Tag Archives: Vie quotidienne

Un outil pour développer les habitudes au service de votre vie

6 Oct

Et si nous profitions de l’automne pour mettre les choses à plat, retirer de notre vie ce qui ne nous convient pas et mettre en place les choses que nous voulons ?

Avez-vous identifié des habitudes que vous aimeriez prendre mais que vous n’arrivez pourtant pas à ancrer dans votre quotidien ?

Découvrez dans cette vidéo un outil simple mais puissant que j’ai mis en place depuis quelques semaines pour m’organiser et me donner les moyens de développer les nouvelles habitudes qui vont soutenir la vie que je veux me créer.

Et CADEAU – je vous offre les grilles à télécharger et afficher CHEZ VOUS ! Vous pouvez même choisir la couleur assortie à votre déco !

Alors, quelles habitudes allez-vous développer demain ?

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3 astuces pour exprimer clairement nos attentes et ne plus râler au boulot…

16 Sep

Combien de fois sommes-nous victime de notre propre flou ? Nous râlons parce que les choses ne sont pas faites comme nous le voudrions, mais finalement, avons-nous vraiment pris le temps d’expliquer clairement ce que nous attendions ? Nous sommes frustrés du manque d’engagement et de professionnalisme de nos collègues, mais avons-nous pris le temps de leur faire connaître précisément nos critères de satisfaction ?

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Combien de fois faisons-nous des demandes qui n’en sont pas vraiment ? Nos requêtes sont floues au lieu d’être précises sur ce qui est attendu, par qui et dans quel délai.

  • Astuce #1 : Identifier une personne précise à qui faire notre demande

Nous faisons des demandes vagues qui s’adressent à tout le monde et donc à personne telles que : « Qui peut préparer ce dossier avant la prochaine réunion ? », ou « il faudrait réorganiser notre classement », ou encore, « avant la fin du mois on doit remonter le nouveau tableau de bord au siège ».

« On », « Qui », « Il faudrait » : c’est facile ainsi pour chacun de ne pas se sentir vraiment concerné ou de faire un peu l’autruche. Nous nous adressons au groupe de manière large et sommes déçus du manque de mobilisation, alors que nous aurions pu solliciter directement la personne qui, selon nous, est la mieux placée pour porter le projet.

Ainsi au lieu de dire : « Qui peut s’occuper de ce client ? », que pensez-vous de : « Jean Paul, je pense que tu es le mieux placé pour régler la problématique que nous rencontrons avec ce client. Peux-tu avant la fin de la semaine prendre contact avec lui par téléphone et lui expliquer avec précision pourquoi nous rencontrons actuellement un délai ? Si tu as besoin que je te briefe avant, je suis disponible demain matin à 9h15, qu’en penses-tu, comment te sens-tu à l’idée de prendre en charge ce dossier ? ».

  • Astuce #2 : Définir notre attente en terme de contenu

Parce que nous avons envie d’être sympa et de ne pas trop mettre la pression sur l’autre, nous restons souvent évasifs sur nos attentes de contenu.

Nous disons : « Pourrais-tu, quand tu as le temps, me faire un petit topo sur ce sujet ? ». Que voulons-nous dire par « Petit topo » ? Quel degré d’information attendons-nous précisément ? Que mettons-nous sous le mot « petit » ? Serons-nous satisfait d’un récapitulatif bref sur une page ? Ou avons-nous dit « petit » pour nous déculpabiliser de faire une demande alors qu’en fait nous aimerions un retour assez complet ? Cela pourrait plus être intéressant et motivant pour l’intéressé d’expliquer dans notre demande, dans quel contexte ce « topo » sera utilisé ensuite. Qu’est-ce que nous cherchons à comprendre, à identifier ?

  • Astuce #3 : Donner un délai précis

« Quand tu as le temps », « A l’occasion », « bientôt »…

Mais, il le faudrait pour quand ? Si cela n’est pas urgent, à quel moment est-ce trop tard ? Nous demandons à nos collègues d’apprendre à gérer leurs priorités et cela pourrait les aider immensément si nous précisions le degré d’importance et d’urgence de notre demande à nos yeux. « J’ai besoin de le recevoir avant la fin du mois afin de m’en servir pour la présentation des nouveaux produits que je dois faire au comité de direction. Est-ce possible pour toi ? ».

Apprenons à faire des demandes claires qui s’adressent directement à une personne ou un groupe de personnes clairement identifié, avec une description précise de ce qui est attendu dans le fond, dans la forme et dans la durée. Nous nous donnons ainsi les moyens d’être vraiment entendus !

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Apprendre à avoir le mot juste… ou la clé de la sérénité !

21 Août

Combien de fois au travail on se retrouve à dire “ C’est toujours moi ”, “ C’est toujours pareil ”, “ C’est infernal ”, “ Ils sont tous incompétents ”, “ Les clients ne sont jamais contents ” !

On généralise, on omet, on exagère, on amplifie… et l’on ne trouve pas le mot juste. On accuse les transports (les bouchons ou le temps d’attente dans le métro) pour notre retard, alors que – soyons honnêtes – nous sommes partis en retard de chez nous ou nous sommes partis tellement « juste » qu’il aurait fallu que tous les feux soient verts pour arriver à l’heure !

On finit par croire ce que l’on dit et cela distord notre réalité ! Nous nous convainquons que nous sommes victimes de la vie.

Apprendre à avoir le mot juste... (2)

Bien sûr, ce n’est pas consciemment mais par habitude, que nous agissons ainsi – car nous adoptons un mode de fonctionnement accepté dans notre société. Ce n’est pas bien grave, se dit-on ! Et pourtant, en employant des mots qui ne sont pas exacts ou justes, nous tuons peu à peu notre propre intégrité (il en est de même chaque fois que nous ne respectons pas nos engagements envers nous-même ou autrui).

Cette entrave à notre intégrité (pourtant si anodine !) nous affecte bien plus que nous ne le pensons.  Elle brouille notre perception des événements et, petit a petit, nous éloigne de notre centre.

Une source de sérénité infinie naît du simple fait de s’appliquer à être impeccable dans notre communication. Dire les choses comme elles sont tout simplement, supprimer nos petits mensonges, décrire les problèmes sans exagérer…

J’ai l’intime conviction que lorsque nous arrivons à naviguer les aléas de notre quotidien de façon intègre, dans nos paroles et dans nos actes, nous pouvons alors connecter avec notre puissance intérieure et cultiver un rapport authentique, riche et délicieux avec les personnes qui nous entourent.

Essayez et vous verrez ! Pour creuser davantage sur ce sujet, je vous invite à lire le célèbre ouvrage, Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle.

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Ensemble pour aller plus loin, le {Cercle} !

4 Août

Dans la vie, tout est créé deux fois ! D’abord au niveau de l’idée, ensuite au niveau de l’action. Parmi ceux d’entre vous qui lisez cet article, certains sont plutôt doués pour générer des idées, d’autres pour agir.

Et pourtant, pour réellement arriver à une création, les deux sont nécessaires ! Durant les retraites WAKE UP et RISE UP que j’organise, je me réjouis de voir les participants s’ouvrir aux possibles et développer des idées de mission de vie brillantes ! Leurs visages s’éclairent, s’illuminent, éblouis (et parfois effrayés !) par leur capacité à créer ces idées. Animés par une vision si belle, si réjouissante, ils craignent de laisser leur quotidien engloutir ces nouvelles possibilités qu’ils ont pu voir pour eux-mêmes et pour le monde. Il n’est pas question de ne pas passer à l’action ! Ils savent que c’est la mise en oeuvre de leurs idées qui va leur permettre de ne plus vivre leur vie à moitié endormis.

Là est l’objectif de mon programme de coaching en ligne, Le {Cercle} que j’anime depuis 2013.

Le Cercle

Ce programme d’accompagnement apporte le besoin de soutien que ressentent des personnes qui ont de belles idées plein la tête mais ne savent pas comment les transformer en action ou comment trouver le momentum pour entreprendre leur réalisation dans la durée. Elles souhaitent garder un élan aérien, s’entourer de personnes aussi motivées et bénéficier de mentoring et de coaching afin que la routine du quotidien ne prenne pas le dessus sur leur vision de vie. Un certain nombre des membres du {Cercle} sont des participants de mes Retraites et Forums qui ne veulent pas que le quotidien leur dérobe l’incroyable énergie créée pendant ces stages.

Témoignage Emilie Bis

Dans la vie, nous ne pouvons pas choisir toutes les personnes qui nous entourent. Nous nous retrouvons parfois dans une “conversation ambiante quotidienne” nourrie par certains de nos proches (parfois ceux que nous aimons pourtant le plus !) qui nous “coupent les pattes” au lieu de nous donner des ailes.

Dans le quatrième principe de WAKE UP “Je prends soin de ma source”, une des clés est de choisir les personnes qui nous entourent, des personnes qui voient le bon en nous quand nous nous retrouvons à douter, qui sont capables de porter notre vision quand nous avons l’impression d’être dans le brouillard le plus complet. Rejoindre le {Cercle}, c’est faire le choix de s’entourer de personnes qui nous soutiennent. C’est savoir que nous avons à nos côtés une communauté que nous retrouvons – deux fois par mois par téléphone et en continu via un groupe privé sur Facebook – pour nous soutenir dans le dépassement de nos peurs, de nos obstacles et surtout dans la mise en oeuvre de nos idées.

J’ai d’ailleurs choisi le terme “Cercle” pour nommer ce programme car ce mot vient du latin “circulus” qui évoque l’énergie forte et solidaire qui est l’essence de ce groupe. Il y a un grand bénéfice à partager nos idées avec les autres, à les écouter parler de leurs avancées et de leurs obstacles, et à entendre leurs retours sur nos projets. Ceux d’entre vous qui font (ou ont fait) partie d’un sport collectif connaissent bien la puissance de la dynamique du groupe. Lorsque nous nous entrainons, nous sommes portés par les efforts et les réussites des membres de notre équipe et lorsque nous échouons, nous sommes soutenus par eux.

Le {Cercle}, c’est une “équipe” de personnes qui partagent leurs idées, leurs obstacles, leurs avancées… leurs réussites ! J’ai ainsi pour habitude de commencer les appels en invitant chaque personne qui le souhaite à célébrer les (petits ou grands) pas qu’elles ont faits depuis le précédent appel. Il se produit alors un effet d’émulation. En célébrant là où nous en sommes, nous reconnaissons que chaque petit pas (même un faux pas) est une étape qui fait partie du chemin pour arriver à faire décoller nos projets. Et nous sommes alors moins susceptibles de nous décourager !

Découvrez le programme du {Cercle}, ses modalités d’accès et les formules d’abonnement, avec ou sans engagement et avec ou sans séances de coaching individuel.

Je suis heureuse de vous présenter ici quatre personnes qui ont catapulté leur projet !

  • Esther est une des membres actuels du groupe. Esther a rejoint le CERCLE suite à sa participation au {Forum} WAKE UP en mars 2016. Pendant ce Forum, elle a mis en mots sa mission de vie. Elle veut révolutionner le petit-déjeuner des Français pour les inspirer à démarrer leur journée en mangeant sainement, dans le plaisir et le respect de leur corps !

Témoignage Esther

Un an plus tard, Esther a signé un contrat pour écrire des chroniques “petit-déjeuner” pour le magazine Féminin Bio. Elle a envoyé son synopsis chez un éditeur pour publier un livre, elle a participé au concours du petit-déjeuner gourmand et sa brillance a été reconnue puisqu’elle a reçu le 3ème prix amateur. Elle travaille actuellement à la mise en place d’un programme pour les grands restaurants et hôtels de France. En un an, son activité a été catapultée !

  • Valérie, membre actuelle du {Cercle}, initialement ingénieure, a, elle aussi, concrétisé son rêve en devenant sophrologue et coach certifiée et en créant des ateliers “Confiance en Soi” dans sa région.

Dans la vidéo ci-dessous, Valérie témoigne en quoi la dynamique du {Cercle} l’a aidée à entamer sa reconversion professionnelle et à lancer son activité, petit pas après petit pas, dépassant ainsi son perfectionnisme qui était son plus gros obstacle pour entrer sur le terrain de jeu de la vie.

 

  • Sophie, autre membre actuelle du {Cercle}, n’avait pas de projet précis en rejoignant le programme de coaching en ligne. Mais elle savait qu’elle désirait un changement et était encore dans le flou. Aujourd’hui, elle a identifié qu’elle souhaitait rester dans le même domaine de compétences, mais pour l’appliquer dans un secteur d’activité où elle pense être plus alignée avec ses valeurs et pouvoir ainsi, à son niveau, contribuer au monde et donner du sens à son activité professionnelle.

 

  • Enfin, Ariane, ancienne membre du {Cercle}, a également vu son activité professionnelle boostée à la suite de sa participation au programme. 

Le Cercle témoignage Ariane

Alors si rejoindre le {Cercle} vous tente, je vous invite à découvrir le programme, ses modalités d’accès et les formules d’abonnement, avec ou sans engagement et, avec ou sans séances de coaching individuel. Le prochain appel se déroulera le mardi 5 septembre !

A ceux d’entre vous qui décideront de nous joindre, j’ai hâte de faire votre connaissance et de vous aider à catapulter votre projet !

Et, que vous décidiez ou non de vous inscrire dès maintenant, j’espère que cet article vous inspirera à mettre en place toutes les structures de soutien nécessaires dans votre quotidien afin de faire décoller le projet qui vous trotte dans la tête et qui vous fait vibrer.

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Le bonheur au travail… interview pour « My Happy Job » !

3 Juil

Au mois de juin, J’ai joué le jeu de l’interview ! J’ai répondu à des questions autour du grand thème du bonheur au travail, pour le super site de My Happy Job !

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Quelle est ma définition du bonheur au travail ? Mon mantra pour réussir, le meilleur conseil que j’ai reçu ? Mon bureau idéal ? La personne qui m’inspire ?

Voici mes réponses, je serais très intéressée de connaître les vôtres… et si, vous aussi, vous vous lanciez au jeu de l’interview, et y répondiez sur cette page ?

Quelle est votre définition du bonheur au travail ?

Screen Shot 2017-06-15 at 10.25.52Quel est le meilleur conseil que vous ayez reçu ? Avez-vous un mantra ? Une arme anti-stress ?

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Quel est l’échec qui vous a le plus appris ? Le livre et la personne qui vous inspirent le plus ?

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Pour lire l’article sur leur site, cliquez sur ce lien.

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On n’a qu’une vie ! J’arrête de râler dans le BIBA du mois de mai !

21 Juin

OUI, on n’a qu’une vie… le BIBA du mois de mai nous offre 46 idées pour en profiter pleinement… et « J’arrête de râler » en fait partie !

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Parce qu’être heureuse, ça passe aussi par des petits trucs tout simples…

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Manger en conscience, ne pas accuser, aider les autres, apprécier l’attente, sourire… Arrêter de râler, pour créer l’espace de faire tous ces « petits trucs » qui rendent la vie savoureuse !

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Et vous, trouvez-vous que vous râlez trop et que cela empoisonne votre quotidien ?

Je vous invite à vous lancer le challenge 21 jours pour arrêter de râler (c’est gratuit !), et à rejoindre le mouvement des personnes qui ont décidé de ne plus subir leur quotidien et de devenir acteurs de leur vie… parce que justement, on en n’a qu’une !

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Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas !

5 Mai

Notre voiture n’est pas seulement un moyen de transport. C’est aussi un moyen de nous affirmer socialement. Nous la choisissons pour son  » look  » et pour l’image qu’elle va donner de nous-même.

Dans un papier intitulé “ L’agressivité sur la route, une habitude culturelle ”, Leon James, professeur de psychologie à l’université de Hawaï, nous dit que “ la voiture n’est pas seulement un objet esthétique et ostentatoire, c’est également un objet culturel et psychologique, associé aux dynamiques émotionnelles et mentales du conducteur, à notre ego… nos voitures sont des extensions de nous-même ”. La voiture nous permet d’exercer un pouvoir direct sur notre environnement. Quand nous entrons dans son habitacle, nous nous en servons comme un exutoire qui nous permet de regagner un sentiment de contrôle. Les voitures sont puissantes et obéissantes, elles répondent instantanément et de façon gratifiante à nos commandes et nous apportent une sensation de bien-être qui découle de l’illusion de contrôler notre environnement.

Au volant, nous avons tendance à nous associer à notre véhicule, sa vitesse devient notre fougue, sa souplesse notre habileté, sa carrosserie notre armure…

J'arrête de râler au volant, dicton numéro 2

Les pubs pour nous vendre les voitures nous disent à quel point nous pourrons dominer notre environnement quand nous serons au volant. Nous pourrons aller là où personne n’a jamais été… atteindre un niveau de performance incomparable ! La voiture est associée à la notion de performance, de puissance, d’indépendance et même de liberté. On comprend donc pourquoi il est si dur de voir cette liberté (que nous avons achetée souvent cher) entravée par le chauffeur de devant qui nous empêche d’accélérer et de naviguer la route à notre gré.

 Quand je suis au volant je n’ai soudainement plus les mêmes valeurs, je deviens la pire des personnes. Je deviens dangereux. Au volant, nous devrions exercer de la compassion et nous sentir responsable parce que nous avons entre nos mains une arme… Un jour, alors qu’une voiture dérivait sur ma file, j’ai traité le conducteur de “petit tas de merde”, une autre fois, j’ai dit  “ Va te faire foutre ! ”. Jamais ailleurs dans la vie ces propos ne pourraient être acceptables ! Imaginez que vous êtes dans un ascenseur et qu’une personne vous bouscule, allez-vous lui dire d’aller se faire foutre ou la traiter de tas de merde ?  –  extrait du sketch de Louis CK sur HBO « Oh My God Comedy » (acteur comique américain).

Au volant, nous pouvons passer d’un comportement rationnel à un comportement beaucoup plus animal. Quand on a “ l’impression ” que l’autre nous agresse ou nous met en danger, nous passons dans ce mode “ animal ”. Derrière le volant, nous avons parfois tendance à vouloir dominer les autres et la route. Si quelqu’un entrave notre liberté, nous devrions plutôt nous composer et nous adapter au comportement de l’autre. On freine pour garder nos distances, on change de file pour laisser passer le conducteur qui oublie de mettre son clignotant.

La puissance de notre moteur et la protection de la carrosserie ont tendance à nous amener à percevoir les autres comme des obstacles alors qu’ils sont simplement sur la route en même temps que nous.
La route n’est pas notre territoire, c’est un lieu collectif que nous devons partager et où nous devons respecter des règles pour ne pas nous mettre et mettre les autres en danger.

Cet esprit de domination et d’aventure, mis en avant par les publicités, est bien loin de la réalité des bouchons de la rocade ou du périphérique en fin de journée. En prendre conscience est déjà un pas énorme pour arrêter de subir les comportements des autres au volant !

Mini challenge : Essayez de vous observer durant les prochaines 72h. Imaginez que vous avez un appareil qui enregistre toutes les choses auxquelles vous pensez (ou que vous exprimez) quand vous conduisez et vous verrez que vous risquez d’être choqué par la violence de vos propos. Je vous invite, chaque fois que vous faites cette observation, à ramener vos pensées au simple rythme de votre respiration, vous constaterez sans doute que votre mental se calme alors rapidement et que vous pouvez continuer votre trajet plus sereinement !

Le mois prochain, ne ratez pas le 3ème dicton : « Ma voiture et mon psy, je ne confondrai pas ! »

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 » Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ! « 

7 Avr

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, j’ai créé une série d’articles qui vous seront présentés ici, sur ce blog, sous forme de dictons –  Cet article vous propose d’explorer le premier dicton, j’espère qu’il vous plaira !

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Souvent on s’énerve sur la petite dame qui ne démarre pas assez vite au feu rouge, les bouchons, le camion poubelle qui bloque la rue. On râle parce qu’on a peur d’être en retard et que l’on est stressé. On a un rendez-vous important ou nos enfants nous attendent et le délai pour arriver à l’heure à destination est assez serré… on commence à sentir que cela ne va pas passer ! ET, pourtant, si l’on ose regarder la situation en face, nous avons souvent une part de responsabilité. Combien de fois, avant de partir, nous avons voulu envoyer un dernier email, nous nous sommes engagés dans une conversation qui devait être rapide mais qui finalement a duré, ou bien tout simplement nous n’avons pas pu résister à mettre en route la machine à laver ! Nous sommes partis avec du retard et du coup, si nous voulions arriver à l’heure, il aurait fallu que tous les feux soient verts et que tout le monde daigne dégager la voie pour nous laisser passer !

Alors on râle, on rumine, on bisque au moindre obstacle ou au moindre ralentissement : le camion qui fait sa manœuvre, la personne qui ne démarre pas assez vite… et nous voilà, malgré nous, coincé au feu rouge ! Puis les choses empirent encore si, par malheur, on se trompe de route et on n’arrive pas à faire demi-tour.

Pourtant tout ce stress aurait pu être évité si nous avions pris la responsabilité de partir à temps. Ce qui nous fait râler, ce ne sont pas les autres, ce n’est pas le camion poubelle, ni le petit monsieur qui met trop longtemps à démarrer… ce qui nous fait râler c’est nous-même, notre culpabilité de ne pas avoir anticipé les aléas du trajet, et le stress engendré par notre retard. Le stress survient lorsque l’on sait ce que l’on doit faire et qu’on ne le fait pas ! Il se manifeste souvent lorsque nous ne nous sommes pas donnés les moyens à l’avance de pouvoir faire face sereinement à une situation.

Témoignage de Christine : “ En 2010 je me suis lancée le challenge de ne pas râler pendant 21 jours consécutifs. Alors que je cheminais dans cette aventure, je me suis vite rendue compte que beaucoup de mes râleries se passaient au volant et que bien souvent j’accusais les autres de me mettre en retard. Et pourtant, je sentais bien au fond de moi que j’avais ma part de responsabilité. Comme du fait de mon challenge, râler sur les autres ne pouvait plus faire partie de mes options, j’ai choisi de changer ce que je pouvais changer et j’ai adopté la discipline d’ajouter 10 minutes à tous mes trajets. Cela me permet d’avoir le temps de faire le plein d’essence si besoin, ou demi tour si je me trompe de route. Et si j’arrive en avance, je peux méditer 10 minutes en voiture avant d’enchainer sur le reste de ma journée. ”

Ajouter 10/15mn à tous nos temps de trajets, c’est une idée qui peut s’appliquer également lorsque l’on co-voiture ou que l’on prend un taxi. Plutôt que d’annoncer au chauffeur que nous devons être à tel endroit à 8h30, nous pouvons nous organiser pour une arrivée à 8h15.

ASTUCE QUAND MALGRÉ TOUT VOUS ÊTES EN RETARD : Si toutefois c’est trop tard et que vous vous retrouvez sur la route à vous sentir stressé par le retard que vous êtes en train de prendre, alors arrêtez-vous sur le bas coté pendant 5 minutes et passez un coup de fil pour alerter les personnes concernées. Vous verrez que la tension commencera immédiatement à retomber.

Le mois prochain, ne ratez-pas le deuxième dicton : «  Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas !  »

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En couverture de Agefi Magazine !

9 Mar

Un grand merci à Grégoire Canlorbe de m’avoir donné l’opportunité de répondre à des questions si riches, variées et pertinentes, pour ce magazine du groupe Agefi au mois de décembre dernier.

Screen Shot 2017-03-06 at 9.39.03 AMVoici la première question qu’il m’a posée :

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En effet, quel est le rapport entre notre  » modestie  » et notre zone de confort ?

Voici mes réponses :

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ET qu’est-ce qui rend cette zone de confort (ou médiocrité) si attrayante ?

Comment pouvons-nous y échapper ?

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Si vous désirez continuer à lire l’interview pour explorer, entre autres, les thèmes suivants :

  • Pourquoi râler est nuisible sur le plan psychique et social ?
  • Comment vivre nos colères de manière saine ?
  • Que faire lorsque nous nous trouvons au  » creux de la vague  » ?
  • La pratique de la méditation peut-elle s’avérer néfaste ?
  • Quel est le premier levier à soulever dans nos vies pour que les  » portes  » commencent à s’ouvrir ?

Alors je vous invite à lire tout l’entretien en suivant ce lien !

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J’arrête de râler au volant… en voilà un grand sujet !

3 Mar

On pourrait le trouver frivole et pourtant quand on y pense, quand on est confronté au quotidien, aux embouteillages ou aux incivilités au volant, et quand on sait qu’un conducteur passe en moyenne entre 6 et 10 heures par semaine (week-end compris)* dans sa voiture, ce n’est pas forcément évident. Pester, ruminer, bisquer, insulter… vous pensez probablement ne rien faire de bien répréhensible aux yeux de la société. Mais quel est le réel coût de ces râleries dans votre vie ? Etes-vous en train de vous punir vous-même en râlant sur les autres ?

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  • Nous commençons souvent notre journée dans notre voiture. Avons-nous envie d’apporter plus de plaisir à nos trajets pour commencer la journée d’un meilleur pied ?
  • Notre voiture est souvent un lieu de soupape entre notre maison et le boulot et/ou l’école pour nos enfants. Voulons-nous que cette soupape soit remplie de jérémiades, de tensions, de frustrations ou bien voulons-nous la transformer en une bulle de joie de vivre et de sérénité ?
  • Comment pourrait être notre vie si nous refusions de laisser les autres (quelles que soient leurs erreurs ou leur comportement) nous voler notre bonheur ?
  • Si nous arrivions à voyager sereinement, quel impact cela pourrait-il avoir sur le reste de notre journée ?
  • Avez-vous envie de cultiver un rapport plus fluide avec votre trajet et avec votre vie ?

Vous ne serez pas puni POUR votre colère, vous serez puni PAR votre colère ” Buddha

Qui n’a pas déjà vécu un de ces scénarios ?

1. Vous croisez un chauffard sur la route

Vous roulez tranquillement, quand soudainement, une voiture arrive sur votre voie sans avoir mis de clignotant. Vous devez brutalement freiner pour garder vos distances de sécurité. Vous avez eu chaud et maintenant votre coeur bat la chamade. Vous avez eu peur et ressentez le besoin de vous défendre, de vous protéger et d’attaquer à votre tour. Les mots sortent de votre bouche par réflexe ou sous l’impulsion de la peur, vous insultez le chauffeur, insultes que seul vous pouvez entendre. Vous voulez que l’autre se rende compte de son erreur bien qu’il soit déjà loin au moment où vous l’insultez. Votre râlerie et votre colère proviennent de votre instinct de survie.

Pourtant, si au lieu d’être au volant, vous étiez dans la file d’attente de la gare ou dans l’ascenseur, il est fort probable que vous n’oseriez jamais insulter quelqu’un de la sorte. Mais, au volant, vous sentez que vous avez le “ droit ” car vous vous sentez en puissance et en sécurité derrière les commandes de votre véhicule. Vous avez l’audace d’exprimer cette agressivité. C’est ce qui explique que certaines personnes, plutôt calmes dans la vie, deviennent agressives, voire vulgaires, au volant.
Saviez-vous que le volant est un des rares endroits où les hommes et les femmes montrent le même niveau d’agressivité ?

2. Votre conjoint commente votre conduite

Vous êtes en voiture avec votre conjoint. Vous êtes au volant et la tension monte car il ou elle ne cesse de faire des commentaires sur votre conduite. Vous souhaitez rester concentré pour prendre en compte les aléas de la route et maîtriser votre véhicule. Pourtant, vous sentez que vous commencez à perdre votre sang-froid. Vous commencez à vous stresser et à pester. Un conflit de couple est en train d’émerger à cause de pacotilles qui prennent soudainement une ampleur démesurée.

3. Les enfants à l’arrière de la voiture se chamaillent

Les enfants sont attachés à l’arrière et vous êtes en retard pour l’école, malgré tous vos efforts pour partir à l’heure ! Vous avez les yeux rivés sur la route et la tête déjà en train de ressasser la longue liste de choses que vous allez devoir jongler pendant la journée. Un conflit entre les enfants (conflit qui vous semble complètement futile comparé au poids de vos responsabilités), émerge sur la banquette arrière et vous vous mettez à crier. Vous déposez les enfants à l’école, déçu de n’avoir pu leur permettre de commencer la journée dans la sérénité.

4. Vous covoiturez avec vos collègues

Vous allez au travail en mode covoiturage  pour protéger la planète et ménager le kilométrage de votre véhicule. Parti d’une intention citoyenne de partage et de coopération, ce trajet se transforme souvent en mur des lamentations et en festin de potins. Vous pointez du doigt collègues et patrons. Vous créez des liens entre vous en vous moquant et en disant du mal des absents pour, au final, arriver au travail un peu désabusé.

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, j’ai créé une série d’articles qui vous seront présentés sous forme de dictons durant mes prochaines newsletters – une approche que j’espère amusante et percutante, pour nourrir un nouveau rapport avec vos trajets.

Ne ratez pas le premier dicton le mois prochain : “ Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ” !

*source : http://www.lievreoutortue.com/dans-votre-vie-combien-de-temps-passerez-vous-dans-votre-voiture/

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Woohoo, « J’arrête de râler » est traduit en allemand !

28 Fév

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Nos amis germains ne se plaignent pas… ils peuvent désormais lire « j’arrête de râler » dans leur langue maternelle !

Vous pouvez vous le procurer en édition kindle ou papier :

 

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Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} – webinaire gratuit !

7 Fév

Vous avez envie de comprendre pourquoi vous râlez sur les gens que vous aimez le plus au monde ?

Vous aimeriez comprendre pourquoi râler ne marche pas, et surtout savoir comment faire autrement ?

Rejoignez Christine Lewicki et le réseau des ateliers J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} lors d’une conférence gratuite en ligne ce jeudi 9 février à 21h.

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Pour vous inscrire gratuitement, suivez ce lien

Au plaisir de communiquer avec vous et de répondre à vos questions, jeudi 9 février, sur ce sujet qui a transformé ma vie et me tient tant à coeur !

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