans une conversation qui devait être rapide mais qui finalement a duré, ou bien tout simplement nous n’avons pas pu résister à mettre en route la machine à laver ! Nous sommes partis avec du retard et du coup, si nous voulions arriver à l’heure, il aurait fallu que tous les feux soient verts et que tout le monde daigne dégager la voie pour nous laisser passer !

Alors on râle, on rumine, on bisque au moindre obstacle ou au moindre ralentissement : le camion qui fait sa manœuvre, la personne qui ne démarre pas assez vite… et nous voilà, malgré nous, coincé au feu rouge ! Puis les choses empirent encore si, par malheur, on se trompe de route et on n’arrive pas à faire demi-tour.

Pourtant tout ce stress aurait pu être évité si nous avions pris la responsabilité de partir à temps. Ce qui nous fait râler, ce ne sont pas les autres, ce n’est pas le camion poubelle, ni le petit monsieur qui met trop longtemps à démarrer… ce qui nous fait râler c’est nous-même, notre culpabilité de ne pas avoir anticipé les aléas du trajet, et le stress engendré par notre retard. Le stress survient lorsque l’on sait ce que l’on doit faire et qu’on ne le fait pas ! Il se manifeste souvent lorsque nous ne nous sommes pas donnés les moyens à l’avance de pouvoir faire face sereinement à une situation.

Témoignage de Christine : “ En 2010 je me suis lancée le challenge de ne pas râler pendant 21 jours consécutifs. Alors que je cheminais dans cette aventure, je me suis vite rendue compte que beaucoup de mes râleries se passaient au volant et que bien souvent j’accusais les autres de me mettre en retard. Et pourtant, je sentais bien au fond de moi que j’avais ma part de responsabilité. Comme du fait de mon challenge, râler sur les autres ne pouvait plus faire partie de mes options, j’ai choisi de changer ce que je pouvais changer et j’ai adopté la discipline d’ajouter 10 minutes à tous mes trajets. Cela me permet d’avoir le temps de faire le plein d’essence si besoin, ou demi tour si je me trompe de route. Et si j’arrive en avance, je peux méditer 10 minutes en voiture avant d’enchainer sur le reste de ma journée. ”

Ajouter 10/15mn à tous nos temps de trajets, c’est une idée qui peut s’appliquer également lorsque l’on co-voiture ou que l’on prend un taxi. Plutôt que d’annoncer au chauffeur que nous devons être à tel endroit à 8h30, nous pouvons nous organiser pour une arrivée à 8h15.

ASTUCE QUAND MALGRÉ TOUT VOUS ÊTES EN RETARD : Si toutefois c’est trop tard et que vous vous retrouvez sur la route à vous sentir stressé par le retard que vous êtes en train de prendre, alors arrêtez-vous sur le bas coté pendant 5 minutes et passez un coup de fil pour alerter les personnes concernées. Vous verrez que la tension commencera immédiatement à retomber.

Le mois prochain, ne ratez-pas le deuxième dicton : «  Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas !  »

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En couverture de Agefi Magazine !

9 Mar

Un grand merci à Grégoire Canlorbe de m’avoir donné l’opportunité de répondre à des questions si riches, variées et pertinentes, pour ce magazine du groupe Agefi au mois de décembre dernier.

Screen Shot 2017-03-06 at 9.39.03 AMVoici la première question qu’il m’a posée :

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En effet, quel est le rapport entre notre  » modestie  » et notre zone de confort ?

Voici mes réponses :

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ET qu’est-ce qui rend cette zone de confort (ou médiocrité) si attrayante ?

Comment pouvons-nous y échapper ?

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Si vous désirez continuer à lire l’interview pour explorer, entre autres, les thèmes suivants :

  • Pourquoi râler est nuisible sur le plan psychique et social ?
  • Comment vivre nos colères de manière saine ?
  • Que faire lorsque nous nous trouvons au  » creux de la vague  » ?
  • La pratique de la méditation peut-elle s’avérer néfaste ?
  • Quel est le premier levier à soulever dans nos vies pour que les  » portes  » commencent à s’ouvrir ?

Alors je vous invite à lire tout l’entretien en suivant ce lien !

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J’arrête de râler au volant… en voilà un grand sujet !

3 Mar

On pourrait le trouver frivole et pourtant quand on y pense, quand on est confronté au quotidien, aux embouteillages ou aux incivilités au volant, et quand on sait qu’un conducteur passe en moyenne entre 6 et 10 heures par semaine (week-end compris)* dans sa voiture, ce n’est pas forcément évident. Pester, ruminer, bisquer, insulter… vous pensez probablement ne rien faire de bien répréhensible aux yeux de la société. Mais quel est le réel coût de ces râleries dans votre vie ? Etes-vous en train de vous punir vous-même en râlant sur les autres ?

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  • Nous commençons souvent notre journée dans notre voiture. Avons-nous envie d’apporter plus de plaisir à nos trajets pour commencer la journée d’un meilleur pied ?
  • Notre voiture est souvent un lieu de soupape entre notre maison et le boulot et/ou l’école pour nos enfants. Voulons-nous que cette soupape soit remplie de jérémiades, de tensions, de frustrations ou bien voulons-nous la transformer en une bulle de joie de vivre et de sérénité ?
  • Comment pourrait être notre vie si nous refusions de laisser les autres (quelles que soient leurs erreurs ou leur comportement) nous voler notre bonheur ?
  • Si nous arrivions à voyager sereinement, quel impact cela pourrait-il avoir sur le reste de notre journée ?
  • Avez-vous envie de cultiver un rapport plus fluide avec votre trajet et avec votre vie ?

Vous ne serez pas puni POUR votre colère, vous serez puni PAR votre colère ” Buddha

Qui n’a pas déjà vécu un de ces scénarios ?

1. Vous croisez un chauffard sur la route

Vous roulez tranquillement, quand soudainement, une voiture arrive sur votre voie sans avoir mis de clignotant. Vous devez brutalement freiner pour garder vos distances de sécurité. Vous avez eu chaud et maintenant votre coeur bat la chamade. Vous avez eu peur et ressentez le besoin de vous défendre, de vous protéger et d’attaquer à votre tour. Les mots sortent de votre bouche par réflexe ou sous l’impulsion de la peur, vous insultez le chauffeur, insultes que seul vous pouvez entendre. Vous voulez que l’autre se rende compte de son erreur bien qu’il soit déjà loin au moment où vous l’insultez. Votre râlerie et votre colère proviennent de votre instinct de survie.

Pourtant, si au lieu d’être au volant, vous étiez dans la file d’attente de la gare ou dans l’ascenseur, il est fort probable que vous n’oseriez jamais insulter quelqu’un de la sorte. Mais, au volant, vous sentez que vous avez le “ droit ” car vous vous sentez en puissance et en sécurité derrière les commandes de votre véhicule. Vous avez l’audace d’exprimer cette agressivité. C’est ce qui explique que certaines personnes, plutôt calmes dans la vie, deviennent agressives, voire vulgaires, au volant.
Saviez-vous que le volant est un des rares endroits où les hommes et les femmes montrent le même niveau d’agressivité ?

2. Votre conjoint commente votre conduite

Vous êtes en voiture avec votre conjoint. Vous êtes au volant et la tension monte car il ou elle ne cesse de faire des commentaires sur votre conduite. Vous souhaitez rester concentré pour prendre en compte les aléas de la route et maîtriser votre véhicule. Pourtant, vous sentez que vous commencez à perdre votre sang-froid. Vous commencez à vous stresser et à pester. Un conflit de couple est en train d’émerger à cause de pacotilles qui prennent soudainement une ampleur démesurée.

3. Les enfants à l’arrière de la voiture se chamaillent

Les enfants sont attachés à l’arrière et vous êtes en retard pour l’école, malgré tous vos efforts pour partir à l’heure ! Vous avez les yeux rivés sur la route et la tête déjà en train de ressasser la longue liste de choses que vous allez devoir jongler pendant la journée. Un conflit entre les enfants (conflit qui vous semble complètement futile comparé au poids de vos responsabilités), émerge sur la banquette arrière et vous vous mettez à crier. Vous déposez les enfants à l’école, déçu de n’avoir pu leur permettre de commencer la journée dans la sérénité.

4. Vous covoiturez avec vos collègues

Vous allez au travail en mode covoiturage  pour protéger la planète et ménager le kilométrage de votre véhicule. Parti d’une intention citoyenne de partage et de coopération, ce trajet se transforme souvent en mur des lamentations et en festin de potins. Vous pointez du doigt collègues et patrons. Vous créez des liens entre vous en vous moquant et en disant du mal des absents pour, au final, arriver au travail un peu désabusé.

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, j’ai créé une série d’articles qui vous seront présentés sous forme de dictons durant mes prochaines newsletters – une approche que j’espère amusante et percutante, pour nourrir un nouveau rapport avec vos trajets.

Ne ratez pas le premier dicton le mois prochain : “ Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ” !

*source : http://www.lievreoutortue.com/dans-votre-vie-combien-de-temps-passerez-vous-dans-votre-voiture/

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Woohoo, « J’arrête de râler » est traduit en allemand !

28 Fév

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Nos amis germains ne se plaignent pas… ils peuvent désormais lire « j’arrête de râler » dans leur langue maternelle !

Vous pouvez vous le procurer en édition kindle ou papier :

 

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Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} – webinaire gratuit !

7 Fév

Vous avez envie de comprendre pourquoi vous râlez sur les gens que vous aimez le plus au monde ?

Vous aimeriez comprendre pourquoi râler ne marche pas, et surtout savoir comment faire autrement ?

Rejoignez Christine Lewicki et le réseau des ateliers J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} lors d’une conférence gratuite en ligne ce jeudi 9 février à 21h.

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Pour vous inscrire gratuitement, suivez ce lien

Au plaisir de communiquer avec vous et de répondre à vos questions, jeudi 9 février, sur ce sujet qui a transformé ma vie et me tient tant à coeur !

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En 2017, c’est décidé, j’arrête de râler !

3 Fév

Lors d’un récent appel téléphonique avec mon groupe de coaching en ligne, Le {Cercle}, j’ai proposé aux membres quelques questions percutantes pour les aider à insuffler une intention puissante sur la nouvelle année.

Plusieurs participants ont fait part de leur désir en 2017 de s’engager dans le challenge « J’arrête de râler », d’en finir pour de bon avec cette dynamique de résistance négative et insidieuse qui leur empoisonne le quotidien et les amène à passer à côté de leur existence.

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Est-ce que vous trouvez que, vous aussi, vous râlez trop souvent ?

Aimeriez-vous découvrir à quoi pourrait ressembler votre vie si vous parveniez à ne plus râler ?

J’ai écrit le livre J’arrête de râler pour témoigner de la profondeur de la transformation que j’ai vécue quand je me suis lancée le challenge de ne plus râler pendant 21 jours consécutifs. Je me suis lancée dans cette aventure car je voulais développer un nouvelle conversation avec la vie. Cette vie qui est bien souvent ordinaire {et pas très sexy}, avec trop de bazar, de bouchons, des ordinateurs trop lents et trop de personnes qui ne font pas ce qu’on voudrait, quand on le voudrait ou qui ne nous comprennent pas !

J’ai ensuite eu le privilège d’être invitée à partager avec mon coeur quelques-unes des leçons les plus précieuses sur la scène du TEDX de la Rochelle. Si vous avez 18 minutes devant vous, je vous invite à regarder cette vidéo (qui été déjà été vue par plus de 125 000 personnes !). 

Vous aussi pouvez démarrer 2017 en ancrant une nouvelle façon de vivre, un nouveau dialogue avec vous-même, avec les autres et avec le monde !

Bien sûr, si vous n’avez pas encore eu l’occasion de le faire, je vous invite à télécharger gratuitement le KIT J’arrête de râler pour connaître les règles du challenge, obtenir des pistes concrètes pour moins râler en famille ou au boulot et télécharger notre affiche « Espace non-râleurs » à placarder sans modération !

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Pour commencer le challenge, je vous invite en premier lieu à identifier dans quels domaines de votre existence les râleries sont les plus présentes. Vous pourrez ainsi être plus vigilants lorsque vous vous retrouverez dans ces situations.

  • Est-ce que râler sur vos enfants vous (et leur) empoisonne la vie ? Ne manquez pas de réserver votre place pour le webinaire gratuit «Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} ? »,  que j’ai l’immense plaisir de vous proposer le jeudi 9 février à 21h, heure de Paris.
  • Est-ce que la râlerie prend surtout place au sein de votre couple ? Comment faire lorsque nous nous trouvons en conflit avec une autre personne ? Comment communiquer notre besoin sans râler et accuser l’autre ? Est-ce que notre priorité, dans ces moments que nous rencontrons tous, est de réellement satisfaire un besoin ou bien de nous décharger de notre frustration (ou angoisse) sur l’autre et de chercher à avoir raison ? Il est crucial de toujours nous demander «Quelle est ma priorité ? »
  • Est-ce que vous râlez principalement sur votre lieu de travail ? Si c’est le cas, parcourez l’article «Râler au boulot, une stratégie efficace? » qui offre  des solutions concrètes pour avancer sur le terrain parfois délicat des relations interpersonnelles dans le travail.

En 2017, choisissons de voir tous les beaux moments que la vie nous offre, toutes les opportunités qui se présentent à nous et que souvent nous ne saisissons pas lorsque nous sommes trop occupés à voir ce qui ne va pas.

En 2017, c’est décidé, j’arrête de râler !

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« J’arrête de râler » dans le journal Le Monde !

10 Jan

Sympa de découvrir  » j’arrête de râler  » mentionné dans cet article du Monde !

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La pensée positive devient de plus en plus reconnue comme ayant une réelle valeur sociale et économique dans les entreprises…

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le programme « j’arrête de râler en entreprise » suscite beaucoup d’enthousiasme !

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Pour lire l’article en entier suivez ce lien : la-pensee-positive-une-entreprise-tres-lucrative

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Pourquoi avons-nous peur d’oser ?

31 Déc

Lorsque j’accompagne les participants de mes programmes WAKE UP, nombreux sont ceux qui me font part des difficultés à oser entreprendre les projets qui font chanter leur cœur.

J’entends souvent en effet, les nombreux obstacles que rencontrent les personnes qui, dans le fond, aimeraient avoir l’audace d’oser. C’est vrai que cela peut paraître difficile d’oser. Difficile de sortir de ce que l’on connaît, difficile d’oser prendre des risques, difficile d’avancer sans avoir toutes les garanties de réussir.

Je pense alors à cette citation de Sénèque :

ce-nest-pas-parce-que-les-choses-sont-difficiles-que-nous-nosons-pas

Sénèque nous invite donc à prendre les choses dans l’autre sens. Et si en nous lançant les choses devenaient plus facile ? Et si c’était justement la stagnation et nos hésitations qui étaient la source de notre difficulté ? Plus nous attendons, plus nous freinons à nous lancer, plus les choses nous semblent difficiles, voire insurmontables.

Tout changement, qu’il soit au niveau professionnel ou personnel est souvent difficile ! Oui, il est difficile d’abandonner une carrière stable et/ou lucrative bien que l’on ne s’y épanouisse pas – difficile de quitter cette sécurité financière – difficile de changer une étiquette qui nous a défini une grande partie de notre vie – difficile de se lancer sans savoir ce qui nous attend…

Comment sortir de cette dynamique et des limitations qu’elle engendre ?

Comment transcender cette peur ?

Peur en anglais se dit “Fear”, dans le domaine du développement personnel nous utilisons souvent l’acronyme du mot qui est : “False – Evidence – Appearing – Real” (Évidence erronée semblant réelle).

La peur de l’inconnu nous amène à imaginer des scénarios catastrophes que nous pouvons parfois confondre avec la réalité. Nous avons peur de quelque chose qui n’existe pas dans le présent et que nous avons construit mentalement. C’est cette projection qui nous fige et qui nous bloque.

Ce mécanisme de peur nous a souvent été transmis durant notre éducation. Regardez les jeunes enfants, ils osent, eux ! Ils n’ont pas peur de tomber en apprenant à marcher, en grimpant aux arbres, ils n’ont pas peur de se faire rejeter en demandant à un autre enfant d’être leur ami…
Hélas bien souvent, nos parents et la société nous apprennent qu’il est dangereux d’oser et nous nous résignons souvent en grandissant, à enfouir au fond de nous ce qui nous anime et ce que nous sommes vraiment afin de
rentrer dans le moule de la conformité.

Combien de jeunes s’orientent vers des voies d’études guidées par le discours raisonnable de leurs parents. Ils décrochent un diplôme pour exercer un « vrai » métier, rassurant, reconnu par la société; un métier stable et idéalement lucratif. Petit à petit, en écoutant les conseils des uns et des autres, nous perdons la connexion avec nous-mêmes. Nous nous laissons guider par des avis extérieurs et nous finissons par nous enfermer dans une vie où la prise de risque n’est plus tolérée. Comment oser ? Je ne dis pas ici que nous devrions ne plus avoir peur, j’ai moi-même de nombreuses peurs dans ma vie (vous pouvez lire cet article à ce sujet), je partage ici l’idée que nous pouvons apprendre à ne pas laisser nos peurs décider de notre destinée.

« Oser » est peut être l’acte le plus important de notre parcours d’humain. Si nous n’osons pas… nous ne nous renouvelons plus et petit à petit nous risquons de cultiver la routine et l’ennui. Si nous n’osons pas, petit à petit, nous nous enfermons dans une vision limitée de nous-mêmes et de notre vie.

Dans mon livre et mes programmes de développement personnel WAKE UP !, je parle de 4 principes fondamentaux pour arrêter de vivre sa vie à moitié endormi. Le 1er des quatre principes est “oser être brillant(e)”, c’est-à-dire oser incarner la plus rayonnante, la plus puissante version de nous-mêmeS. Oser être brillant c’est se donner la permission d’être chaque jour un peu plus soi-même et de partager ce que nous sommes avec le monde. C’est se libérer des croyances limitantes que nous avons sur nous-mêmes et oser croire que nous pouvons réaliser nos plus beaux projets. C’est oser croire que nous avons tout ce qu’il faut pour aller de l’avant dans notre vie et qu’il ne nous manque rien. C’est avoir l’audace (et le culot) de croire que nous avons de la valeur tels que nous sommes. C’est avancer chaque jour en toute imperfection mais avec détermination. La bonne nouvelle c’est que nous avons aussi des outils à notre disposition pour surmonter la peur ! Récemment, un des membres de mon groupe de coaching en ligne m’a fait part du livre “J’arrête d’avoir peur” qui l’aide beaucoup à « oser ». Je vous le recommande si vous aussi vous sentez que la peur limite beaucoup trop votre vie.

Et, si vous ressentez le besoin de  soutien dans cette aventure… si vous voyez la valeur de vivre, avec d’autres, un programme qui aborde en profondeur ces thématiques, je vous propose de faire un bon audacieux – un peu dernière minute – mais finalement encore meilleur, et de me retrouver du 12 au 16 janvier pour une {Retraite} WAKE UP sous le soleil californien, dans un lieu idyllique, au sein de la belle vallée de Ojai sur les hauteurs de Santa Barbara.

Ensemble, apprenons à n’avoir plus peur d’oser !

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler et retrouvez-moi sur ma page Facebook pour suivre des articles inspirants et des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

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