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Nous avons le pouvoir de casser la spirale de la conformité

7 Oct

Lors de l’animation d’un atelier en entreprise autour du challenge J’arrête de râler, un participant a dit : “ Ce n’est pas correct de montrer son bonheur ”.

Certains jours, alors que nous avons passé une bonne journée ou accueilli une très bonne nouvelle, nous gardons notre joie pour nous. Nous n’osons pas trop la clamer, et la partageons à voix basse uniquement avec les personnes qui nous sont très proches, car les râleurs pourraient critiquer notre bonheur !

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Nous avons tellement l’habitude de créer des liens avec nos collègues autour de nos râleries que nous finissons par croire qu’il est indécent de ne plus râler ! Nous craignons que si nous commençons à parler d’autre chose que de nos frustrations ou de nos  » coupables  » alors les autres vont nous mettre  » sur la touche « . Si nous commençons à parler de ce qui va bien et des projets qui nous animent, les autres vont nous juger. Nous allons passer pour un  » bisounours « , les autres ne vont pas comprendre.

Alors nous préférons nous fondre dans la conversation ambiante et rentrer dans le moule de la conformité.

Ce phénomène de pression sociale a été largement étudié – notamment par le chercheur Solomon Asch, qui en 1951 a conduit une expérimentation pour mesurer dans quelle mesure la pression sociale d’un groupe majoritaire pouvait amener une personne à se conformer. Dans son laboratoire il a réuni un groupe d’étudiants de l’Université de Swarthmore (USA), afin de leur faire passer un test de vision.

Chaque personne dans la salle devait dire quelle ligne (A,B ou C) était identique avec la ligne de référence. Dans la salle une personne était observée (le sujet), tandis que 7 autres étaient complices. Au début, les complices donnent à l’unanimité la même fausse réponse avant de laisser le sujet répondre en dernier.

L’objet de l’étude était de voir si l’individu test allait se conformer et donner une réponse qu’il savait fausse.

Les résultats ont révélé qu’en moyenne un tiers des participants qui étaient mis dans cette situation se sont conformés à l’opinion du groupe et ont donné une réponse clairement fausse (allant même jusqu’à affirmer que deux lignes avaient la même longueur alors que l’écart était de plus de 5 cm). 75% des participants se sont conformés au moins une fois et 25% des participants n’ont jamais rejoint l’opinion de la majorité.

Pourquoi les participants se sont-ils aussi facilement conformés ? Les interviews faites à l’issue de l’expérience ont révélé que les participants avaient bien conscience qu’ils donnaient une réponse fausse mais qu’ils avaient choisi de se conformer au groupe, parce qu’ils avaient peur d’être jugés ou d’être “différents” – certains finissant vraiment par penser que la réponse du groupe était la bonne.

Cette étude nous apprend ainsi que nous nous conformons au groupe pour deux raisons principales : soit parce que nous voulons “ faire partie du groupe ” (influence normative), soit parce que nous pensons que le groupe est mieux informé que nous (influence informationnelle).

En quoi cette étude nous éclaire-t-elle sur notre propension à râler au boulot ? Est-ce que nous râlons comme des moutons simplement par peur de ne pas faire comme “ tout le monde ” ? Est-ce que nous râlons parce que les autres le font tous, alors nous pensons que c’est eux qui ont raison (et qu’ils sont peut-être mieux informés que nous !) ?

Finalement, la question à se poser est de savoir si c’est la conversation que nous souhaitons cultiver (et entendre) pendant les 30 années de notre vie active. Est-ce vraiment la stratégie que nous désirons adopter pour nouer des liens avec nos collègues ?

Cette prise de conscience nous met face à nos responsabilités. Si nous voulons que la conversation change, nous devons commencer par la changer nous-mêmes. Nous devons oser sortir du moule de la conformité et avoir l’audace de parler une autre langue. C’est vrai c’est inconfortable, surtout au début, car on ne sait pas forcément comment faire autrement.

Mais la bonne nouvelle, c’est que notre audace à faire autrement est non seulement bénéfique pour nous-mêmes mais aussi pour le reste du groupe. L’étude de Asch a ainsi prouvé qu’il suffit qu’une seule personne sorte de l’avis majoritaire pour que l’effet de conformité se dissolve. Asch nous dit que la seule présence d’un allié qui va à l’encontre de la majorité réduit la conformité de 80% !

Donc lorsqu’une personne ose donner une autre tournure à la conversation elle permet de libérer les autres… En voilà une bonne motivation pour être déclencheur de changement !

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Libération !

29 Août

Ce qui nous rend malheureux

Aujourd’hui, ce qui mine notre quotidien, ce sont nos râleries. Ce ne sont pas les événements qui nous rendent malheureux, c’est notre façon de vivre ces événements.

Faire les choses en bougonnant, s’énerver sur son ordinateur, râler au volant de notre voiture, cancaner, se plaindre du patron / des enfants / de la politique / de la météo,  soupirer, rechigner… encore et toujours !

Cela nous pollue la vie et, soyons réalistes, c’est tout à fait stérile. Pensez-vous vraiment que râler punisse l’informatique, les bouchons, les collègues ou votre hiérarchie ?

La sensation d'être heureux...

Se libérer de ses propres râleries

Qui est la première personne qui subit vos râleries ? C’est vous ! C’est vous qui vivez dans cette ambiance morose et critique, dans cet énervement, cette frustration et cette insatisfaction. Pourtant ce qui est extraordinaire, c’est que de la même manière que vous créez cette dynamique, vous avez aussi le pouvoir de vous en libérer.

Libération !

Et si vous commenciez aujourd’hui ? Téléchargez le KIT J’arrête de râler qui vous donnera 5 astuces pour arrêter de râler au boulot, 7 trucs pour arrêter de râler sur vos enfants, 4 pistes pour exprimer ses émotions sans râler et obtenir ce que vous voulez, ainsi qu’une affiche  » Espace non râleur  » à utiliser sans modération !

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Suivre le mouvement et râler « comme tout le monde » !

15 Août

Notre culture nous pousse à râler

Notre culture nous pousse à râler pour soulager nos frustrations. Nous ne nous posons pas vraiment de questions, nous suivons le mouvement, en faisant et en râlant comme tout le monde.

Suivre le mouvement, brouillon-3

Pour moi, le challenge « J’arrête de râler » a vraiment mis en évidence à quel point nous avons tendance à nous sentir plus en sécurité quand nous «communions» avec les autres autour de nos problèmes. Nous avons tellement l’habitude de râler ensemble que, de prime abord, nous pensons que faire autrement nous ferait sortir de la norme, nous exclurait.

La peur de sortir de la norme

La norme est rassurante, on sait à quoi s’attendre quand on râle : notre interlocuteur sera plein de compassion envers nous, il alimentera nos propos et sera solidaire de notre souffrance.

De plus, une conversation autour de râleries reste en surface : elle permet de ne pas se dévoiler et ne menace pas les autres car nous ne les invitons pas à continuer la conversation à un niveau plus élevé ou plus profond. Nous restons en surface à converser sur des choses négatives sans prendre de risques.

Avez-vous remarqué combien il est toujours plus facile de dire ce CONTRE quoi l’on est plutôt que ce POUR quoi on se positionne ?

Parfois, dans nos petites conversations quotidiennes, nous râlons parce que nous croyons que si nous parlons de ce qui va bien dans notre vie, si nous célébrons ces moments, notre bonheur nous sera confisqué ou bien les autres nous regarderont bizarrement et nous envieront.

Alors nous préférons focaliser notre attention sur ce qui est difficile, sur ce qui ne marche pas, sur nos problèmes. Nous créons des « festins » de râleries, et ce faisant, nous attirons encore plus de choses dont nous ne voulons pas dans notre vie.

Essayez vous-même : laissez-vous aller à râler dès le réveil et vous verrez que votre journée sera pleine de bonnes excuses pour continuer sur cette lancée.

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Les conséquences scientifiques de nos râleries

8 Mai Neurosciences, raleries

Les conséquences

Râler permet de se soulager ?

Lors de mes conférences “J’arrête de râler”, il y a toujours une personne pour lever la main et chercher à me convaincre que râler peut faire du bien.

Râler permet de se soulager, de faire retomber la pression et donc au final de nous éviter d’exploser ! Il est en effet logique de penser qu’en nous “libérant” de nos émotions nous nous sentirons mieux.

Pourtant il semblerait ici que la science ne soit pas du tout du même avis !

Les sciences nous disent que râler nuit à notre santé mentale

Steven Parton, auteur de The Science of Happiness: Why Complaining is Literally Killing You explique sur le site “Psych Pedia” comment se plaindre non seulement altère les synapses de notre cerveau mais a également de graves répercussions négatives sur notre santé mentale. Il va même jusqu’à dire “se plaindre peut littéralement vous tuer !”

Qu’est-ce qui permet de faire une telle affirmation ? DEMONSTRATION !

40 pensées par minute

Savez-vous que nous avons en moyenne 60 000 pensées par jour qui circulent dans notre tête ? Cela correspond à environ 40 pensées par minute.

La science nous dit que 95% de ces pensées sont les mêmes que celles de la veille, de l’avant-veille, de l’avant avant-veille… Et que 80% de ces pensées sont négatives !

Les synapses qui s’activent ensemble s’assemblent

Ceci est l’une des premières leçons qu’apprennent les étudiants en neurosciences.

A l’intérieur de nos cerveaux existent des synapses (zones situées entre deux neurones ou cellules nerveuses) qui assurent le transport des informations d’une cellule à une autre. Ces synapses existent dans un espace vide appelé la fente synaptique.

Chaque fois que nous avons une pensée, une synapse envoie un produit chimique à travers la fente vers une autre synapse créant ainsi un “pont” sur lequel un signal électrique peut traverser en transportant la charge de l’information pertinente que nous pensons.

Le problème – nous explique Parton – est que « chaque fois que cette charge électrique est déclenchée, les synapses se rapprochent ensemble afin de diminuer la distance que la charge électrique doit traverser. Le cerveau recâble lui-même son propre circuit (se change physiquement) pour faciliter le partage des signaux électriques afin d’aider la pensée à se déclencher. » 

Nos râleries engendrent d’autres râleries

Donc avoir une pensée facilite pour le cerveau la “tâche” d’avoir une autre pensée… Ce qui signifie que petit à petit nos râleries engendrent d’autres râleries sans même que nous en soyons conscients !

Non seulement nos râleries répétées augmentent la création de râleries toujours plus négatives, mais il est aussi fort probable qu’elles se manifestent non invitées à n’importe quel moment, alors que nous sommes tout simplement occupés à naviguer notre quotidien. On se retrouve soudain victime du moindre aléas, de tout et de rien, et petit à petit nous passons à côté de la richesse de notre vie.

Ces synapses rapprochées jour après jour nous amènent à cultiver une vision pessimiste de la vie. Plus nos râleries se répètent plus nous rapprochons la paire de synapses qui les représente. Quand nous sommes confrontés à une frustration ordinaire du quotidien et que nous sommes amenés à choisir la posture que nous voulons prendre, la pensée qui gagne sera celle qui a le moins de distance à parcourir, celle qui aura créé le pont le plus rapide entre les synapses : la râlerie !

Désamorcer la spirale de négativité

Nous nous retrouvons dans une spirale de négativité qui se déploie sans que nous puissions la contrôler.

Heureusement pour nous, la science nous dit aussi que les pensées positives et la gratitude travaillent avec autant d’efficacité dans le sens opposé. D’où la nécessité de prendre conscience que CELEBRER n’est pas une frivolité car cela nous permet d’entretenir nos muscles cérébraux (nos synapses) d’espoir et d’optimisme.

Le phénomène scientifique marche dans les deux sens. En faisant un effort conscient pendant plusieurs semaines (3 semaines, soit 21 jours nous disent les chercheurs), nous pouvons petit à petit “recâbler” notre cerveau et mettre en place une spirale vertueuse qui augmentera nettement la qualité de notre expérience de vie (et de notre santé).

Alors râler… ou ne pas râler ? Est-ce que la science a pu éclaircir pour vous le sujet ? Quelle spirale de pensées souhaitez-vous mettre en place ?

Ci-dessous vous trouverez les sources qui ont nourri cet article :

Chéri c’est décidé j’arrête de râler !

8 Mar

Merci à mum’s mag pour cet article/témoignage plein de nectar de vérité et d’authenticité  !Screen Shot 2016-03-08 at 10_FotorPour lire la suite de l’article suivez ce lienChéri c’est décidé, j’arrête de râler ! | L’Atelier des Mums

Chéri c’est décidé, j’arrête de râler ! | L’Atelier des Mums

8 pistes pour cultiver la coopération et la joie en famille !

4 Mar

Nous sommes responsables du bien-être de nos enfants.

Oui, bien sûr, nous sommes les parents et nous avons la responsabilité et la charge du bien-être de nos enfants. Concrètement, cela implique de les nourrir, les habiller, leur fournir un toit sans qu’ils aient à se soucier de la façon dont nous y arrivons. Nous vivons ensemble sous ce même toit, nous partageons la même salle de bain, la même cuisine, le même canapé.

Cela nous semble alors bien normal que tous les membres de notre famille coopèrent au fonctionnement du foyer pour participer aux tâches quotidiennes.

Facile à dire mais parfois difficile à obtenir. Et souvent à force de répéter, répéter, répéter, on se sent frustré et on râle.

Pourquoi nos enfants résistent à la coopération

J’ai la conviction que nos enfants sont plutôt prêts à coopérer et qu’en fait ils résistent à l’injonction que nous leur faisons plutôt qu’à l’action de coopérer. Je pense d’ailleurs que nous sommes comme eux. Nous sommes plutôt d’accord pour contribuer à la vie de famille mais si nous avions un petit chef au-dessus de notre tête pour nous dire quoi et quand faire les choses, nous aurions plutôt tendance à résister et à râler !

8 pistes pour susciter coopération et joie en famille ; christine lewicki ; j'arrete de râler sur mes enfants

8 pistes pour susciter la coopération et la joie en famille

Voici 8 pistes concrètes pour susciter plus de coopération, pour cultiver la joie en famille afin de ne pas se transformer en rabat-joie de service !

1. Parler avec notre coeur de nos besoins

Je suis souvent touchée par la capacité de compassion qu’ont mes enfants. Quand, au lieu de leur donner un ordre, je leur parle avec mon coeur de mes besoins, je constate que très souvent ils sont tout à fait ouverts pour coopérer et me soutenir.

Plutôt que de râler en bas des escaliers pour leur dire “Ça fait 10 fois que je vous demande de venir vider le lave-vaisselle”, je peux monter dans leur chambre et leur dire avec mon coeur que je suis désemparée car j’ai l’impression d’être la femme de ménage de service et cela ne me convient pas. Je peux leur dire avec mon coeur que je ne trouve pas cela juste que ce soit à moi de “tenir la maison”.

De même, si après être allée les chercher à leur entraînement de sport ou chez des amis, nous rentrons un peu tard à la maison pour le dîner, je peux leur dire : “Nous allons arriver plus tard que d’habitude et nous avons beaucoup de choses à faire avant le coucher, je suis fatiguée de ma journée et pourtant j’ai vraiment envie de passer une bonne soirée avec vous sans qu’on s’énerve, ce qui me ferait du bien c’est que vous veniez m’aider à la cuisine.”

2. Anticiper nos demandes

Ce qui paraît difficile à nos enfants, c’est notre manière parfois de leur sauter dessus avec nos demandes. Chaque fois que nous pouvons anticiper ces demandes, nous avons plus de chances que nos enfants réagissent de manière positive.

  • “En arrivant à la maison, je souhaite que vous rangiez vos affaires et je vais avoir besoin d’un assistant cuisine pendant que les autres prennent leur douche.”
  • “Nous dînons dans un quart d’heure, c’est bientôt l’heure de mettre la table.”
  • “Ce week-end, nous avons des invités, je trouve important qu’ils se sentent accueillis et pour moi cela passe par leur offrir un bon repas et avoir une maison agréablement rangée. Je vais passer pas mal de temps à faire les courses et préparer le menu, ce qui serait formidable c’est que, de votre côté, vous rangiez chacun votre chambre avant samedi midi au plus tard.”

3. Leur laisser le choix

Notre enfant n’a pas toujours l’idée des choses qu’il faut faire dans une maison et nous, en bonne tour de contrôle de la famille, nous aimerions lui attribuer des tâches afin de nous assurer que tout sera fait.

Et si nous leur laissions le choix ? Non pas de rendre ou ne pas rendre un service à la famille, mais de choisir ce qu’il se sent prêt à faire aujourd’hui pour contribuer. Nous aurons alors plus de chance qu’il le fasse.

  • Au début du week-end, nous pouvons faire la liste (passer l’aspirateur, laver le frigidaire) et chacun choisit une « mission ».
  • Avant le dîner, nous pouvons annoncer qu’il va falloir vider le lave-vaisselle, ranger tout ce qui traîne sur la table, préparer le plateau fromage, l’eau, le pain…“Qui fait quoi ?”

4. Préciser nos attentes

Souvent, nous demandons à nos enfants qu’ils rangent leur chambre ou nettoient la table du goûter et nous oublions de leur préciser nos attentes. Alors, lorsque nous entrons dans la cuisine ou dans leur chambre, nous sommes étonnés de voir l’éponge pleine de miettes dans l’évier ou leurs vêtements en vrac en bas du placard…

Finalement, c’est quoi pour vous une chambre en ordre ou un rangement de goûter terminé jusqu’au bout ? Cela nous semble si évident que nous ne le précisons pas à nos enfants. Et si nous prenions le temps de le leur dire pour leur faciliter la tâche ?

5. Faire une checklist

Ce qui agace souvent, c’est d’avoir à répéter sans cesse les mêmes choses.

“Quand tu quittes la salle de bain, vérifie que les serviettes sont mises à sécher, la baignoire rincée, ta brosse rangée”.

Et si nous faisions une checklist pour nos enfants que nous posterions dans la salle de bain, la cuisine, leur chambre ?

6. Construire des routines

C’est parfois difficile de voir le bazar dans la maison et de voir dans ce chantier toutes les choses à faire dans les jours à venir.

Chez nous, nous avons instauré une routine. Le samedi juste après le repas, c’est rangement de chambre et une action pour toute la famille (laver les toilettes, la salle de bain…). Ce jour-là, je suis « sur le pont », je rappelle les consignes, j’encourage. Par contre, les autres jours, je ne prends la tête de personne (ni la mienne) quand je vois de la poussière dans l’escalier car je sais que samedi prochain il sera aspiré.

7. Etablir un tableau des responsabilités

Pour notre enfant, il est plus facile de faire les choses quand il sait que son frère, sa sœur ou ses parents rendent un autre service en même temps et feront comme lui la semaine prochaine.

Alors une autre idée est de faire un tableau des responsabilités par semaine. Qui vide le lave-vaisselle ? Qui met la table ? Qui met les courses dans le frigidaire ? Etc.

8. Cultiver la bonne humeur

Le sujet de la contribution à la vie de famille n’est certes ni très glamour, ni très fun. Mais nous pouvons choisir de le subir ou de cultiver la bonne humeur et ainsi infuser plus de joie dans notre famille.

Nous pouvons déjà choisir nos mots, par exemple arrêter de parler de corvée. Que pensez-vous de “mission”, de “service à la communauté” ? Avez-vous d’autres idées ? Oui il faut parfois se coller au ménage, au rangement…

Et nous pouvons choisir l’ambiance dans laquelle nous le faisons, par exemple en mettant de la musique pour ensoleiller le moment. Et nous pouvons toujours être attentifs à remercier chacun pour ce qu’il a fait, toujours mettre l’accent sur le positif : si la chambre n’est qu’à moitié rangée, commencez par remercier l’effort accompli.

Avez-vous remarqué ce qui arrive lorsque nous disons MERCI à nos enfants ? Bien souvent un sourire joyeux illumine leurs visages !

Florence Leroy

Co-auteure du livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} – éditions Eyrolles

Mon plaisir est d’accompagner les parents vers plus de joie dans leur vie de famille – 06 62 09 39 26 – bonjour@florenceleroy.fr

Pour enfin faire taire la femme râleuse qui habite chez vous, demandez l’ebook Pourquoi je râle sur mes enfants {et mon conjoint} et recevez aussi la newsletter.

Le site  florenceleroy.fr  – Le blog florenceleroy.fr/plusdejoie  – Facebook ici

21 jours de méditation | Un nouveau challenge et 4 leçons

1 Jan

J’aime me lancer de nouveaux challenges

Si vous me connaissez, vous savez que je cherche constamment à me lancer de nouveaux challenges (cliquez ici pour découvrir pourquoi) !

Dernièrement, je me suis lancée le challenge de méditer au quotidien pendant 21 jours. Cela faisait des mois que je rêvais à l’idée de mettre cette pratique au coeur de mes journées déjà trop chargées. J’arrivais parfois à méditer… « par à coups »… quand j’avais le temps…

Et finalement, pas assez souvent ! Lancer ce challenge m’a “forcée” à le faire, j’ai créé un petit espace dans ma chambre où je me sentais bien et je suis parvenue à m’y poser parfois quelques minutes, parfois une heure durant ces 21 Jours.

Les 4 plus belles leçons de mon challenge 21 jours de méditation

J’ai récemment terminé mon challenge (avec près de 400 personnes qui ont choisi de m’accompagner) et je voudrais partager avec vous les 4 plus belles leçons de cette aventure :

Meditation challenge

1. C’est justement lorsque je suis le moins disponible qu’il est urgent que je médite.

Avec trois jeunes enfants, une entreprise et une maison à gérer …. je me sentais souvent débordée, fatiguée et franchement pas disponible pour méditer.

Je sais maintenant que de me poser quelques instants, savourer ma respiration, me permet de m’apaiser et de me ressourcer pour ensuite repartir du bon pied.

2. Être plus intéressée par la nouvelle conversation que je développe avec la vie.

Lors de mes méditations, j’ai pu devenir l’observatrice des pensées qui déferlaient devant moi. J’ai vu à quel point ce “blabla” intérieur était nourri de mon ego, de mes jugements, de mes peurs et de mes limitations et j’ai compris que ce n’était pas la conversation que je voulais avoir avec la vie.

A travers la méditation, je crée un espace qui me permet de développer une nouvelle conversation riche et inspirée avec ce qui est au plus profond de moi-même, ce qui a envie d’émerger.

3. M’asseoir avant d’agir.

Je suis une femme qui valorise l’action. Je suis du genre à me dire “Ne reste pas là assise… fais quelque chose”.

Avec ce challenge j’ai appris à m’ouvrir à l’idée de ne pas juste “faire quelque chose” mais de “m’asseoir avant d’agir”.

La méditation m’apprend à donner des racines et des ailes à mes actions. Elle me permet d’agir de manière alignée et inspirée.

4. La discipline est source de liberté.

Ce challenge a aussi été une source de conflit intérieur. Au moment de m’y mettre, je n’en avais pas toujours envie. J’étais fatiguée ou accaparée par toutes ces choses du quotidien qui réclamaient mon attention (immédiate) et qui finalement étaient une magnifique diversion pour m’empêcher de me poser. Je me suis souvenue alors de l’importance de la discipline.

Trouver le temps pour méditer peut sembler contraignant, mais cette discipline, petit à petit, me permet de me sentir moins « restreinte » et plus « libre » dans ma vie.

Lors de mon challenge, j’ai partagé une vidéo tous les jours sur mon blog. Vous pouvez les découvrir en cliquant ici : www.jarretederaler.com.

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Le bonheur à portée de main… en 9 minutes!

21 Fév

Bonheur - Dalai Lama

« REGARDE »… un court métrage de David Kadoche dont l’objectif est de faire prendre conscience aux gens qu’ils doivent être heureux comme ils sont… même si leur vie se semble pas joyeuse en apparence…

Et s’il suffisait de se brancher à la prise !

25 Nov

Il y  avait longtemps que je ne vous avais pas fait de vidéo !

En voici une, en direct du Texas ! Je vous parle de ce que vous pouvez faire pour être plus heureux et je vous explique la notion de « modification ».

Peut-on souffrir et être heureux en même temps ?

29 Jan

C’est une question que je me pose ces derniers jours.

Je suis depuis lundi dernier en train de vivre une grande souffrance avec le décès de ma cousine Julie avec qui j’ai passé de nombreux moments précieux dans mon enfance.

Une femme de 39 ans (tout juste un an de plus que moi à un jour près) qui suite à une rechute violente du cancer du cerveau a été emportée en quelques jours à la grande surprise de tout le monde, médecins y compris. Elle était maman de trois enfants encore très jeunes.

Voici quelques photos de nous deux pour lui rendre hommage :

Ce matin alors que j’étais assise sur un rocher surplombant le canyon (récompense de ma randonnée matinale), je regardais la vue et je pleurais ma cousine.

Les larmes coulaient abondamment sur mes joues et je me suis demandée : « Est-ce que cela veut dire que je ne suis pas heureuse ? »

Un part de moi sentait pourtant du bonheur mélangé avec ma souffrance.

J’ai alors pris conscience que bonheur et souffrance n’étaient pas forcément incompatibles.

Oui, je vis un deuil violent, oui je pleure tous les jours, oui je sens que parfois je pourrais me laisser aller à la colère…. et pourtant au fond de cette tristesse règne une paix et je peux la sentir cachée sous mes larmes.

Le décès de Julie me met en face des injustices, des non-sens de la vie et de la violence de la maladie… et pourtant tout cela n’anéantit pas pour autant les beautés et les richesses de la vie.

Je suis dans la souffrance et je reste une femme heureuse.

Cela vous parle ?

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