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Râler au boulot… une stratégie efficace ?

4 Nov

Avouons-le, dans notre panthéon de râleries, « le boulot » tient une place de choix – avec ses dieux (on râle de préférence contre le chef et les clients) et ses cultes (autour de la machine à café ou après une réunion).

Et pourtant, en général quand nous râlons, c’est que nous avons de « bonnes raisons ». Nous râlons en effet car nous avons un besoin qui n’est pas satisfait. Ce besoin est suffisamment important pour générer une frustration et éveiller en nous de la colère ou de l’agacement qui sont à la source de nos râleries.

Bien que notre besoin soit réel et souvent justifié, nous adoptons en râlant une stratégie pour le satisfaire qui ne peut pas porter ses fruits, et c’est une des plus grandes leçons du challenge « J’arrête de râler ». Pour bien comprendre cela je vous invite à vous mettre dans la peau de celui qui reçoit vos râleries.

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En se basant sur les 3 critères pour reconnaître une râlerie, imaginez qu’un de vos proches ou collègue de travail vienne vous exprimer un problème. Il s’adresse à vous avec :

  • Un ton amer un peu “vinaigré” (Ton)
  • En vous mettant dans la position du coupable (Positionnement)
  • En exagérant (Justesse des propos)

Par exemple il vous dit :

«Écoute j’en ai marre, ça fait 20 vingt fois que je te dis que ce n’est pas comme ça qu’il faut faire… tu pourrais faire un peu plus attention. On ne va pas y arriver là et si ça continue on va se faire lyncher par la direction ! Je ne peux pas toujours repasser après toi… j’ai d’autres choses plus importantes à faire… »

Comment vous sentez-vous après cet échange ? Quelle est votre réaction “automatique” ?

Lorsqu’une personne se sent attaquée, elle n’a en général aucune envie de coopérer et de s’impliquer pour résoudre le problème, au contraire elle adoptera deux réactions (ou bien un mélange sophistiqué des deux).

  • Soit elle va fuir (ou ignorer)
  • soit elle va se défendre et attaquer à son tour

Le fait est que nous n’aimons pas être attaqués et que la râlerie de l’autre provoque en nous un mécanisme de protection et/ou de défense.

Afin de nous protéger nous allons essayer de prendre nos distances par rapport à « l’agresseur »- créer un filtre entre la personne qui râle et nous-même. Si nous le pouvons nous allons quitter la pièce (parfois en claquant la porte mais parfois aussi plus discrètement) car franchement ce genre de conversations ne nous intéresse pas. S’il n’est pas “approprié” (ou possible) de sortir de la pièce alors nous allons créer une distance mentale entre les paroles de notre râleur et nous-même. Peut-être que dans notre tête nous allons nous dire quelque chose de l’ordre de « Ça y est il/elle pète encore un plomb, cela va lui passer ». Ainsi, bien que nous l’entendions nous ne l’écoutons pas ! Bien que le râleur essaie de nous faire prendre conscience que nous devrions être “concerné” par le problème (en utilisant un ton amer, en nous rendant coupable et en exagérant juste ce qu’il faut) nous n’aimons pas être coupable, cela ne nous intéresse pas !

Parfois nous allons aussi nous défendre et attaquer à notre tour en accusant l’autre et en proclamant qu’il a tort et que nous avons raison (et c’est facile puisqu’il exagère). Nous dirons “Ce n’est pas vrai… je ne suis pas d’accord… tu ne te rends pas compte… tu ne comprends pas.” nous rentrons alors dans un conflit de « qui a tort/qui a raison » et le ton monte rapidement car personne n’a envie de perdre cette bataille ! Si nous n’avons pas le tempérament à attaquer directement nous le ferons peut être indirectement, par exemple en portant plainte au service ressources humaines pour la façon dont on nous parle.

Quelque part inconsciemment quand nous râlons nous espérons provoquer un « électrochoc« chez l’autre. Nous nous disons qu’en montrant notre agacement dans notre ton, en démontrant (parfois de manière insinue) à l’autre que c’est de sa faute, et en exagérant un peu (beaucoup) alors il va finir par comprendre qu’il doit changer ou qu’il doit faire quelque chose pour résoudre notre problème.

Et pourtant le constat que nous faisons jour après jour est qu’un coupable n’a aucune envie de coopérer ! Il n’a pas envie de prendre en considération nos propos ou nos besoins, nous espérions le rattacher à notre cause mais il veut au contraire nous fuir ou nous attaquer.

Je vous invite à relire cette dernière partie et à vraiment prendre conscience de la “leçon de vie” que j’aimerais vous transmettre car elle est déterminante. En râlant nous essayons de satisfaire un vrai besoin mais nous utilisons une stratégie qui ne peut pas marcher et crée un effet opposé. Nous voudrions “rapprocher” l’autre de notre problème mais nous ne générons que de la fuite ou de l’attaque.

Téléchargez gratuitement le KIT J’arrête de râler et retrouvez-moi sur ma page Facebook pour suivre des articles inspirants et des pépites qui vous aideront un peu plus chaque jour à révéler la meilleure version de vous-même !

Au coeur du Hameau de l’Etoile !

2 Sep

Fin Juin, j’ai eu le bonheur d’animer la {Retraite} WAKE UP annuelle en France à Saint-Martin-des-Londres, un petit village du Languedoc sur les hauteurs de Montpellier. 

Je suis arrivée sur place deux jours plus tôt pour finaliser les préparatifs et me ressourcer au Hameau de l’Etoile, un site magnifique qui offre une vue imprenable sur les Cévennes. J’ai tout de suite su que ce ne serait pas l’unique {Retraite} dans ce lieu magique.

Dès le mercredi, les premiers participants arrivent peu à peu sur le site du Hameau et découvrent leur chambre, cabanon ou chalet. Beaucoup ne résistent pas à plonger dans l’immense piscine si paisible. Les autres arriveront le lendemain.

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Le jeudi matin, premier jour de la retraite, nous accueillons chaleureusement l’ensemble des participants à partir de 9h30. Quel plaisir pour moi de voir leur réserve – et appréhension pour certains – de l’arrivée, s’envoler au cours du séjour pour révéler leur confiance en eux, en la vie et leur transformation.

Notre première matinée est consacrée aux ingrédients indispensables à mettre au coeur de toute démarche de développement personnel. Ils nous seront précieux pour les 4 jours que nous avons devant nous !  Puis, avant notre pause déjeuner sur la belle terrasse surplombant la nature et la piscine, chacun prend le temps de se présenter et de faire connaissance avec les autres participants. Après le déjeuner, les participants ont rendez-vous avec eux-mêmes pour un temps de ressourcement. Un temps privilégié quotidien qui permet de continuer, en silence, la conversation avec soi et de laisser résonner les « bulles de champagne » qui émergent. Régine, notre professeur (ceinture noire) de Nia, initie ensuite les participants à cette pratique de danse qui aide à reconnecter avec son corps et développer son écoute et sa joie intérieure.

Nous sommes ensuite mûrs et impatients de réfléchir et travailler autour des 4 principes fondamentaux pour arrêter de vivre sa vie à moitié endormi, en commençant par le premier (et celui pour lequel de nombreux participants sont venus), « J’ose être brillant(e) » pleinement concentrés et attentifs à notre for intérieur.

Des révélations, des missions de vie éclosent et donnent lieu durant l’atelier et les jours suivants à des déclarations émouvantes devant le groupe qui applaudit et soutient – parfois jusqu’aux larmes – l’audace et les avancées des participants.

Chaque matin nous nous retrouvons à 7h50 pour un atelier de réveil corporel. Régine initie les participants aux 5 phases du développement humain – un exercice qui ressemble à un rituel et qui se révélera une expérience forte pour certains.

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Les jours suivants nous explorons les 3 autres piliers de la philosophie de WAKE UP!

Alors que nous travaillons sur le 2ème principe « Je pose des actes à la hauteur de mes ambitions », les participants  sont accompagnés, étape par étape, pour créer une vision puissante et réjouissante de la vie qu’ils veulent se créer et pour se fixer des objectifs concrets afin que, dans l’année à venir, ils puissent devenir réalité. Nous apprenons à comprendre ce que veut nous dire notre “petite voix rabat-joie” quand elle nous souffle à l’oreille que ce que nous aimerions accomplir est “franchement n’importe quoi !”, et nous découvrons ensuite comment la détourner pour qu’elle ne décide pas de notre destinée ! Dans l’après-midi, les participants ont la possibilité de partir pour une marche en silence dans la nature ou de participer au Nia. L’atelier « Je pose des actes à la hauteur de mes ambitions » se termine dans la soirée par la réalisation d’un tableau de vision individuel qui met en images les révélations et objectifs personnels de chacun.

Le 3ème jour, tous les participants apprécient le rythme des ateliers de réveil corporel, temps d’immobilité et de ressourcement qui marquent la journée et permettent de se concentrer toujours plus sur les « bulles de champagne » et les « pépites » qui résonnent et émergent. Nous abordons le 3ème principe « Je crée ma réalité avec mes mots » et avons  l’opportunité d’ouvrir la conversation et de débattre sur le challenge « J’arrête de râler pendant 21 jours consécutifs ». Si certains ne voient pas nécessairement l’intérêt de cette démarche initialement, nombreux sont ceux qui, après nos échanges, sont inspirés et convaincus. Ils veulent rejoindre la tribu des non râleurs et arborent leur bracelet avec fierté et détermination.

Au fil des 4 jours, les participants ayant compris l’impact de la « déclaration » se lèvent devant le groupe pour partager leur choix de vie.

Dans cette ambiance engagée et puissante nous prenons aussi le temps de nous détendre et de célébrer. Ainsi, lors de notre soirée du samedi soir, une ambiance festive s’empare du Hameau. Les participants se sentent plus légers, plus certains de la direction qu’ils souhaitent donner à leur vie. Et nous avons l’heureuse surprise d’une soirée dansante organisée par la propriétaire du Hameau. Un merveilleux cadeau de la vie !

Nous sommes alors fin prêts le dimanche matin pour aborder la dernière « brique » du programme WAKE UP : « Je prends soin de ma source ». Notre source, c’est notre âme, notre sagesse et la lumière à l’intérieur de nous qui cherche à tout prix à briller. Comment préserver cette lumière et ne pas la laisser s’éteindre sous le poids du stress, de nos doutes et de la morosité ambiante ? Comment faire en sorte que la manière dont nous occupons nos semaines soit à la hauteur de la vie que nous voulons créer pour nous-même ? Chaque participant identifie les meilleurs moyens de préserver et entretenir sa source une fois de retour chez soi : méditation, temps d’immobilité réguliers, lecture, danse, Nia, marche en nature…

Lors de notre dernier déjeuner, nous pouvons ressentir chez les participants à la fois de la joie, de la détermination, de l’inspiration mais aussi de la tristesse de se quitter. Heureusement, ils ont fait en sorte de pouvoir rester connectés pour partager des moments intimes et forts sur le chemin de leur nouvelle vie.

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Cette {Retraite} WAKE UP ayant été absolument magique (100% de nos participants* nous disent avoir vécu une transformation, 65% d’entre eux déclarant même qu’elle était forte ou extraordinaire), j’ai décidé d’organiser la session 2017 à nouveau au Hameau de l’Etoile. Si, vous aussi, souhaitez reprendre les rênes de votre vie pour saisir toutes les opportunités qu’elle vous offre, rejoignez-moi du 29 Juin au 2 Juillet 2017 à Saint-Martin-des-Londres. N’hésitez pas trop, nous serons bientôt complets !

Et, si vous hésitez ou souhaitez avoir plus de détails, je vous invite à visionner le replay de ces deux conférences gratuitement :

Pour ceux d’entre vous qui on déjà vécu l’expérience WAKE UP et qui souhaitent approfondir et renforcer cette belle conversation que vous avez désormais avec vous-même, j’ai conçu la première {retraite} RISE UP, conversations plus profondes pour s’élever plus haut, du 25 au 28 juin dans ce même endroit magique. Nous travaillerons en tout petit comité, 15 participants seulement.

* Participants de la {Retraite} WAKE UP Montpellier 2016 ayant répondu à notre questionnaire anonyme de Juillet 2016.

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Libération !

29 Août

Aujourd’hui, ce qui mine notre quotidien, ce sont nos râleries. Ce ne sont pas les événements qui nous rendent malheureux, c’est notre façon de vivre ces événements. Faire les choses en bougonnant – s’énerver sur son ordinateur – râler au volant de notre voiture – cancaner – se plaindre du patron, des enfants, de la politique, de la météo – soupirer, rechigner, râler… encore et toujours ! Cela nous pollue la vie et, soyons réalistes, c’est tout à fait stérile.

Pensez-vous vraiment que cela punit l’informatique, les bouchons, les collègues ou votre hiérarchie ? Qui est la première personne qui subit vos râleries ? C’est vous ! C’est vous qui vivez dans cette ambiance morose et critique, dans cet énervement, cette frustration et cette insatisfaction. Pourtant ce qui est extraordinaire, c’est que de la même manière que vous créez cette dynamique, vous avez aussi le pouvoir de vous en libérer.

Libération !

« La sensation d’être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l’absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons. » Le Dalaï-Lama

Et si vous commenciez aujourd’hui ? Téléchargez le KIT J’arrête de râler qui vous donnera 5 astuces pour arrêter de râler au boulot, 7 trucs pour arrêter de râler sur vos enfants, 4 pistes pour exprimer ses émotions sans râler et obtenir ce que vous voulez, et une affiche « Espace non râleur » à utiliser sans modération !

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Suivre le mouvement et râler « comme tout le monde » !

15 Août

Notre culture nous pousse à râler pour soulager nos frustrations. Nous ne nous posons pas vraiment de questions, nous suivons le mouvement, en faisant et en râlant comme tout le monde.

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Pour moi, le challenge « J’arrête de râler » a vraiment mis en évidence à quel point nous avons tendance à nous sentir plus en sécurité quand nous « communions » avec les autres autour de nos problèmes. Nous avons tellement l’habitude de râler ensemble que, de prime abord, nous pensons que faire autrement nous ferait sortir de la norme, nous exclurait.

La norme est rassurante, on sait à quoi s’attendre quand on râle : notre interlocuteur sera plein de compassion envers nous, il alimentera nos propos et sera solidaire de notre souffrance.

De plus, une conversation autour de râleries reste en surface : elle permet de ne pas se dévoiler et ne menace pas les autres car nous ne les invitons pas à continuer la conversation à un niveau plus élevé ou plus profond. Nous restons en surface à converser sur des choses négatives sans prendre de risques. Avez-vous remarqué combien il est toujours plus facile de dire ce CONTRE quoi l’on est plutôt que ce POUR quoi on se positionne ?

Parfois, dans nos petites conversations quotidiennes, nous râlons parce que nous croyons que si nous parlons de ce qui va bien dans notre vie, si nous célébrons ces moments, notre bonheur nous sera confisqué ou bien les autres nous regarderont bizarrement et nous envieront. Alors nous préférons focaliser notre attention sur ce qui est difficile, sur ce qui ne marche pas, sur nos problèmes. Nous créons des « festins » de râleries, et ce faisant, nous attirons encore plus de choses dont nous ne voulons pas dans notre vie.

Essayez vous-même : laissez-vous aller à râler dès le réveil et vous verrez que votre journée sera pleine de bonnes excuses pour continuer sur cette lancée.

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L’esprit de compétition ça fatigue !

21 Juil

Screen Shot 2016-07-17 at 12.45.05 PMJ’arrête de râler est mentionné dans la deuxième page de cet article très intéressant du magazine avantages sur l’esprit de compétition.

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Et voilà ! Rejoindre le challenge j’arrête de râler… 21 jours pour intégrer des habitudes plus clémentes envers soi-même. Pour être en compétition non pas avec les autres, mais en douceur avec le meilleur de nous-même.

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Tout ce que vous n’avez peut-être pas compris…

2 Juin

La première fois que vous avez entendu parler de « J’arrête de râler » vous vous êtes peut-être senti immédiatement concerné ou bien au contraire vous avez peut-être rigolé et passé votre chemin en pensant qu’il faudrait plutôt offrir ce livre à votre collègue, votre voisin ou même votre conjoint !

Ce que j’ai appris depuis maintenant plusieurs années que j’anime ce blog (ainsi que des conférences et séminaires depuis la sortie du livre) c’est qu’il y a de nombreux malentendus autour de J’arrête de râler. Cet article est là pour en parler ! Voici les 5 points que j’aimerais clarifier !

Misunderstanding

1. Non, arrêter de râler ne vous transformera pas en « béni-oui-oui ».

Souvent la plus grande peur des personnes qui envisagent de se sevrer de leur tendance à râler est de perdre leur capacité à s’affirmer, à poser des limites et à prendre soin de leurs besoins. Nous savons bien que parfois il est nécessaire de mettre le « holà », de poser nos limites et d’exprimer ce qui ne nous convient pas afin d’éviter de nous faire marcher sur les pieds. Souvent nous craignons de perdre ce « pouvoir » si nous n’avons plus le droit de râler ! Certaines personnes sont même venues m’interpeller pour me dire “Alors maintenant on doit continuer à tout faire mais EN PLUS on n’a plus le droit de râler ?”  Il me semble donc important  de clarifier que c’est justement tout l’opposé. Quand je décide d’arrêter de râler je décide de ne plus être victime de ma vie. Mais alors qu’est-ce qui va devoir changer ? Arrêter de râler ne veut pas dire tout accepter. Arrêter de râler nous invite JUSTEMENT à prendre les choses en main, à prendre soin de nos besoins, à changer ce que nous pouvons changer et à apprendre de faire en sorte que nos demandes soient entendues. C’est justement cette impression que personne n’entend nos besoins qui nous fait râler et ceci parce que RÂLER ne marche pas ! Je dis souvent “Si râler marchait nous n’aurions plus de raison de râler” (les chambres des enfants seraient rangées et votre patron vous aurait augmenté !).

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2. Si vous pensez que ce challenge ne vous concerne pas…

Je dois l’avouer moi-même, si j’avais vu la couverture de mon propre livre “J’arrête de râler” dans une librairie, je ne l’aurais pas acheté. Je me serais dit “Je n’en ai pas besoin, je ne râle pas”. D’une nature plutôt positive avec une nette tendance à toujours voir le verre plein, je ne me serais probablement pas sentie concernée… et pourtant… nous avons tous un ou plusieurs GROS râleurs dans notre entourage – un de ceux ou celles qui bougonne tout le temps, qui n’est jamais content, qui hausse le ton pour un oui ou pour un non et qui nous donne envie de fuir quand il commence à se délester de son flot de rancoeurs. Le challenge et le livre J’arrête de râler ne s’adressent pas à ces râleurs, ils s’adressent à nous tous, les petits râleurs du quotidien, nous qui ne faisons rien de mal en râlant (on le fait même en souriant), nous qui soufflons, ruminons, parfois en haussant le ton c’est vrai mais le plus souvent par automatisme. Nous tentons de mener à bien toutes les responsabilités du quotidien – finir notre travail, élever nos enfants, payer nos factures et même tenter de trouver l’énergie de recevoir nos copains ! J’arrête de râler s’adresse à nous tous, les “râleurs ordinaires” ! Nous qui râlons sans même nous en rendre compte, nous qui passons notre vie à la résister sans même en avoir conscience. Nous qui râlons par habitude, pour suivre le flot de la conversation ambiante et qui avons forte envie de découvrir à quoi pourrait ressembler notre vie si nous parvenions à nous sevrer de cette habitude qu’est la râlerie.

3. Râler nous donne une force illusoire de faire obéir les autres mais arrêter de râler nous donne la puissance RÉELLE qui inspire la coopération.

Oui il faut bien l’admettre, parfois en râlant nous obtenons ce que nous voulons ! En haussant un peu le ton, en pointant nos accusations vers la personne coupable, nous parvenons à faire en sorte que l’autre plie sous le poids de nos râleries et change son comportement pour satisfaire notre besoin. Oui c’est vrai, parfois râler MARCHE. Le problème avec cette stratégie est que nous avons obtenu ce que nous voulions par le biais de la FORCE et que demain nous allons devoir à nouveau sortir le bâton pour faire plier l’autre. Râler nous amène à nous transformer en gendarmes… Beaucoup de personnes choisissent de faire le challenge pour sortir de cette spirale aliénante et invivable. Arrêter de râler c’est abandonner la stratégie de la force et insuffler de la puissance à nos demandes. C’est sortir du rapport  “qui a tort / qui a raison”, de la dynamique  “coupable/victime” et apprendre la façon correcte de nous exprimer pour être entendu, tisser des liens autour de nos besoins afin qu’ils soient satisfaits dans la durée.

4. On n’arrête pas de râler pour les autres… on le fait d’abord pour soi !

Certaines personnes sont tentées par le challenge car elles ressentent un sentiment de culpabilité. Cette impression d’être “la rabat-joie de service” ou “celui qui sème la mauvaise humeur dans les couloirs du bureau, à la maison ». Oui nos râleries ont un impact sur notre environnement et apprendre à nous sevrer de cette habitude va en effet nous permettre de changer l’ambiance pour ceux qui nous entourent. Et pourtant j’insiste sur le fait que « J’arrête de râler » est avant tout une invitation “égoïste” pour apprendre à ne plus résister aux aléas de la vie. C’est parvenir à allumer un autre radar dans notre quotidien, non pas celui qui se nourrit de frustrations mais celui qui nous permet de savourer ce qui va bien, de détecter les opportunités et les solutions.

5. Bien plus qu’une nouvelle approche de communication, ce challenge est une vraie philosophie de vie

Oui en arrêtant de râler on apprend à mieux exprimer nos demandes pour être entendu mais on apprend aussi à se réapproprier notre vie. En arrêtant de râler on fait le choix profond et déterminant de ne plus être victime de notre quotidien. On refuse de laisser les autres (ou la météo) nous voler notre sérénité. On apprend à devenir entrepreneur de notre vie. On se donne la permission de prendre soin de nos besoins et de se faire plaisir. On se donne les moyens de pleinement savourer l’instant présent – même quand nos enfants sont petits, même quand le métro est bondé, même quand nos collègues ne semblent pas vouloir coopérer… même et SURTOUT lorsqu’il nous semble parfois bien difficile d’avancer.

J’arrête de râler c’est le titre de ce blog et celui du livre qui l’accompagne. C’est un « petit titre percutant » pour une démarche pourtant bien plus profonde qui peut transformer votre vie. J’ai l’intime conviction qu’arrêter de râler est une des démarches les plus déterminantes que vous puissiez faire sur votre chemin de développement personnel et je m’engage à faire tout mon possible pour vous inspirer et vous accompagner sur ce chemin.

Vous pouvez tout d’abord télécharger gratuitement le KIT J’ARRÊTE DE RÂLER qui vous donnera des conseils et outils pour entamer le challenge des 21 jours ! Cliquez sur l’image ci-dessous pour le recevoir.

Si vous faites partie des lecteurs de ce blog ou de mes livres, j’aimerai vous inviter à partager dans les commentaires ci-dessous ce que vous n’aviez peut-être pas compris initialement et que vous savez maintenant concernant ce challenge.

Et si vous vous rendez compte que vous avez tendance à râler surtout sur les personnes que vous aimez le plus au monde, je vous invite à oser réserver votre place (seul ou en couple) pour un atelier J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} près de chez vous !

Quand, au boulot, on râle pour connecter avec nos collègues

18 Mai

Avez-vous remarqué que parfois dès le matin on râle dès qu’on pose notre sac au boulot ? On “râlote” sur la météo, sur les transports en commun… Parfois on râle au lieu de dire tout simplement “bonjour !”.

On râle parce qu’on a envie de rentrer en lien avec nos collègues et finalement on ne sait pas toujours comment faire autrement. On ne le fait pas avec un mauvais esprit on le fait par habitude, pour engager la conversation !

Avez-vous remarqué que lorsque nous râlons il y a toujours quelqu’un pour nous rejoindre dans notre festin de râleries ?  C’est agréable de se sentir ainsi connecté. Nous râlons pour créer du lien parce que ça marche !

La râlerie est une conversation de bas niveau qui n’engage personne. C’est bien plus facile de se retrouver autour de nos râleries que d’engager une conversation plus profonde. Nous n’avons pas toujours envie (ni le temps) d’avoir une conversation plus engageante ou personnelle avec nos collègues alors nous créons du lien autour de nos petites râleries du quotidien, dans l’ascenseur,  dans les couloirs, autour de la machine à café…

C’est éclairant de lever le rideau sur cette dynamique. Quand nous prenons conscience de nos automatismes alors nous pouvons choisir de les changer.

 

J’arrête de râler – l’intégrale dans « Psychologie Positive »

3 Mar

Quel plaisir d’être dans ce beau magazine qui conjugue intelligence et empathie !

Vous pouvez le trouver en kiosque actuellement.

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 Vous y trouverez plein de pépites et un article sur  « J’arrête de râler-l’intégrale » en page 4 !

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A la UNE de « French Morning »

27 Déc

Bonjour!

Retrouvez moi aujourd’hui à la une de « French Morning », magazine en ligne pour les francophones vivant aux Etats Unis. J’y suis interviewée et photographiée dans mon bureau « coworking » (espace de travail partagé) de Los Angeles.

Retraites, coaching, self-help: le business florissant de Christine Lewicki

CHRISTINE LEWICKI

« On pensait vendre 10000 livres et finalement, on en a écoulé 250 000 exemplaires », se réjouit cette coach française, installée à Los Angeles depuis 15 ans. Son ouvrage, paru en 2011, est traduit en cinq langues.

Face à une telle réussite, une question était sur toutes les lèvres. « On me demandait comment un auteur inconnu, qui plus est une femme ordinaire, peut vendre autant de livres », avoue Christine Lewicki, le sourire collé aux lèvres. Car cette mère de trois enfants compte parmi les dix auteurs de développement personnel les plus influents en France.

Une réflexion sur son succès littéraire

Dans un premier temps, Christine Lewicki explique son succès par son challenge. « J’ai découvert des possibilités en enlevant la pollution des râleries », précise-t-elle. « Mais je savais que cette réponse était incomplète. » Elle décide alors de réaliser une introspection sur sa réussite, citant volontiers Steve Jobs: « On ne peut pas prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur, c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. » Son livre « Wake up » est né de ce travail, en avril 2014.

Elle y livre ses quatre piliers pour « arrêter de vivre sa vie à moitié endormi ».Le premier consiste à oser être brillant(e). « Pour moi, c’était oser écrire un livre même si j’avais peur de ne pas être à la hauteur », lâche-t-elle.

Poser des actes à la hauteur de ses ambitions, est le deuxième principe. « Cela consistait à se lever à 6am tous les jours pour écrire mon livre. De même, j’ai poussé mon éditeur à croire au livre, et à développer la campagne publicitaire. Cela a été concluant. »

Troisième pilier : créer sa réalité avec des mots. « Un 31 décembre, j’ai déclaré que j’écrirai un livre. Le dire en public nous oblige à mettre des actes sur les mots. » 

Enfin, le dernier principe consiste à prendre soin de sa source. « Il faut protéger son champ de conscience, sa flamme intérieure. Je suis notamment plus sélective dans les médias que je regarde, et je m’entoure de personnes de confiance. »

Prochaine retraite fin janvier à Ojai

Avant d’en arriver à la publication de « Wake Up », écoulé à 60 000 exemplaires, Christine Lewicki a fait valider ses piliers à vingt-cinq lecteurs, qui ont participé à un séminaire, en 2013, à Poitiers. « Les gens ont été profondément impacté. » Depuis, elle organise ces retraites quatre fois par an.

La prochaine retraite aura lieu à Ojai, sur les hauteurs de Santa Barbara, du 28 janvier au 1er février 2016. Ce travail de groupe (limité à 15 participants) sera ponctué par des ateliers de danse, yoga, méditation, et des randonnées. « Beaucoup de Français font le déplacement depuis la France, mais pas d’expatriés« , regrette-t-elle. *

Entre ses livres et ses retraites, Christine Lewicki coache des entreprises françaises telles que la SNCF, la BNP ou Publicis, mais aussi californiennes, comme les laboratoires pharmaceutiques Grifols.

Cette dynamique coach n’est pas prête d’arrêter de nous réveiller.

 

  • depuis le rédaction de cet article, deux françaises résidant a Los Angeles ont réservé leurs places.

 

 

 

Le courage de garder nos coeurs ouverts

23 Nov

Je suis dans une phase de ma vie où, plus que jamais, j’apprends à écouter mon cœur. Je me suis rendue compte qu’avec le temps j’avais enrobé mon cœur de couches de protections pour m’empêcher d’être trop vulnérable et de trop souffrir. Un peu comme si je m’étais désensibilisée… détachée de mes émotions.

J’apprends ainsi, comme un enfant qui apprend à marcher, avec des réussites et des échecs, à vivre chaque jour le cœur grand ouvert. Sur ce chemin, je me surprends à ressentir plus, à être beaucoup plus sensible. Mon empathie et ma compassion sont exacerbées.

Les événements de vendredi soir à Paris ont touché ce cœur tendre et j’ai l’impression depuis que mon âme pleure. Je surprends les larmes couler sur mes joues à différents moments de la journée, derrière mon écran d’ordinateur, pendant mon cours de yoga, sous la douche, au volant de ma voiture ou en préparant le dîner. Mon cœur est ouvert et il a mal.

Je réalise  que j’ai plusieurs options devant moi. Je peux m’enflammer de haine et de jugement dans une stratégie de vengeance et de défense ou bien, pour  éviter la douleur trop profonde, je peux  « faire l’autruche », fermer mon cœur et fuir l’horreur en retournant à mes emails et ma longue « to do list ».  Et pourtant, je choisis une troisième voie : celle de rester dans l’inconfort de la douleur et de l’incompréhension. Je choisis de garder mon cœur ouvert et de ressentir sans juger. Je choisis de continuer à aimer au milieu de mes larmes car Paris a besoin d’amour.

Finalement c’est parfois plus facile de m’enflammer ou de fuir et c’est bien plus dur de rester présente dans l’inconfort de la tristesse et du désarroi.

Moi qui crois tellement en l’homme, en la beauté et la bonté de l’humanité, je me suis surprise à me juger et à me dire “ Franchement ma petite tu es bien naive”, “Tu ne comprends rien à  ce qui se passe dans ce monde”,  « Tu vis chez les bisounours et tu es complètement à côté de la plaque, complètement à côté de la réalité”.  Ces derniers jours,  j’ai eu honte de mon optimisme.

Je me suis sentie perdue, paumée, désorientée.

Alors pour reprendre pied, j’ai ressenti le besoin de me recentrer sur mes « fondamentaux »- ce que je sais, ce sur quoi je peux m’appuyer. Une de mes croyances est que nous ne sommes pas aussi séparés que nous le pensons. Vous, moi, les animaux, la nature… Nous sommes tous faits d’une même énergie qui nous unit. Cette énergie c’est la force de vie.

Cette force de vie c’est l’Amour, c’est la Paix, c’est l’Abondance. Elle est là, partout, tout le temps, et notre mission d’humain sur cette terre est de la révéler, de l’activer.

C’est comme si nous avions des petits boutons de Paix et d’Amour en nous et partout autour de nous et que notre  tâche était d’appuyer dessus pour les activer et les rendre lumineux . C’est lorsque nous laissons ces voyants éteints qu’apparaissent les ombres. Ces ombres ne sont pas la vie. Elles sont des projections de nos peurs, de nos terreurs, de nos doutes et de nos jugements.

La paix est là, elle est partout, elle est en nous. Je suis la PAIX, vous êtes la PAIX. Les terroristes auraient pu activer la paix en eux si elle n’avait été noyée sous des idéaux de haine et de mort.

Aujourd’hui ces attentats sont pour moi comme un électrochoc qui me rappelle que la paix est en moi et partout autour de moi. Ces évènements si incompréhensibles et douloureux me rappellent l’importance de m’observer quand je me sens séparée des autres, quand je cultive la peur, quand je juge, quand je suis intolérante ou même violente. Et quand je me vois partir… Je  fais le choix de revenir à l’Amour.

Oui la vie doit continuer et je veux rester dans cette vie envers et contre tout. Mais la question que je me pose est quelle est LA LEÇON de ces événements ? Et si nous avions quelque chose  à apprendre de ces actes terroristes ? Et si nous pouvions en ressortir grandis ? Et si cet électrochoc pouvait nous faire prendre conscience qu’il est urgent que nous incarnions {vraiment} la TOLÉRANCE et la PAIX.

Que devons-nous faire autrement pour ne pas avoir besoin d’un autre drame afin de comprendre que nous devons élever nos vies et changer ?
Voici quelques articles  et une vidéo qui m’ont aidés à réfléchir à la posture que je voulais adopter

Lettre à ma génération : moi je n’irai pas qu’en terrasse

Après le choc le besoin d’espoir

Katie Byron « The work on terrorism », vidéo bilingue filmée à Paris après les attentats de Charlie Hedbo

Retraite WAKE UP ? Christine vous répond en direct lundi 9 novembre

5 Nov
  • Bonjour!

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  • Vous souhaitez arrêter de râler et entreprendre votre vie ?
  • Vous êtes inréressé par la retraite WAKE UP ? Une part de vous a très envie de réserver votre place à cette retraite, mais une autre part de vous hésite ?
  • Vous avez un nœud au ventre à l’idée de manquer cette belle opportunité, mais ça vous semble un peu n’importe quoi ?
  • Vous avez peur de vous retrouver en terre inconnue ?
  • À qui est vraiment destiné ce programme ?
  • Que va-t-il se passer pendant ces 5  jours ?
  • Comment savoir si vous allez y trouver ce que vous cherchez ?

        Je répondrai à toutes vos questions Lundi 9 Novembre à 21H (heure de Paris),  midi (heure de Los Angeles).

        Inscrivez vous gratuitement en suivant le lien ci dessous :

https://www.mcssl.com/WebForms/WebForm.aspx?wid=235cd362-9bf8-42c0-ae8e-9785118ae469

21 jours de méditation – Jour 4

25 Oct

Pas toujours facile de « créer un espace » temps pour méditer !

Je peux vite me laisser envahir par toutes les choses que j’ai a faire et notamment les demandes des membres de ma famille… et pourtant quand j’arrive à préserver mon engagement à prendre le temps de m’asseoir avant d’agir, je peux, petit à petit, cultiver un autre rapport avec moi-même et la vie.

Retrouvez le challenge sur la page de l’événement Facebook.
Venez partager cette aventure avec nous et Invitez vos proches à nous rejoindre !

Meditation challenge

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