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Le jour où j’ai compris que j’avais été une mère aidante

22 Sep

Et voici la magie que l’on obtient quand on ose parler avec son cœur !

Cet article est un ancien article récemment mis à jour. Merci Audrey Akoun pour ce magnifique article. Audrey Akoun, thérapeute familiale et auteur avec Isabelle Pailleau de « Apprendre autrement avec la Pédagogie Positive » chez Eyrolles

Le jour où j’ai compris que j’avais été une mère aidante !

Hier c’était la rentrée des classes. Source de stress pour certains, d’excitation pour d’autres, chaque année, pour moi, cette rentrée rime avec remise en question parentale. Chaque année, je me dis que cette fois-ci, je vais mieux faire et que j’essaierai de ne plus commettre d’erreurs avec mes enfants. J’ai toujours un petit reliquat de culpabilité sur mes erreurs passées et une anticipation anxieuse sur mes erreurs à venir.

Hier matin, alors que je conduisais mon aîné de 17 ans, pour sa rentrée en Terminale à l’internat, un miracle s’est produit. Nous avions une heure et demie de trajet en tête à tête (enfin plutôt côte à côte).
Alors que nous écoutions la playlist que mon fils avait spécialement préparé pour l’occasion, il lâche :
« Tu sais maman, c’est fou comme j’ai changé ! Je sens vraiment que j’ai évolué, je me sens vachement bien dans ma tête et dans ma vie. »

Moi : « C’est vrai chéri, je trouve aussi que tu as mûri. Tu es plus posé et plus joyeux et ça me fait très plaisir. »

« Non mais c’que j’veux te dire, c’est que j’me rends compte de tout ce que tu as fait pour m’aider … Pourtant ça n’a pas été facile tous les jours. Je t’ai détesté, même, par moments. Détesté de me mettre face à la réalité, de ne pas me laisser végéter quand je n’avais aucune motivation, de me laisser me débrouiller seul pour plein de trucs … C’est vrai, je sais que je n’ai pas toujours été cool avec toi.
Et c’est pendant mes vacances (
il est parti seul en vacances avec ses amis pendant 15 jours que j’ai pris conscience de tout ce que tu avais fait pour moi. Tu m’as aidé à devenir un homme autonome, débrouillard et responsable.
Même pour l’école ! Aujourd’hui, je sais que j’ai l’embarras du choix pour mon orientation et que je peux choisir tranquille car tu vas me conseiller mais pas me décourager de prendre une voie ou une autre. J’ai confiance en moi, j’suis pas stressé pour la rentrée. Je sais que je vais réussir. Alors que tu te rappelles, il y a encore 2 ans : je voulais arrêter l’école à 16 ans
. »

Moi : « Tu sais, c’est aussi grâce à toi et à tous les efforts que tu as faits … » Et à ce moment-là, sentant les larmes perler au bord de mes paupières, j’ai compris que dans mon imperfection, malgré mes erreurs, j’avais été une mère aidante.

Mon fils est un drôle de zèbre, comme on dit. C’est un garçon brillant et infiniment gentil. il est aussi très complexe et désarmant par moments. Il a eu un parcours scolaire très chaotique : Il adorait l’école jusqu’en CE1. Puis il a commencé à détester et à faire le pitre. Déprimé en CE2, on lui a fait sauter une classe car il s’ennuyait trop. Cela fut mieux. Puis le calvaire a recommencé en 4ème, qu’il a redoublée. A la fin de sa 2nde, il n’avait assisté qu’à la moitié des cours. Je pense que l’établissement aurait pu lui décerner le diplôme de l’absentéisme. C’est à sa deuxième seconde, qu’il a eu le déclic, ce qui lui a permis d’annuler son redoublement en cours de route et de passer en 1ère S qu’il a terminé brillamment.
Pendant toutes ses années d’adolescence, il y a eu des fugues, nous nous sommes beaucoup disputés aussi, nous balançant mutuellement des vilains mots tel des flèches empoisonnées décochées en plein coeur. Il a traversé des périodes d’hibernation intense.
Moi j’essayais de trouver toujours des solutions, de calmer le jeu. J’essayais de me remettre en question. Je l’aimais et lui montrais par mon affection et mon attention. Mais cela ne suffisait pas. Je me suis souvent sentie à bout de nerfs, inquiète, en colère, frustrée, triste et coupable. Combien de fois je me suis entendue dire ou penser : « Je dois vraiment être nulle comme mère pour que mon fils se sente aussi mal ! »
A cela venait s’ajouter la culpabilité liée à mon métier de psychologue. « Ah si j’étais aussi bonne avec mes enfants que je suis bonne avec mes patients, tout irait bien… »

Et pourtant, hier matin j’ai compris ce qui m’avait permis d’aider mon fils à grandir. Ca m’est apparu comme un puzzle de 5 pièces enfin reconstitué dans ma tête. J’ai vu tout ce que j’avais fait d’aidant, en dépit de mes erreurs. Cela se résume en 5 points :

1/ GARDER UN REGARD BIENVEILLANT ET RÉPARER

J’ai toujours essayé de garder au maximum le regard bienveillant que je porte sur lui depuis sa naissance. Dans les moments où il me poussait au bout de mes limites (et ça, les enfants savent très bien le faire), et que la colère montait, je m’accrochais à l’image de lui petit garçon qui avait le don de me faire rire avec ses petites phrases, juste pour ne pas oublier que c’était bien le même enfant que j’avais sous les yeux et non un adolescent sadique qui m’était étranger.
Et puis parfois les ados poussent le bouchon tellement loin et nous nous sentons tellement démunis que nous n’arrivons pas à contenir notre colère et nos angoisses. Et là, les mots et les gestes malheureux peuvent arriver (même si l’on est niveau supérieur en yoga).
Inutile de se flageller pendant des heures. La bonne nouvelle que j’ai apprise, c’est que nous pouvons toujours nous rattraper et réparer la relation.
J’ai compris qu’à chaque fois que j’ai eu une dispute avec mon enfant, j’ai eu l’humilité de revenir vers lui et de reconnaître que j’aurais dû mieux me contrôler et ne pas dire des choses blessantes. Je suis revenue vers lui pour faire la paix et lui renouveler mon désir d’avoir une jolie relation avec lui. Pour une parole négative, je compensais toujours par au moins cinq choses positives que je trouvais bien chez lui. pour ne pas l’enfermer dans une vision négative de lui-même.

2/ AUTONOMISER

Je revois mon fils en train de crier au scandale lorsque je lui ai demandé pour la première fois de s’occuper de son linge, lavage et repassage si besoin (il avait 14 ans). « Mais je ne sais pas comment faire !!!! et puis c’est aux femmes de faire ça. Les mamans des autres, elles leur font leur linge. C’est juste parce que t’es feignante que tu veux que je le fasse à ta place ». Je lui avais simplement répondu: « Pas de problème, je vais te montrer comment on fait et ensuite tu pourras le faire seul. Tout le monde participe dans la maison, indépendamment de son sexe ».
Idem pour la cuisine, pour l’appel au service client de son téléphone portable, pour les papiers administratifs scolaires, pour ses courses, etc.
Mon but a toujours été qu’il puisse rapidement se débrouiller seul afin qu’il gagne en confiance en lui, qu’il n’ait pas peur du monde extérieur et qu’il puisse croquer la vie à pleine dents sans être dépendant de sa Môman, une fois adulte.C’est aussi cette autonomie au quotidien qui permet à l’enfant de rentrer dans les apprentissages plus facilement.

3/ VALORISER

Au milieu des prises de tête dans la période critique de son adolescence, j’ai veillé à valoriser chaque petite chose positive. Je traquais toutes les paroles et comportements positifs chez mon ado, je me focalisais sur chaque progrès ou amélioration pour les lui faire remarquer. J’ai toujours valorisé les aspects positifs de sa personnalité et ses actions plutôt que de ressasser ses défaillances et ses échecs.
Et je pense aujourd’hui, avec du recul, que cela a été un bon levier de motivation. Il a pris de plus en plus confiance en lui jusqu’à se sentir assez fort pour essayer de se mettre vraiment au travail (au risque d’échouer).
Je crois que la phrase que je lui ai le plus répétée (après je t’aime) est: « Je n’attends pas de toi les meilleurs résultats. Le résultat je m’en fiche pour l’instant. J’attends de toi que tu essayes de travailler honnêtement. Que tu fasses des efforts et que tu persévères.

4/ GARDER LE LIEN

Hormis et en dépit des tempêtes que nous avons traversées avec mon fils, je sais que ce qui nous a sauvé c’est ma capacité à ne pas avoir oublié mon adolescence et à m’intéresser à l’univers de mes enfants. Mon fils m’a toujours dit : « Ce qui est cool avec toi c’est que t’es une mère jeune dans ta tête. » Je crois que dans sa bouche ça veut dire : « Tu écoutes de la musique et tu regardes des films avec moi, tu t’y connais bien en jeux videos, tu accueilles mes amis à la maison et tu parles avec eux sans que cela soit un interrogatoire et surtout tu me fais rire. T’es un peu fofolle mais t’es drôle. »
Je crois que c’est ça le truc : On peut mettre un cadre et des règles qui parfois font hurler nos enfants. Mais on peut aussi s’intéresser à eux vraiment pour ce qu’ils sont, sans jugement ou censure. Je n’ai pas beaucoup de temps à consacrer à chacun de mes enfants (j’en ai 4) alors j’essaye de passer du temps de qualité entre les moments où je dois jouer mon rôle de parent, car c’est aussi mon rôle.
Un film, de la musique, un câlin (oui nous faisons encore des câlins, n’en déplaise à M.Freud), le laisser me raconter ses trucs à lui, qui ne m’intéressent pas forcément dans l’absolu… Ce qui m’intéresse c’est de l’écouter lui et de voir son enthousiasme lorsqu’il me parle d’un truc qu’il le passionne ! En l’écoutant, je lui montre qu’il est important et que son opinion compte.

5/ VOIR A LONG TERME ET LACHER-PRISE SUR SES ANGOISSES DE PARENT

J’aurais attendu 17 ans pour être soulagée et avoir l’assurance que je ne suis pas une mère si nulle que ça !!! Je dirais même plus : Les mots de mon fils dans cette voiture donnent du sens à tous les doutes que j’ai pu avoir et effacent ma culpabilité.
J’ai compris, aujourd’hui, que lorsqu’on élève un enfant, il ne faut pas attendre de résultats immédiats à nos actions. Au risque pour nous d’être souvent déçus, frustrés et en colère. Il faut garder la conviction que chaque action aura un effet à long terme et dans l’immédiat se contenter de profiter de chaque instant de bonheur partagé avec son enfant

L’autre prise de conscience est que ce chemin n’est possible que si l’on lâche un peu prise à nos inquiétudes de parent (bien légitimes) et qu’on ne leur met pas la pression juste pour nous rassurer. Et les sujets d’inquiétude, ce n’est pas ce qui manque ! Santé, avenir professionnel, fréquentations, etc.
Lâcher-prise sur ses angoisses permet d’abaisser un peu nos attentes mais surtout de responsabiliser l’enfant, et de surcroît l’ado, quant à la manière dont il construit sa vie.
Lâcher-prise ne signifie pas pour autant les laisser faire ce qu’il veulent. Le cadre est là pour guider et rassurer. Le lâcher-prise est beaucoup plus de l’ordre de la posture, de notre manière de communiquer et d’être en relation.

Vous l’aurez compris, cette rentrée a été pour moi très riche en émotions et en leçons de vie. J’ai remercié mon fils pour cette reconnaissance et lui ai renouvelé toute l’estime et la confiance que j’avais en lui.

Cette histoire vous inspire ? Vous aimeriez contribuer à transmettre plus de bien-être et d’harmonie dans les familles grâce à votre activité professionnelle ?

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On peut noyer une famille dans un verre d’eau !

20 Fév

Maud Brefort, de La Preuve par les Actes, ambassadrice certifiée J’arrête de râler, et ancienne participante du {Forum} WAKE UP a un talent pour l’écriture !

Aujourd’hui, Maud nous propose un texte délicieux qui illustre les besoins insatisfaits qui se cachent souvent derrière nos râleries.

Aujourd’hui, je veux parler de ce petit détail qui, en l’espace de quelques secondes, peut faire basculer la journée en « mode rumination ».

Je partage avec vous l’histoire du verre d’eau. Histoire hautement symbolique quand on pense à l’expression « se noyer dans un verre d’eau » !

Fréquemment, mon mari entre dans la cuisine et me demande : « à qui est ce verre d’eau ? » en désignant un verre sur la table. Question à laquelle je n’ai pas envie de répondre.

1. je ne comprends pas la finalité de cette question

2. je n’ai pas la réponse

3. je souhaite épargner un sermon au « coupable »

Je réponds donc « je ne sais pas ». Si je rajoute le fond de ma pensée « ce n’est qu’un verre sur la table », je sais que je vais trop loin. Vous avez compris ; un verre qui traine sur la table de la cuisine ne déclenche aucune réaction en moi. Un verre sur la table c’est quelqu’un qui s’est dit « je vais m’en resservir plus tard ». Ou c’est quelqu’un de pressé qui n’a pas pris le temps de mettre son verre au lave-vaisselle. Il n’y a pas péril en la demeure. Enfin… pour moi. Car pour mon époux, le péril est là. Ce verre sur la table le dérange, il va devoir le mettre lui-même dans le lave-vaisselle… « comme d’habitude… ».

Depuis que j’ai réalisé le challenge J’arrête de râler, je connais bien le mécanisme par lequel un petit détail, une broutille du quotidien entraine une personne puis toute une famille dans un scénario dramatique. Alors pour moi, c’est terminé, personne ne peut m’entrainer dans sa tragédie.

1. Je ne cherche plus à résoudre le problème de l’autre

2. Je ne cherche plus à prouver à l’autre qu’il exagère, que « ce n’est pas si grave »

3. Je cherche à savoir ce qui se cache « sous le verre d’eau »

En effet, une réaction disproportionnée pour un détail, c’est à mes yeux le symptôme d’un VRAI besoin qui n’est pas satisfait.

Est-ce vraiment un besoin d’ordre derrière le verre d’eau ? Faut-il établir un règlement familial dans lequel figure « laver son verre immédiatement après usage ». Pourquoi mon mari ne l’a-t-il pas encore établi ? Je connais la réponse à cette question. Le verre d’eau qui traine c’est la goutte d’eau en trop. Aussi, avant qu’il ne parte précipitamment au boulot, sans avoir déjeuné et agacé, je lui ai demandé : « qu’est-ce qui ne va pas ce matin ? ». Pas avec le ton de celle qui demande des comptes. Avec douceur, avec un vrai intérêt pour ce qui le traverse. Je connais le malaise qui suit un emportement. Ce positionnement inconfortable entre le remord et la culpabilité de s’être emporté pour une broutille et cette envie de crier : J’AI UN PROBLEME. ÇA NE VA PAS. ÉCOUTEZ-MOI.

Alors les mots ont dévoilé les maux : le stress, la fatigue… Et c’est tout. Et c’est beaucoup. Maintenant moi je sais comment le soutenir. Je suis retournée dans la cuisine après son départ et j’ai souri en voyant son verre d’eau sur la table.

Pour moi tout est à sa place.

Découvrez les ateliers « J’arrête de râler » proposés par Maud sur son site : https://lapreuveparlesactes.fr/.

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[Témoignage] Oriane Savouré-Lucas, ambassadrice certifiée « J’arrête de râler »

14 Jan

Oriane a participé au stage WAKE UP en 2016, au programme RISE UP et à mon programme de coaching en ligne, le {Cercle}, en formule Privilège.

Après avoir mis en oeuvre les projets qui lui tenaient à coeur, elle explique pourquoi elle a choisi de se former pour devenir ambassadrice certifiée J’arrête de râler. Elle nous parle aussi des bénéfices qu’elle en tire dans son activité professionnelle.

Quelle est ton activité professionnelle ?

Je suis coach, dirigeante d’Avez-Vous Choisi ?, et créatrice du podcast de développement personnel du même nom. J’accompagne mes client.e.s – des personnes engagées et essoufflées – à se créer une vie sur mesure plutôt que d’essayer de tout faire entrer au chausse-pied dans leur vie. Pour cela, j’ai à cœur d’accompagner mes client.e.s à révéler leurs singularités et leurs choix authentiques afin d’oser incarner leur valeur, de prendre leur juste place et de développer leur impact dans leurs différentes sphères de vie et d’influence.

Pourquoi as-tu décidé de suivre la formation pour devenir ambassadrice certifiée ?

J’avais une expérience significative dans l’accompagnement au changement des personnes, des collectifs et des organisations. J’ai eu envie de coupler cette expérience à mon expérience personnelle du challenge J’Arrête de râler, au service des particuliers et des entreprises, avec cette méthode totalement en phase avec mon message et mon accompagnement. Ce qui me plaît avec cette aventure “J’Arrête de Râler !”, c’est combien chaque personne qui se lance dans ce challenge se met en chemin pour trouver des solutions et inventer, tester de nouvelles manières de faire, plus efficaces que la râlerie !

Y a-t-il eu un déclic qui t’a poussé à t’inscrire ?

Le déclic, cela a été l’évidence que la combinaison de mon expertise professionnelle et de mon expérience personnelle du challenge J’Arrête de râler me permettrait d’accompagner toujours plus de personnes, en famille ou au travail, à choisir leur vie et à remettre davantage de joie dans leur quotidien, en m’appuyant sur une méthode pragmatique.

Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

Pour ma part, relever le challenge J’Arrête de Râler m’a permis de remplacer la culpabilité par la curiosité : mon objectif est moins de compter les points sur le nombre de râleries que d’observer avec curiosité ce qu’il se passe lorsque je ne râle pas et que je teste une autre manière d’être au monde et de réagir à tel ou tel événement. Et c’est ce que j’ai à cœur de faire expérimenter aux participant.e.s de mes ateliers.

Quelles opportunités cela t-a-il apporté ?

Être Ambassadrice J’Arrête de Râler, c’est pour moi l’occasion de faire partie d’un réseau d’ambassadeurs mus par les mêmes convictions et les mêmes envies. Contribuer à faire bouger les lignes, en accompagnant les personnes qui veulent remettre plus de joie et de fluidité dans leur quotidien.

J’apprécie particulièrement faire partie de ce réseau actif composé de personnes aux profils, personnalités et parcours différents, qui ont pour point commun une envie de contribution pragmatique pour un quotidien plus vibrant et efficace. 

Quels bénéfices en retires-tu ?

Les échanges entre les ambassadeurs sont riches, et les partages de nos pratiques et de nos questionnements permettent à chacun de cheminer dans sa manière singulière de proposer et d’animer les ateliers J’Arrête de râler pour accompagner au mieux les participant.e.s.

Comment vois-tu ton activité dans 5 ans ?

Je me vois continuer à donner de la voix, à travers mon activité de coaching, mes ateliers et mon podcast, pour accompagner les personnes qui ont à cœur de réussir leur vie, à tout choisir dans leur vie et à s’en créer une sur mesure.

Notre prochaine session de formation 

Vous aussi souhaitez transmettre cet outil puissant au sein de votre entreprise ? Ou bien vous souhaitez élargir votre champ de compétences professionnelles dans le cadre de votre activité libérale ? Téléchargez votre dossier d’information gratuit en cliquant sur le visuel ci-dessous :

Oriane propose un atelier « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} » à Angers à partir du 12 mars, dans le cadre chaleureux de l’Oisellerie ; un parcours de 5 modules offert à un petit groupe qui se retrouvera au fil des 5 modules pour partager leurs questionnements, avancées et célébrations !

Pour en savoir plus sur cet atelier, pour vous inscrire et/ou pour faire intervenir Oriane dans votre entreprise, contactez la à l’adresse suivante : oriane@orianesavourelucas.com

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Une ambassadrice certifiée « J’arrête de râler au boulot » sur TF1 !

9 Jan

Depuis sa création en 2018, le réseau des ambassadeurs certifiés J’arrête de râler au boulot ne cesse de prendre de l’ampleur ! De plus en plus d’entreprises leur font appel pour offrir des ateliers à leurs équipes. Découvrez le témoignage de deux ambassadrices qui font bouger les lignes dans leurs entreprises en ce moment dans cet article !

Quelle joie de voir le message véhiculé dans les médias !

Voici le reportage de TF1, le Journal télévisé de 20h du 4 janvier 2020, sur les ateliers J’arrête de Râler en entreprise. Christelle Perez, notre ambassadrice certifiée au sein de Révillon, y brille dans son rôle !

Cliquez pour visualiser l’émission !

Ou téléchargez la séquence

Est-ce que VOTRE entreprise sera la prochaine ?

Proposer des ateliers J’arrête de Râler au sein de votre entreprise vous intéresse ? Deux options se présentent à vous :

  • Faire intervenir un coach externe certifié “J’arrête de râler” dans votre entreprise. Vous trouverez leurs coordonnées ici: https://jarretederaler.com/reseau-ambassadeurs/
  • Vous former, ou former un de vos collaborateurs directement auprès de Christine Lewicki.

Téléchargez votre dossier d’information gratuit en cliquant sur le visuel ci-dessous :


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La BD J’arrête de râler dans Papa Positive !

24 Déc

On parle de ma toute nouvelle bande dessinée dans Papa Positive.fr, le blog d’un papa solo, fan de psychologie et éducation positives.

“Bonne nouvelle : la version BD du best-seller de Christine Lewicki “J’arrête de râler” est disponible !

Et comme le cerveau préfère les images, nous assimilerons et comprendrons plus rapidement comment transformer notre vie et celle des autres en 21 jours. La BD nous permet de faire ces changements progressivement par le biais d’exercices, de scènes du quotidien et d’histoires inspirantes ! ”.

Vous avez remarqué que les râleries reviennent régulièrement dans votre famille… comment sortir de ce cercle vicieux ?

  • En commençant par prendre la responsabilité de ce qui se passe en nous. Une émotion désagréable signifie qu’un de nos besoins n’est plus satisfait.
  • En adoptant de nouvelles habitudes comme éviter de nous comparer ou encore ressentir régulièrement de la gratitude pour ce que nous possédons…

Papa positive nous invite à relever le challenge : Vous allez gagner un temps fou, un stock d’énergie et encore Mieux… nous éviterons de léguer cette habitude à nos enfants !

Vous avez un cadeau de dernière minute à faire pour les fêtes ?
Cliquez sur le visuel pour offrir une BD ludique, à petit prix et à grand impact !

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Rejoignez le réseau des Ambassadeurs « J’arrête de râler » !

11 Déc

Vous aimez le challenge “J’arrête de râler”, vous êtes salarié ou manager en entreprise, vous êtes professionnel indépendant ou libéral ? Diffusez le message J’arrête de Râler dans le cadre de votre activité professionnelle ! Devenez ambassadeur certifié “J’arrête de râler”

Le réseau des ambassadeurs « J’arrête de râler » auprès de particuliers ou d’entreprises ne cesse de s’accroître !

En 2017, nous avons créé une formation en ligne afin d’en faciliter l’accès au plus grand nombre. En suivant cette formation, vous vous spécialiserez sur l’application de J’arrête de Râler dans le cercle de la famille (basé sur les enseignements du livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} et/ou celui de l’entreprise (basé sur les enseignements du livre J’arrête de râler au boulot).

Cette fabuleuse et audacieuse aventure vous tente et vous vous demandez si cette formation est pour vous ?

Réservez votre place en suivant ce lien pour mon appel questions – réponses, jeudi 12 décembre à 20h. Je me réjouis d’échanger avec vous et de répondre à toutes vos question en direct !

Appel Questions - Réponses en direct avec Christine LewickI JEUDI 12 DÉCEMBRE 2019 - 20H30

Découvrez notre réseau d’ambassadeurs certifiés !

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Arrêter de râler en famille ET au boulot ! [Témoignage] Hélène, ambassadrice certifiée « J’arrête de râler »

25 Oct

Hélène Bonnet a su mettre au cœur de sa vie sa passion pour les relations humaines et accompagne aujourd’hui parents et professionnels à trouver leur juste place à travers la certification ambassadeur « J’arrête de râler ». Faites la découverte de son parcours et de ce qui l’a amenée à ajouter le monde professionnel à son cursus en se certifiant ambassadrice « J’arrête de râler au boulot » !

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Après quasiment 5 ans de vie à Mayotte, en tant que responsable d’un centre pour enfants porteurs de Handicaps, elle rentre en France et fait un break professionnel afin d’être une maman disponible pour ses 2 enfants. Elle se rend compte alors que sa vie n’a rien à voir avec ce qu’elle s’était toujours imaginée. Elle est souvent irritée, tendue, stressée par ses petits bouts. Son envie de se rapprocher de ses enfants et de faire de sa vie familiale un petit cocon douillé où chacun trouve du plaisir et de la bienveillance l’amène à suivre différents stages pour apprendre une toute autre communication avec ses enfants. Et, en 2014, Hélène décide de devenir formatrice certifiée « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} ».

Lors de ses rencontres, elle a pris conscience que la façon dont les parents vivent leur vie professionnelle impacte fortement leur vie familiale, et inversement, l’humeur avec laquelle les parents quittent leur foyer le matin impacte leur journée professionnelle. L’un et l’autre sont indissociables ! C’est pourquoi, elle a choisi aujourd’hui d’élargir son champ d’action auprès des professionnels à travers la certification « J’arrête de râler au boulot ».

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Hélène a à cœur de permettre aux parents et aux professionnels de se donner la permission de faire des choix conscients. Être acteurs de solutions et non victimes des situations, trouver les mots justes pour dire ce qui est et ce qui est attendu des autres, et prendre la liberté de faire ce qui les ressource !

Les gens qui font intervenir Hélène l’apprécient pour sa simplicité, son professionnalisme et son peps. Elle rend les parents et les professionnels plus sereins et plein d’espoir. A l’écoute de leurs envies et de leurs problématiques, elle les accompagne respectueusement pour que chacun puisse prendre en compte ses besoins et trouver sa juste place.

L’un de ses clients témoigne « travailler avec Hèlène, c’est croire que « autrement » est possible, c’est se donner les moyens de changer ».

Pour faire intervenir Hélène, contactez la sur son site.

Et, si comme elle, vous aimeriez transmettre le message « J’arrête de râler », devenez ambassadeur certifié dans votre région !  Découvrez notre nouvelle plateforme de formation en ligne en demandant votre dossier d’information ici.

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Comment prolonger le bien-être des vacances ?

10 Sep

Les vacances peuvent ne pas rester une simple parenthèse de bien-être !

Elles peuvent être l’occasion de faire le point, de ne plus répéter les mêmes erreurs et nous donner des pistes afin de poser de nouvelles bases dans notre quotidien.

Comment préserver...

Cependant, lorsque nous sommes à nouveau pris dans le tourbillon de notre quotidien, ce n’est pas facile… alors comment y parvenir ?

Pour vous aider dans cette démarche, j’ai répondu aux questions suivantes lors d’un entretien pour le journal La Croix.

Comment prolonger le bien-être vécu durant nos vacances ? 

Comme nous avons pris du recul pendant les vacances, à la rentrée nous voyons notre quotidien d’un œil neuf. Nous voyons donc mieux ce qui cloche dans nos familles. Nous pouvons en profiter pour interroger nos routines. Nous avons tous certaines façons de fonctionner qui nous semblent évidentes. Nous les répétons jour après jour alors même qu’elles sont parfois sources de tensions.

Pourtant, « la folie c’est de faire toujours la même chose et d’attendre un résultat différent », disait Einstein. Nous devrions donc à l’inverse innover pour ne pas reproduire nos erreurs. Par exemple, si chaque matin on s’énerve parce qu’un enfant perd systématiquement ses chaussures au moment de partir à l’école, mieux vaut les préparer la veille. Ou peut-être qu’en se levant un quart d’heure plus tôt, on aura plus de temps et on sera plus patient avec l’enfant. Interrogeons-nous aussi sur nos priorités. Certes, un enfant doit être propre, mais s’il ne se baigne qu’un soir sur deux, est-ce si grave ? Ou peut-être que s’il prenait une douche rapide au lieu d’un bain, il cesserait de hurler ?

Comment gérer un rythme de vie qui redevient intense ? 

Pendant les vacances, on avait eu un espace pour être bien dans le moment présent. Au quotidien, à l’inverse, beaucoup de parents ne prennent plus le temps de penser à eux. Ils s’oublient !

Pourtant, chacun a droit à une bouffée d’oxygène, à quelque chose qui le mette en joie. Essayons d’y penser au moment de reprendre le rythme. L’idée est de se donner une pause dans les obligations, un rendez-vous régulier avec soi-même quel qu’il soit. Cela peut-être de reprendre un sport, une pratique artistique ou, tout simplement, d’aller lire une heure dans un café chaque samedi matin.

Sommes-nous trop exigeants vis à vis de nos proches ?  

C’est particulièrement vrai dans la vie de famille. C’est là que l’on râle le plus ! C’est aux gens que l’on aime le plus que l’on fait le plus de reproches ! Cela signifie que l’on a des attentes très fortes vis-à-vis de ces personnes. Pourtant, plutôt que voir les imperfections, les ratés, mieux vaudrait voir ce que l’on réussit ensemble, cultiver ce qui va bien dans la famille.

Là encore, le moment de la rentrée, et le souvenir tout frais de la sérénité des vacances, peuvent nous ouvrir les yeux. Prenons le temps de dire « bravo et merci » pour toutes ces petites choses, qui sont bien faites par les uns et les autres.

Vos enfants rechignent à faire leurs devoirs ? Surtout, félicitez-les quand ils y arrivent ! Dites-leur « je suis content de toi », dès que vous en avez l’occasion. Il faut s’ouvrir aux petites joies car elles tissent du lien.

En pratique, comment nous en tenir à nos bonnes résolutions estivales ? 

La famille peut tenir son « tableau de vision familial » (2). On prend le temps de s’installer tous ensemble pour répondre à cette simple question: « Une année géniale ensemble, pour nous, c’est quoi ? »

Chacun cite ses moments préférés. « C’est quand on regarde un film », « c’est quand on joue au Monopoly », etc. Chacun peut aussi citer le petit rendez-vous qu’il souhaiterait prendre avec lui-même ou un projet qui lui tient à cœur : les parents rêvent d’un dîner en amoureux de temps à autre, tel enfant rêve d’un week-end sous la tente avec des copains, etc.

Formuler ces projets en début d’année aidera à les réaliser. Cela permet aussi de développer une attention les uns aux autres, de s’encourager mutuellement, de se soutenir. Cette « liste d’envies communes » permet surtout de réaliser que nous ne sommes pas ensemble pour partager des corvées.

Une famille ne se résume pas à préparer des sacs de sport en temps et en heure, faire avaler des brocolis, ramener des bonnes notes. Cultivons le bien-être familial toute l’année pour ne pas devenir de simples gestionnaires des contraintes et obligations. Il ne faut pas perdre de vue que la famille c’est la joie, à condition qu’il y ait bienveillance, respect, coopération et plaisir.

Découvrez l’intégralité de mes réponses en lisant l’article ici : interview-la-croix

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Profitez-vous de votre temps de déconnexion pour repartir sur de nouvelles bases ? Comment y parvenez-vous ?

Je serai heureuse de lire vos réponses en commentaire de cet article.

Love & Respect,

Christine Lewicki

(2) Cet exercice est notamment enseigné par les ambassadeurs certifiés « J’arrête de râler ». Si vous souhaitez contribuer à une société plus sereine en partageant le message « J’arrête de râler » autour de vous, devenez ambassadeur certifié pour animer vos propres ateliers auprès de particuliers ou d’entreprises ! Découvrez notre plateforme de formation en ligne et demandez votre dossier d’information ici.

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Un atelier « J’arrête de râler » ça se passe comment ?

26 Jan

Whoohooo ! C’est formidable quand il s’avère qu’une participante de nos ateliers « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} » est aussi rédactrice !

Dans le HORS-SÉRIE ÉDUCATION du merveilleux magazine Psychologie Positive, elle raconte son expérience avec une grande authenticité. J’adore ! Et surtout merci Marie-Hélène Gauthier !

Pour en savoir plus sur nos ateliers et découvrir si un Ambassadeur certifié propose des ateliers près de chez vous (ou pas trop loin !), consultez la page : https://jarretederaler.com/ateliers/

couverture psychologie magazine

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Le pouvoir du mot « Bientôt »

29 Août

Pas encore (Not Yet en anglais)

Connaissez-vous le concept révolutionnaire introduit par la chercheuse américaine Carol Dweck du pouvoir du « BIENTÔT » ou « PAS ENCORE » (Not Yet en anglais) ?

Que se passerait-il si, dans toutes les écoles et universités, les étudiants recevaient des mentions « pas encore acquis » plutôt que de recevoir des (mauvaises) notes chiffrées ?

Comment éviter que les enfants se sentent prisonniers de la « tyrannie du maintenant », de la récompense immédiate par les notes, du jugement de leur capacité à réussir à un instant « t » ?

Que se passerait-il si nous encouragions plutôt les étudiants à croire que leur capacité à apprendre et comprendre est un processus qui a le pouvoir d’évoluer ?

Récompenser le processus d’apprentissage

Des chercheurs de l’Université de Washington ont montré que récompenser le processus d’apprentissage (efforts, stratégie, concentration et courbe de progression) plutôt que le résultat immédiat augmente la persévérance des étudiants et leur capacité à apprendre de leurs erreurs.

En effet, chaque fois que les étudiants sortent de leur zone de confort pour apprendre quelque chose de nouveau et difficile, de nouvelles connexions neuronales* se créent permettant de renforcer la persévérance, la confiance en soi et l’intelligence des étudiants.

* toujours ces fameuses connexions neuronales sur lesquelles on peut travailler pour évoluer – lire également l’article « Les conséquences scientifiques de nos râleries »…

De nouvelles approches d’encouragement et de récompense

Carol Dweck propose donc de nouvelles approches d’encouragement et de récompense qui privilégient le processus d’apprentissage et non le résultat ! Elle nous explique comment cette approche a permis à des élèves vivant dans des quartiers plus pauvres et « prédisposés à l’échec scolaire » de faire des progrès académiques fulgurants au point de rattraper voire surpasser leurs pairs de quartiers privilégiés.

Je vous invite vivement à visionner cette vidéo dans laquelle elle articule et développe brillamment ses découvertes (vous pouvez activer les sous-titres).

Est-ce que vous et vos enfants vivez au son des « pas encore » ? Et si vous introduisiez les « pas encore » dans votre foyer ou au travail ?

Je serais honorée si vous partagiez votre opinion sur cette vidéo et sur les thématiques qu’elle soulève en laissant un commentaire sur cette page !

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[Témoignage] Laurence Delannoy, ambassadrice certifiée « J’arrête de Râler »

29 Mar

Une petite histoire personnelle !  Voici un article-témoignage, écrit par Laurence Delannoy,  ambassadrice* du réseau « J’arrête de Râler » dans la région de Paris-Est.

* Un ambassadeur J’arrête de Râler est un professionnel formé par Christine Lewicki  à la philosophie J’arrête de Râler dans l’objectif d’animer des ateliers auprès de particuliers ou en entreprise.

Il y a quelque temps, un matin, mon conjoint me dit :

« Mais tu n’arrêtes pas de râler » !

« Moi !!!! Mais tu es fou, je ne râle jamais, qu’est-ce que tu racontes, c’est toi qui râles » !!!

En toute bonne foi, je ne comprenais pas ce qu’il disait car j’étais plutôt d’un naturel optimiste, on me disait toujours gaie, joyeuse – j’aimais ma famille, mes enfants, mon compagnon, j’étais donc très heureuse ! Aucune raison de râler… même si, c’est vrai qu’en y réfléchissant à ce moment-là, je sentais bien que je débordais un peu et que je commençais à fatiguer et être plus tristoune, à ne plus me sentir très en phase avec moi-même. Mais bon, quatre enfants, un travail, une vie de couple, des amies… logique de fatiguer !

Malgré cela, la grande « analysante » que je suis, s’est mise à réfléchir : « S’il me dit ça, c’est bien que quelque chose fait que… » ! Et je me suis observée. Comme en PNL**, je me suis mise en mode « Observatrice » de moi-même et des situations que je vivais.

** PNL – Programmation neuro-linguistique

Et, oh mon dieu, quel ne fut pas mon effroi de découvrir qu’il avait… RAISON. Je râlais, et pas qu’un peu ! Tout le temps ! Insidieusement, ce « fléau » s’était inséré en moi et dans ma vie.

Je râlais et je m’apercevais surtout que ma fatigue venait beaucoup de cette râlerie (pas seulement de mon débordement d’activités) !

Il était hors de question que je continue comme ça, surtout que je prenais conscience que cela commençait à avoir un impact négatif sur les autres membres de ma famille et sur ma vision de la vie. Cette petite bête « la râlerie » était encore plus contagieuse qu’une gastro (c’est dire).

Alors que j’étais dans ces réflexions, voila que je « tombe » sur des articles dans la presse de Christine LEWICKI et presque en même temps, en me promenant à la librairie, sur le livre « J’arrête de râler en 21 jours » !

COINCIDENCE ?  En tous les cas, EVIDENCE : j’achète.

J’ai adoré et me suis totalement retrouvée dans ce challenge des 21 jours de Christine, dans ce qu’elle disait, dans ses commentaires. J’ai ensuite dévoré son livre « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} » et j’ai retrouvé des outils de coaching que je connaissais, mais qui dans son livre étaient expliqués autrement, utilisés autrement : une méthode pratico-pratique, pas seulement théorique.

Alors je me suis mise moi aussi à relever le challenge (difficile) de ne plus râler pendant 21 jours !

Mon bracelet interchangeable en main, heu, pardon, au poignet, j’ai démarré cette FORMIDABLE aventure.

Et j’ai réussi !!! Je vous passe tous les détails car ce serait trop long, mais je vous en parle quand vous voulez dans mes ateliers ou mes conférences, car j’ai alors décidé de me former auprès de  Christine pour devenir « Ambassadrice Certifiée « .

Après avoir suivi un parcours de formation riche qui m’a permis de pousser encore plus loin ma propre remise en question j’ai pu obtenir ma certification et rejoindre le réseau. C’est ainsi que je peux vous proposer désormais ces merveilleux ateliers qui vont CHANGER votre vie, vraiment, concrètement.

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Laurence DELANNOY 

Psychothérapeute | Coach certifiée | Consultante certifiée en Bilans de compétences 06.80.63.90.20 | http://www.laurencedelannoy.fr

Si vous êtes inspiré par le témoignage de Laurence et désirez, vous aussi, devenir ambassadeur certifié « J’arrête de Râler », je vous invite à découvrir notre toute nouvelle formation en ligneen suivant ce lien.

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6 astuces aussi simples que puissantes pour poser clairement les limites sans donner de fessées

6 Mar

Un article écrit par Florence Leroy pour le réseau des ambassadeurs certifiés « J’arrête de râler »

Depuis quelques mois, nous entendons à souvent parler de la fessée. Le Conseil de l’Europe a condamné en février 2016, la France pour ne pas interdire «de manière suffisamment claire» les châtiments corporels envers les enfants… Pour ou contre une loi ? Pour ou contre la fessée ? Chacun a son idée et les débats s’enflamment. De mon côté, je sais que chaque parent essaie de faire comme il peut selon son énergie, son éducation, ses valeurs, son enfant, la situation … Je sais combien la vie auprès de nos enfants peut parfois être source de stress. J’ai moi-même juré de me faire ligaturer les trompes au plus vite, un jour où je n’en pouvais plus de mes deux petits !  Oui, être parent c’est parfois épuisant et on se retrouve souvent envahi par les envies ou les comportements de nos enfants. On ressent le besoin de poser le cadre et des limites pour se préserver mais aussi pour les éduquer. Et quand on a l’impression d’avoir tout essayé, quand on a peur que nos demandes soient ignorées alors on peut en venir à la fessée. Au final, sous la menace, on obtient peut-être ce qu’on veut mais sommes-nous vraiment satisfaits de la posture que nous adoptons en tant que parent ? Être le parent qui menace et distribue les sanctions c’est épuisant !

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Et s’il était possible de poser fermement et clairement nos limites tout en vivant dans une ambiance apaisée et joyeuse ? Et si nous déplacions notre objectif en passant de la recherche d’obéissance à celle plus satisfaisante et durable de coopération ?

Je vous partage aujourd’hui 6 astuces aussi simples que puissantes pour poser clairement les limites sans donner de fessées qui ont sauvé ma vie de famille qui s’est finalement agrandie. Je suis maman de quatre enfants maintenant.

1. Annoncer les choses avant qu’elles n’arrivent

« Nous allons bientôt quitter le parc, quelle dernière chose souhaites-tu faire avant de partir, un tour de toboggan ou de la balançoire ? »  Nous avons souvent en tête une idée de comment les choses doivent se faire pour que les routines de la vie de famille tiennent la route. À 18h il faut que nous soyons à la maison, pour ensuite prendre le bain, le repas, l’histoire et au lit. Et nous oublions d’annoncer les choses tellement cela nous semble évident. Mais notre enfant n’a pas de montre et ce qui le passionne maintenant c’est glisser, glisser, glisser sur le toboggan. Alors quand j’arrive pour lui annoncer qu’il est l’heure de partir, c’est trop difficile pour lui, c’est trop brusque, il résiste à cette idée. Et comme en tant que parent, je vois l’heure qui tourne et que je m’attends à être respecté dans mes demandes, j’ai le réflexe d’être encore plus ferme dans l’espoir qu’il obéisse, et j’entre dans la spirale de la menace, la résistance qui engendre l’exécution de la menace et la frustration pour tout le monde.

Toutes les fois où nous anticipons pour annoncer les choses avant qu’elles n’arrivent, où nous expliquons ce à quoi nous nous attendons, nous limitons les occasions de rentrer en conflit. Nous permettons à notre enfant d’être informé et de se préparer aux évènements qui arrivent. En lui laissant le choix d’une dernière activité, nous lui donnons l’occasion de savourer pleinement cette dernière activité plutôt que d’avoir le sentiment d’y être arraché et de s’y accrocher.

2. Reconnaître les émotions

Dans un centre commercial, pour plus de facilité et de sécurité nous aimons que notre enfant reste dans sa poussette. Et souvent c’est le début d’un combat entre lui qui dit « non, non, non » et nous de répéter «si, si si !». La tension monte. L’envie d’aller vite, de montrer (à ceux qui nous regardent) que nous savons « gérer » notre enfant, de se faire entendre, est très forte. Nous pouvons avoir l’impression que la menace d’une fessée va nous aider même si nous savons que cela ne résout rien.

Quand il nous semble important d’exiger quelque chose de notre enfant, nous pouvons ET l’installer dans la poussette ET reconnaître combien c’est frustrant de devoir être attaché dans cette poussette alors qu’il y a plein de choses à voir, à toucher, à découvrir dans ce magasin. Et continuer à rester ferme sur ce point qui nous semble important ET reconnaître combien cette situation est frustrante, agaçante, énervante pour notre enfant. Se sentir compris dans son propre besoin va aider notre enfant à entendre le nôtre et augmentera nos chances qu’il coopère et que les choses se fassent en douceur.

3. Donner du sens

Parfois nous posons des limites à nos enfants, sans leur expliquer pourquoi. Nous leur disons NON ! sans leur expliquer à quoi nous disons OUI.  Nous posons un non à un film ce soir et nous oublions d’expliquer que c’est un oui à la bonne humeur demain. Nous posons un non à « encore un gâteau » mais nous disons un oui à « il en reste pour demain ». Nous posons un non à « encore un jeu avant de partir » car nous disons un oui à « une arrivée chez Mamie dans la bonne humeur car à l’heure ». Toutes les fois où nous donnons sens aux limites que nous posons, nous faisons appel à la capacité de compréhension du monde de notre enfant. Nous lui indiquons que nous avons confiance dans sa capacité de comprendre. Mon parent m’a dit non pour cette raison et non parce qu’il gouverne ma vie. Lorsque mon enfant comprend la limite, nous augmentons les chances qu’il accepte et donc nous limitons le risque d’être tenté par une fessée.

4. Lâcher prise et choisir ses batailles

La vie de famille nous donne plein d’opportunités de râler, de nous confronter à nos enfants. Entre les choses qu’ils doivent faire, celles qu’ils ne doivent pas faire, celles qu’ils ne veulent pas faire, celles qu’ils oublient de faire…  Nous n’avions pas imaginé combien nous serions si souvent sur leur dos pour faire avancer les choses. Soyons réalistes nous ne pouvons pas attendre de notre enfant qu’il mange équilibré et avec le sourire et proprement, qu’il fasse ses devoirs dans la bonne humeur, qu’il range sa chambre et fasse son lit, mette ses chaussons, se lave les dents et lave le lavabo, tire la chasse et éteigne la lumière et ne rechigne pas à aller prendre sa douche…  sans que tout cela ait des conséquences sur l’ambiance de la vie de famille. Nous les saoûlons avec nos exigences, ils ne nous écoutent même plus, la tension monte et nous avons l’impression que seule la menace, la punition ou la fessée va permettre que nous obtenions que les choses se fassent.

Et si nous nous mettions d’accord, en couple, sur l’essentiel, sur ce qui est le plus important pour chacun de nous aujourd’hui à transmettre à nos enfants. Si nous choisissions 5 choses sur lesquelles nous allons mettre notre énergie et notre temps à leur transmettre : l’habitude de ranger leur cartable, rester calme un quart d’heure à table, se mettre sérieusement à ses devoirs pendant 20’… Et si nous acceptions de choisir nos batailles et de lâcher prise sur le reste aujourd’hui, afin de cultiver une ambiance de bonne humeur à la maison, plutôt que de rester figés sur nos principes et de devoir utiliser la force. Une fois ces cinq choses acquises nous pouvons avancer sur les autres.

5. Chanter à tue tête  « J’en ai marre, j’en ai marre, j’en ai marre ! » .

Parfois nous avons l’impression d’avoir tout fait, tout dit pour que cela se passe comme il faut et c’est tout de même la galère. Nous sommes frustrés, au bord de la crise de nerfs. Nous ne savons plus quoi faire et la tentation de la fessée, des mots blessants n’est pas loin. Nous pouvons alors chanter. Chanter un chant fort et puissant pour évacuer cette tension, pour faire quelque chose de cette tension, quelque chose qui ne portera pas préjudice ni à mon enfant, ni à notre relation. Notre chant est fort, nos enfants en général n’aiment pas cela. Ce n’est pas important. Ce qui compte c’est que je puisse exprimer mon ras-le-bol, qu’ils sachent que ce qui se passe ne me convient pas sans écraser mes enfants du point de la culpabilité de « m’avoir mis en colère ». Ce chant créé aussi comme une prise de conscience de mon entourage que je suis à cran et qu’il va sûrement falloir que quelque chose change. Ce chant va aussi calmer mes émotions et m’aider à retrouver le chemin de la créativité pour trouver ma manière de me faire entendre tout en préservant ma relation avec mes enfants et l’ambiance familiale. 

6. Prendre soin de soi

Parfois la vraie raison qui nous fait partir au quart de tour avec nos enfants, c’est que nous sommes à sec. Nous avons tellement donné, donné, donné. Notre temps, notre énergie, nos nuits… Nous nous sommes oubliés et nous n’en pouvons plus. Alors tout nous agace, on râle et petit à petit nous avons l’impression d’avoir une vie de famille pourrie. Et chaque comportement agaçant de nos enfants est une preuve supplémentaire de notre soit-disant incompétence. Alors nous enrageons et nous sommes prompts à la menace, au chantage à la fessée. Stop ! Il est urgent de faire une pause. En tant que parents, nous sommes au cœur de la famille, nous sommes le cœur de la famille. Et si nous ne prenons pas soin de nous, personne ne le fera à notre place. Il nous faut prendre soin de nous pour prendre soin des autres. Quand je suis bien avec moi-même, je suis plus apte à accepter les comportements agaçants des enfants. Prendre soin de soi c’est aussi s’accueillir dans notre parfaite imperfection. Oui, je ne suis pas le parent aussi calme que je voudrais être. Oui, aujourd’hui j’ai du mal à rester zen. Je fais ce que je peux et je reste le bon parent pour mes enfants.

La bienveillance en famille commence par soi-même !

Voilà. Peut-être que certaines de ces astuces vous parlent. Si ces pistes vous intéressent, voici un autre article sur le sujet). Que pouvez-vous faire autrement dès demain pour essayer de les mettre au coeur de votre vie ? Comment faire en sorte que tout cela ne reste pas à l’état de “belles idées” et qu’au contraire vous arriviez à les mettre au coeur de vos journées ?

Ce que nous avons remarqué avec Christine Lewicki c’est que nous râlons souvent le plus sur les personnes que nous aimons le plus au monde. Nos enfants sont nos trésors et pourtant trop souvent nous passons nos journées à RÉSISTER notre vie ensemble. C’est pour cela que nous avons ensemble choisi d’écrire le livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}. Et parce que nous croyons qu’avancer avec d’autres parents pour trouver d’autres manières de faire c’est possible nous avons ensuite créé un atelier pour les parents que notre réseau d’ambassadeurs certifiés transmet aux familles à travers le monde.

Florence Leroy

Florence Leroy JDREC

Co-auteure du livre et des ateliers “J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}” http://florenceleroy.fr/

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