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Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas !

5 Mai

Notre voiture n’est pas seulement un moyen de transport. C’est aussi un moyen de nous affirmer socialement. Nous la choisissons pour son « look » et pour l’image qu’elle va donner de nous-même.

Dans un papier intitulé “L’agressivité sur la route, une habitude culturelle”, Leon James, professeur de psychologie à l’université de Hawaï, nous dit que “la voiture n’est pas seulement un objet esthétique et ostentatoire, c’est également un objet culturel et psychologique, associé aux dynamiques émotionnelles et mentales du conducteur, à notre ego… nos voitures sont des extensions de nous-même”. La voiture nous permet d’exercer un pouvoir direct sur notre environnement. Quand nous entrons dans son habitacle, nous nous en servons comme un exutoire qui nous permet de regagner un sentiment de contrôle. Les voitures sont puissantes et obéissantes, elles répondent instantanément et de façon gratifiante à nos commandes et nous apportent une sensation de bien-être qui découle de l’illusion de contrôler notre environnement.

Au volant, nous avons tendance à nous associer à notre véhicule, sa vitesse devient notre fougue, sa souplesse notre habileté, sa carrosserie notre armure…

J'arrête de râler au volant, dicton numéro 2

Les pubs pour nous vendre les voitures nous disent à quel point nous pourrons dominer notre environnement quand nous serons au volant. Nous pourrons aller là où personne n’a jamais été… atteindre un niveau de performance incomparable ! La voiture est associée à la notion de performance, de puissance, d’indépendance et même de liberté. On comprend donc pourquoi il est si dur de voir cette liberté (que nous avons achetée souvent cher) entravée par le chauffeur de devant qui nous empêche d’accélérer et de naviguer la route à notre gré.

 Quand je suis au volant je n’ai soudainement plus les mêmes valeurs, je deviens la pire des personnes. Je deviens dangereux. Au volant, nous devrions exercer de la compassion et nous sentir responsable parce que nous avons entre nos mains une arme… Un jour, alors qu’une voiture dérivait sur ma file, j’ai traité le conducteur de “petit tas de merde”, une autre fois, j’ai dit  “Va te faire foutre !”. Jamais ailleurs dans la vie ces propos ne pourraient être acceptables ! Imaginez que vous êtes dans un ascenseur et qu’une personne vous bouscule, allez-vous lui dire d’aller se faire foutre ou la traiter de tas de merde ?  –  extrait du sketch de Louis CK sur HBO « Oh My God Comedy » (acteur comique américain).

Au volant, nous pouvons passer d’un comportement rationnel à un comportement beaucoup plus animal. Quand on a “l’impression” que l’autre nous agresse ou nous met en danger, nous passons dans ce mode “animal”. Derrière le volant, nous avons parfois tendance à vouloir dominer les autres et la route. Si quelqu’un entrave notre liberté, nous devrions plutôt nous composer et nous adapter au comportement de l’autre. On freine pour garder nos distances, on change de file pour laisser passer le conducteur qui oublie de mettre son clignotant.

La puissance de notre moteur et la protection de la carrosserie ont tendance à nous amener à percevoir les autres comme des obstacles alors qu’ils sont simplement sur la route en même temps que nous.
La route n’est pas notre territoire, c’est un lieu collectif que nous devons partager et où nous devons respecter des règles pour ne pas nous mettre et mettre les autres en danger.

Cet esprit de domination et d’aventure, mis en avant par les publicités, est bien loin de la réalité des bouchons de la rocade ou du périphérique en fin de journée. En prendre conscience est déjà un pas énorme pour arrêter de subir les comportements des autres au volant !

Mini challenge : Essayez de vous observer durant les prochaines 72h. Imaginez que vous avez un appareil qui enregistre toutes les choses auxquelles vous pensez (ou que vous exprimez) quand vous conduisez et vous verrez que vous risquez d’être choqué par la violence de vos propos. Je vous invite, chaque fois que vous faites cette observation, à ramener vos pensées au simple rythme de votre respiration, vous constaterez sans doute que votre mental se calme alors rapidement et que vous pouvez continuer votre trajet plus sereinement !

Le mois prochain, ne ratez pas le 3ème dicton : « Ma voiture et mon psy, je ne confondrai pas ! »

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« Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ! »

7 Avr

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, j’ai créé une série d’articles qui vous seront présentés ici, sur ce blog, sous forme de dictons –  Cet article vous propose d’explorer le premier dicton, j’espère qu’il vous plaira !

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Souvent on s’énerve sur la petite dame qui ne démarre pas assez vite au feu rouge, les bouchons, le camion poubelle qui bloque la rue. On râle parce qu’on a peur d’être en retard et que l’on est stressé. On a un rendez-vous important où nos enfants nous attendent et le délai pour arriver à l’heure à destination est assez serré… on commence à sentir que cela ne va pas passer ! ET, pourtant, si l’on ose regarder la situation en face, nous avons souvent une part de responsabilité. Combien de fois, avant de partir, nous avons voulu envoyer un dernier email, nous nous sommes engagés dans une conversation qui devait être rapide mais qui finalement a duré, ou bien tout simplement nous n’avons pas pu résister à mettre en route la machine à laver ! Nous sommes partis avec du retard et du coup, si nous voulions arriver à l’heure, il aurait fallu que tous les feux soient verts et que tout le monde daigne dégager la voie pour nous laisser passer !

Alors on râle, on rumine, on bisque au moindre obstacle ou au moindre ralentissement : le camion qui fait sa manœuvre, la personne qui ne démarre pas assez vite… et nous voilà, malgré nous, coincé au feu rouge ! Puis les choses empirent encore si, par malheur, on se trompe de route et on n’arrive pas à faire demi-tour.

Pourtant tout ce stress aurait pu être évité si nous avions pris la responsabilité de partir à temps. Ce qui nous fait râler, ce ne sont pas les autres, ce n’est pas le camion poubelle, ni le petit monsieur qui met trop longtemps à démarrer… ce qui nous fait râler c’est nous-même, notre culpabilité de ne pas avoir anticipé les aléas du trajet, et le stress engendré par notre retard. Le stress survient lorsque l’on sait ce que l’on doit faire et qu’on ne le fait pas ! Il se manifeste souvent lorsque nous ne nous sommes pas donnés les moyens à l’avance de pouvoir faire face sereinement à une situation.

Témoignage de Christine : “En 2010 je me suis lancée le challenge de ne pas râler pendant 21 jours consécutifs. Alors que je cheminais dans cette aventure, je me suis vite rendue compte que beaucoup de mes râleries se passaient au volant et que bien souvent j’accusais les autres de me mettre en retard. Et pourtant, je sentais bien au fond de moi que j’avais ma part de responsabilité. Comme du fait de mon challenge, râler sur les autres ne pouvait plus faire partie de mes options, j’ai choisi de changer ce que je pouvais changer et j’ai adopté la discipline d’ajouter 10 minutes à tous mes trajets. Cela me permet d’avoir le temps de faire le plein d’essence si besoin, ou demi tour si je me trompe de route. Et si j’arrive en avance, je peux méditer 10 minutes en voiture avant d’enchainer sur le reste de ma journée.”

Ajouter 10/15mn à tous nos temps de trajets, c’est une idée qui peut s’appliquer également lorsque l’on co-voiture ou que l’on prend un taxi. Plutôt que d’annoncer au chauffeur que nous devons être à tel endroit à 8h30, nous pouvons nous organiser pour une arrivée à 8h15.

ASTUCE QUAND MALGRÉ TOUT VOUS ÊTES EN RETARD : Si toutefois c’est trop tard et que vous vous retrouvez sur la route à vous sentir stressé par le retard que vous êtes en train de prendre, alors arrêtez-vous sur le bas coté pendant 5 minutes et passez un coup de fil pour alerter les personnes concernées. Vous verrez que la tension commencera immédiatement à retomber.

Le mois prochain, ne ratez-pas le deuxième dicton : «  Derrière mon volant, en monstre je ne me transformerai pas !  »

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En couverture de Agefi Magazine !

9 Mar

Un grand merci à Grégoire Canlorbe de m’avoir donné l’opportunité de répondre à des questions si riches, variées et pertinentes, pour ce magazine du groupe Agefi au mois de décembre dernier.

Screen Shot 2017-03-06 at 9.39.03 AMVoici la première question qu’il m’a posée :

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En effet, quel est le rapport entre notre  « modestie » et notre zone de confort ?

Voici mes réponses :

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ET qu’est-ce qui rend cette zone de confort (ou médiocrité) si attrayante ?

Comment pouvons-nous  y échapper ?

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Si vous désirez continuer à lire l’interview pour explorer, entre autres, les thèmes suivants :

  • Pourquoi râler est nuisible sur le plan psychique et social ?
  • Comment vivre nos colères de manière saine ?
  • Que faire lorsque nous nous trouvons au « creux de la vague » ?
  • La pratique de la méditation peut-elle s’avérer néfaste ?
  • Quel est le premier levier à soulerver dans nos vies pour que les « portes » commencent à s’ouvrir ?

Alors je vous invite à lire tout l’entretien en suivant ce lien !

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J’arrête de râler au volant… en voilà un grand sujet !

3 Mar

On pourrait le trouver frivole et pourtant quand on y pense, quand on est confronté au quotidien, aux embouteillages ou aux incivilités au volant, et quand on sait qu’un conducteur passe en moyenne entre 6 et 10 heures par semaine (week-end compris)* dans sa voiture, ce n’est pas forcément évident. Pester, ruminer, bisquer, insulter… vous pensez probablement ne rien faire de bien répréhensible aux yeux de la société. Mais quel est le réel coût de ces râleries dans votre vie ? Etes-vous en train de vous punir vous-même en râlant sur les autres ?

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  • Nous commençons souvent notre journée dans notre voiture. Avons-nous envie d’apporter plus de plaisir à nos trajets pour commencer la journée d’un meilleur pied ?
  • Notre voiture est souvent un lieu de soupape entre notre maison et le boulot et/ou l’école pour nos enfants. Voulons-nous que cette soupape soit remplie de jérémiades, de tensions, de frustrations ou bien voulons-nous la transformer en une bulle de joie de vivre et de sérénité ?
  • Comment pourrait être notre vie si nous refusions de laisser les autres (quelles que soient leurs erreurs ou leur comportement) nous voler notre bonheur ?
  • Si nous arrivions à voyager sereinement, quel impact cela pourrait-il avoir sur le reste de notre journée ?
  • Avez-vous envie de cultiver un rapport plus fluide avec votre trajet et avec votre vie ?

Vous ne serez pas puni POUR votre colère, vous serez puni PAR votre colère” Buddha

Qui n’a pas déjà vécu un de ces scénarios ?

1. Vous croisez un chauffard sur la route

Vous roulez tranquillement, quand soudainement, une voiture arrive sur votre voie sans avoir mis de clignotant. Vous devez brutalement freiner pour garder vos distances de sécurité. Vous avez eu chaud et maintenant votre coeur bat la chamade. Vous avez eu peur et ressentez le besoin de vous défendre, de vous protéger et d’attaquer à votre tour. Les mots sortent de votre bouche par réflexe ou sous l’impulsion de la peur, vous insultez le chauffeur, insultes que seul vous pouvez entendre. Vous voulez que l’autre se rende compte de son erreur bien qu’il soit déjà loin au moment où vous l’insultez. Votre râlerie et votre colère proviennent de votre instinct de survie.

Pourtant, si au lieu d’être au volant, vous étiez dans la file d’attente de la gare ou dans l’ascenseur, il est fort probable que vous n’oseriez jamais insulter quelqu’un de la sorte. Mais, au volant, vous sentez que vous avez le “droit” car vous vous sentez en puissance et en sécurité derrière les commandes de votre véhicule. Vous avez l’audace d’exprimer cette agressivité. C’est ce qui explique que certaines personnes, plutôt calmes dans la vie, deviennent agressives, voire vulgaires, au volant.
Saviez-vous que le volant est un des rares endroits où les hommes et les femmes montrent le même niveau d’agressivité ?

2. Votre conjoint commente votre conduite

Vous êtes en voiture avec votre conjoint. Vous êtes au volant et la tension monte car il ou elle ne cesse de faire des commentaires sur votre conduite. Vous souhaitez rester concentré pour prendre en compte les aléas de la route et maitriser votre véhicule. Pourtant, vous sentez que vous commencez à perdre votre sang-froid. Vous commencez à vous stresser et à pester. Un conflit de couple est en train d’émerger à cause de pacotilles qui prennent soudainement une ampleur démesurée.

3. Les enfants à l’arrière de la voiture se chamaillent

Les enfants sont attachés à l’arrière et vous êtes en retard pour l’école, malgré tous vos efforts pour partir à l’heure ! Vous avez les yeux rivés sur la route et la tête déjà en train de ressasser la longue liste de choses que vous allez devoir jongler pendant la journée. Un conflit entre les enfants, conflit qui vous semble complètement futile comparé au poids de vos responsabilités, émerge sur la banquette arrière et vous vous mettez à crier. Vous déposez les enfants à l’école, déçu de n’avoir pu leur permettre de commencer la journée dans la sérénité.

4. Vous covoiturez avec vos collègues

Vous allez au travail en mode covoiturage  pour protéger la planète et ménager le kilométrage de votre véhicule. Parti d’une intention citoyenne de partage et de coopération, ce trajet se transforme souvent en mur des lamentations et en festin de potins. Vous pointez du doigt collègues et patrons. Vous créez des liens entre vous en vous moquant et en disant du mal des absents pour, au final, arriver au travail un peu désabusé.

Parce que vous êtes nombreux à me dire que le volant est souvent le lieu où vous avez le plus de mal à gérer vos râleries, j’ai créé une série d’articles qui vous seront présentés sous forme de dictons durant mes prochaines newsletters – une approche que j’espère amusante et percutante, pour nourrir un nouveau rapport avec vos trajets.

Ne ratez pas le premier dicton le mois prochain : “ Rien ne sert de râler, il faut partir à temps ” !

*source : http://www.lievreoutortue.com/dans-votre-vie-combien-de-temps-passerez-vous-dans-votre-voiture/

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Woohoo, « J’arrête de râler » est traduit en allemand !

28 Fév

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Nos amis germains ne se plaignent pas… ils peuvent désormais lire « j’arrête de râler » dans leur langue maternelle !

Vous pouvez vous le procurer en édition kindle ou papier :

 

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Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} – webinaire gratuit !

7 Fév

Vous avez envie de comprendre pourquoi vous râlez sur les gens que vous aimez le plus au monde ?

Vous aimeriez comprendre pourquoi râler ne marche pas, et surtout savoir comment faire autrement ?

Rejoignez Christine Lewicki et le réseau des ateliers J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} lors d’une conférence gratuite en ligne ce jeudi 9 février à 21h.

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Pour vous inscrire gratuitement, suivez ce lien

Au plaisir de communiquer avec vous et de répondre à vos questions, jeudi 9 février, sur ce sujet qui a transformé ma vie et me tient tant à coeur !

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En 2017, c’est décidé, j’arrête de râler !

3 Fév

Lors d’un récent appel téléphonique avec mon groupe de coaching en ligne, Le {Cercle}, j’ai proposé aux membres quelques questions percutantes pour les aider à insuffler une intention puissante sur la nouvelle année.

Plusieurs participants ont fait part de leur désir en 2017 de s’engager dans le challenge « J’arrête de râler », d’en finir pour de bon avec cette dynamique de résistance négative et insidieuse qui leur empoisonne le quotidien et les amène à passer à côté de leur existence.

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Est-ce que vous trouvez que, vous aussi, vous râlez trop souvent ?

Aimeriez-vous découvrir à quoi pourrait ressembler votre vie si vous parveniez à ne plus râler ?

J’ai écrit le livre J’arrête de râler pour témoigner de la profondeur de la transformation que j’ai vécue quand je me suis lancé le challenge de ne plus râler pendant 21 jours consécutifs. Je me suis lancée dans cette aventure car je voulais développer un nouvelle conversation avec la vie. Cette vie qui est bien souvent ordinaire {et pas très sexy}, avec trop de bazar, de bouchons, des ordinateurs trop lents et trop de personnes qui ne font pas ce qu’on voudrait, quand on le voudrait ou qui ne nous comprennent pas !

J’ai ensuite eu le privilège d’être invitée à partager avec mon coeur quelques-unes des leçons les plus précieuses sur la scène du TEDX de la Rochelle. Si vous avez 18 minutes devant vous, je vous invite à regarder cette vidéo (qui été déjà été vue par plus de 125 000 personnes !). 

Vous aussi pouvez démarrer 2017 en ancrant une nouvelle façon de vivre, un nouveau dialogue avec vous-même, avec les autres et avec le monde !

Bien sûr, si vous n’avez pas encore eu l’occasion de le faire, je vous invite à télécharger gratuitement le KIT J’arrête de râler pour connaître les règles du challenge, obtenir des pistes concrètes pour moins râler en famille ou au boulot et télécharger notre affiche « Espace non-râleurs » à placarder sans modération !

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Pour commencer le challenge, je vous invite en premier lieu à identifier dans quels domaines de votre existence les râleries sont les plus présentes. Vous pourrez ainsi être plus vigilants lorsque vous vous retrouverez dans ces situations.

  • Est-ce que râler sur vos enfants vous (et leur) empoisonne la vie ? Ne manquez pas de réserver votre place pour le webinaire gratuit «Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} ? »,  que j’ai l’immense plaisir de vous proposer le jeudi 9 février à 21h, heure de Paris.
  • Est-ce que la râlerie prend surtout place au sein de votre couple ? Comment faire lorsque nous nous trouvons en conflit avec une autre personne ? Comment communiquer notre besoin sans râler et accuser l’autre ? Est-ce que notre priorité, dans ces moments que nous rencontrons tous, est de réellement satisfaire un besoin ou bien de nous décharger de notre frustration (ou angoisse) sur l’autre et de chercher à avoir raison ? Il est crucial de toujours nous demander «Quelle est ma priorité ? »
  • Est-ce que vous râlez principalement sur votre lieu de travail ? Si c’est le cas, parcourez l’article «Râler au boulot, une stratégie efficace? » qui offre  des solutions concrètes pour avancer sur le terrain parfois délicat des relations interpersonnelles dans le travail.

En 2017, choisissons de voir tous les beaux moments que la vie nous offre, toutes les opportunités qui se présentent à nous et que souvent nous ne saisissons pas lorsque nous sommes trop occupés à voir ce qui ne va pas.

En 2017, c’est décidé, j’arrête de râler !

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« J’arrête de râler » dans le journal Le Monde !

10 Jan

Sympa de découvrir j’arrête de râler mentionné dans cet article du Monde !

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La pensée positive devient de plus en plus reconnue comme ayant une réelle valeur sociale et économique dans les entreprises…

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le programme « j’arrête de râler en entreprise » suscite beaucoup d’enthousiasme !

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Pour lire l’article en entier suivez ce lien : la-pensee-positive-une-entreprise-tres-lucrative

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Pourquoi avons-nous peur d’oser ?

31 Déc

Lorsque j’accompagne les participants de mes programmes WAKE UP, nombreux sont ceux qui me font part des difficultés à oser entreprendre les projets qui font chanter leur cœur.

J’entends souvent, en effet, les nombreux obstacles que rencontrent les personnes qui, dans le fond, aimeraient avoir l’audace d’oser. C’est vrai que cela peut paraître difficile d’oser. Difficile de sortir de ce que l’on connaît, difficile d’oser prendre des risques, difficile d’avancer sans avoir toutes les garanties de réussir.

Je pense alors à cette citation de Sénèque :

ce-nest-pas-parce-que-les-choses-sont-difficiles-que-nous-nosons-pas

Sénèque nous invite donc à prendre les choses dans l’autre sens. Et si en nous lançant les choses devenaient plus facile ? Et si c’était justement la stagnation et nos hésitations qui étaient la source de notre difficulté ? Plus nous attendons, plus nous freinons à nous lancer, plus les choses nous semblent difficiles, voire insurmontables.

Tout changement, qu’il soit au niveau professionnel ou personnel est souvent difficile ! Oui, il est difficile d’abandonner une carrière stable et/ou lucrative bien que l’on ne s’y épanouisse pas – difficile de quitter cette sécurité financière – difficile de changer une étiquette qui nous a défini une grande partie de notre vie – difficile de se lancer sans savoir ce qui nous attend…

Comment sortir de cette dynamique et des limitations qu’elle engendre ?

Comment transcender cette peur ?

Peur en anglais se dit “Fear”, dans le domaine du développement personnel nous utilisons souvent l’acronyme du mot qui est : “False – Evidence – Appearing – Real” (Évidence erronée semblant réelle).

La peur de l’inconnu nous amène à imaginer des scénarios catastrophes que nous pouvons parfois confondre avec la réalité. Nous avons peur de quelque chose qui n’existe pas dans le présent et que nous avons construit mentalement. C’est cette projection qui nous fige et qui nous bloque.

Ce mécanisme de peur nous a souvent été transmis durant notre éducation. Regardez les jeunes enfants, ils osent, eux ! Ils n’ont pas peur de tomber en apprenant à marcher, en grimpant aux arbres, ils n’ont pas peur de se faire rejeter en demandant à un autre enfant d’être leur ami…
Hélas bien souvent, nos parents et la société nous apprennent qu’il est dangereux d’oser et nous nous résignons souvent en grandissant, à enfouir au fond de nous ce qui nous anime et ce que nous sommes vraiment afin de
rentrer dans le moule de la conformité.

Combien de jeunes s’orientent vers des voies d’études guidées par le discours raisonnable de leurs parents. Ils décrochent un diplôme pour exercer un « vrai » métier, rassurant, reconnu par la société; un métier stable et idéalement lucratif. Petit à petit, en écoutant les conseils des uns et des autres, nous perdons la connexion avec nous-mêmes. Nous nous laissons guider par des avis extérieurs et nous finissons par nous enfermer dans une vie où la prise de risque n’est plus tolérée. Comment oser ? Je ne dis pas ici que nous devrions ne plus avoir peur, j’ai moi-même de nombreuses peurs dans ma vie (vous pouvez lire cet article à ce sujet), je partage ici l’idée que nous pouvons apprendre à ne pas laisser nos peurs décider de notre destinée.

« Oser » est peut être l’acte le plus important de notre parcours d’humain. Si nous n’osons pas… nous ne nous renouvelons plus et petit à petit nous risquons de cultiver la routine et l’ennui. Si nous n’osons pas, petit à petit, nous nous enfermons dans une vision limitée de nous-mêmes et de notre vie.

Dans mon livre et mes programmes de développement personnel WAKE UP !, je parle de 4 principes fondamentaux pour arrêter de vivre sa vie à moitié endormie. Le 1er des quatre principes est “oser être brillant(e)”, c’est-à-dire oser incarner la plus rayonnante, la plus puissante version de nous-mêmes. Oser être brillant c’est se donner la permission d’être chaque jour un peu plus soi-même et de partager ce que nous sommes avec le monde. C’est se libérer des croyances limitantes que nous avons sur nous-mêmes et oser croire que nous pouvons réaliser nos plus beaux projets. C’est oser croire que nous avons tout ce qu’il faut pour aller de l’avant dans notre vie et qu’il ne nous manque rien. C’est avoir l’audace (et le culot) de croire que nous avons de la valeur tels que nous sommes. C’est avancer chaque jour en toute imperfection mais avec détermination. La bonne nouvelle c’est que nous avons aussi des outils à notre disposition pour surmonter la peur ! Récemment, un des membres de mon groupe de coaching en ligne m’a fait part du livre “J’arrête d’avoir peur” qui l’aide beaucoup à « oser ». Je vous le recommande si vous aussi vous sentez que la peur limite beaucoup trop votre vie.

Et, si vous ressentez le besoin de  soutien dans cette aventure… si vous voyez la valeur de vivre, avec d’autres, un programme qui aborde en profondeur ces thématiques, je vous propose de faire un bon audacieux – un peu dernière minute – mais finalement encore meilleur, et de me retrouver du 12 au 16 janvier pour une {Retraite} WAKE UP sous le soleil californien, dans un lieu idyllique, au sein de la belle vallée de Ojai sur les hauteurs de Santa Barbara.

Ensemble, apprenons à n’avoir plus peur d’oser !

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Quelle est ma priorité ?

31 Déc
Que faire lorsqu’une personne adopte un comportement qui nous agace ?

La plupart du temps, nous voulons lui en parler pour qu’elle change afin de mieux satisfaire notre besoin… avant d’ouvrir la bouche, posons-nous la question : « Quelle est ma priorité ? »

 

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« Est-ce que ma priorité est que l’autre se sente coupable ou est-ce que ma priorité est que mon besoin puisse être satisfait »?
Est-ce que ma priorité est d’avoir raison et de faire comprendre à l’autre qu’il a tord ou est-ce que ma priorité est de trouver une solution pour améliorer la situation ?
Ces questions sont importantes car une personne que nous mettons en position de coupable n’aura “JAMAIS” envie de coopérer.
Tout l’art d’être entendu consiste donc à exprimer mon besoin sans mettre l’autre dans une position de coupable.
Exprimer notre besoin de manière à ce que l’autre puisse faire partie de la solution, plutôt que de le mettre dans une situation où il est accusé d’être la source du problème !

C’est un léger ajustement dans notre  positionnement, mais je peux vous assurer qu’il fera toute la différence !

 Je voudrais aujourd’hui, dans cet article, partager quelques pistes pour explorer cette nouvelle manière de communiquer autour de nos problèmes et de nos frustrations:
  – Tout d’abord prioriser nos besoins et se demander si celui qui nous titille dans la situation du moment est réellement important. Ai-je réellement besoin de faire évoluer la situation, ou bien est-ce que ce n’est, finalement, pas une priorité ?
 – Ensuite se demander si l’autre est vraiment la source du problème, ou si c’est notre ressenti et notre attitude qui en font un problème. Par exemple, si le comportement de l’autre est inévitable (la personne se plaint, c’est un adulte qui a de mauvaises manières à table…) alors puis-je changer mon attitude et tolérer le comportement ? Puis-je m’en détacher ?
 – Finalement si le besoin est en effet une priorité et qu’il ne serait pas « juste » pour nous de ne pas en parler à l’autre, une des premières clés est de parler en mode « je » qui est non accusateur. Parlons de ce que nous ressentons, de notre besoin et demandons à l’autre de contribuer à trouver une solution.
Par exemple au lieu de dire « TU ne fais jamais la vaisselle quand on donne un dîner », dire « j’aime beaucoup recevoir nos amis, je trouve cela vraiment chouette de partager un bon repas mais en même temps je me sens souvent débordée et je trouve que parfois ce n’est pas très juste car une trop grande partie de l’organisation en cuisine repose sur mes épaules. J’ai besoin d’aide pour pouvoir vraiment en profiter. Que penses-tu de prendre la responsabilité de la vaisselle pour nos prochains dîners ? »
 – Valider ensuite avec notre interlocuteur que notre proposition lui convient et si l’on sent que nous n’avons pas une adhésion complète, nous pouvons alors trouver un accord avec lui. «  je sens que ma proposition ne te convient pas vraiment, as-tu une idée de ce que tu pourrais faire pour contribuer à une organisation qui te convienne mieux ? », « as-tu une idée pour que nous soyions tous les deux satisfaits ? ».
En s’exprimant ainsi, l’autre ne se sentira pas « coupable » et sera beaucoup plus susceptible de nous aider à satisfaire notre besoin !

Je vous invite à essayer et à laisser vos commentaires sur cette page.

Et, pour ceux d’entre vous qui désirent recevoir plus d’aide sur ce sujet, notamment pour mettre fin aux râleries que vous pouvez vivre en famille, nous organisons avec notre réseau de formateurs un webinaire gratuit fin janvier « pourquoi je râle sur mes enfants et mon conjoint ».

LA source de TOUTES nos frustrations

2 Déc

Dans la vie, nous avons des attentes et il y a la réalité :

——————– MES ATTENTES ——————–

———————– LA RÉALITÉ ———————-

L’écart entre nos attentes et la réalité génère des frustrations. Plus l’écart est important, plus la frustration est importante. Si je veux moins souffrir dans ma vie, je dois réduire l’écart entre ces deux lignes. Quand les deux lignes sont superposées (ou proches) je suis en PAIX.

Il existe 2 axes possibles :

    • AGIR sur la réalité pour la rapprocher de mes attentes : passer à l’action pour augmenter la probabilité que la réalité colle avec mes attentes (changer la situation – quitter la situation).
    • LACHER PRISE sur mes attentes et développer l’acceptation de la réalité. Baisser la ligne de mes attentes pour qu’elle s’aligne avec celle de la réalité… c’est accepter ce qui EST. En effet cela me coûte trop cher de résister. Je choisis le lâcher prise car je choisis de ne pas laisser la frustration me voler mon bien-être. Je choisis de changer mon attitude plutôt que de résister et de subir une situation.

Une grande part de nos souffrances quotidiennes vient de cette dynamique de résistance.

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Lâcher prise ou accepter ne veut pas dire se résigner, ni être d’accord. On peut ne pas être d’accord fondamentalement avec une situation, mais accepter que ce ne soit pas comme nous le souhaiterions afin de consacrer notre énergie à quelque chose de plus utile et de plus gratifiant pour nous-mêmes.

Enfin, si vraiment nous sentons que nous ne sommes pas prêts à lâcher prise sur certaines choses (et nous en avons bien le droit) alors notre levier sera le passage à l’action (pour changer ou quitter la situation). Quand nous sommes frustrés par ce que nous vivons et que nous voulons vraiment que les choses changent, c’est à nous de prendre la responsabilité d’être acteur de ce changement.

Ce n’est pas facile, c’est vrai. Parfois c’est plus simple de rester victime et de pointer du doigt les coupables. Mais à quel prix ? Au final nous perdons prise sur notre vie. Notre statut de victime devient notre meilleure excuse pour rester dans notre zone de confort (même si elle est inconfortable) et pour nous complaire dans nos râleries !

Nous avons un pouvoir créateur que nous négligeons. Il est temps que nous prenions les rênes de notre vie. Il est temps que nous arrêtions de gaspiller notre énergie à râler sur des choses qui n’en valent pas la peine et que nous prenions le temps de vraiment choisir ce qui est important pour nous. Prendre le temps de créer une vision de la vie que nous voulons créer et nous donner les moyens de rendre cette vision réalité.

Cela vous parle-t-il ? Est-ce que vous adhérez ? Est-ce de cette manière que vous comptez vivre votre vie désormais ? Une vie engageante et vibrante, dans laquelle vous pourrez vraiment prendre votre place et vous sentir délicieusement utile. Voulez-vous vous engager à ne plus résister mais au contraire à vraiment savourer la vie ?

Vous ressentez le besoin de prendre le temps de faire du tri dans vos priorités et de définir la vision idéale de votre vie pour l’année 2017 mais vous ne savez pas par ou commencer ?

Je vous invite à me retrouver pour la {retraite} WAKE UP dans la belle vallée de Ojai en Californie du 12 au 16 janvier 2017. Le travail que nous y ferons en petit comité (avec ceux qui auront eu l’audace de nous rejoindre), dans un lieu idyllique, loin du quotidien, permettra aux participants de reconnecter avec eux-mêmes et avec leurs désirs souvent bien enfouis. Ce travail permet de développer des stratégies concrètes afin de rapprocher cet écart entre rêve et réalité et de savoir ensuite comment mettre ces stratégies en place dans notre quotidien.

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Alors… c’est peut-être vraiment n’importe quoi, mais après tout, pourquoi pas ?!

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler et retrouvez-moi sur ma page Facebook pour suivre des articles inspirants et des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

Râler au boulot… une stratégie efficace ?

4 Nov

Avouons-le, dans notre panthéon de râleries, « le boulot » tient une place de choix – avec ses dieux (on râle de préférence contre le chef et les clients) et ses cultes (autour de la machine à café ou après une réunion).

Et pourtant, en général quand nous râlons, c’est que nous avons de « bonnes raisons ». Nous râlons en effet car nous avons un besoin qui n’est pas satisfait. Ce besoin est suffisamment important pour générer une frustration et éveiller en nous de la colère ou de l’agacement qui sont à la source de nos râleries.

Bien que notre besoin soit réel et souvent justifié, nous adoptons en râlant une stratégie pour le satisfaire qui ne peut pas porter ses fruits, et c’est une des plus grandes leçons du challenge « J’arrête de râler ». Pour bien comprendre cela je vous invite à vous mettre dans la peau de celui qui reçoit vos râleries.

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En se basant sur les 3 critères pour reconnaître une râlerie, imaginez qu’un de vos proches ou collègue de travail vienne vous exprimer un problème. Il s’adresse à vous avec :

  • Un ton amer un peu “vinaigré” (Ton)
  • En vous mettant dans la position du coupable (Positionnement)
  • En exagérant (Justesse des propos)

Par exemple il vous dit :

«Écoute j’en ai marre, ça fait 20 vingt fois que je te dis que ce n’est pas comme ça qu’il faut faire… tu pourrais faire un peu plus attention. On ne va pas y arriver là et si ça continue on va se faire lyncher par la direction ! Je ne peux pas toujours repasser après toi… j’ai d’autres choses plus importantes à faire… »

Comment vous sentez-vous après cet échange ? Quelle est votre réaction “automatique” ?

Lorsqu’une personne se sent attaquée, elle n’a en général aucune envie de coopérer et de s’impliquer pour résoudre le problème, au contraire elle adoptera deux réactions (ou bien un mélange sophistiqué des deux).

  • Soit elle va fuir (ou ignorer)
  • soit elle va se défendre et attaquer à son tour

Le fait est que nous n’aimons pas être attaqués et que la râlerie de l’autre provoque en nous un mécanisme de protection et/ou de défense.

Afin de nous protéger nous allons essayer de prendre nos distances par rapport à « l’agresseur »- créer un filtre entre la personne qui râle et nous-même. Si nous le pouvons nous allons quitter la pièce (parfois en claquant la porte mais parfois aussi plus discrètement) car franchement ce genre de conversations ne nous intéresse pas. S’il n’est pas “approprié” (ou possible) de sortir de la pièce alors nous allons créer une distance mentale entre les paroles de notre râleur et nous-même. Peut-être que dans notre tête nous allons nous dire quelque chose de l’ordre de « Ça y est il/elle pète encore un plomb, cela va lui passer ». Ainsi, bien que nous l’entendions nous ne l’écoutons pas ! Bien que le râleur essaie de nous faire prendre conscience que nous devrions être “concerné” par le problème (en utilisant un ton amer, en nous rendant coupable et en exagérant juste ce qu’il faut) nous n’aimons pas être coupable, cela ne nous intéresse pas !

Parfois nous allons aussi nous défendre et attaquer à notre tour en accusant l’autre et en proclamant qu’il a tort et que nous avons raison (et c’est facile puisqu’il exagère). Nous dirons “Ce n’est pas vrai… je ne suis pas d’accord… tu ne te rends pas compte… tu ne comprends pas.” nous rentrons alors dans un conflit de « qui a tort/qui a raison » et le ton monte rapidement car personne n’a envie de perdre cette bataille ! Si nous n’avons pas le tempérament à attaquer directement nous le ferons peut être indirectement, par exemple en portant plainte au service ressources humaines pour la façon dont on nous parle.

Quelque part inconsciemment quand nous râlons nous espérons provoquer un « électrochoc« chez l’autre. Nous nous disons qu’en montrant notre agacement dans notre ton, en démontrant (parfois de manière insinue) à l’autre que c’est de sa faute, et en exagérant un peu (beaucoup) alors il va finir par comprendre qu’il doit changer ou qu’il doit faire quelque chose pour résoudre notre problème.

Et pourtant le constat que nous faisons jour après jour est qu’un coupable n’a aucune envie de coopérer ! Il n’a pas envie de prendre en considération nos propos ou nos besoins, nous espérions le rattacher à notre cause mais il veut au contraire nous fuir ou nous attaquer.

Je vous invite à relire cette dernière partie et à vraiment prendre conscience de la “leçon de vie” que j’aimerais vous transmettre car elle est déterminante. En râlant nous essayons de satisfaire un vrai besoin mais nous utilisons une stratégie qui ne peut pas marcher et crée un effet opposé. Nous voudrions “rapprocher” l’autre de notre problème mais nous ne générons que de la fuite ou de l’attaque.

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