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Râler au boulot… une stratégie efficace ?

4 Nov

Avouons-le, dans notre panthéon de râleries,  » le boulot  » tient une place de choix – avec ses dieux (on râle de préférence contre le chef et les clients) et ses cultes (autour de la machine à café ou après une réunion).

Et pourtant, en général quand nous râlons, c’est que nous avons de  » bonnes raisons « . Nous râlons en effet car nous avons un besoin qui n’est pas satisfait. Ce besoin est suffisamment important pour générer une frustration et éveiller en nous de la colère ou de l’agacement qui sont à la source de nos râleries.

Bien que notre besoin soit réel et souvent justifié, nous adoptons en râlant une stratégie pour le satisfaire qui ne peut pas porter ses fruits, et c’est une des plus grandes leçons du challenge « J’arrête de râler ». Pour bien comprendre cela, je vous invite à vous mettre dans la peau de celui qui reçoit vos râleries.

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En se basant sur les 3 critères pour reconnaître une râlerie, imaginez qu’un de vos proches ou collègue de travail vienne vous exprimer un problème. Il s’adresse à vous avec :

  • Un ton amer un peu “ vinaigré ” (Ton)
  • En vous mettant dans la position du coupable (Positionnement)
  • En exagérant (Justesse des propos)

Par exemple il vous dit :

“ Écoute j’en ai marre, ça fait 20 vingt fois que je te dis que ce n’est pas comme ça qu’il faut faire… tu pourrais faire un peu plus attention. On ne va pas y arriver là et si ça continue on va se faire lyncher par la direction ! Je ne peux pas toujours repasser après toi… j’ai d’autres choses plus importantes à faire… ”

Comment vous sentez-vous après cet échange ? Quelle est votre réaction “ automatique ” ?

Lorsqu’une personne se sent attaquée, elle n’a en général aucune envie de coopérer et de s’impliquer pour résoudre le problème, au contraire elle adoptera deux réactions (ou bien un mélange sophistiqué des deux).

  • Soit elle va fuir (ou ignorer)
  • soit elle va se défendre et attaquer à son tour

Le fait est que nous n’aimons pas être attaqués et que la râlerie de l’autre provoque en nous un mécanisme de protection et/ou de défense.

Afin de nous protéger, nous allons essayer de prendre nos distances par rapport à  » l’agresseur « – créer un filtre entre la personne qui râle et nous-même. Si nous le pouvons, nous allons quitter la pièce (parfois en claquant la porte mais parfois aussi plus discrètement) car franchement ce genre de conversations ne nous intéresse pas. S’il n’est pas “ approprié ” (ou possible) de sortir de la pièce, alors nous allons créer une distance mentale entre les paroles de notre râleur et nous-même. Peut-être que dans notre tête nous allons nous dire quelque chose de l’ordre de  » Ça y est il/elle pète encore un plomb, cela va lui passer « . Ainsi, bien que nous l’entendions, nous ne l’écoutons pas ! Bien que le râleur essaie de nous faire prendre conscience que nous devrions être “ concerné ” par le problème (en utilisant un ton amer, en nous rendant coupable et en exagérant juste ce qu’il faut), nous n’aimons pas être coupable, cela ne nous intéresse pas !

Parfois nous allons aussi nous défendre et attaquer à notre tour en accusant l’autre et en proclamant qu’il a tort et que nous avons raison (et c’est facile puisqu’il exagère). Nous dirons “ Ce n’est pas vrai… je ne suis pas d’accord… tu ne te rends pas compte… tu ne comprends pas. ” Nous rentrons alors dans un conflit de  » qui a tort/qui a raison  » et le ton monte rapidement car personne n’a envie de perdre cette bataille ! Si nous n’avons pas le tempérament à attaquer directement, nous le ferons peut être indirectement ; par exemple en portant plainte au service des ressources humaines pour la façon dont on nous parle.

Quelque part inconsciemment quand nous râlons, nous espérons provoquer un  » électrochoc  » chez l’autre. Nous nous disons qu’en montrant notre agacement dans notre ton, en démontrant (parfois de manière insinue) à l’autre que c’est de sa faute, et en exagérant un peu (beaucoup), alors il va finir par comprendre qu’il doit changer ou qu’il doit faire quelque chose pour résoudre notre problème.

Et pourtant le constat que nous faisons jour après jour, est qu’un coupable n’a aucune envie de coopérer ! Il n’a pas envie de prendre en considération nos propos ou nos besoins ; nous espérions le rattacher à notre cause mais il veut au contraire nous fuir ou nous attaquer.

Je vous invite à relire cette dernière partie et à vraiment prendre conscience de la “ leçon de vie ” que j’aimerais vous transmettre car elle est déterminante. En râlant, nous essayons de satisfaire un vrai besoin mais nous utilisons une stratégie qui ne peut pas marcher et crée un effet opposé. Nous voudrions “ rapprocher ” l’autre de notre problème mais nous ne générons que de la fuite ou de l’attaque.

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Nous avons le pouvoir de casser la spirale de la conformité

7 Oct

Lors de l’animation d’un atelier en entreprise autour du challenge J’arrête de râler, un participant a dit : “ Ce n’est pas correct de montrer son bonheur ”.

Certains jours, alors que nous avons passé une bonne journée ou accueilli une très bonne nouvelle, nous gardons notre joie pour nous. Nous n’osons pas trop la clamer, et la partageons à voix basse uniquement avec les personnes qui nous sont très proches, car les râleurs pourraient critiquer notre bonheur !

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Nous avons tellement l’habitude de créer des liens avec nos collègues autour de nos râleries que nous finissons par croire qu’il est indécent de ne plus râler ! Nous craignons que si nous commençons à parler d’autre chose que de nos frustrations ou de nos  » coupables  » alors les autres vont nous mettre  » sur la touche « . Si nous commençons à parler de ce qui va bien et des projets qui nous animent, les autres vont nous juger. Nous allons passer pour un  » bisounours « , les autres ne vont pas comprendre.

Alors nous préférons nous fondre dans la conversation ambiante et rentrer dans le moule de la conformité.

Ce phénomène de pression sociale a été largement étudié – notamment par le chercheur Solomon Asch, qui en 1951 a conduit une expérimentation pour mesurer dans quelle mesure la pression sociale d’un groupe majoritaire pouvait amener une personne à se conformer. Dans son laboratoire il a réuni un groupe d’étudiants de l’Université de Swarthmore (USA), afin de leur faire passer un test de vision.

Chaque personne dans la salle devait dire quelle ligne (A,B ou C) était identique avec la ligne de référence. Dans la salle une personne était observée (le sujet), tandis que 7 autres étaient complices. Au début, les complices donnent à l’unanimité la même fausse réponse avant de laisser le sujet répondre en dernier.

L’objet de l’étude était de voir si l’individu test allait se conformer et donner une réponse qu’il savait fausse.

Les résultats ont révélé qu’en moyenne un tiers des participants qui étaient mis dans cette situation se sont conformés à l’opinion du groupe et ont donné une réponse clairement fausse (allant même jusqu’à affirmer que deux lignes avaient la même longueur alors que l’écart était de plus de 5 cm). 75% des participants se sont conformés au moins une fois et 25% des participants n’ont jamais rejoint l’opinion de la majorité.

Pourquoi les participants se sont-ils aussi facilement conformés ? Les interviews faites à l’issue de l’expérience ont révélé que les participants avaient bien conscience qu’ils donnaient une réponse fausse mais qu’ils avaient choisi de se conformer au groupe, parce qu’ils avaient peur d’être jugés ou d’être “différents” – certains finissant vraiment par penser que la réponse du groupe était la bonne.

Cette étude nous apprend ainsi que nous nous conformons au groupe pour deux raisons principales : soit parce que nous voulons “ faire partie du groupe ” (influence normative), soit parce que nous pensons que le groupe est mieux informé que nous (influence informationnelle).

En quoi cette étude nous éclaire-t-elle sur notre propension à râler au boulot ? Est-ce que nous râlons comme des moutons simplement par peur de ne pas faire comme “ tout le monde ” ? Est-ce que nous râlons parce que les autres le font tous, alors nous pensons que c’est eux qui ont raison (et qu’ils sont peut-être mieux informés que nous !) ?

Finalement, la question à se poser est de savoir si c’est la conversation que nous souhaitons cultiver (et entendre) pendant les 30 années de notre vie active. Est-ce vraiment la stratégie que nous désirons adopter pour nouer des liens avec nos collègues ?

Cette prise de conscience nous met face à nos responsabilités. Si nous voulons que la conversation change, nous devons commencer par la changer nous-mêmes. Nous devons oser sortir du moule de la conformité et avoir l’audace de parler une autre langue. C’est vrai c’est inconfortable, surtout au début, car on ne sait pas forcément comment faire autrement.

Mais la bonne nouvelle, c’est que notre audace à faire autrement est non seulement bénéfique pour nous-mêmes mais aussi pour le reste du groupe. L’étude de Asch a ainsi prouvé qu’il suffit qu’une seule personne sorte de l’avis majoritaire pour que l’effet de conformité se dissolve. Asch nous dit que la seule présence d’un allié qui va à l’encontre de la majorité réduit la conformité de 80% !

Donc lorsqu’une personne ose donner une autre tournure à la conversation elle permet de libérer les autres… En voilà une bonne motivation pour être déclencheur de changement !

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Pas besoin de gagner au loto pour arrêter de râler !

13 Sep

Je pense à cette fameuse étude faite par un grand professeur de psychologie de l’université de Harvard, Daniel Todd Gilbert, auteur du best-seller  » Et si le bonheur vous tombait dessus «  qui s’intéresse aux gagnants du gros lot de la loterie. Il est parvenu à démontrer qu’un an après, les gagnants se trouvaient aussi heureux ou malheureux qu’avant le tirage qui avait changé leur vie. Et le plus intéressant dans cette étude, est que ce niveau de  » bonheur retrouvé  » vaut aussi pour les gens touchés par de grands malheurs, notamment des personnes devenues paraplégiques. Tous finalement, après le choc merveilleux ou catastrophique, se trouvent après quelque temps aussi heureux ou malheureux qu’auparavant. Les circonstances « extérieures », heureuses ou malheureuses, ne font plus effet et ils se retrouvent aussi insatisfaits ou satisfaits de leur quotidien. La leçon à tirer de cette étude est que notre bonheur ne dépend pas vraiment des conditions dans lesquelles nous vivons. Riches, fauchés, en bonne santé ou malades, avec un emploi ou au chômage… notre bonheur ne dépend pas de ces circonstances. Il dépend au contraire de la façon dont nous choisissons de « vivre » ces circonstances : en étant sereins, optimistes, motivés, déterminés ou – au contraire – accablés, stressés, victimisés…

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Notre niveau de bonheur dépend aussi de ce sur quoi nous choisissons de nous focaliser. « What you focus on expands » (ce sur quoi vous vous focalisez tend à s’amplifier). Nous pouvons donc choisir de laisser nos soucis et nos problèmes tenir toute la place dans notre vie ou bien choisir de prendre le temps de savourer les choses agréables dans notre quotidien. Quelle que soit notre situation, nous pouvons puiser du bonheur, lui donner plus de place et être heureux, ici et maintenant.

Nous pouvons râler tant que nous voulons, nous pouvons soupirer, ruminer, crier… cela ne servira pas à grand chose pour améliorer notre condition et nous rendre plus heureux. Pas besoin d’attendre un retournement de situation conséquent car ce bonheur, finalement, vient surtout de la manière dont nous voyons les petites choses du quotidien. Prenons le temps de savourer toutes ces choses qui sous le poids de nos râleries et de nos résistances ont tendance à passer inaperçues : un rayon de soleil, le chant d’un oiseau au réveil, l’amour des personnes qui nous entourent, l’opportunité que nous avons de nous rendre utiles dans notre travail, etc.

Cette vidéo de mon passage à TEDx, où je partage mon expérience personnelle du challenge, a intéressé beaucoup d’entre vous lorsque je l’ai postée sur ma page Facebook récemment. Je vous invite à la visionner ou revisionner. 

Et si vous rejoigniez le challenge  » j’arrête de râler  » afin de démarrer la rentrée en ancrant une habitude qui vous permettra de voir tout le positif et tous les  » possibles  » dans votre vie ?

Aimeriez-vous vivre une formation puissante de développement personnel qui puisse transformer votre vie de famille ? Je vous invite à réserver votre place pour un atelier  » J’arrête de râler sur mes enfants { et mon conjoint} « .

Quelle que soit notre situation nous pouvons puiser du bonheur, lui donner plus de place, et être heureux ici et maintenant.

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Libération !

29 Août

Aujourd’hui, ce qui mine notre quotidien, ce sont nos râleries. Ce ne sont pas les événements qui nous rendent malheureux, c’est notre façon de vivre ces événements. Faire les choses en bougonnant – s’énerver sur son ordinateur – râler au volant de notre voiture – cancaner – se plaindre du patron, des enfants, de la politique, de la météo – soupirer, rechigner, râler… encore et toujours ! Cela nous pollue la vie et, soyons réalistes, c’est tout à fait stérile.

Pensez-vous vraiment que cela punisse l’informatique, les bouchons, les collègues ou votre hiérarchie ? Qui est la première personne qui subit vos râleries ? C’est vous ! C’est vous qui vivez dans cette ambiance morose et critique, dans cet énervement, cette frustration et cette insatisfaction. Pourtant ce qui est extraordinaire, c’est que de la même manière que vous créez cette dynamique, vous avez aussi le pouvoir de vous en libérer.

Libération !

 » La sensation d’être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l’absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.  » Le Dalaï-Lama

Et si vous commenciez aujourd’hui ? Téléchargez le KIT J’arrête de râler qui vous donnera 5 astuces pour arrêter de râler au boulot, 7 trucs pour arrêter de râler sur vos enfants, 4 pistes pour exprimer ses émotions sans râler et obtenir ce que vous voulez, et une affiche  » Espace non râleur  » à utiliser sans modération !

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Suivre le mouvement et râler « comme tout le monde » !

15 Août

Notre culture nous pousse à râler pour soulager nos frustrations. Nous ne nous posons pas vraiment de questions, nous suivons le mouvement, en faisant et en râlant comme tout le monde.

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Pour moi, le challenge  » J’arrête de râler «  a vraiment mis en évidence à quel point nous avons tendance à nous sentir plus en sécurité quand nous « communions » avec les autres autour de nos problèmes. Nous avons tellement l’habitude de râler ensemble que, de prime abord, nous pensons que faire autrement nous ferait sortir de la norme, nous exclurait.

La norme est rassurante, on sait à quoi s’attendre quand on râle : notre interlocuteur sera plein de compassion envers nous, il alimentera nos propos et sera solidaire de notre souffrance.

De plus, une conversation autour de râleries reste en surface : elle permet de ne pas se dévoiler et ne menace pas les autres car nous ne les invitons pas à continuer la conversation à un niveau plus élevé ou plus profond. Nous restons en surface à converser sur des choses négatives sans prendre de risques. Avez-vous remarqué combien il est toujours plus facile de dire ce CONTRE quoi l’on est plutôt que ce POUR quoi on se positionne ?

Parfois, dans nos petites conversations quotidiennes, nous râlons parce que nous croyons que si nous parlons de ce qui va bien dans notre vie, si nous célébrons ces moments, notre bonheur nous sera confisqué ou bien les autres nous regarderont bizarrement et nous envieront. Alors nous préférons focaliser notre attention sur ce qui est difficile, sur ce qui ne marche pas, sur nos problèmes. Nous créons des « festins » de râleries, et ce faisant, nous attirons encore plus de choses dont nous ne voulons pas dans notre vie.

Essayez vous-même : laissez-vous aller à râler dès le réveil et vous verrez que votre journée sera pleine de bonnes excuses pour continuer sur cette lancée.

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L’esprit de compétition ça fatigue !

21 Juil

Screen Shot 2016-07-17 at 12.45.05 PMJ’arrête de râler est mentionné dans la deuxième page de cet article très intéressant du magazine avantages sur l’esprit de compétition.

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Et voilà ! Rejoindre le challenge j’arrête de râler… 21 jours pour intégrer des habitudes plus clémentes envers soi-même. Pour être en compétition, non pas avec les autres, mais en douceur avec le meilleur de nous-même.

Screen Shot 2016-07-17 at 12.35.45 PMPour lire l’article en entier cliquez sur ce lien

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J’arrête de râler dans « Cosmo »

19 Juil

Sympa de voir « j’arrête de râler » mentionné dans le Cosmopolitan du mois de juillet parmi les bons « investissements » à faire pour aller mieux dans sa vie ! 15.90 euros cela ne va pas vous ruiner !  Allez hop dans le sac de plage de cet été !

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Vous pouvez lire tout l’article dans les pages 136 et 137 du cosmopolitan de juillet ou en cliquant sur ce lien

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Tout ce que vous n’avez peut-être pas compris…

2 Juin

La première fois que vous avez entendu parler de « J’arrête de râler » vous vous êtes peut-être senti immédiatement concerné ou bien au contraire vous avez peut-être rigolé et passé votre chemin en pensant qu’il faudrait plutôt offrir ce livre à votre collègue, votre voisin ou même votre conjoint !

Ce que j’ai appris depuis maintenant plusieurs années que j’anime ce blog (ainsi que des conférences et séminaires depuis la sortie du livre) c’est qu’il y a de nombreux malentendus autour de J’arrête de râler. Cet article est là pour en parler ! Voici les 5 points que j’aimerais clarifier !

Misunderstanding

1. Non, arrêter de râler ne vous transformera pas en « béni-oui-oui ».

Souvent la plus grande peur des personnes qui envisagent de se sevrer de leur tendance à râler est de perdre leur capacité à s’affirmer, à poser des limites et à prendre soin de leurs besoins. Nous savons bien que parfois il est nécessaire de mettre le « holà », de poser nos limites et d’exprimer ce qui ne nous convient pas afin d’éviter de nous faire marcher sur les pieds. Souvent nous craignons de perdre ce « pouvoir » si nous n’avons plus le droit de râler ! Certaines personnes sont même venues m’interpeller pour me dire “Alors maintenant on doit continuer à tout faire mais EN PLUS on n’a plus le droit de râler ?”  Il me semble donc important  de clarifier que c’est justement tout l’opposé. Quand je décide d’arrêter de râler je décide de ne plus être victime de ma vie. Mais alors qu’est-ce qui va devoir changer ? Arrêter de râler ne veut pas dire tout accepter. Arrêter de râler nous invite JUSTEMENT à prendre les choses en main, à prendre soin de nos besoins, à changer ce que nous pouvons changer et à apprendre de faire en sorte que nos demandes soient entendues. C’est justement cette impression que personne n’entend nos besoins qui nous fait râler et ceci parce que RÂLER ne marche pas ! Je dis souvent “Si râler marchait nous n’aurions plus de raison de râler” (les chambres des enfants seraient rangées et votre patron vous aurait augmenté !).

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2. Si vous pensez que ce challenge ne vous concerne pas…

Je dois l’avouer moi-même, si j’avais vu la couverture de mon propre livre “J’arrête de râler” dans une librairie, je ne l’aurais pas acheté. Je me serais dit “Je n’en ai pas besoin, je ne râle pas”. D’une nature plutôt positive avec une nette tendance à toujours voir le verre plein, je ne me serais probablement pas sentie concernée… et pourtant… nous avons tous un ou plusieurs GROS râleurs dans notre entourage – un de ceux ou celles qui bougonne tout le temps, qui n’est jamais content, qui hausse le ton pour un oui ou pour un non et qui nous donne envie de fuir quand il commence à se délester de son flot de rancoeurs. Le challenge et le livre J’arrête de râler ne s’adressent pas à ces râleurs, ils s’adressent à nous tous, les petits râleurs du quotidien, nous qui ne faisons rien de mal en râlant (on le fait même en souriant), nous qui soufflons, ruminons, parfois en haussant le ton c’est vrai mais le plus souvent par automatisme. Nous tentons de mener à bien toutes les responsabilités du quotidien – finir notre travail, élever nos enfants, payer nos factures et même tenter de trouver l’énergie de recevoir nos copains ! J’arrête de râler s’adresse à nous tous, les “râleurs ordinaires” ! Nous qui râlons sans même nous en rendre compte, nous qui passons notre vie à la résister sans même en avoir conscience. Nous qui râlons par habitude, pour suivre le flot de la conversation ambiante et qui avons forte envie de découvrir à quoi pourrait ressembler notre vie si nous parvenions à nous sevrer de cette habitude qu’est la râlerie.

3. Râler nous donne une force illusoire de faire obéir les autres mais arrêter de râler nous donne la puissance RÉELLE qui inspire la coopération.

Oui il faut bien l’admettre, parfois en râlant nous obtenons ce que nous voulons ! En haussant un peu le ton, en pointant nos accusations vers la personne coupable, nous parvenons à faire en sorte que l’autre plie sous le poids de nos râleries et change son comportement pour satisfaire notre besoin. Oui c’est vrai, parfois râler MARCHE. Le problème avec cette stratégie est que nous avons obtenu ce que nous voulions par le biais de la FORCE et que demain nous allons devoir à nouveau sortir le bâton pour faire plier l’autre. Râler nous amène à nous transformer en gendarmes… Beaucoup de personnes choisissent de faire le challenge pour sortir de cette spirale aliénante et invivable. Arrêter de râler c’est abandonner la stratégie de la force et insuffler de la puissance à nos demandes. C’est sortir du rapport  “qui a tort / qui a raison”, de la dynamique  “coupable/victime” et apprendre la façon correcte de nous exprimer pour être entendu, tisser des liens autour de nos besoins afin qu’ils soient satisfaits dans la durée.

4. On n’arrête pas de râler pour les autres… on le fait d’abord pour soi !

Certaines personnes sont tentées par le challenge car elles ressentent un sentiment de culpabilité. Cette impression d’être “la rabat-joie de service” ou “celui qui sème la mauvaise humeur dans les couloirs du bureau, à la maison ». Oui nos râleries ont un impact sur notre environnement et apprendre à nous sevrer de cette habitude va en effet nous permettre de changer l’ambiance pour ceux qui nous entourent. Et pourtant j’insiste sur le fait que « J’arrête de râler » est avant tout une invitation “égoïste” pour apprendre à ne plus résister aux aléas de la vie. C’est parvenir à allumer un autre radar dans notre quotidien, non pas celui qui se nourrit de frustrations mais celui qui nous permet de savourer ce qui va bien, de détecter les opportunités et les solutions.

5. Bien plus qu’une nouvelle approche de communication, ce challenge est une vraie philosophie de vie

Oui en arrêtant de râler on apprend à mieux exprimer nos demandes pour être entendu mais on apprend aussi à se réapproprier notre vie. En arrêtant de râler on fait le choix profond et déterminant de ne plus être victime de notre quotidien. On refuse de laisser les autres (ou la météo) nous voler notre sérénité. On apprend à devenir entrepreneur de notre vie. On se donne la permission de prendre soin de nos besoins et de se faire plaisir. On se donne les moyens de pleinement savourer l’instant présent – même quand nos enfants sont petits, même quand le métro est bondé, même quand nos collègues ne semblent pas vouloir coopérer… même et SURTOUT lorsqu’il nous semble parfois bien difficile d’avancer.

J’arrête de râler c’est le titre de ce blog et celui du livre qui l’accompagne. C’est un « petit titre percutant » pour une démarche pourtant bien plus profonde qui peut transformer votre vie. J’ai l’intime conviction qu’arrêter de râler est une des démarches les plus déterminantes que vous puissiez faire sur votre chemin de développement personnel et je m’engage à faire tout mon possible pour vous inspirer et vous accompagner sur ce chemin.

Vous pouvez tout d’abord télécharger gratuitement le KIT J’ARRÊTE DE RÂLER qui vous donnera des conseils et outils pour entamer le challenge des 21 jours ! Cliquez sur l’image ci-dessous pour le recevoir.

Si vous faites partie des lecteurs de ce blog ou de mes livres, j’aimerai vous inviter à partager dans les commentaires ci-dessous ce que vous n’aviez peut-être pas compris initialement et que vous savez maintenant concernant ce challenge.

Et si vous vous rendez compte que vous avez tendance à râler surtout sur les personnes que vous aimez le plus au monde, je vous invite à oser réserver votre place (seul ou en couple) pour un atelier J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} près de chez vous !

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Quand, au boulot, on râle pour connecter avec nos collègues

18 Mai

Avez-vous remarqué que parfois dès le matin on râle dès qu’on pose notre sac au boulot ? On “râlote” sur la météo, sur les transports en commun… Parfois on râle au lieu de dire tout simplement “bonjour !”.

On râle parce qu’on a envie de rentrer en lien avec nos collègues et finalement on ne sait pas toujours comment faire autrement. On ne le fait pas avec un mauvais esprit on le fait par habitude, pour engager la conversation !

Avez-vous remarqué que lorsque nous râlons il y a toujours quelqu’un pour nous rejoindre dans notre festin de râleries ?  C’est agréable de se sentir ainsi connecté. Nous râlons pour créer du lien parce que ça marche !

La râlerie est une conversation de bas niveau qui n’engage personne. C’est bien plus facile de se retrouver autour de nos râleries que d’engager une conversation plus profonde. Nous n’avons pas toujours envie (ni le temps) d’avoir une conversation plus engageante ou personnelle avec nos collègues alors nous créons du lien autour de nos petites râleries du quotidien, dans l’ascenseur,  dans les couloirs, autour de la machine à café…

C’est éclairant de lever le rideau sur cette dynamique. Quand nous prenons conscience de nos automatismes alors nous pouvons choisir de les changer.

 

21 jours de méditation – Jour 6

27 Oct

Quand la méditation génère du ressentiment et de la résistance, je peux encore mieux comprendre l’importance de me lancer des challenges quand je veux changer un comportement et développer une nouvelle habitude dans ma vie. Et le tout est encore plus puissant quand le challenge s’appuie sur le pouvoir de la DÉCLARATION !

Retrouvez le challenge sur la page de l’événement Facebook.
Venez partager cette aventure avec nous et Invitez vos proches à nous rejoindre !

Vous voulez vivre une retraite de développement personnel avec Christine Lewicki, cliquez sur ce lien pour découvrir WAKE UP. Un programme pour ceux qui se sentent bloqués, en sous régime. Ceux qui savent qu’ils sont destinés à plus que ce qui apparaît dans leur vie, qui veulent reprendre leur vie en main et la rendre plus vibrante mais qui se sentent coincés dans la spirale du quotidien. Un programme pour donner une direction claire, vibrante et percutante à votre vie.

J’arrête de râler sur TEDx

19 Déc

Whoohoo voici la vidéo de ma conférence TEDx de la Rochelle

Et regarder et surtout à PARTAGER !!!!

Le problème le plus important avec l’habitude de râler

3 Déc

Le problème le plus important avec l’habitude  de râler est qu’elle crée des modes de pensées et d’actions que notre cerveau use encore et toujours – au point que, peu à peu, ils deviennent notre mode de réponse dominant jusqu’à exclure les autres modes de réponse possible.

Il a été observé qu’il fallait d’ailleurs au moins 10 occasions d’apprendre pour commencer à former un nouveau mode de réponse *. D’où l’intérêt de ce challenge qui va vous permettre de « pratiquer », « d’apprendre », de vous « rééduquer » afin de littéralement créer de nouvelles connexions dans votre cerveau.

Progressivement, le réflexe, l’habitude, vont se dissiper, jusqu’à disparaître. Et par la suite vous n’aurez plus besoin de fournir un gros effort pour ne pas râler, car votre corps aura profondément enregistré cette nouvelle manière de faire.

Votre « muscle râlerie » sera affaibli et votre « muscle du bonheur » sera fort et puissant. C’est ainsi que ce qui commence par un challenge quasi impossible devient par la suite une seconde nature.”

Christine Lewicki – Extrait de J’arrête de Raler.

* Habit     of your mind – A releasing your unlimited creativity discussion     topic, by K. Ferlic 2008. RYUC.

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